Chapitre 4
POV de Lancelot
Ce n'était pas bon. Cela faisait deux jours depuis qu'ils avaient été capturés, deux jours depuis que Merlin est inconscient. Maintenant il avait une mauvaise fièvre et il avait le pressentiment que sa plaie était infectée.
- Nous devons sortir d'ici, Merlin ne va pas tenir très longtemps, je dis soudainement.
- Une idée de comment on va partir ? grogne Arthur il n'aimait pas voir Merlin comme ça plus qu'il ne devrait.
- Nous pouvons toujours demander poliment à Morgane, dit Gauvain du coin de la cellule.
- Maintenant, ce n'est pas le moment de rigoler, Gauvain ! crie Arthur.
- C'est Sir Gauvain pour vous, je dis automatiquement.
Arthur grogna et fit un pas menaçant en avant, mais avant qu'il ne puisse faire quelque chose d'autre, Merlin produit un son de détresse.
- Merlin ? Je demande.
Je place ma main sur sa tête : il brûlait encore.
- Non, non pas ça, Freya ! murmura Merlin, s'agitant nerveusement.
- Merlin ? Merlin, réveille-toi ! Gauvain secoue son épaule, toute trace de plaisanterie disparut.
- Gauvain ? Les yeux de Merlin s'ouvrirent mais ils jetèrent un regard glacé et confus.
- Enfin, tu es inconscient depuis deux jours, je l'informai, lui donnant un sourire crispé.
- Quel est… le plan ? Il demande en haletant.
Nous nous tournons tous vers Arthur, son visage durci.
- Nous échapper, dit-il.
- Excellent, pourquoi n'avons-nous pas pensé à ça ? Gauvain roula des yeux.
- Reposons nous et nous y repenserons dans la matinée, je suggère, espérant arrêter la dispute.
Arthur et Gauvain s'installent pour dormir, s'endorment rapidement comme seuls les chevaliers le pouvaient. Une fois qu'ils furent complètement endormis, je me tourne vers Merlin.
- Peux-tu guérir ça ? Je demande.
Il ferme les yeux et met ses mains sur la plaie avec un regard pensif sur son visage.
- Llosgi allan haint, ses yeux brillaient d'or pendant un instant avant qu'il n'enlève sa main.
Je lève son haut prudemment, la plaie paraissait la même pour moi, même si la plupart des rougeurs et des enflures semblent être parti.
- Je ne connais pas la formule pour guérir complètement, alors je me suis débarrassé que de l'infection, explique Merlin quand il vit mon expression perplexe.
Hochant la tête, je remis bien son haut, choisissant d'ignorer sa grimace. Hésitant, je lui pose finalement la question à laquelle j'avais pensé toute la nuit.
- Qui est Freya ? Je demande.
Immédiatement, je souhaite ne pas avoir demandé ça, Merlin eut l'air surpris et ses yeux avaient un regard hanté à ce sujet je savais sans demander ce qui est arrivée à cette fille c'était écrit sur son visage.
POV de Merlin.
- C'était une fille que j'ai connu une fois, je suis tombé amoureux d'elle et nous avions prévus de nous enfuir ensemble, je dis après un moment.
- Qu'est-ce qui s'est passé ? demande doucement Lancelot.
- A la fin, elle est partit sans moi, partant là où je savais que je ne pouvais pas la suivre, même si je pensais à le faire, quelque fois je souhaite l'avoir suivit, c'est n'est seulement ma loyauté envers Arthur qui me garde ici, j'admets, entendant le regret dans ma voix.
- Où est-elle partit ? demande Lancelot.
- Elle est morte la nuit où nous allions nous enfuir, d'un coup de couteau, ma voix se brise, ça fait toujours mal de penser à ça et après elle vient vers moi avec l'épée, la douleur était toujours aussi crue.
- Et tu as pensé à la suivre ? À mourir ? Lancelot blanchit.
- Beaucoup de gens meurent, beaucoup d'innocents, je dis, ma voix semblait lointaine même à mes propres oreilles.
- Comme qui ? Il demanda.
- Freya, elle est morte dans mes bras parce que je ne pouvais pas tenir ma promesse de la protéger. Will, il est mort avant que je puisse arrêter ça. Mon père, il est mort le jour après que je l'ais connu en essayant de me protéger, je pouvais disparaître, mais ceux qui sont ceux qui ont eus le plus mal, je savais que j'avais des larmes silencieuses coulant sur mon visage, mais je ne m'en préoccupais pas.
Lancelot semble choqué, mais il reste silencieux, je l'ignore, je ferme les yeux et essaye de dormir. Il saisit l'allusion je l'entends s'éloigner et s'installer. Soupirant de soulagement, je tombe dans un sommeil réparateur.
POV de Gauvain.
Prudemment, je bougeais mon corps, ne laissant personne réaliser que j'étais réveillé, Merlin ne savait pas que j'étais réveillé il ne savait pas que je l'avais entendu. Merlin est un sorcier. En quelque sorte, ça ne me surprend pas je pense qu'une part de moi le savait déjà. J'étais plus inquiet au sujet de la douleur qu'il ressentait, alors ignorant le fait que Merlin fait de la magie, je me concentre plutôt sur sa douleur.
Quel genre d'ami je suis ? Je savais à propos de son père et je sentais sa douleur, mais il ne montrait aucune autre peine. Merlin avait tant perdu. Je me demande brièvement si Arthur savait quelque chose, au sujet que Merlin soit un sorcier ou de sa peine.
Finalement, avec ces pensées se répercutant dans ma tête, je réussi à dériver vers le sommeil.
POV de Morgane.
Regarder, attendre, c'était tout ce qui devait être fait. Le plan original était de tous les tuer et d'en finir avec ça mais ce nouveau plan était beaucoup beaucoup mieux, et il était déjà en action. Tout ce que j'avais à faire était de blesser Merlin, puis de m'asseoir et de regarder. Je n'avais pas besoin d'eux pour l'instant ce nouveau plan signifier que je devais me débarrasser d'eux maintenant. Bien sûr, je ne pouvais pas les laisser s'échapper ou ils avaient réussi à revenir en Angleterre et ça ne faisait pas partie du plan.
Au lieu de cela j'ais trouvé leur plus grande faiblesse : Merlin.
Un sourire froid se dessine sur mon visage pendant que je dis à un gardien de donner aux prisonniers un petit cadeau, mais sous aucune raison, il ne devait le toucher sans quelque chose pour le couvrir.
- Symud y rhai sydd yn meiddio cyffwrdd, je jette le sort sur le poignard dans ma main puis la place dans un vieux sac, en veillant à ne pas la toucher avec ma peau.
Je remets le sac contenant la dague au gardien et le regard tandis qu'il se dirige dans la direction de la cellule des prisonniers. Maintenant, voyons ce qu'ils feront. Ce serait dommage de les tuer moi-même, alors qu'à la place je peux les envoyer à quelqu'un de plus puissant et voir ce que le destin déclare.
POV de Gauvain.
Un gardien passe devant notre cellule, il s'arrête, laisse tomber un sac entre les barres, puis part. Etrange.
- Ne touchez pas ça ! crie Merlin alors qu'Arthur marcha pour atteindre le sac.
- Si Morgane voulait nous tuer, nous serions morts, dit simplement Arthur.
Il ramasse le sac, qui s'était tenu à l'envers, puis regarde quand un poignard orné atterrit sur le sol.
- C'est le poignard que j'ai offert à Morgane pour son anniversaire, Arthur semble surpris.
- Ne touchez pas ça ! répète Merlin.
- Quel est le pire qui puisse arriver ? demanda Arthur.
Ignorant Merlin, Arthur se penche sur le poignard, mais aussitôt qu'il le touche, il disparait.
- Intéressant, je grogne.
- Nous allons devoir le toucher pour suivre le crétin, je l'avais prévenu, soupire Merlin.
- Nous pouvons le laisser…, je traîne avec espoir.
Lancelot rit à ça, se penche en avant et touche la dague, disparaissant comme Arthur.
Je hausse les épaules vers Merlin, espérant secrètement que si quelque chose tournait mal, qu'il soit assez puissant pour nous sauver, puis ensemble nous touchons la dague. Tourbillonnant autour et autour, je commence à me sentir plus mal que jamais y compris pire que ma pire gueule de bois.
Bien que tournant, ma première pensée était bizarrement que si les autres découvraient que moi et Lancelot savons à propos du fait que Merlin soit un sorcier alors nous mourons et à ce moment nous brisons le code des chevaliers. Je renifle je n'ai jamais suivi les règles de toute façon. Avant que je puisse penser plus, nous atterrissons, heureusement sur nos pieds.
- Où sommes-nous ? Je demande curieusement.
Regardant autour de moi, c'était comme si nous étions dans les ruines d'un château.
- Nous sommes sur l'ile des Fortunés, grogna Merlin, que ce soit de douleur ou juste à cause de là où nous sommes, je ne savais pas.
- Ça ne sent pas bon, je dis.
- Ce n'est pas mal du tout, dit une voix féminine.
A suivre...
Prochaine publication : Mardi 25 juin 2013.
