Pas d'inquiétude chères revieweuses et revieweurs voici le chapitre 4 !! Je m'excuse, j'ai été longue pour l'écrire mais le voila !! \(^-^)/
Merci pour vos reviews, elles m'ont fait très plaisir et m'encourage à continuer !
Pour AliceNathan et tout(es) celle/ceux qui se pose la question : Le vieux dans la maison de Nathan, on le revoit plus tard et plusieurs fois, il va avoir un rôle !
Merci Ju-chan pour l'orthographe d'Izaki ! (_) A partir de ce chapitre je vais faire attention à ne plus me tromper… Je devrais avoir honte, ne pas savoir écrire le nom d'un type aussi sexy ! Et non le mec aux cheveux rouges ce n'est pas Rinda-man, je lui ai donné les cheveux rouges un peu au pif…Désolé.
J'explique maintenant l'origine des « draaa !» que va faire Tokaji dans la fic pour celles ou ceux qui pourraient se dire « mais elle est givrée ? Toka-love ne fait jamais ce genre de bruit ! » Il est vrai que je suis un peu givrée, mais Tokaji fait vraiment un bruit qui ressemble un peu à ça dans le premier film et même dans le deuxième lors des batailles finales !!Si si je vous jure !
Voila j'arrête de parler et vous souhaite un agréable moment !
L'heure de la bataille
Six heure approchait, GPS et la bande à Serizawa descendaient quatre par quatre les marches de l'escalier menant au toit le visage sévère et intimidant.
Il ne manquait personne dans l'équipe GPS, même Izaki était là. Ce dernier avait refusé de rester en retrait sous prétexte qu'il avait « une petite foulure au bras ». Quand au groupe de Serizawa, hormis leur chef et Tokio, ils étaient tous là.
Arrivé au bas des marches la pluie commença à se déverser et le tonnerre gronda, mais ce n'est pas ce qui allait arrêter des élèves de Susuran. Lorsque l'on a la passion du danger et de la baston rien ne vous arrête aux prémices d'un combat.
Genji s'avança le visage sérieux en direction de leur cour. Devant lui, assis sur des tonneaux, Serizawa et Tokio attendaient. Lorsqu'ils virent Genji, Serizawa se leva et s'approcha tout en lançant :
« Tu croyais tout de même pas m'évincer ?! On va les réduire en miette ses salopards ! »
Le chef de GPS acquiesça avec un sourire en coin. Puis tous ensemble, ils avancèrent en direction du lieu de rendez vous. Le groupe au complet, la victoire leur semblait certaine et l'impatience grandissante à chaque foulée.
Mais, arrivé sur le champ de leur future bataille, il n'y avait personne ! Pas de Nathan, ni de seconde ou de première, personne.
« Les enfoirés… » Murmura pour lui-même Genji.
Il y eu un long silence, rythmé par le son aigu du fer frappé ; le vent s'engouffrant dans des branches les faisant toucher une plaque de fer rouillée.
« Bon qu'est ce qu'on fait Genji ? Demanda Izaki
-Ouai c'est vrai ça ! ajouta Manabu, On les attend ou on va les chercher par la peau du cul ?
-Hé ! P'tet qu'ils ont peur de nous ?! Continua Go.
-Whooo ! dirent finalement en chœur les deux frères. »
Tout le monde, mis à part les Mikami's brothers, regardait Genji voulant connaitre sa décision.
« On les attends. » Dit-il alors.
Et ils attendirent pendant de longues minutes un adversaire qui ne viendrait peut être jamais.
Au bout d'une demi-heure, Makise ne tenait plus en place, il frappait donc de son pied un pauvre bidon rouillé et le défigurait un peu plus à chaque coup. Puis Chuta s'approcha de Genji, les bras courbés de chaque coté du corps et les points serrés :
« Bon ! On y va ! Hurla-t-il à son chef, allez Genji, allons les chercher ses p'tits cons ! J'en ai ras le cul d'attendre ! »
Genji le regarda mais ne dit pas un mot. Puis comme si Chuta n'avait rien dit, il se remit à fixer l'horizon, attendant que son ennemi apparaisse. Il ne bougeait pas mais on pouvait sentir la colère qui émaner de chaque parcelle de son corps.
Izaki était lui aussi sous tension et il lui semblait qu'il allait bientôt explosé. Cette attente devenait interminable et il était pressé d'en finir.
Serizawa, Tokio, Tokaji et Shoji prenaient leur mal en patience en jouant une partie de mah-jong sous les yeux un peu envieux des frères Mikami.
Soudain Genji se leva et tout en fixant toujours l'horizon, il dit dans un souffle :
« Les voila enfin ses enflures !»
Les terminales s'approchèrent tous de leur chef et en effet ils virent Nathan s'approchait mais il n'avait avec lui que quelques hommes, une vingtaine tout au plus.
« Alors ça fait une demi heure que l'on attend pour se battre avec trois mioches ? » Lança Go.
Nathan s'arrêta à environ 10 mètres de Genji et lui bredouilla avec son sa voix chevrotante :
« On… On a pas pu venir plus tôt … y a… Enfin on est moins que… que prévu…
-J'vois ça. Lui répondit Genji, mais c'est pas une raison suffisante pour nous faire poireauter. »
Il y eu un instant de silence puis Genji rajouta :
« T'as combien de mecs ?
-On est… 24 en tout. Chuchota alors Nathan.
-Ok. Je prends sept de mes hommes et on t'écrase ! Rugit alors Genji. »
Genji se tourna alors vers ses alliés et dit rapidement :
« Bon Makise, Chuta, Serizawa, Tokaji, Go, Manabu et Shoji, vous venez avec moi, les autres vous restez.
-Quoi ! Dit alors Izaki, pourquoi je viens pas ?
-Tu es blessé, alors tu reste ici. Avec un bras dans le plâtre, c'est pas la peine que tu viennes te battre ! »
Et sans attendre la réponse d'Izaki, Genji se tourna à nouveau vers Nathan.
Il s'approcha de son adversaire, ses amis le suivant. Puis il hurla :
« A la charge ! »
Suivi de prêt par un « Allons-y » prononcé par Nathan.
Chaque groupe fonça en courant sur le groupe d'en face et dans en grand choque et dans des cris de guerre, ils se rencontrèrent chair contre béton, courage contre chance, force contre croyance.
Genji tapait tout ce qui bougeait autour de lui tout en tentant d'atteindre Nathan.
Makise assommait ses ennemis en grand coup de boule.
Chuta, la bouche déjà en sang, poussait des hurlements tout en fonçant dans le tas.
Les frères Mikami sautaient sur leur ennemi ensemble comme s'ils ne faisaient plus qu'un et leur assénaient de grand coup de poing à l'unisson.
Serizawa, dans un rire sadique avançait toujours plus dans cette marée humaine et sanglante. Parmi les fous, il était le roi des émotions fortes et se réjouissait à chaque coup qu'il portait ou qu'il recevait.
Tokaji, au milieu de ses « draaa ! », frappait à grand coup de poing et faisait taire les secondes en les assénant de coups de pieds puissants.
Shoji leur faisait des prises de judo tout aussi efficace les unes que les autres.
Ils les écrasaient. Mais alors qu'ils se battaient d'autres élèves de seconde arrivèrent, bientôt ils se trouvèrent en trop petit effectif.
Les enflures, se dit Genji, ils gardaient des hommes. Mais sa fierté l'empêcha d'appeler d'autre terminale. Il allait les battre et ceux avec huit hommes.
Le combat faisait rage. Les frères Mikami était en sang mais tenait encore debout.
Chuta en se tournant pour donner un coup, prit de plain fouet une batte dans le ventre. Du sang dégoulina de sa bouche et il ne pu s'empêcher de tomber à genoux. C'est alors que Makise arriva pour l'aider et asséna de grands coups de tête dans les adversaires de Chuta.
Les terminales reprenaient petit à petit le dessus en se soudant par équipe.
Izaki et Tokio ne pouvait que regarder le combat et le blond décoloré en avait le sang qui bouillait ! Ses yeux n'arrêtaient pas de passer d'un de ses amis à l'autre. Puis, sans savoir pourquoi son regard s'attarda sur Tokaji qui venait de se faire déchirer la chemise par un type. Le brun était à présent plongé dans une colère noire et gueulé au pauvre seconde responsable de la mort de sa chemise :
« Sal enfoiré ! Draaa ! Je vais te faire bouffer les pâquerettes par la racine »
Et sur un dernier « draaa ! », il lui sauta dessus.
Izaki ne pouvait détacher son regard du corps de Tokaji et ses yeux étaient tantôt posé sur son visage, tantôt sur son torse à présent entièrement dévêtu, ou encore sur son dos musclé. Mais qu'est ce qui lui prenait ? Il se ressaisit et détourna son regard du corps dont il sentait qu'il devenait l'objet de ses désirs charnels. Tokaji avait toujours était son plus grand ennemi alors pourquoi sentait il le bas de son ventre s'émoustiller ?!
Putain Izaki redeviens toi-même, se dit il.
Il fut soudain sortit de ses rêverie par un grand coup de feu. Les élèves de Susuran arrêtèrent tout combat et leur face se tournèrent bientôt en direction du bruit.
Genji tenait Nathan par le col. Ce dernier avait le visage ensanglanté et l'œil boursouflé. Eux aussi étaient tournés vers le bruit. Mais c'est Nathan qui s'exprima en premier avec un :
« Putain, pas lui. »
Soudain derrière le sable emporté par le vent, un vieil homme apparu, un fusil à la main et le visage dur. Genji reconnu tout de suite le vieux qui était chez Nathan.
L'homme en question s'approcha et dit dans une voix étouffé par l'âge :
« Qu'est ce que vous faites sals voyous ! Espèce de sals racailles ! Toujours en train de se battre ! Vous n'êtes bon que pour ça de toute façon ! Et toi Nathan tu rentres à la maison ! »
Nathan se détacha de l'emprise de Genji et il avança en direction du vieil homme. Puis le chef des terminales lui lança alors qu'il s'éloignait :
« C'est qui ce type ? »
Nathan le regarda un instant avec dans son regard, une hésitation certaine puis il détourna ses yeux et dit :
« Mon grand père. »
Il avança encore de quelques pas et dit finalement :
« Ecoute cette guerre, je… je ne l'ai pas encore perdu… Ce n'était qu'une bataille ! »
Puis il rejoignit son « grand père » qui lui posa la main dans le creux du dos et commença à caresser ses reins. Drôle de grand père…
Les autres secondes et premières quittèrent bientôt le lieu de leur dernière bataille.
Genji regarda ses alliés, tous allaient bien.
« Bon vous pouvez rentrer vous reposer. » Dit-il à l'adresse de ses amis.
Aussitôt dis, aussitôt fait. Makise, Chuta et les jumeaux partirent en se marrant au sujet du grand père pervers.
Serizawa s'approcha de Tokio et lui demanda comment il se sentait. Après une réponse positive, il lui dit qu'il le ramenait quand même chez lui, au cas où.
Après avoir entendu Serizawa, Genji regarda autour de lui et dit finalement :
« Tokaji ! Ramènes Izaki chez lui ! »
Les deux précédemment cités se regardèrent avant de crier en chœur :
« Il en est pas question !
-Tokaji se serait sympas, insista Serizawa, regarde le bras d'Izaki ! Imagines si des secondes l'attaquent !
-Mais j'suis pas une pucelle manchot putain ! Grogna Isaki.
-Et ch'uis pas son chevalier servant ok ?! Rajouta Tokaji.
-Faites pas chier et écoutez c'que j'dis ! » Conclu Genji.
Tokaji sans le regarder, prit donc le bras valide d'Isaki et le tira vers la sortie du lycée. Ce dernier ce laissa plus ou moins faire et finalement lui indiqua le chemin.
***
Serizawa et Tokio marchaient à présent en direction de la maison du convalescent, silencieux.
Mais, si Tokio ne parlait pas, c'était parce qu'il s'était décidé de le dire. Il ne voulait plus garder ça secret ; cela lui pesait trop sur le cœur et il voulait avoir confiance en l'amitié que lui portait Serizawa.
Ils marchèrent ainsi pendant plusieurs minutes, puis arrivé devant chez lui, le plus grand des deux dits :
« Serizawa, si tu as le temps, je… je voulais te dire quelque chose. »
Son ami le regarda inquiet. Ce n'était pas dans les habitudes de Tokio de prendre des pincettes pour lui parler.
« Voila, en fait, je… je me suis dit qu'il fallait que je t'avoue quelque chose. Enfin je… que si t'as le temps hein ? P't être que tu dois rentrer, t'as surement faim…
-Tournes pas autour du pot Tokio ! Tu m'inquiètes, dit Serizawa.
-Ok, désolé. Voila je voulais te dire que… eh bien… je…J't'aime !
-Oui, pour moi aussi tu es important !
-Mais pas comme… un ami, avoua alors Tokio. Ecoutes moi jusqu'au bout s'te plait… Ce que je veux dire c'est que je t'aime… comme… comme on aime sa petite amie. »
Serizawa se figea tout d'abord, puis détourna son visage du sien. Que voulait dire Tokio ? Qu'il le désirait ? Impossible. Ils étaient amis ! Non, il ne ressentait rien de plus que de l'amitié pour Tokio, enfin il voulait le croire. Et Tokio, depuis combien de temps l'aimait il ?
Son visage se tourna à nouveau vers celui de son ami. Il avait les yeux rouges et son visage montrait combien il souffrait de la réaction de Serizawa. Ce dernier ne savait pas quoi faire.
Finalement après quelques minutes de silence, il fit volte face et dans un souffle il dit :
« J'ai besoin de temps. »
Et il partit.
Lorsqu'il n'entendit plus ses pas, Tokio s'agenouilla par terre et pleura comme pleure un enfant, sans gêne et retenu. Il pleura toutes les larmes de son corps et lorsque celle-ci se firent rare, il pleura les larmes de son âme, silencieusement.
Il n'aurait pas du lui dire, pensait-il, il aurait du garder ça pour lui jusqu'à sa mort ! Par sa bêtise, il venait de perdre la personne qui comptait le plus pour lui dans ce monde. Plus même que sa propre vie. C'était pour cela que son opération lui importait peu avant que Serizawa ne connaisse se maladie ; à partir du moment que son ami allait bien, qu'il continuait d'avancer, Tokio se fichait de ce qu'il pouvait bien lui arriver. Il ne pouvait s'empêcher de penser que la raison de son existence était la vie de Serizawa.
***
La nuit étant tombée, la lumière des lampadaires éclairait Tokaji et Izaki. Chacun faisait attention à garder une distance respectable avec l'autre même si régulièrement, sans vraiment le vouloir, le corps de l'un effleurait celui de l'autre ; il se séparait alors d'un bond comme si ils étaient électrifiés.
Izaki tourna son visage vers Tokaji. Ce dernier était toujours torse nu, son corps grelotait régulièrement.
Normal, avec un froid pareil, pensa Izaki, n'importe qui aurait froid… Franchement, Genji a vraiment des idées à la con des fois…
Le blond décoloré stoppa alors leur marche. Tokaji se tourna vers lui l'air intrigué. Il allait lui posait une question, lorsqu'Isaki retira sa veste et la lui tendit.
« Tiens, ajouta-t-il à son geste, j'ai chaud, t'as qu'à me la porter, j'ai mal au bras. »
Tokaji regarda la veste avec envie et dit :
« Pas question que j'te porte ta veste ! Ch'uis pas ta boniche !
-Fais pas chier et prends la ! T'es gelé alors profites de mon bras fatigué ! Répondit précipitamment Izaki.
-Sympas mais j'ai pas froid. Lança d'un air je m'en foutiste Tokaji tout en étant secoué d'un tremblement.
-Ouai c'est ça arrête de te foutre de ma gueule ! Tu trembles comme une feuille morte ! »
Et Izaki lui lança à la figure sa veste. Tokaji, pour une fois, mis de coté sa fierté et bon gré mal gré, l'enfila.
Soudain, ses sens furent transportés. L'odeur qui s'en dégageait était tellement agréable ! Il ne pouvait pas s'empêcher de respirer plus fort pour mieux la sentir, pour que cette odeur s'infiltre partout en lui, pour qu'elle l'habite toujours plus longtemps.
L'odeur d'Izaki lui était si agréable qu'il en oublia le froid qu'il avait ressentit tout à l'heure. Ca ne pouvait pas être possible, il ne pouvait pas l'aimer ! Et pourtant, il le désirait tellement. Marcher à coté de lui était un véritable supplice, il avait envie de le toucher, de le caresser, de découvrir toutes les parties du corps de cet homme, de tout connaitre à son sujet. Putain ! Il se mettait à penser comme une pucelle face à son premier amour ! Il ne se reconnaissait plus, mais plus le temps passait, plus il était sur d'une chose :
Il aimait Izaki.
Le décoloré le regarda ce trémousser plus ou moins pendant que le brun était dans ses songes. Il le trouvait mignon avec la veste légèrement trop grande sur ses épaules. Et il avait envie que ce moment dur à jamais mais ils arrivèrent trop vite chez lui.
Devant l'immeuble de son appartement, le blond se tourna vers Tokaji qui semblait un peu déçu ou bien était-ce son imagination ? Puis il prit chaque coté de la veste et la ferma correctement sur les épaules du brun.
« Tu me la rendra demain, l'hamster.
-Quel hamster ! Hein ?! Répliqua Tokaji
-Quoi avec tes joues on dirait un hamster. T'es mignon je trouve. »
Soudain Izaki se rendit compte de ce qu'il venait de dire et, rouge comme une pivoine, il se tourna en direction de son immeuble, espérant que Tokaji ne l'avait pas vu rougir. Puis tout en poussant la porte d'entrée, il lui souhaita bonne nuit.
Mais ce dernier était resté bouche bé.
Alors il le trouvait mignon ? Le brun ne pu empêcher un sourire de contentement d'envahir ses lèvres ; ce qui l'étonna lui-même.
Cette nuit là, il dormit avec la veste d'Isaki dans les bras, rêvant qu'il faisait l'amour au blond décoloré et que ce dernier l'appelait « son hamster ».
Voila déjà fini ou peut être enfin, à vous de me le dire ! Mais j'espère vous revoir bientôt pour la suite des aventures trépidantes de Susuran et des Susuraniens (Oui ils vivent un peu sur une autre planète alors je trouve que susuranien leur va bien !^^)
