Me revoilà après une longue absence dont je m'excuse.

Dans les chapitres précédents, je mentionne la relation Lindsay/Danny alors que Lindsay n'arrive que dans l'épisode 3 de la saison 2, mais j'en avais besoin pour ma fic, donc j'espère que vous ne m'en voulez pas trop. Dans cette fic, ils ne sont pas encore ensemble, mais Lindsay est déjà là...

Sinon je ne devrais plus faire d'entorse au déroulement de la série, enfin je crois...

Bon allez, j'arrête de blablater et je vous laisse lire ce nouveau chapitre... c'est un léger M...

Bonne lecture...

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Chapitre 4 :

Une douce sensation me retenait prisonnière des bras de Morphée, et je n'avais aucune envie de m'en défaire. Cela faisait si longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi bien, aussi sereine. Pour une raison encore non identifiée, je me sentais en sécurité, comme si tant que je ne bougeais pas, rien ne pouvait m'arriver. Laissant un soupire de bien-être franchir mes lèvres, je me callais un peu plus contre mon oreiller, et me figeais lorsque ledit oreiller remua. Surprise, j'ouvrais les yeux et fronçais les sourcils en découvrant que j'avais passé la nuit sur le canapé de mon salon. Me redressant légèrement, je baissais mon regard et me figeait en découvrant la présence de Mac. Et les souvenirs de la nuit dernière m'assaillirent. En me mordillant la lèvre, j'observais Mac encore endormi, le dévorant littéralement des yeux.

J'avais encore du mal à réaliser à quel point les choses avaient évoluées en quelques heures. J'avais cru perdre définitivement Mac, et c'était tout le contraire qui s'était produit. Notre jalousie mutuelle nous avait poussés à nous dévoiler, à prendre ce risque que nous redoutions tant, et pour une fois, nous avions été prêt à tenter notre chance en même temps. Et après une fabuleuse soirée, je me sentais en phase avec mes émotions. Mon cœur et ma raison avaient cessés de lutter, et je me sentais heureuse comme jamais. Continuant d'observer Mac, je souriais en constatant qu'il arborait une expression détendue et heureuse que je ne lui avais jamais vu, et mon cœur se gonfla de fierté en songeant que j'en étais la cause. Comme il était la cause de mon état d'euphorie.

Un frisson me secoua, et je réalisais que j'avais passé la nuit dans ma robe de soirée, et que celle-ci était passablement froissée, et qu'en plus, elle était remontée haut sur mes cuisses, me rendant plus qu'indécente. Heureusement que Mac dormait encore. Avec grâce et souplesse, je quittais la chaleur de son corps, frissonnant un peu plus, et gagnais ma chambre pour me changer. Attrapant des vêtements de rechange dans mon armoire, je gagnais la salle de bain et pris une douche expresse, pressée de retourner aux côtés de Mac. Une fois lavée et séchée, j'enfilais un jean et un petit pull vert avant de me passer un coup de brosse dans les cheveux que j'attachais à l'aide d'une pince avant de retourner dans la salle. Arrivée près du canapé, je souriais en constatant que Mac dormait toujours, même s'il fronçait à présent les sourcils, comme si quelque chose était venu perturber son sommeil.

Indécise, j'hésitais sur la marche à suivre. Devais-je m'occuper en attendant qu'il se réveil ou bien allais-je oser faire ce dont je mourrais d'envie, à savoir me rallonger à ses côtés pour retrouver la chaleur de son corps contre le mien. Ma raison et mon cœur bataillait ferme, puis finalement, je faisais taire ma raison et écoutais mon cœur. Avec la même délicatesse que celle dont j'avais user pour m'extirper du canapé, j'enjambais le corps de Mac et reprenais ma place. Sentant ma présence, Mac bougea et ses bras vinrent se refermer autour de ma taille, me calant contre lui comme s'il avait voulu m'empêcher de repartir, et son visage s'apaisa de nouveau, faisant fondre mon cœur. Même endormi cet homme arrivait à me faire perdre mes moyens. Je me replongeais à nouveau dans ce qui risquait fort de devenir ma nouvelle activité préférée : observer Mac.

Incapable de refouler le désir qui montait doucement en moi, je laissais ma main glisser sur son torse, savourant le dessin de ses muscles et la fermeté de sa poitrine, me mordillant doucement la lèvre. Lentement, mes doigts poursuivirent leur découverte, et je redessinais tendrement les lignes de son visage. Jamais aucun homme n'était parvenu à me faire ressentir un tel cocktail de sentiments, et maintenant que je n'avais plus à refouler mes sentiments, je savourais le fait de pouvoir laisser libre cours à mes envies.

« Tu cherches à m'apprendre par cœur ? » retentit doucement la voix de Mac, me faisant légèrement sursautée.

« Non… Je te connais déjà par cœur » répliquais-je en lui souriant amoureusement avant de me pencher pour déposer un doux baiser sur ses lèvres.

« Bonjour » souffla-t-il en me caressant tendrement la joue, avant de laisser sa main là où elle était pour mon plus grand plaisir, son regard étincelant d'une émotion nouvelle.

« Bonjour » lançais-je en continuant mes caresses, ma main redescendant pour venir se poser sur son torse, juste en dessous de son cœur.

Nos regards plongés l'un dans l'autre, nous restâmes ainsi un long moment, puis avec une lenteur affolante, je me baissais, guidée par la main de Mac, et nos lèvres se rencontrèrent de nouveau. Au début, je me contentais de frôler ses lèvres, m'écartant chaque fois qu'il tentait d'approfondir notre étreinte, riant lorsqu'il grogna de frustration. Je prenais plaisir à ces tendres taquineries, et je savais que Mac aussi, parce que même s'il grommelait, il ne faisait rien pour approfondir notre échange, me laissant le contrôle de la situation, ce dont je lui étais reconnaissante. Pourtant, je savais que je ne tiendrais pas longtemps à ce rythme-là. Moi aussi je voulais à nouveau savourer la douceur des baisers de Mac dont j'avais si souvent rêvé, et maintenant que j'étais libre de l'embrasser comme bon me semblait, c'était une chose dont je comptais bien user et abuser. Alors enfin, je posais mes lèvres contre les siennes, augmentant peu à peu la pression, et de ma langue l'invitait à m'ouvrir l'accès aux profondeurs soyeuses de sa bouche, ce qu'il fit sans la moindre résistance.

Notre baiser gagna rapidement en intensité, et les bras de Mac s'enroulèrent autour de ma taille, me plaquant contre lui. Allongée sur son corps musclé ciselé par l'exercice régulier, je me laissais aller à la passion qui coulait à flot dans mes veines, comme la lave d'un volcan trop longtemps endormi. Gémissante, je remuais légèrement, mon bassin venant à la rencontre de celui de Mac, et un râle de plaisir s'échappa du fond de ma gorge en découvrant l'étendue de son désir. Un grognement similaire me répondit, comme un écho, et Mac me fit basculée sous lui, m'arrachant un cri de surprise. Frissonnante, je savourais le poids de son corps sur le mien, ne désirant qu'une chose en cet instant, que la barrière de nos vêtements s'estompe, et que plus rien ne nous sépare. Je voulais savourer la chaleur de sa peau d'homme, sentir les muscles de son dos roulés sous la caresse de mes doigts, et je voulais sentir ses mains découvrirent chaque parcelles de mon corps que je lui abandonnais avec une confiance absolue.

Comme s'il devinait mes pensées, probablement parce qu'il les partageait, Mac glissa ses mains le long de mes flancs et les posa sur mes hanches, jouant quelques instants avec l'ourlet de mon haut avant de le faire remonter et de laisser ses doigts découvrir la peau qu'il venait d'exposée. Un halètement de contentement m'échappa sous la douceur de cette caresse, et je m'arquais instinctivement vers lui, l'invitant silencieusement à se montrer plus audacieux. Jamais encore je ne m'étais abandonner si rapidement dans les bras d'un homme, c'était même plutôt le contraire, mais avec Mac, tout me paraissait d'une simplicité confondante. Je me sentais à l'abri dans ses bras, aimée et protégée. Je savais qu'il ne profiterais pas de l'état de vulnérabilité dans lequel l'acte sexuel vous plongeait pour profiter de la situation. Et puis nous nous connaissions depuis longtemps, et même si hier soir était notre premier rendez-vous officiel en tant que couple, j'avais l'impression que lui et moi nous fréquentions depuis des années. Ce qui d'une certaine façon était le cas.

Les mains chaudes et délicates de Mac qui jouèrent avec l'attache de mon soutien-gorge me ramenèrent à l'instant présent, et je me cambrais contre lui, l'invitant à me débarrasser du vêtement devenu inutile. Je sentis son sourire contre mon cou, et sans défaire l'attache de mon sous-vêtement, il fit redescendre ses mains dans une caresse aérienne jusque la taille de mon jean, en redessinant du bout des doigts les contours. Immédiatement, ma peau ultrasensible se couvrit de chair de poule, et je gémissais contre sa joue avant de chercher aveuglément ses lèvres dont je m'emparais avec avidité. Nos langues s'engagèrent dans un duel sans fin où chacun tentait de prendre le contrôle de l'échange sans jamais y parvenir. Ce n'est que lorsque je commençais à voir des flashs de lumière derrière mes paupières fermées que je rompais le baiser, la respiration haletante. Ouvrant difficilement les yeux tant mes paupières étaient lourdes de désir, j'observais Mac qui me dévorait d'un regard dévorant de convoitise. Dans un même élan, nous nous jetâmes sur les lèvres de l'autre alors que nos mains repartaient en exploration, mais nous fûmes stoppés dans notre élan par la sonnerie de mon cellulaire.

« Laisse sonner… » marmonna Mac en plongeant dans mon cou, m'arrachant un gémissement de délice.

« C'est sûrement le travail… » soupirais-je sans pour autant esquiver le moindre geste pour m'extirper de l'étreinte de Mac.

« Tu n'es pas d'astreinte… » répliqua-t-il en descendant jusqu'à mon décolleté qu'il se mit à butiner, me faisant frémir de plus belle.

La sonnerie s'arrêta et le silence reprit ses droits dans l'appartement. Avec un sourire triomphant, Mac s'écarta légèrement de moi et posa ses mains sur les bords de mon pull et m'interrogea du regard, guettant le moindre doute. Lui souriant amoureusement, je posais une main sur sa joue avant de me redresser pour l'embrasser passionnément. Alors lentement, je sentis ses mains remontée le long de mon buste, entraînant le vêtement dans le mouvement. Levant les bras pour lui faciliter la tâche, je le laissais me dévêtir avec un frémissement d'anticipation. Je sentis mes joues rosirent sous la brûlure de son regard assombri par le désir. Ses lèvres s'emparèrent de nouveau des miennes mais les quitta rapidement pour tracer un chemin de feu le long de ma mâchoire, dans mon cou, sur ma clavicule gauche, jusqu'à mon soutien-gorge. Avec un soupir, je passais une main dans ses cheveux, maintenant son visage tout contre moi, et alors qu'il entamait l'exploration de ma poitrine, mon téléphone se remit à sonner, et cette fois, le sien se joignit à la partie.

« Tu dois répondre… » soupirais-je de mauvaise grâce.

Si je n'étais pas de garde ce matin, Mac était le patron, et si l'on cherchait à nous joindre tous les deux, c'était qu'il y avait une nouvelle affaire.

« J'ai pas envie » grogna Mac en se redressant sur ses avant-bras sans pour autant esquisser le moindre geste pour décrocher son téléphone qui continuait de sonner dans le vide.

« Mac… » souris-je attendrie par sa mine renfrognée « Personne ne désire plus que moi rester ici et poursuivre ceci, mais ils vont s'inquiéter si aucun de nous ne réponds, ou alors ils vont s'imaginer que nous sommes ensemble… » continuais-je en lui adressant un sourire entendu.

« D'accord je réponds, mais qui que ce soit à l'autre bout du fil, il va se taper toutes les corvées pour les six mois à venir ! » grogna-t-il en se levant.

Un rire m'échappa à cette remarque. Je n'avais pas l'habitude de voir Mac comme ça, et je devais admettre que j'aimais ça. Savoir que j'étais plus importante que son travail me remplissait d'allégresse. Je ne me souvenais pas qu'il ait jamais fait passer ses liaisons précédentes avant son travail jusqu'à maintenant.

« Oui Danny ! » aboya-t-il en décrochant son téléphone qui venait de reprendre sa mélopée infernale après quelques secondes de silence.

Ecoutant d'une oreille distraite, me perdant dans ma bulle de bonheur, me remémorant notre étreinte, chaque caresses, chaque baisers, je ne repris pieds dans le moment présent qu'en entendant Mac prononcé mon nom.

« Comment voulez-vous que je sache où se trouve Stella ? Elle avait un rendez-vous hier soir » dit-il en m'adressant un sourire coquin avant d'ajouter « Danny… vu l'heure qu'il est, elle doit encore dormir… Je m'en occupe, après tout, elle n'était pas censée travailler ce matin… Elle n'osera pas me hurler dessus… enfin pas trop… » l'écoutais-je déclarer.

J'étouffais un rire à ces derniers mots, et comprenant que je devais moi aussi me rendre sur la scène de crime, je quittais à contrecœur mon canapé et me dirigeais vers la cuisine préparé le café et des toasts. Dans le salon, Mac poursuivit sa discussion d'avec Danny pendant quelques minutes, et je supposais qu'il lui demandait de plus amples informations. Enfin le silence se fit, et Mac fit bientôt son apparition, et son regard dévorant se posa automatiquement sur moi.

« Mac arrête de me regarder comme ça ! » protestais-je en sentant mes joues s'enflammées.

« Et comme est-ce que je vous regarde lieutenant Bonasera ? » demanda-t-il en arborant une expression innocente.

« Comme si tu étais sur le point de me dévorer ! » répliquais-je en posant les mains sur mes hanches.

« Probablement parce que c'est ce que j'ai envie de faire » s'exclama-t-il avant de fondre sur moi et de me plaquer contre le plan de travail tout en m'embrassant comme si c'était la dernière fois.

« Mac… nous sommes attendus… » marmonnais-je entre deux baisers sans pour autant chercher à lui échapper.

Grommelant des paroles inintelligibles, il mit un terme à notre baiser et posa son front contre le mien.

« Pas de démonstration d'affection au travail ? » voulut-il savoir en jouant machinalement avec une de mes mèches de cheveux.

« Nous devons montrer l'exemple et rester professionnel » soupirais-je en songeant que cette journée allait être infernale.

« Ok… On déjeune ensemble ce midi ? » s'enquit-il en s'éloignant de moi pour nous servir le café pendant que je m'occupais des toasts.

« Si on a le temps ça me va » approuvais-je avant de prendre une gorgée de café.

Dix minutes plus tard, nous quittâmes mon appartement devant lequel nous nous séparâmes. Je me rendais directement sur les lieux alors que Mac faisait un détour par le labo.

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Alors? J'espère que vous avez aimer. Laissez-moi un commentaire...

J'essayerais de ne pas trop vous faire attendre pour la suite...

Plus que un ou deux chapitres et cette fic sera finie...

Bisous