Ton rire qui était le mien…

Mon amour. Mon petit Ange. Crois-tu réellement que je n'avais rien remarqué ?

Crois-tu que je n'avais jamais surpris ton regard sur Lui ?

Crois-tu que je puisse être aussi aveugle ?

Mais mon amour ça crève les yeux. Ton amour crève les yeux.

Alice… Je t'aurais aimé tu sais ? Je t'aurais tout donné, tout offert.

Avant c'était bien, avant c'était bon, quand ton sourire était le mien, quand ton rire était le mien, quand nous marchions ensemble vers la même direction. Tu étais tout ce que j'avais toujours désiré, tu étais le soleil, tu irradiais ma vie, tu l'incendiais de ta chaleur. Je venais des abysses, des bas-fonds de l'humanité, et puis tu me regardais, et je me retrouvais au paradis. Et tu riais. Et je t'aimais.

Et puis tu as eu cette vision, cette vision angélique qui montrait une famille pacifique. Une famille qui avait réussis à survivre sans égrener les cadavres sur son passage. Et tu as voulue les rejoindre. Et comme toujours je t'ais suivis, j'ais suivis ton sourire qui était le mien, ton rire qui était le mien, et nous avons marchés ensemble vers la même direction.

Mais voilà, dans cette famille il y avait Lui. Un vampire si bon qu'il avait décidé seul de ne jamais tuer d'humains. Un vampire si bon à qui le sang ne faisait presque plus rien. Un vampire si bon que tu en ais tombé amoureuse. Dés l'instant où tu l'as vu s'en était fini de mon bonheur, s'en étais fini de mon paradis. Dés l'instant où tu l'as vue, c'est moi que tu n'as plus jamais regardé.

Tu m'as épousé s'en plus m'aimer. Nous sommes restés ici pour qui tu puisses vivre auprès de lui. Et je suis resté seul, témoin malheureux et impuissant face à toi et ton amour perdu.

Je t'ais regardé l'aimer, je t'ais regardé souffrir, mourir d'amour pour Lui en faisant s'emblant de ne rien voir. Je suis resté misérable et lâche et je t'ais laissé endurer seule la souffrance de l'amour, de l'amour noir, de l'amour sourd et sombre, celui qui t'emporte peu à peu et te laisses crever. Celui que je ressentais pour toi.

Et alors ton sourire n'étais plus le mien, ton rire n'étais plus le mien, et alors nous ne marchions plus ensemble vers la même direction…

Je pleure. Tout mon corps pleure. Sauf mes yeux. Mon cœur saigne. Et ta voix me parvint à travers la porte, je voudrais n'avoir rien entendue, je voudrais tout oublier. Je voudrais que tu ne l'ais jamais aimé et que ma vie ici n'est été qu'un mauvais rêve. Mais ta voix résonne encore à mes oreilles, elle siffle dans l'air. Ta voix résonne comme la lame tranchante de la potence.

« Mais moi non plus je n'y peux rien… Je t'aime Carlisle. C'est comme ça. »

J'ai froid. J'ai tellement froid…

Je t'aime Alice….

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Je sais ce chapitre est petit et il ne sert pas à grand chose mais je l'aime bien. :)

Abiix33