Chapitre 4
Déambulant dans les rue de la Citadelle sans armure et sans arme était étrange pour Jane, elle était tellement habituer a porter un arsenal militaire sur le dos se retrouver comme sa c'était….comme se retrouver nue.
Plus elle marcher, plus elle remarqua le surnombre des humains présent sur la citadelle. Enfaîte la surpopulation d'humains déranger Jane car pour elle la Citadelle n'appartenances a aucune espèce de la galaxie, c'était le centre de l'univers ou toute les espèce se partage la station. La proximité avec la Terre était peut être la raison mais cela n'excuser pas tout et cela donner comme réaction de revendiquer la station comme le clame les « fils de Cerbère ».
Jane ne pouvait qu'imaginer a quoi ressemblait ces idiot. Des jeunes orphelin qui on perdue des proche et qui réclame tout et n'importe quoi pour combler le vide pensât' elle, comme elle au début après Mindoir. Elle se souvenait encore que une semaine après l'attaque, dans un camp militaire un députer de Terra Firma vint a sa rencontre, disant qu'il connaissait sa douleur et que si elle plaignait sa cause auprès des média, Terra Firma pourrais attaquer les Butariens avec l'appuis du public.
Une manœuvre de politique. Ses parent lui avais enseignais a ne jamais croire un politique et surtout pas se de Terra Firma. Sa vengeance elle la trouver dans l'Alliance mais durant son entraînement elle suivi un meilleure cursus scolaire ou elle appris la réelle situation des Butarien. Elle avait compris que se qui devait payer était les esclavagiste, pas les Butariens.
Perdu dans ses penser elle remarqua qu'au bout d'un moment qu'elle c'était retrouver dans une ruelle plutôt sombre et lugubre. Plusieurs jeunes assis sur des poubelles la remarquèrent.
-Eh mais qui voila ! S'exclamèrent ils.
Les jeunes se levèrent et s'approchèrent. « Un gang de Rue » pensa Jane « rien de bien méchant ».
-Oh mais tu n'a pas peur ma jolie. Aller vient avec nous, on va s'amuser.
Jane pouffa de rire. Si ils savaient a qui ils parler.
-Sans façon, les petits merdeux dans ton genre ne m'intérêt pas.
Le gang siffla de colère.
-Et les mecs on a une milf ! Une milf rouquine en plus ! Une milf qui se rebiffe en plus !
-C'était monsieur jeu de mots ! Dit Jane moqueuse.
Les hommes dégainèrent des couteaux et l'un d'eux, qui devait être le chef du gang, sortit son penis.
-Il n'y a qu'une façon de se faire pardonner, ma jolie. Vien ici ! Ordonnat'il.
Jane leva un sourcil.
-Et tu comte REELEMENT satisfaire une femme avec une si petite chose ? Dit Jane.
Tout le gang rigola sauf le chef de gang qui hurla de colère.
-Tabasser la, mais laissa vivante !
Deux hommes chargèrent mais Jane les évita facilement. Ils n'avaient aucun entraînement alors elle saisis le bras de l'un qui avait le couteau et le planta dans le dos de l'autre qui poussa un cris de douleur. Un autre avait une bonne allonge mais même âgée elle était encore souple. Rapidement et efficacement elle déboîta son épaule avant de jeter le couteau sur l'avant dernier homme directement sur l'épaule droite.
Tout les hommes était soit blesser, soit grièvement blesser. Seule rester le chef du gang tomber par terre et reculant frénétiquement.
-Attend j'suis désoler ! Ste plait ! Laisse moi en vie.
Jane arracha un des couteau planter dans l'un des hommes et s'approcha lentement du chef. Elle ne compter pas le tuer mais juste le voire se chier dessus lui suffirait.
-Voyons tu ma mal parler….
-J'suis désoler.
-Tu ma montré Eddie le micro pénis…
-J'suis désoler !
-Et tu ma forcer a me battre alors que je ne suis pas, mais alors pas du tout d'humeur…
-J'SUIS DESOLER.
Il s'arrêta un pied d'un mur. Jane se tient en face de lui et son ombre le couvrait le corps, lui donnant l'aire d'un aigle en face de sa proie.
Jane remarqua alors un point rouge sur le mur. Comme ceux des sniper. Le point fit un cercle puis un deuxième plus petit dans l'autre. Jane souri, elle savait qui c'était.
-Je ne vais pas te tuer.
-OH MERCI !
-Mais lui si.
-Quoi ?
Jane pencha la tête sur la droite, laissant le champ libre au sniper qui tira. La balle frôla le cou de Jane et se planta dans le mur, juste a trois centimètre du chef qui c'était réellement pisser et chier dessus a l'odeur.
-Dégage. Ordonna Jane.
Le jeune homme se leva et coura et pleurant, suivi de ses amis. Jane se pencha pour voir l'impact de balle, un mini cratère propre et nickel, sans bavure. Jane se retourna et vit le sniper installer sur le toit de l'immeuble d'en face lui faire signe de monter.
Au bout de 10 minutes et d'une monter d'une dizaine d'étages plus tard, elle arriva sur le toit de l'immeuble ou c'était installer le sniper.
-Shepard. Dit il.
-Garrus.
Garrus souri, où il agita les mandibules de façon à faire comprendre qu'il était content. Le vieux Turien était installer sur une chaise de façon non chaland, comme si sauver Jane était une habitude.
-Vous me suiviez depuis longtemps ? Demandant elle.
-Oh, depuis votre départ de l'hôtel, je rester dans ma voiture a vous regarder, a veiller sur votre sécurité.
-Vous pouvez vous amélioré de se coter la. J'ai dut me débarrasser toute seule de ses idiots.
-Ma foi, il fallait bien vous faire bouger un peu. 25 ans a rien faire sa doit laisser des séquelles.
-Vous me traiter de vieux débris ?
-Non, juste d'être un peu rouiller.
Elle rigola avant de le serrer dans ses bras. Sa taille, son gabarit et son sens de l'humour l'avait manqué.
-Garrus je suis si heureuse.
-Shepard, partez plus. C'est un ordre !
-Compris chef.
Jane le desserra et l'admira, il avait a peine changé a part les plaques osseuses un peu plus blanches. Sa cicatrice qu'il porter depuis la fois ou elle dut lui sauver la vie était la.
-Et bien Shepard, ou vous étiez ?
-Dans un coin tranquille. Et vous ? Je m'attendais à voir Tali.
Garrus baissa les mandibules, signe Turien qu'il était triste.
-On ses séparé.
-Oh ! Désolé je ne savais pas.
-Vous ne savez pas, bien sur que vous ne saviez pas. Dit Garrus avec une pointe de reproche.
-Garrus ?
-Désoler Shepard mais après tout se temps, j'ai un peu de colère sur le cœur.
-Eh bien, moi qui penser être aux anges il y a deux minutes.
-C'est ça rigoler mais vous avez penser a la douleur que vous avez infliger au autres ? Liara vous a dit pour elle ?
-Garrus, je sais on en a parler. Et pour vous s'autre, je suis désoler.
-Désoler ? Vous….vous….
Garrus ne trouver plus ses mots.
-Pardon Shepard je suis désoler mais vous revoir après tout se temps, je penser pouvoir surmonter ma colère.
-Ta colère ?
-Non mon ressentiment. On avait tous besoin de vous. J'avais besoin de vous.
Garrus planta son regard sur Jane. Elle retrouva une sensation qu'elle avait oubliée depuis bien longtemps. Juste avant l'attaque de la base des Récolteur.
-Garrus non. Nous devons oublier se qui c'es passer ce soir la.
-Comment l'oublier, je penser l'avoir trouver le moyen de l'oublier avec Tali amis elle et parti ressusciter les Geth !
Garrus s'approcha de la rambarde du toit.
-J'ai essayer mais c'était comme a votre mort. Mais la des personnes compte sur moi et je ne les ai pas abandonner.
-Garrus vous me connaisser mieux que qui conque dans cet galaxie. Vous saviez que j'avais besoin d'être seul.
-Je le savais sa, mais pas pourquoi vous vouliez être seule.
La question. La vraie question.
-Garrus on peut aller ailleurs ? Se que je vais te dire ne se dit pas sur un toit.
Garrus se redressa.
-Ma voiture est en bas et je n'habite pas loin.
Dix minutes plus tard Jane entra dans l'appartement de Garrus. Il lavait peu meubler, juste de quoi entreposer quelque effet personnelle. C'était le style des militaire comme sa il y avait peu a donner au famille si on venait de mourir en mission. Sur les murs quelque photo de lui et de Tali prise sur différente planète.
Garrus se dirigea vers la cuisine et reviens avec deux bières. Jane s'installa confortablement sur son canapé et prit sa bière.
-Alors pourquoi vous êtes parti ? demanda Garrus.
-Lorsque Anderson et mort j'étais à deux doigts de le rejoindre. Je me souviens a peine que Hackett me disait que le creuset ne marcher pas, qu'il fallait que je fasse quelque chose. Je me traînai sur le sol mais j'étais trop faible. Mais ensuite je me suis envolé sur une plate forme qui m'emmena vers le Catalyseur.
-Pardon, le Catalyseur ? Mais la Citadelle et le Catalyseur ! Objecta Garrus.
-Non et oui. Le Catalyseur et la Citadelle, C'était une IA développer par les Léviathans pour crée une solution a problème des relation entre organique et synthétique. Il a trouver « logique » de crée les Moissonneurs pour tuer tout les organique avant qu'ils soit devenu asser évoluer pour crée des synthétique qui vont les détruire.
-Attendez Shepard. Vous voulez dire que ses sa la fameuse raison incompréhensible que disait les Moissonneurs pour justifier leur attaque ?!
-Oui. Mais ce n'était pas sa le pire. Non c'était la suite le pire.
-Que c'était il passer ?
-La Catalyseur ma alors proposer trois façon de régler définitivement la guerre. La première était que je me télécharge dans la conscience collective des Moissonneurs et que je les contrôle. La deuxième était que je me dissous dans un rayon de lumière pour transformer l'ADN de tout le monde en mi-robot mi-organique. La troisième était la destruction pure et simple de toute forme de vie synthétique dont les Geth et IDA.
-Je vois. J'avais pas imaginer sa. Je penser que le Creuset c'était finalement mis en marche et que c'était se qui devait faire depuis le début. Comment vous vous sentier a ce moment ?
-En colère, frustrer. J'était frustrer et en colère car j'avais l'impression que les choix important que j'ai dut faire dans ma vie, les décision qui on coûter en vie organique et synthétique, que toute les personne qui sont mort dans se combat, que tout sa n'avait servie a rien. Je résumer sa avec un « bon, choisi ta couleur et basta ».
Jane se leva et s'approcha de la baie vitrée.
-En colère face a cet injustice je me suis approcher du câble qui permettais la destruction des Moissonneurs. J'ai tirer une bonne dizaine de fois avant que sa n'explose. J'ai était égoïste a se moment la. J'ai tué IDA par égoïsme, j'ai tué les Geth par égoïsme et j'ai sauvé la galaxie par égoïsme.
Jane versa une larme.
-Et enfin, j'ai compris que je devrais vivre jusqu à la fin avec ses regrets monumentaux.
Un silence pesant s'installa. Jane tourner sa bière entre ses mains et Garrus ni disait rien. Garrus brisa le silence.
-Shepard…Jane…. je suis désoler. Je m'était jamais rendu comte a qu'elle point tu avais souffert.
-Non c'est moi qui suis désolé. En partant j'ai encore agis en égoïste.
-Non vous avez jamais était égoïste même vous aviez le droit….je…
Garrus le leva et s'approcha.
-Shepard, reprenons depuis le début, s'il vous plait. Eh Shepard sa fais ne paye ! Je vous offre un verre !? Dit Garrus en voulant réparer la situation.
-Oui pourquoi pas. Dit Jane avec un petit sourire.
Durant quelque heure Shepard retrouva son ancien amant et meilleur ami. Elle appris que Tali obsédé par ses recherche sur les Geth avait mit une « pause » a leur relation. Une pause de dix ans mais Garrus rester fidèle, il savait qu'elle allais revenir. Garrus lui resta au service du Primarque Victus dont il était devenu le bras droit et son plus grand conseiller. Sa présence sur la Citadelle s'expliquer par le fait qu'il fut choisi pour assurer la sécurité du prince Turien en déplacement exceptionnel pour le sommet économique qui doit se tenir après-demain.
-Shepard avait vous entendu parler des fils de Cerbère ?
-Oui. Le petit groupe qui suit les idées de Cerberus.
-Mais comment on peut encore suivre Cerberus ? Nous les avons détruit !
-Cerberus n'est pas une organisation, Cerberus est une idée. Comme les nazi, tans qu'il existera un homme pour accepter cet idée existera.
-Comment on détruit une idée ?
-Avec une autre idée.
-L'idée « Shepard » ?
-Hum hum, pourquoi pas.
Ils rigolèrent.
-Il faut que je rentre. Dit Shepard.
-Pas problème.
Une heure plus tard, Garrus raccompagna Jane à son hôtel. La nuit commencer à coucher sur la station.
-Shepard, laisser pas 25 ans pour notre prochaine rencontre !
-Pas problème.
La voiture s'envola et fila dans le ciel tandis que Shepard rentra par la porte de derrière car la horde de fan et de journaliste était encore la.
Enfin elle arriva devant la porte de sa chambre. Elle ouvrit avec une bonne envie de douche bien chaude sur le corps.
-La voila ! dit une vois a coter d'elle.
Avant qu'elle puit se retourner pour voir qui parler qu'elle reçu un coup sur la tête qui l'évanouie. Elle senti son corps se faire porter et une voix dire :
-C'est bon on la.
Puis elle sombra définitivement.
