Hermione avait décidé de jouer les idiotes innocentes, à l'entente de la déclaration du Lord. C'est pourquoi elle demanda d'une voix douce, un sourire poli scotché aux lèvres :
_De quoi voulez-vous parler, Milord ?
_Tout d'abord, je voudrais savoir comment vous avez réussi à ramener quelqu'un à la vie, chose qui est techniquement impossible. Vous n'avez que dix-sept ans et vous réussissez à créer des sorts que les plus puissants des sorciers n'arriveraient même pas à exécuter ! Que me cachez-vous ? Et comment avez vous repoussé le Sortilège de Mort ? On ne peut pas l'esquiver autrement que physiquement ou avec un autre sortilège, mais vous, vous avez utilisé un bouclier ! Et le sort a rebondi dessus ! Pourquoi semblez-vous si... invulnérable, si forte ? Qui êtes-vous, nom d'un hippogriffe ?
Il avait perdu son calme au fur et à mesure qu'il parlait, tant et si bien qu'il avait hurlé la dernière question. Une aura destructrice flottait autour de lui et sa magie volait dans la Salle, elle était presque palpable. Hermione était surprise. Mais pas autant que son Maître. Jamais, Ô grand jamais, il ne s'était aller à hurler de la sorte avec un de ses disciples, et voilà qu'il perdait tout contrôle devant elle, pour la deuxième fois, qui plus est ! Il était en plein débat mental sur le pourquoi du comment de ses réactions quand la jeune femme reprit la parole :
_Je vais tout vous expliquer. Mais j'aimerais ne pas être interrompue, par contre.
_Mais comment osez-vous me parlez sur ce ton ? Je vous interromprai si j'en ai envie ! Je ne vous dois rien !
_Ah oui, vraiment ? demanda Hermione, avec un sourire en coin, narquoise.
Jedusor sembla gêné avant de se reprendre. Il était Lord Voldemort, elle n'avait pas le droit de lui parler comme s'il était son égal. Si ? Certes, elle avait prouvé sa puissance magique et tout... D'ailleurs elle lui devait des explications. Il pouvait bien écouter son récit sans intervenir, non ? Non ? Si. Il savait se contrôler. Il marmonna donc, sans grand enthousiasme :
_Bien, je vous écoute. Et je ne vous interromprai pas, rajouta-t-il, en voyant le regard réprobateur de son « Ange ».
Hermione lui expliqua alors ce qu'elle avait découvert sur Sonia & Sylwen Chase.
Son père était d'origine elfique. Elle avait fait des recherches sur ceux-ci et avait appris que les elfes avait plus de pouvoirs que les sorciers normaux. Il pouvait par exemple transplaner en silence, résister à de puissants sortilèges ou pénétrer n'importe quelles barrières magiques, qui n'avaient aucun effet sur eux. Etant de sang-mêlé, l'apparence elfique de Hermione n'était pas très développée et était apparue vers ses 16 ans et demi. Ses cheveux étaient devenus disciplinés et refusaient d'être coupés, raison pour laquelle ils lui arrivaient au bas du dos, ses traits s'étaient affinés et sa peau avait légèrement pâli. Elle possédait tous les pouvoirs des elfes, mais n'avait ni leur éternelle ni leur cheveux blonds ou leurs oreilles pointues. Par la suite, elle avait appris qu'elle était la dernière sorcière à avoir du sang elfique, donc seule détentrice de ces pouvoirs naturels. En effet, en 1918, le Ministre de la Magie, Grogan Stump, avait pris comme prétexte que les elfes représentaient une menace pour la population sorcière, et avait ordonné aux Aurors de faire la chasse aux elfes. Sylwen Chase étant considéré comme leur Roi, les autres elfes l'avaient obligé à fuir à l'étranger, l'Angleterre étant trop risquée. Il voyageait depuis plus d'un demi-siècle quand il rencontra Sonia en Russie, ils étaient alors revenus en Angleterre, pensant que la menace était écartée, alors que Sonia était enceinte de huit mois. Mais la nature elfique de Sylwen avait été rapidement découverte et il avait dû fuir avec sa femme en abandonnant leur fille avant que l'Ordre ne l'élimine aussi.
Le Lord encaissa difficilement le fait qu'elle soit mi-elfe, mi-sorcière. Cela lui conférait donc un pouvoir exceptionnel, bien plus fort que le sien. Cette révélation le laissa un moment sceptique. Un petit bout de femme comme ça plus puissante que lui ? Il se rappela alors le Doloris qu'elle avait infligé à son espion. Lui d'habitude si résistant... Mais ceci n'expliquait pas cela. Comment une jeune femme de 17 ans, aussi elfe soit-elle, était capable de créer des sortilèges aussi puissant ? Ce n'était pas une question de puissance, dans ce cas-là. Il fallait avoir le Don. Tous les sorciers n'étaient pas prédisposés à créer des sorts. Et ceux d'Hermione étaient bien plus puissant que le Sort de Jambencoton ou d'Allégresse. Il lui posa donc la question qui lui brûlait les lèvres :
_Mais comment pouvez-vous créer des sortilèges aussi puissants ?
_Je ne sais pas. Je suppose que ma mère avait le Don. Je n'ai rien trouvé sur elle, étant donné que je n'ai que son prénom... Les Granger m'ont donné une autre lettre de mes parents le jour de mes dix-sept ans. Dessus, il y avait un code de coffre à Gringotts. Je n'ai pas encore eu le temps d'y aller. Peut-être que je trouverai des réponses à mes questions là-bas... J'irai certainement avant la rentrée.
_D'accord. Mais je ne comprend pas... Pourquoi voulez-vous intégrer les Mangemorts alors que vous êtes... *il grimaça* plus puissante que moi ? Vous pourriez très bien tuer tous les membres de l'Ordre du Phénix par vous-même.
_Bien sûr, mais toute seule, je risquerai de me faire découvrir et je serais traquée par le Ministère, de part mon statut de dernière sorcière-elfe. Je pourrais très bien le faire en cachette et petit à petit, mais je trouve drôle de pourrir l'Ordre de l'intérieur, ajouta-t-elle avec un sourire sadique. Et puis, vous êtes le seul à pouvoir tuer Harry Potter.
_Et comment savez-vous pour mes Horcruxes ?
_Le vieux fou savait beaucoup de choses sur vous. Et ils les a transmises à Potter avant de mourir, dont l'histoire de vos anciens Horcruxes. Il ne sait pas, par contre, qu'ils ne sont plus actifs. Et je pense qu'il le comprendra quand il trouvera votre véritable médaillon. Je vous déconseille d'en créer de nouveaux, on trouvera bien un autre moyen de nous rendre immortels... Peut-être vampire... Non, la dépendance au sang ne me plairait pas. Je me demande si la Pierre Philosophale est vraiment détruite... De toute façon, l'Elixir de Longue Vie ne rend pas immortel, il rajoute seulement de nombreuses années... Et puis, je suis sûre que Dumbledore l'a bien cachée si elle est encore entière. Vous avez déjà fait des recherches sur l'immortalité, je suppose.. Il n'y a vraiment aucun autre moyen ? Comment font les elfes... Ils doivent bien avoir quelque chose... On ne nait pas immortel, quand même ! Eh oh, vous m'écoutez ?
Non. Le Lord avait cessé de l'écouter quand elle avait dit « nous », environ trente secondes plus tôt. Il n'avait pas compris ce qu'elle voulait dire par « nous ». Elle souhaitait être immortelle, d'accord. Mais pourquoi voulait-elle l'aider LUI à le devenir aussi ? Il décida de laisser passer, elle avait dû se tromper. *Oui, ça doit être ça. Une simple erreur.* Etrangement, cette explication ne lui convenait pas. Peut-être aurait-il préféré qu'elle ait sous-entendu quelque chose ? Non, bien sûr que non. Impossible. Pourquoi aurait-il voulu ça ? [nda : oui, on se demande...]
_Veuillez m'excuser, Milady. J'étais perdu dans mes pensées. Vous disiez ? demanda-t-il.
_Rien. Cela n'a pas d'importance pour l'instant. En attendant, je... euh... je voulais vous poser une... hum... une question...
Le Lord ne l'avait jamais vue, en deux jours, aussi hésitante. Elle qui était toujours directe, qu'est-ce qui la faisait tourner autour du pot ? Elle semblait gênée, comme si ce qu'elle allait lui demander la mettait mal à l'aise. Il l'incita à poser sa question d'un petit mouvement de la main. Elle demanda alors dans un murmure, avant de rougir :
_L'apparence que vous avez... C'est la vôtre ? Celle d'origine ?
Jedusor sembla déconcerté par sa question, avant de rougir légèrement [nda : faut pas abuser quand même ! :P]. *Mais pourquoi je rougis, moi ? C'est pas comme si c'était un compliment. Et puis même si c'en était un, ça ferait quoi, hein ? J'en ai reçu des milliers quand j'étais à Poudlard, alors pourquoi cette réaction ? Et pourquoi Elle, elle rougit ? Mais arrête de rougir, bon sang ! Mais ARRÊTE !*
Hermione, de son côté, semblait désharçonnée à son tour. *Mais... qu'est-ce qu'il fait ? Il... mais il rougit ! Par la queue en tire-bouchon du cochon domestique de Merlin ! Qu'est ce qu'il est en train de s'imaginer ? Oh non... Il va croire qu'il me trouble sous cette apparence ! Bon... en même temps, c'est un peu le cas... Bon... d'accord, c'est le cas tout court... Mais arrête de rougir, nom d'un hippogriffe ! Mais... mais ARRÊTE !*
Ils se regardaient dans les yeux, criant mentalement à l'autre d'arrêter de rougir, quand un « PLOP » bien sonore retentit dans le silence de la Salle, les faisant sursauter et détourner précipitamment le regard des yeux de l'autre pour regarder l'intrus. L'elfe de maison s'inclina bien bas devant Hermione et scotcha carrément son nez au sol devant son Maître.
_Humfred est venu signaler au Maître et à la Milady que Severus Rogue était réveillé et qu'il posait beaucoup de questions, grinça-t-elle en se redressant.
_Bien. Apporte lui à manger et dis-lui que la Milady montera le rejoindre dans sa chambre, lui ordonna le Lord.
_Oui, Maître, vos désirs sont des ordres, lança-t-elle rapidement avant de repartir avec la même discrétion qu'à son arrivée [nda : Elfe de Maison, discrétion : 0/10].
Un silence gêné s'installa après le départ de l'elfe. Hermione se rappela alors ce qu'avait dit Voldemort et demanda, intriguée :
_Vous ne m'accompagnez pas interroger Rogue ? Vous ne voulez pas savoir dans quel camps il est ?
_Je suppose que vous me le direz plus tard et j'ai quelque chose à faire. Je vous marquerai après votre entrevue avec Severus. Votre Marque sera un peu différente. Elle sera unique et spéciale. Comme vous.
Il sembla remarquer ce qu'il venait de dire car il baissa précipitamment les yeux, ne voulant pas croiser son regard. Il ne remarqua donc pas la jolie teinte rosée des joues de l'Ange. Mais celle-ci se reprit bien vite et se dirigea vers les portes de la Salle, non sans avoir lancé un « À plus tard, Milord ! » auquel il répondit quelques secondes plus tard. Mais elle avait déjà quitté la Salle. *Mais qu'est-ce qu'il m'arrive ? Je n'avais JAMAIS rougi de ma vie, et encore moins baissé les yeux devant quelqu'un ! Je suis pitoyable... Non ! Non ! Je suis fort, beau, cruel et insensible ! C'est pas cette femme qui va me changer ! POINT.*
Hermione, de son côté, arrivait bientôt devant la porte de son professeur de potion. Elle avait remis sa capuche avant de sortir de la salle et avait appelé Ticky afin qu'elle l'amène jusqu'à la chambre de Rogue. Elle n'avait pas repensé à la conversation, préférant se concentrer sur son objectif : faire comprendre à Rogue qu'il a plus à gagner au sein des Mangemorts.
Elle rentra donc dans la pièce et vit son professeur de potion en train de réprimander un elfe de maison qui refusait de répondre à ses questions.
_Réponds moi ! Qu'est-ce que je fais ici ? Pourquoi ne suis-je pas mort ?
_Humfred ne sait pas, Monsieur. Il doit attendre que...
Il s'arrêta en aprecevant Hermione. Celle-ci venait de refermer la porte derrière elle. Severus tourna la tête vers la source du bruit et se figea dans son lit. *Elle vient sans doute m'achever, avec la chance que j'ai !*
_Milady. Que puis-je faire pour vous ? couina l'elfe de maison.
_Déguerpis !
_Oui, Miss, tout de suite, Milady.
Elle transplana dans un bruit sourt, laissant ainsi seuls nos deux espions. Ils s'observaient en silence, comme lors du duel, se jaugeant l'un l'autre, quand Severus pris la parole le premier :
_Comment cela se fait que je sois vivant ? Et qui êtes-vous ? Vous venez pour m'achever ? Pourquoi n'avez-vous pas profiter du fait que je sois inconscient ? Vous voulez me torturer ? Ou vous êtes du côté de l'Ordre ? Vous faîtes quoi, là ?
_Je m'assois. Bon... Pour vos questions, vous êtes vivant parce que le Maître l'a voulu. Je vous ai... récussité. Oui, on peut dire ça comme ça. Oh je vous en prie, ne faîtes pas cette tête ! C'est pas comme si vous ne saviez pas de quoi j'étais capable ! Enfin bref... Qui suis-je ? Très bonne question. Mais je ne veux pas vous le dire pour l' le saurez bientôt, je pense. Cela dépend de vous. Je ne viens pas pour vous achever, ni pour vous torturer, bien que ça soit envisageable... Mes réponses vous conviennent-elles ?
_J'ai d'autres questions. Pourquoi êtes-vous là ?
_Je suis là pour vous poser des questions. Je sais que vous êtes un espion de l'Ordre alors je...
Elle ne put continuer car Rogue l'avait coupé :
_J'étais un espion de l'Ordre. Depuis que Dumbledore est mort, je n'en suis plus un.
_Quel est le rapport ?
_Dumbledore m'avait laissé le choix : c'était soit ça, soit les Détraqueurs. Le choix n'en était donc pas vraiment un. Cet homme n'était pas si honnête que cela... Il m'avait fait faire un Serment Inviolable pour être sûr que je protègerai Potter et que je ne lui cacherai pas d'information., mais maintenant qu'il a passé la baguette à gauche, je peux redevenir le Mangemort que j'étais avant.
_Attendez... Cela signifie que le vieux fou vous a obligé à le tuer en sachant qu'il briserait le Serment ?
_Il a dû penser que je lui resterai fidèle après sa mort. Il était un peu bizarre sur la fin. Il m'a, par exemple, confié l'épée de Gryffondor, à MOI ! Je suis presque sûr qu'il me faisait confiance. Complètement taré...
_Bien, maintenant, redîtes moi tout cela après avoir but cette potion.
Elle lui tendit du Veritaserum. Il le but et lui répéta toutes les informations qu'il lui avait dit, attestant ainsi de leur véracité. Hermione était satisfaite, elle n'avait pas eu besoin de lui faire du chantage puisqu'il était depuis toujours un Mangemort fidèle. Il n'avait juste pas eu de chance de se faire avoir par Dumbledore. Elle quitta la chambre de Rogue, mais toujours cachée par sa capuche. Elle ne voulait pas que tout le monde sache qui elle était. Elle avait pensé à se révéler à Rogue, mais il ne lui serait plus d'aucune aide, ne faisant plus partie de l'Ordre du Phénix. Elle transplana dans la Grande Salle, ne voulant pas faire tout le trajet. Elle s'attendait à la trouver occupée par le Lord, mais non, elle était vide. Elle conjura un fauteuil, qu'elle plaça à côté de celui de Voldemort, et attendit que celui-ci arrive.
Elle n'eut cependant pas à attendre longtemps car les doubles portes s'ouvrirent brusquement, laissant passer un Jedusor... préoccupé. Il la vit soudain et son visage se détendit. Il s'assit sur son siège et lança sur le ton de la conversation :
_Je vous ai fait cherché dans le Manoir, pensant que vous vous étiez perdue. Comment avez-vous fait pour pénétrer dans la Grande Salle ? On ne peut pas y entrer si je n'y suis pas.
_J'ai transplané directement. Et dois-je vous rappeler que les barrières n'ont aucun effet sur moi ?
_Non, bien sûr. Mais en avoir la preuve, ce n'est pas pareil, n'est-ce pas ?
_Pourquoi me cherchiez-vous, Milord ? demanda-t-elle, faisant fit de sa question.
_J'ai appris que vous aviez fini avec Severus, je voulais donc vous signaler que je peux vous marquer dès que vous le souhaitez. Mais je dois vous dire que ce sera douloureux, Milady. Donc si vous ne...
_C'est gentil à vous de vous inquiéter pour moi, Milord, le coupa-t-elle, mais je pense que je supporterai la douleur. Combien de temps vous faut-il pour me la déposer ?
_Environ trente secondes ? Oui, ce doit être cela.
_Dans ce cas, pouvez-vous me marquer maintenant ? Je pourrais ainsi quitter le Manoir et aller à Gringotts.
_Bien sûr. Montrez-moi votre bras gauche, je vous prie.
Elle se leva face à lui et lui tendit son bras. Le Lord avança sa main vers son épaule, mais Hermione se recula. La Marque était sur l'avant-bras, pas sur son épaule !
_Ayez confiance, Milady.
_Je ne comprends pas...
_Votre Marque sera différente des autres. Laissez-moi faire, Hermione.
Elle se figea. Il l'avait appelé par son prénom ! C'était la première fois. Et c'était... bizarre, et inattendu. Mais bizarrement, son prénom prenait un tout autre sens dans la bouche du Lord. Il l'avait dit dans un souffle mais elle l'entendait encore dans sa tête, comme une mélodie.
Confiante, elle s'avança vers lui et lui tendit son bras gauche. Elle vit à nouveau le bras de Tom Jedusor se lever et sa main se diriger vers son épaule. Quand Hermione sentit ses doigts sur sa peau, elle sentit comme un életrochoc et ne put retenir la chair de poule qui s'étendait sur son avant-bras.
Bien qu'il ait vu son trouble, le Lord laissa ses doigts continuer leur chemin. Il récita une incantation à voix très basse, et vit avec satisfaction un tatouage apparaître. Ses doigts étaient maintenant sur l'avant-bras d'Hermione et glissaient lentement vers sa main, pour finir leur course dans la paume de la jeune femme. Celle-ci sentit alors une vive douleur dans toute sa main, et qui se propagea à toute vitesse dans tout son bras, avant de s'éteindre tout aussi rapidement. Elle regarda son bras, et put voir un crâne sur son épaule, d'où sortait un serpent, qui s'enroulait autour de son bras. La tête du serpent se retrouvait dans la paume de la sorcière. [nda : je me demande si c'est clair... parce que dans ma tête, ça l'est, mais sur le papier...]. Le serpent darda sa langue et s'enroula un peu plus autour du poignet de Hermione. Celle-ci leva sa main vers ses yeux et observa le serpent. Il était entièrement noir et faisait environ un mètre de long. Hermione le touvait...
_Magnifique ! Il est vraiment magnifique. Mais quel est ce sortilège ?
_C'est un secret, lui répondit-il avec un clin d'oeil, la faisant frissonner.
Elle le remercia, lui dit au revoir, et partit pour Gringotts afin d'y avoir une rencontre avec son... destin ?
