Explications : Coucou ! Me revoilà parmi vous avec en plus un nouveau chapitre de Poison ! Alors tout d'abord j'aimerai déjà remercier toutes les lectrices qui m'ont laissé encore pleins de reviews très constructives et adorables ! Vraiment merci merci merci ! Je n'en reviens toujours pas du succès de mon histoire, bon c'est clair qu'il n'est pas aussi connu que d'autres histoires, mais pour moi il l'est.
Surtout que comme je l'avais expliqué, c'est ma toute première histoire que j'avais écrite, et que j'avais gardé dans un coin sans jamais osé la publier .. Alors je vous remercie pour vos reviews, et je me félicite aussi d'avoir enfin posté cette histoire !
Bref, parlons du sujet : Le chapitre III ! Comme à mon habitude (très mauvaise) je ne garde aucun chapitre en avance (pour le moment) parce que j'ai des choses vraiment plus urgentes à faire comme réviser mon bac qui approche à très grands pas...dans DEUX semaines exactement ! Donc si je suis longue, encore une fois, désolée...
Pour ce chapitre, en l'écrivant tout est venu d'un seul coup !
J'ai adoré l'écrire et je suis sûr que certaines lectrices seront contentes de voir ce qui va enfin se passer héhé ! Et il est aussi un peu plus longs que les précédents, parce que je voulais à chaque fois trouver une fin de chapitre cool, qui donne envie de lire la suite, qui nous laisse sur notre faim, mais classe aussi ! Et attention dans ce chapitre quelques parties très sexuelles sont prévues !
Alors du coup, je repoussais je repoussais sans trouver réellement une fin parce que j'avais les idées qui enchaînaient ...bref finalement j'ai trouvé une fin vu que mon chapitre est là !
Alors enjoy ! :)
Ps : Une dernière chose ! Cela concerne une autre de mes histoires en cours, " N'oublies pas nos corps", pour certaines lectrices qui aiment cette fiction, je pense qu'elles devraient lire mon autre début d'histoire, et peut-être aussi avoir des avis constructifs.
Parce qu'en fait, j'ai l'impression qu'elle ne plait pas énormément, et pourtant j'aimerai vraiment la continuer, seulement sans indications de la part des lecteurs j'aurai un peu de mal.. alors si vous avez du temps, pensez y ! Merci :)
Chapitre III : Retour
Après lui avoir enfin répondu, il me serra encore un peu plus fort, imperceptiblement en espérant que je ne remarque rien. Trop tard, je l'ai vu, mais surtout senti. J'ai senti son torse encore plus contre ma poitrine, mais surtout, son sexe dur contre moi.
Je ne peux réprimer un gémissement d'excitation à cette sensation.
Ses mains, sagement restées jusqu'à présent dans mon dos et sur ma taille, commencent à bouger sensuellement, de haut en bas, en s'attardant sur mes fesses le plus souvent. Ma respiration se fait erratique, Merlin mon cœur s'emballe, je n'en peux déjà plus de toute cette tentation qui commence à monter en moi. Les souvenirs de cette nuit remontent, et n'arrangent strictement rien.
Alors que j'étais tournée vers mes pensées, il s'écarte de moi et m'impose sa vue, la vue de ses deux orbes grises. Il pèse son corps sur moi, pour bien sentir que je lui suis soumise, là tout de suite. Et je sais déjà qu'il est ça, ça se voit dans ses yeux, dans son sourire en coin, qu'il a déjà, et qu'il ne quittera que lorsque j'aurai atteint le point de non retour. Il aime ça, autant que j'aime ce qu'il me fait.
Il m'embrasse dans le cou, une pluie de baisers s'abat, sensuellement, doucement. Je sais qu'il faut que je lui dise d'arrêter, que l'on ne peut pas continuer, parce que l'on n'a plus le temps pour ça. Mais je ne peux pas, je suis déjà loin, trop loin pour ça.
Tout ça à cause de lui, de son corps, de son regard, de ses caresses. Ses mains sont partout, elles me parcourent, retracent mes formes, s'imposent sur moi, en moi. Je ne pense plus, je ne suis plus. Je ne sais même plus comment je m'appelle et où je suis, trop d'effets je ne peux jamais lui résister, jamais.
Et c'est mon plus gros point faible, il est ma faiblesse, tout chez lui est ma faiblesse. Ma drogue.
Une drogue on n'y résiste pas, jamais. On y goûte une fois, et c'est la fois de trop. On y prend goût, et ça devient une obsession, on y pense désormais tout le temps. La nuit, le jour, au travail, avec les amis, la famille, et même avec mon fiancé. Parce que c'est la pire drogue qui existe, et la plus tenace. On n'y échappe plus, c'est fini, ça devient un cercle vicieux, mon cercle vicieux, avec lui au milieu, toujours lui.
Alors quand il me caresse comme ça, je ne peux rien faire d'autre que d'aimer, d'aimer ce qu'il me fait. De supplier inconsciemment qu'il ne s'arrête jamais, parce que j'aime ça, tout le temps, constamment.
Il vient d'atteindre mon clitoris, et s'amuse détestablement avec. C'est un supplice, une torture. Il faut que j'arrête ça, absolument.
« Arrête… s'il te plait, arrête.. » Je gémis difficilement.
« Pourquoi ça ? Tu as pourtant l'air de bien aimer il me semble. »
Sarcastique, il est sarcastique. Il s'amuse de moi, de me voir souffrir, de me voir gémir. Il s'amuse de moi, parce qu'il aime ça. Malgré mes protestations il continue, il fait rouler doucement ma boule de chair entre ses doigts froids. Je n'en peux plus, il faut que je fasse quelque chose, sinon il sera trop tard, encore trop tard.
Je prends ses mains, et le repousse en même temps. Je me redresse dans le lit, et le regarde le souffle court. Merlin qu'il est beau. Magnifiquement beau, sauvage, passionné, et surtout sexy. Son corps seul est un appel au sexe, à la luxure. Je réprime un frisson et détache mes yeux de son sexe dressé parle plaisir. Je ne peux m'empêcher de sourire, parce que je lui fais de l'effet, énormément d'effet, et j'aime ça. Parce que même s'il dit garder le contrôle, même s'il essaye de le montrer, son corps ne ment pas.
Je le regarde enfin dans les yeux après m'être attardée encore un peu sur son tatouage aussi. Ses yeux, ils ne sont plus gris, ils ne sont plus rien. Un océan de désir, voilà ce que je vois, rien d'autre. Et même s'il veut le cacher, sa mâchoire contractée, et son souffle court le trahissent.
Quel gâchis, quel gâchis de tout arrêter maintenant, à un si bon moment de jouissance.
Mais pourtant il le faut, et il le sait. On n'a plus de temps, il faut que l'on reparte dans nos vies respectives, que l'on s'évite désormais.
« Tu sais que l'on ne peut pas, on n'a plus le temps. »
Je suis tranchante.
Je ne veux pas flancher, alors que je viens de réussir à me détacher de cette drogue, de lui. Alors je lui prouve que je le peux, et essaye de faire passer dans ma voix que je viens de gagner, que je viens enfin de gagner une partie face à lui et son corps. Mais je vois très bien dans ses yeux qu'il s'en moque, qu'il se moque encore de moi. Et qu'il va me faire payer cet affront, très cher même.
« On a toujours le temps. Mais tu ne sais pas te laisser aller, tu as toujours peur de l'imprévu. »
Sec. Glacial. Hautain. Ironique.
Il vient de gagner, encore une fois.
Je reçois ces quelques mots comme une gifle. Une douche froide, glaciale, polaire.
Je suis pathétique. Pathétique parce qu'il a encore une fois raison. Je n'aime pas les imprévus, je n'aime pas l'inconnu, ne rien savoir. Je prévois toujours tout dans ma vie, que se soit avec ma famille, mes amis, mon travail, ou même avec mon fiancé. Je ne laisse rien au hasard, jamais. Parce que je ne veux plus qu'il existe d'imprévu dans ma vie, plus jamais.
Parce que lui, était un imprévu. Le seul, l'unique imprévu.
Je n'avais pas planifié sa venue, je n'avais jamais planifié qu'il deviendrait cette drogue obsessionnelle. Et que depuis, je suis obligée de vivre avec ça, de vivre cachée, avec lui. Pour lui, pour moi, pour nous, pour notre drogue à tous les deux.
Alors oui, je ne veux plus d'autres imprévus, un me suffit, juste lui me suffit. Pas d'autres, plus jamais.
Furieuse, je le pousse, et me lève du lit. Je ne sais pas ce qui me retient de lui mettre une gifle. Oh oui, une gifle sur son visage ironique maintenant, et laisser ma marque, une belle marque avec ma main. J'en rêve maintenant, et le feu qui me consumait et bien loin désormais.
Il n'y a que lui pour me faire passer d'un extrême à l'autre en si peu de temps. Il n'y a que lui qui arrive si bien à toucher là où ça fait mal, et d'en jouer quand je le défis, quand il sait que je m'éloigne et que j'essaye de revenir à la réalité, à la vraie vie.
Je ramasse mes affaires éparpillées par terre dans toute la chambre, et me rhabille rapidement.
Je ne veux plus être dans la même pièce que lui, je ne veux plus sentir son odeur, notre odeur. L'odeur bestiale, sauvage de l'amour. Parce que c'est ce que l'on n'a fait toute la nuit. Je veux m'en éloigner, parce que j'étouffe.
Une fois rhabillée, je me retourne lentement vers lui. Je suis sûr qu'il peut voir que je suis énervée, mes yeux, mes joues, mon corps doivent le montrer très clairement. Et pourtant, il est là, sur le lit, allongé nonchalamment, les mains derrière la tête, nu.
Et il attend. Il attend que je sorte ce que j'ai à dire, que je finisse ma crise. Comme d'habitude il attend, parce qu'il sait que je vais éclater, que je ne peux jamais me taire quand je suis énervée.
Mais aujourd'hui, je ne lui donnerai pas cette occasion d'avoir encore raison. Il a déjà gagné tout à l'heure, me réduisant au silence, alors pas une fois de plus. Non pas cette fois.
Alors je crache, perfide, je lui jette moi aussi des mots à la figure.
« Tu sais très bien pourquoi je ne me laisse pas aller. Parce qu'il faut bien que quelqu'un ne le soit pas dans cette relation. Tu es trop imbu de toi-même pour te rendre compte que tout ne tourne pas qu'autour de toi. Et tu sais que je déteste ça. Mais surtout parce que c'est toi, la cause de problème. »
Je sais déjà que ces mots ne vont pas lui plaire, du tout même. Parce que je sais qu'il n'aime pas qu'on lui reproche des choses, qu'on lui reproche son égoïsme, son caractère typique de la haute société des sorciers. Mais je m'en fiche, parce que je peux moi aussi toucher où ça fait mal, très mal.
Bingo, j'ai touché le gros lot.
Ses yeux se sont assombris, et il a contracté sa mâchoire. Il se lève, les poings serrés, toujours nu, et s'avance lentement vers moi.
Félin, menaçant.
J'attends, j'attends parce que c'est à mon tour de l'attendre. D'attendre sa réplique, son venin.
« Une partie de jambe en l'air et quelque chose à prendre à la légère. Et n'est pas une relation. Alors je ne vois pas pourquoi je devrai faire un effort pour ça. Tu es un problème en soi, alors que je sois un problème de plus ne changera pas grand-chose. »
Sa langue a claqué. Les mots sont cinglants.
Il aime me faire mal, et c'est réussi. Qu'il qualifie cette relation certainement malsaine de « partie de jambes en l'air » m'insupporte. Il est exécrable. Totalement. Parce qu'il sait que je ne vois pas ça juste comme ça, que j'espère toujours plus, que j'espère qu'un jour ce sera autrement.
Et même s'il me dit ça, je sais, je pense qu'au fond il veut la même chose que moi.
Parce que lui comme moi, on ne veut qu'une chose, être libre de toute cette comédie, de toute cette mascarade qui nous bouffe, qui nous ronge. Mais malgré cette vérité, il sait me faire mal, et quand il est lui aussi énervé, il se déchaîne. Et ces mots en sont la preuve.
Mais aujourd'hui, ils ne m'atteignent pas, parce que je suis au dessus de tout ça.
Je me rapproche de lui, et lui murmure à quelques centimètres de ses lèvres.
« Très bien, si tu le dis. En attendant tu sais très bien que tu ne pense pas un seul mot de ce que tu viens de me dire. Et je le sais aussi, alors je vais faire comme si je n'avais rien entendu.
Parce que si je pars, tu vas sombrer, et moi aussi. Parce que l'on a besoin de faire ça. Obligatoirement, toi comme moi, et ne le nie plus. »
Bien, parfait.
Je sens qu'il régit à mes paroles. Ses yeux me dévisagent, me sondent. Il sait que j'ai raison, il le sait comme moi. Et là, il me déteste. Il me déteste parce que je viens de gagner, de gagner la plus belle partie.
Satisfaite de moi, il est temps que je parte. Je le contourne, récupère mon sac, et me dirige vers la porte. Je ne me retourne pas. Pas d'au revoir, pas de dernier baisé. Rien.
Parce que l'on sait déjà où se retrouver, et quand. A chaque fois ici, au même endroit, de la même manière.
Et le reste du temps, on s'évite, on joue le jeu, on garde nos masques, impassible face à l'autre.
« Granger, la prochaine fois, tu vas vraiment regretter tes paroles, et tu vas me supplier. »
Je souris. Victorieuse.
Je souris parce que je sais que malgré le fait qu'il soit en colère contre moi, sa menace est pleine de sous-entendus délicieux. Il va me le faire payer à sa manière. J'en frissonne d'avance, et j'imagine son sourire en coin dans mon dos.
« Alors j'attends de voir ta menace à exécution Malfoy. »
Il ricane. Il sait que je ne suis plus en colère, qu'il est déjà pardonné. Parce qu'il sait comment se faire pardonner, et que ça nous convient à tous les deux. Il attendra autant que moi notre prochaine entrevue avec impatience.
J'ouvre la porte, commence à partir et me ravise au dernier moment. Il faut que je finisse ma victoire en beauté.
« Et Malfoy, ce n'est plus Granger désormais, mais bientôt Weasley. »
Je pars enfin et ferme la porte derrière moi. Je l'entends étouffer un juron, et il frappe quelque chose. J'aime le rendre énervé comme ça, savoir que j'appartiens aussi à quelqu'un d'autre que lui. Qu'il n'est pas le seul à m'avoir, et il enrage.
Ma journée commence plutôt bien. Je descends de l'étage, et me dirige vers la cheminée imposante. Manoir Malfoy, je te quitte, avant que la maîtresse de maison ne rentre.
Je prends de la poudre de cheminette et clame.
« Bureau du Ministère de la magie! »
Alors oui peut-être que certaines ne trouveront pas la fin trop classe, mais moi j'ai adoré le fait que l'on sache qu'ils vont se revoir ! En même temps, il le faut, sinon comment l'histoire peut continuer sans les personnages principaux ? Nuance héhé !
Bon, les questions maintenant :
Avez-vous aimé ce chapitre ? Enfin content qu'ils sortent enfin de cette chambre ? On découvre aussi leur nom (même si on le savait déjà) et on connaît aussi désormais le fiancé d'Hermione ! Ron Weasley, pathétique, parce que ça paraissait logique en fait ...
A vrai dire, je voulais qu'elle se fiance avec un Serpentard, sauf qu'en les analysant, je me suis rendue compte que tous étaient plus ou moins copain-copain avec Malfoy, alors tromper son copain avec sa fiancée non merci !
Bref, qu'imaginez-vous pour la suite de l'histoire ?
Une review et vous pourrez vous aussi vous amusez comme des folles avec Malfoy dans le lit!
*Regard de perverse*
