Escaflowne et ses personnages ne m'appartiennent pas.

Pour les autres je plaide coupable pour le manque d'idée sur leurs noms

L'orthographe n'étant pas ma tasse de thé d'avance pardon

Et bonne lecture

Chapitre 3 : Le complot.

Il faisait nuit noire, la forêt était relativement silencieuse, un homme avançait dans les ténèbres, suivi d'un autre, puis venaient encore deux personnes. Ces ombres essayaient de rester circonspectes. Elles entrèrent dans une grotte cachée par un pan de verdure. Une fois suffisamment à l'intérieur, ils allumèrent une petite lampe à huile et prirent chacun un siège. Le plus grand des hommes se leva. « Je déclare la séance ouverte. Quelqu'un souhaite-t-il s'exprimer.

_ Oui moi.

_ Je cède donc la parole au sire Trische.

_ Merci Baron Frouille. Je vous ai convoqué ici ce soir pour que nous fassions le point. Comme vous le savez sans aucun doute notre but est de prendre le pouvoir dans ce charmant pays, affin de nous venger. Nous avons tous pour diverses raisons une haine farouche pour notre très cher monarque Van Slenzar de Fanel, rien que son nom m'est personnellement insupportable. J'aimerais donc que chacun à notre tour nous exposions le résultat de nos découvertes. Qui commence ? Colami.

(Colami) _ Comme vous le savez je me suis engagé dans la garde et je me suis arrangé pour me faire affecter au service du premier général. J'ai malheureusement le regret de vous apprendre que tous les jeunes soldats vouent une grande admiration au roi, essentiellement pour ses actions lors de la guerre, et que les anciens ont trop de respect pour son père ou pour l'ancien général Vargas pour lever le petit doigt. De plus personne ne trouve rien à lui reprocher, la solde est correcte, la nourriture est bonne et les permissions sont souvent accordées. Les soldats sont satisfaits de leur sort. Le seul point positif est qu'un grand nombre regrette le fait qu'Escaflowne est été mit au rencard.

(Trische) _ Rien à tirer de ce coté là.

(Colami) _ J'ai bien peur que non.

(Frouille) _ C'est dommage l'appui d'une unité armé est toujours bon à prendre.

(Trische) _ C'est ainsi. Bien quant à moi, je n'ai pas de bonnes nouvelles non plus je le crains. Mon réseau de marchands et de vendeurs me rapportent toujours la même chose le peuple est heureux. Il semblerait qu'il soit comblé des nouveaux arrangements de la ville, que les impôts chose invraisemblable ne soient pas exorbitants, enfin il semble apprécier par-dessus tout et surtout les communautés rurales les visites de leur cher souverain et les audiences accordé à leurs représentants chaque semaine. En bref le peuple est soumis et docile comme des agneaux rien à tirer de ce coté là. Et de votre côté Vermont ?

(Vermont) _ J'ai peur que mes conclusions ne fassent que renforcer les vôtres. Les serviteurs du palais disent qu'ils n'ont pas à se plaindre, et que le roi est quelqu'un de très bien et blablabla…Enfin aucun ragots rien de très croustillant, il semblerait juste qu'il soit somnambule et qu'il est pour habitude de rester allonger des heures sur le toit du palais à regarder les lunes. Mais il est impossible de réellement s'approcher de lui car Merle est toujours dans les parages. Et il ne quitte que très rarement son épée.

(Trische) _ Pas d'aventure de servante emmenée dans un coin, de dame amener en cachette ?

(Vermont) _ Absolument rien. Et pourtant je peux vous dire qu'il y a des mignonnes mais il ne les remarque même pas.

(Colami) _ De l'indifférence.

(Vermont) _ Non il est toujours poli, il sourit rarement, mais est toujours aimable.

(Frische) _ Un parfait petit roitelet, qu'en dite vous baron, après tout vous siéger au conseil.

(Frouille) _ Tellement parfait que c'est est presque insupportable. Tous les notables de Fanélia semblent heureux, ils prospèrent même, les liens que le roi a tissés avec Fleid et Astria profitent à tous, et chacun s'en réjouit. D'un point de vu administratif, il n'y a rien à dire c'est une vraie machine, quelquefois je me demande comment il fait pour travailler autant. Il ne signe jamais un papier sans l'avoir lu, consulte chaque dossier, bref rien ne lui échappe et les autres membres du conseil et les ministres lui lèchent les bottes et le suivent aveuglément. C'en est presque écœurant.

(Frische) _ Nous savions que nous nous attaquions à forte partie.

(Colami) _ L'empereur l'appelait le dragon et il semble en avoir toutes les caractéristiques.

(Vermont) _ Mais même les dragons ont des points faibles, il nous suffit de les découvrir.

(Frische) _ Ou d'en crée.

(Frouille) _ Qu'entendez vous par là.

(Frische) _ Votre fille à l'âge du roi et si je ne m'abuse il s'agit d'une très belle jeune fille.

(Frouille) _ Elle n'est au courant de rien.

(Frische) _ Justement l'innocence de la jeunesse, je me suis laissé dire que le roi avait très peu d'amis outre ceux qu'il s'est fait pendant la guerre.

(Vermont) _ C'est vrai et il court des rumeurs selon lesquelles il aurait été très affecté par le départ d'une jeune fille en particulier, et qu'il serait en quelque sorte inconsolable.

(Frouille) _ C'est vrai qu'il n'est pas qu'humeur très enjouée et qu'il sourit rarement.

(Frische) _ J'en reviens à mon idée si on ne peut pas l'attaquer de front il faut le faire autrement. Pour l'instant il a l'estime de tous même la nôtre, car nous sommes obligé d'être franc les uns envers les autres. J'avoue être admiratif de la façon dont il a mené la reconstruction, Fanélia est encore plus vivante et riche qu'avant, et j'approuve beaucoup ses idées et ce qui concerne notre confort, l'eau courante quel délice. Je pense que vous ne me désapprouverez pas Baron.

(Frouille) _ Non, je ne peux en toute honnêteté vous contredire, j'avoue qu'il règne avec beaucoup de sagesse malgré son âge, et les circonstances qui on suivit son couronnement.

(Colami) _ Pour ma part pour m'être retrouvé en face de lui sur un champ de bataille, je peux vous assurer que je donnerais n'importe quoi pour ne plus jamais renouveler cette expérience, si je m'en suis sorti c'est un véritable miracle. C'est un véritable démon et sa maîtrise d'Escaflowne est impressionnante, je pense que je suis sous le charme d'une certaine façon mais je n'en oublie pas pour autant ma haine.

(Vermont) _ Je pense qu'il s'agit là de l'essentiel, il faut que nous gardions toujours à l'esprit notre haine et ainsi nous pourrons triompher même de lui. Je n'oublierais jamais qu'il est responsable de la mort de ma sœur.

(Colami) _ Ni moi de mes amis et de mon empire.

(Frouille) _ Je n'oublie pas que s'il n'avait pas été là, j'aurais pu être roi. Et l'affront que son père a perpétré à l'encontre de notre famille.

(Frische) _ Je n'oublie pas ma haine envers lui et ses semblables.

(Colami) _ Vous parler par énigmes Je ne comprends pas ce que vous entendez par là.

(Frische) _ Vous n'avez pas besoin de le savoir.

(Vermont) _ Je croyais que nous devions nous faire confiance.

(Frouille) _ Oui, mais cela ne signifie pas que nous devions absolument tous nous dire chacun garde par de vers lui ses propres secrets tant qu'ils ne compromettent pas notre alliance.

(Frische) _ Merci cher baron. Et bien maintenant que nous sommes tous d'accord, il faut déterminer un plan d'action. Toutes attaques directes ou tentative d'assassinat ou d'enlèvement est vouée à l'échec et de toutes les façons ne nous apporterais pas toute la satisfaction que nous recherchons.

(Frouille) _ La mort du roi arrangerait mes affaires, je suis le premier prétendant au trône.

(Vermont) _ Cela fait un très bon suspect.

(Frische) _ Surtout que Van a un atout de taille.

(Colami) _ Lequel ?

(Frische) _ Si sa disparition est trop curieuse, elle risque de mettre ses amis sur le pied de guerre et je ne tiens en aucun cas à devoir affronté Dryden, je dois avouer que ce jeune homme est trop retors pour moi, il vous débrouille une affaire en moins des deux. Il faut pouvoir profiter de sa victoire, je ne tiens pas à me retrouver en prison ou même pire.

(Vermont) _ Entièrement d'accord.

(Frische) _ J'en reviens à mon idée première, il faut introduire quelqu'un dans son intimité, pour découvrir ses faiblesses. Votre fille est la mieux placée.

(Frouille) _ Sans doute. Laissé moi y réfléchir

(Frische) _ Bien sur.

(Colami) _ Il reste le problème de Merle.

(Vermont) _ C'est chatte stupide, nous trouverons bien un moyen de l'éloigner, après tout elle aussi peut souffrir de solitude.

(Frouille) _ Pour l'instant on ne peut rien entreprendre de concret nous manquons par trop d'informations. Je vous propose de rester yeux et oreilles grands ouverts et de nous retrouvé dans un mois.

(Vermont) _ Cela me semble correct.

(Colami) _ Moi ça me va.

(Frische) _ Donc chers collaborateurs à dans un mois, entre temps aucun de nous ne doit avoir de contacts. Sur ce salut messieurs. »

Ils éteignirent la lampe et repartirent comme il était venu en silence. Alors qu'il était seul Frische leva les yeux au ciel et aperçu une ombre ailée passée devant la lune, il leva le poing et dit entre ses dents :» Profite bien de ta tranquillité Van Fanel, elle ne durera pas éternellement et tu payeras pour tous ce que ceux de ta race m'ont fait subir. »