À la fermeture du magasin Weasley, farce pour petit facétieux.
Ronald Weasley s'apprêtait à fermer la porte du magasin quand il fut surpris par un bruit provenant de derrière lui. D'un geste vif il se retourna prés à se défendre en cas d'agression. Depuis quelque temps plusieurs boutiques du quartier avaient été cambriolées et la police conseillée aux commerçants de rester vigilant.
- Qui est là ? dit Ron d'une voix forte. Montrez-vous ou j'appelle la police.
- Non ce n'est pas nécessaire dit Hermione en sortant de l'ombre. Je ne voulais pas vous effrayer je suis désolée.
Hermione s'était décidée à venir parler à Ronald. Attendant la fermeture de la boutique.
- Monsieur Weasley ? Monsieur Ronald Weasley ?
- C'est lui-même. Est-ce que l'on se connait ?
- Non je m'appelle Hermione Granger et j'aimerais discuter avec vous.
- À propos de quel sujet? Je veux dire, il se fait, tard et si c'est un rapport avec le travail je préférerais que cela se fasse sur les heures de bureau.
- Ah…euh en fait cela n'a rien avoir avec les affaires, c'est d'ordre personnel.
Ron parut surpris par la réponse d'Hermione, il été sur de ne pas connaitre cette femme. Certain, jamais il n'aurait pu oublier un regard comme le sien.
- Je crois que nous devrions discuter dans un coin plus tranquille. Il y a un bar à l'angle de la rue. Cela vous dit -il ?
- Oui ça sera parfait.
Ron et Hermione se dirigèrent vers le bar en question. Ils s'installèrent à une table près de la fenêtre et commandèrent deux cafés.
Après plusieurs minutes de silence, Ron se décida à questionner Hermione. Elle semblait très nerveuse et n'osait pas lever les yeux vers lui.
- Donc vous souhaitiez me parler.
- Oui je… ne ….je ne sais pas par quoi commencer
- peut être par le début dit Ron avec un sourire en coin
- Oui c'est préférable dit Hermione en lui rendant ce sourire
Ron fut troublé par le sourire de la jeune femme.
- J'ai une fille, Rose…Elle a cinq ans et il y a trois ans les médecins lui ont diagnostiqué une leucémie.
Hermione se mit à raconter sa vie les difficultés que son mari et elle avaient rencontrées pour concevoir un enfant, son insémination, sa grossesse puis la maladie de Rose, etc.
À la fin de son discours, Ron semblait complètement perdu.
- Écouter, je comprends, les difficultés que vous avez rencontrées, mais je ne vois pas en quoi cela me concerne ? Je ne suis pas médecin je ne peux rien faire pour vous. Je suis désolée.
- Si vous pouvez m'aider. Vous êtes le donneur, vous êtes le père biologique de ma fille.
La nouvelle laissa Ron sans voix.
- C'est impossible je ne peux pas être le père de votre fille. Je …enfin c'est ridicule.
- C'est pourtant le cas. Écouter, je sais que cette histoire peut vous paraître hallucinante, mais c'est la triste vérité.
-Je …. Admettons que vous avez raison. Je ne comprends ce que vous voulez. En fait, laissez tomber je ne veux rien savoir dit le jeune rouquin en se levant. Il quitta le restaurant précipitamment sans jeter un regard à Hermione.
Six heures plus tard
- Raconte-moi encore comment cela s'est passé? Demanda Harry le meilleur ami de Ron.
-Je te l'ai déjà dit, elle m'attendait devant le magasin à la fermeture et elle m'a déblatéré toute cette histoire comme quoi j'été le père de sa fille dit Ron excédé de devoir répété cette histoire à son ami.
Après avoir quitté, le restaurant Ron avait passé une bonne partie de la nuit a marcher afin de réfléchir à tout cela. Aux premières heures de l'aube, il s'était rendu chez Harry afin de se confier.
Harry été le plus vieil ami de Ron. Il s'était rencontré à l'école primaire alors qu'Harry venait d'emménager en ville chez sa tante après le décès de ses parents.
Ron et Harry été vite devenu inséparables si bien que la famille Weasley avait adopté le petit Harry. Quelques années plus tard Harry été officiellement entré dans la famille en épousant la sœur cadette de Ron; Ginny. Aujourd'hui, le couple vivait dans une petite maison dans un quartier résidentiel de Londres avec leurs trois enfants.
-Enfin Ron c'est insensé, cette femme débarque de je ne sais ou et prétend que tu es le père de sa fille. C'est drôle, mais tu n'as pas l'air plus surpris que cela? Ne me dis pas que…Je sais qu'à une époque on sortait pas mal et ça nous est arrivé de ramener une, ou deux nanas à la maison, mais quand même. Tu as couché avec elle? Demanda Harry d'une traite.
- Quoi? Non je n'ai pas couché avec cette femme.
- Tu en es sure. Parce que….
- NON cria Ron. Je n'ai pas couché avec elle. Je m'en souviendrais quand même. Ce n'est pas le genre de femme que l'on oublie comme cela.
- Ah bon est qu'a-t-elle de ci particulier? Dit Harry est sourire dans la voix.
- Rien c'est juste que, dit Ron son vissage rougissant au fur et à mesure de la conversation. Ce n'est pas le sujet de la conversation. Le problème c'est de savoir ce que je vais faire.
- Facile tu vas prévenir la police il est évident que cette femme en veux à ton argent. Sinon pourquoi elle prétendrait que tu es le père de sa fille alors que tu viens de me dire que tu ne l'avais jamais touché.
- Je ne t'est pas tout dit en fait. Tu te souviens après le lycée quand j'ai été contactée par une équipe de basket pour jouer en pro.
- Oui bien sûr. À l'époque tu jouer avec les Boston Celtiques. C'était avant ton accident.
-Exact dit Ron ne voulant plus repenser à ces moments difficiles de sa vie. Eh bien par mesure de sécurité, on avait demandé à tous les joueurs de l'équipe un échantillon de sperme. Après mon accident j'ai été contactée par un cabinet médical il m'on demander si j'accepter que mon échantillon rejoigne la banque de sperme. J'étais désemparer mon rêve venait de s'écrouler, Fred été mort et Lavande…enfin tu connais l'histoire. Je n'y ai pas repensé depuis, mais maintenant je me dis qu'il est possible que cette petite fille soit ma petite fille.
- Alors la WAHOU, vraiment WAHOU. C'est insensé comme histoire. Alors qu'est-ce que tu vas faire ? Je veux dire si c'est vraiment ta fille.
- Je ne sais pas. Il faut que je lui parle dit Ron en se levant.
- Tu ne sais pas où elle vit.
- Elle m'a trouvé je peux bien faire de même. Et tu vas m'aider dit Ron en souriant à son ami.
