Titre : l'amour en terminal = chapitre 4
Auteur : mathisio
Base : Naruto
Genres : heu?? (schoolfic banane!!non… moi être un mouton…)
Disclaimer : malgré les nombreuses demandes et les boîtes de chocolat envoyés à Noël, Masashi Kishimoto, refuse toujours de me prêter Naruto. Dommage…

Note 1 : toutes ressemblance avec une personne, ou une action s'étant déroulé dans la réalité se trouvera totalement fortuite…
Note 2 : les reviews sont acceptées, parce qu'elle me font du bien. Note 3 : je met trois notes, parce que ça fait plus classe trois … je me répète un petit peu là.


Ce matin là, l'esprit de Sasuke Uchiwa se demanda s'il devait où non aimer la pluie. Dès l'instant où il posa le pied hors de son bus pour rejoindre son lycée, il eu le sentiment de prendre sa deuxième douche de la journée. Une seau d'eau fraîche venue du ciel s'abattit soudainement sur son crâne, foutant en l'air sa superbe coupe de techtoniqueur, qui lui avait pris une demi-heure, et un pot de gel.

Juste avant qu'il ne puisse franchir la grille d'entrée de l'endroit qu'il surnommé "la prison", un groupe de fille caché sous un parapluie à pois roses lui passa sous le nez, et lui bloqua le passage, l'ignorant totalement. C'étaient pourtant les groupies habituelles qui se jetaient sur lui lorsqu'il apparaissait, mais aujourd'hui, bizarrement, elle préféraient aller se planquer des gouttes de pluie dans le foyer… le monde est tellement con!

Le visage dégoulinant et poisseux, les habits délavés, et son sac plein de feuille de cours totalement détrempées, il fit une apparition peu remarquée dans le bâtiment des terminals.

Il dédaigna les quelques filles qui le reconnurent, et partit rejoindre Naruto. Mais le blond n'était pas seul. La petite et timide Hinata était dans ses bras, et elle détourna les yeux lorsqu'elle aperçu l'Uchiwa approcher.

Naruto : salut Sasuke! Ça te dérange que je ne sois pas à côté de toi en physique? J'aimerais être avec Hinata.

Sasuke : hn.

Naruto : super! Alors tu seras avec Sakura.

Le brun mouillé ne répondit rien, mais intérieurement, son esprit criait qu'il n'avait vraiment pas envies d'être avec cette fille. Encore une des connes qui le reluquaient à longueur de journée, et qui cherchaient à attirer son attention, pour qu'il leur accorde la chance de sortir avec lui. Il avait prit Naruto au début de l'année en tant que voisin, pas dépit, car il ne voulait pas se retrouver avec elle, mais maintenant, il n'avait plus le choix. Cette fille, il ne l'aimait pas. Il s'était toujours dis qu'elle avait un peu cet air de… pétasse intelligente et calculatrice. Des rumeurs disaient qu'elle étaient sortie avec Sai, le gars de la STG (Sciences et Techniques de Gestion), qui lui ressemblait un peu, et puis avant, il parait que c'était Lee, le type aux cheveux bizarres, et même Naruto. Mais le blond n'avait jamais voulu aborder ce sujet. D'ailleurs, pourquoi aborder le sujet, vu que Sasuke ne lui demanderait jamais de précision.

Il pris donc place sur la table en face du bureau du prof, l'horrible et abominable Orochimaru. Lorsque la fille au cheveux rose arriva, elle fut d'abord surprise de découvrir son nouveau voisin, puis elle prit un sourire charmeur, qui n'affecta en rien les humeur du brun.

Sakura : ça me fait plaisir d'être à côté de toi Sasuke-kun!

Elle eu droit au regard de tueur dont il connaissait le secret.

Orochimaru : les travaux pratiques d'aujourd'hui : la modulation d'amplitude. Vous avez vos sujets, je veux un compte-rendu à la fin de l'heure. Les fils sont à votre disposition pour faire le montages. N'oubliez pas de relier toutes les masses ensembles. Le premier qui me fou en l'air son générateur, ou son multiplieur, croyez moi qu'il se souviendra longtemps de moi, et de la facture.

Tous : gloups!

Orochimaru : bon travail. Je ne m'attend pas à ce que l'un d'entre vous réussisse un montage correct, donc, pas de courant dans le circuit temps que je n'aurais pas vérifié.

Sasuke se retourna vers Naruto. Son ancien compagnon de labeur était déjà perdu dans son amoncellement de fil électrique, les mains emmêlées. Il sortit de sa contemplation quand les doigts de Sakura vinrent mettre sous son nez un oscilloscope.

Sakura : tu fais le branchement en premier, je m'y tenterais après.

Finalement, il se retrouva dans le même état que le blond quelque minutes plus tard. La jeune fille avec qui il partageait la table, quand à elle, était en train de se taper la discute avec Kiba, pouffant sans doute de sa dernière blague idiote. L'Uchiwa en mettrait sa main à couper, elle devait sûrement sortir avec lui. Tsss, pitoyable. Elle jouait vraiment sa petite pétasse celle là. Elle revient vers lui, et croisa son regard. Elle lui adressa un sourire, et Sasuke détourna la tête. Quelle conne.

Sakura : Sasuke attention!

Trop tard… dans un geste maladroit, l'oscilloscope qui tenait en équilibre sur le bord de la table, fut poussé par le coude de l'Uchiwa, et alla se fracasser sur le sol carrelé.

Silence de mort dans la salle. La sentence d'Orochimaru serra certainement dur à avaler pour tous les deux. Celui-ci apparu silencieusement derrière Sakura qui sursauta de peur. Ce prof avait le don pour effrayer les élèves, mais là, la classe de terminal découvrit alors en lui son côté le plus obscur.

Orochimaru : Haruno, Uchiwa, je vous convie à quatre heures de retenue mercredi après midi, bien entendu, vous serez sous la surveillance d'Ibiki. Maintenant, vous prenez vous affaire, et vous foutez le camp, je ne veux plus vous voir dans mon cours. Vous vous débrouillerez pour votre Bac. Et pour votre dossier pour votre prestigieuse Prépa de l'an prochain, vous devriez songer à une toute autre orientation, car je ferais en sorte de le plomber plus que tout.

Sasuke haussa les épaules. Il s'en foutait, il n'avait pas besoin de dossier pour entrer dans l'armée. Il se contenta de rassembler ses affaires encore humides. Il remarqua alors que Sakura n'avait pas bougé d'un pouce. Elle semblait choquée, comme sur le point de se mettre à pleurer. Le brun soupira. En plus cette fille était un chouineuse. Il rangea ses feuilles dans son sac, et lui balança dans les bras, avant de la tirer par la manche vers la sortie.

Les heures de retenues, habituellement, sont très appréciables, car elles se déroulent sous la surveillance peu approfondie de Hatake Kakashi. Mais parfois, dans des cas particuliers, certains professeurs avaient recours à Ibiki Morino, le plus grand sadique de toute l'histoire du lycée. La plupart du temps, les élèves récalcitrants qui passaient une heure en sa compagnie devenaient subitement suicidaires.

Quand Sasuke entra cet aprés-midi dans la salle de permanence, l'hommele regarda de haut. Pas de doute, il risquait d'en baver, durant ces quatres longues heures. Il apperçu de l'autre côté de la salle, Sakura, qui lui tournait ostensiblement le dos. Parfait. Moins il serait avec elle, mieux il se porterait. Il posa son sac à l'exact opposé de la jeune fille, et s'affala sur la table, attendant qu'Ibiki fasse tomber la sentence.

Ibiki : vu que vous avez l'air de beaucoup dous aimez, vous allez vous mettre l'un à côté de l'autre pour faire ce magnifique devoir que monsieur Orochimaru m'a donné à vous faire faire comme punition. Vous avez deux heures pour le faire, ensemble! Après ça, ya du travail de nettoyage de verrerie en salle de chimie qui vous attend. Uchiwa, bougez votre cul! Prenez vos affaires et allez vous mettre à côté de votre camarade!

Il s'executa avec une lenteur calculée. Il balança son sac sur la table, et Sakura détourna la tête à son arrivé, refusant de le regarder. Visiblement, elle avait pleuré.

Sasuke prit la feuille qu'Ibiki lui tendait, et l'homme s'assit non loin d'eux, les fixant avec ce regard scrutateur qui donne froid dans le dos. Le brun entamma la lecture du sujet, et s'apperçu bien vite que malgrés ses connaissances poussées dans le domaine de la physique, il aurait besoin de l'aide de Sakura. Dans un raclement de gorge, il tenta d'attirer son attention, et avec un murmure enroué, il l'appella. Elle lui arracha des mains le papier, sortit un stylo de sa trousse, et commença à rédiger le devoir, sans demander l'avis du jeune homme. Lorsqu'elle bloqua sur une question, il lui prit le crayon, et chercha à la regarder, en lui relevat ses mèches de cheveux qui tombaient devant son visage. Elle lui attrappa la main, et la plaqua violemment sur la table.

Sakura : tu me fous la paix, et tu ne me parle plus connard. A cause de toi, je pourrais plus aller en fac de médecine, t'as ruiner mon avenir avec ta connerie.

Elle était en larme. Elle lui reprit son stylo, et tenta d'écrire une réponse, mais Sasuke lui affirma qu'elle avait faux.

Sakura : ta gueule.

De dépit, constatant qu'il avait raison, elle se calla dans le fond de sa chaise, et poussa la copie dans sa direction, afin qu'il écrive.

Sakura : je me demande comment j'ai pu tomber amoureuse d'un salop comme toi.

Sasuke entendit Ibiki contenir un rire. Evidemment, la situation devait bien l'amuser.

Les deux heures passèrent lentement, trés lentement. Les deux adolescents s'échangeaient la feuille chaque fois qu'ils ignoraient la réponse, laissant l'autre trouver à sa place. Ibiki regarda sa montre, s'approcha d'eux, et leur prit la copie.

Ibiki : direction le labo de chimie, vous avez de la vaiselle à faire.

La vaiselle de chimie... une joie pour tout élève qui se respecte. Laver à grandes eaux les tubes à essais, et éprouvettes en tout genres, ballons à fond plat ou rond, les erlenmeyers, et comble du comble, les béchers remplis de substances douteuses.

Ibiki : bon, vous commencerez par les entonnoirs, les secondes on fait une saponnification hier, et Orochimaru en a besoin pour demain encore. Vous terminerez par les béchers. Les bidon pour vider l'acide et les bases sont dérière vous, au fond de la pièce. L'eau de javel est sur l'évier.

Sakura : vous allez où?

Ibiki : j'ai une réunion chez la directrice. Je pense que vous êtes suffisemment intelligents pour vous surveiller tout seul, même si vous faites des conneries. Je reviens vous voir à la fin de votre colle, vous avez deux heures pour faire tout le boulot.

Il les laissa là, en plan. Sakura enfila une blouse, et comença à faire couler l'eau qui moussa. Sasuke partit en chercher une pour lui. Cette fille était encore pire quand elle lui faisait la gueule.

Sasuke : hé, j'ai...

Elle sursauta, et le tube qu'elle tenait dans les mains lui échappa. Explosion du verre, effroi dans la pièce.

Sasuke : ... trouvé les éponges...

Ils se fixèrent durant quelques secondes, silencieusement, sans bouger. Puis Sakura explosa de rire. Pliée en deux, elle se tenait au lavabos.

Sasuke : heu...

Sakura : c'est trop... trop...

Sasuke se demandait si elle rigolait réellement, ou si elle en pleurait.

Sasuke : tu fais chier.

Les soubresauts de la jeune fille ne diminuèrent pas, tandis qu'il attrapait un balais pour réparer les dégats. Elle se laissa glisser au sol, et se calma peu à peu, les yeux dans le vide.

Sasuke : qu'est-ce que t'a?

Sakura : t'as l'air con à passer le balai.

Sasuke : et c'est ça qui te fais rire?

Sakura : non, c'est le fait que j'ai encore envie de coucher avec toi alors que je te déteste plus que tout.

Il la fixa, interloqué par ses propos. Qu'elle conne. Si elle ne pensait qu'à ça, Sasuke ne serait pas étonner qu'elle se soit fait sauter par la moitiè du lycée, moitiè masculine, cela s'entend. Elle semblait continuer à rire, tout en essuyant les larmes qui coulait sur son visage. Elle avait l'air pitoyable comme ça.

Sasuke : arrête de pleurer.

Sakura : je fais ce que je veux, t'as pas à me dire ce que je dois faire ou non.

Sasuke : tu ressembles à rien quand tu pleures.

Elle hoqueta, et Sasuke ticca lui-même sur ses paroles. Ce n'était pas du tout son genre de dire ça à une fille. Dire une chose qui, dans le fond, était gentille. Il se détourna d'elle et continua à nettoyer le sol jonché de débris de verre. Il sentit soudain les bras de la jeune fille lui enserrer le torse, et plaquer son visage dans son dos.

Sasuke : fou moi la paix.

Sakura : pourquoi t'es comme ça? Pourquoi tu es si méchant?

Sasuke : je suis pas méchant, c'est vous qui ne comprennez pas que j'ai pas besoin de vous.

Sakura : pourquoi tu ne m'aimes pas?

Sasuke : je...

Encore une question conne. Pourquoi il ne sortait jamais quelque chose d'intelligent de sa bouche? Il lacha un soupir, et s'appretta à lui sortir une réplique cinglante, mais il réalisa qu'il ignorait totallement la réponse à cette question.

Sasuke : je ne sais pas.

Il sentit son étreinte se relacher.

Sasuke : et toi, pourquoi tu m'aimes?

Silence interloqué. Pourquoi avait-il demandé ça?

Sakura : je sais pas.

Les secondes sécoulèrent. Ils étaient idiots tous les deux.

Sasuke : je t'aime pas parce que tu ressembles à une salope.

Sakura : je t'aime parce que je pensais que tu ne me prendrais pas pour une salope.

Sasuke : je t'aime pas parce que tu ressemble à une fille qui était une salope avec moi.

Sakura : je t'aime parce que tu t'en foutais de moi contrairement aux autres.

Sasuke : t'es trop conne.

Sakura : je sais, je suis trop conne d'aimer un con comme toi.

Sasuke : je suis trop con de pas t'aimer.

Il la saisit par les épaules, et chercha à capturer ses lèvres. Elle resta trop surprise pour faire le moindre geste, et ferma les yeux pour mieux apprécier l'instant magique. Il la sentit fondre sur place, et la tira vers le sol pour mieux en profiter. Il ne chercha même plus à savoir pourquoi il aimait tant caresser sa peau douce. Il adorait faire ça. Respirer son parfum cerise si sucré, passer sa main dans ses cheveux soyeux, l'entendre murmurer son nom et la sentir frémir sous ses caresses qui se faisaient de plus en plus significatives. Il perdit le fil de son esprit à ce moment là, ne sachant plus pourquoi il faisait ça. C'était tellement beau, tellement bon, tellement passionnel. Il se sentait l'envie d'être plus près encore d'elle à chaque fois qu'elle gémissait. Ses doigts glissèrent sur son corps, sa bouche longea son menton pour aller se perdre dans son cou. Elle prononçait son nom d'une manière si supliante qu'il en perdit ses moyens. Son coeur battait trop vite dans sa poitrine, ses poumons manquèrent de souffle, il avait chaud, très chaud. Lorsqu'elle lui déboutonna sa chemise, il était déjà en sueur, mais elle aussi. Son regard se perdit dans l'immensité verdoyante de ses yeux emmeraudes. Il ne l'avait jamais vu aussi ravissante qu'à cet instant là. Il ne l'avait jamais vu aussi enviable, attirante, exitante...Quand leurs bouches se réncontrèrent de nouveau, il n'y tient plus, et s'allongea sur elle. Comment faisait-elle pour lui faire autant d'effet? Rien que sa respiration saccadée le rendait fou. Il laissa ses mains lui frôler la joue, puis descendre sur ses épaules, ses hanches, et se perdre sur ses cuisses. Elle passa ses bras autours de son cou pour lui en demander plus. Il ne lui refusa rien.

Deux heures ça peut paraître parfois très long, trop long, ou trop court. Quand Ibiki revient voir les deux élèves en retenue, il découvrit Sakura en train de laver les derniers béchers aux tâches récalcitrantes, alors que Sasuke les essuyait avant de les ranger dans l'armoire.

Ibiki : c'est bon les jeunes, vous pouvez rentrer chez vous.

Ils attrapèrent leurs sac, et partir chacun de leur côté, sans s'adresser le moindre mot, le moindre regard.


Oui, je sais, c'est long pour la parution... mais j'aime me faire désirer! bientôt la suite, pas de panique!

M!