Chapitre 4 : L'attente.
Combien de temps j'ai dormi ? Bien peu, comme à chaque fois que je suis en mission. Je ne peux dormir que dans mon vaisseau qui est surprotéger, même mes quartiers ne sont pas sûr, comment dormir quand on vit chaque minute comme si c'était la dernière, quand le monde vous craint, quand chaque mission à risque est un moyen de vous prouver que vous exister est aussi une chance de ne pas revenir. Il faisait encore nuit quand j'ouvris les yeux, Mimeh ne dormait pas non plus, le silence pesait.
Soudain il brisa le silence.
Mimeh : -Tu dors toujours aussi mal je vois.
Algol : -Être effaceur ne pouvait pas n'avoir que des bons côtés
Mimeh : -Pourtant quand tu dors tu souris, tu as trouvé n'est-ce pas ?
Algol : -Oui je l'ai trouvé, c'est pour ça que je suis toujours en vie, c'est pour ça que chaque jour j'espère rentrer de mission.
Mimeh : -… et comme souvent pour les Effaceurs cela restera secret.
Algol : -Nous n'existons pas, nous ne sommes que des ombres.
Mimeh : -C'est triste, un trop gros sacrifice je trouve.
Algol : -C'est pour ça que vous avez refusé d'être Effaceur et de rester un Jedi. Malgré le fait que cela vous soit aussi interdit en temps que Jedi, vous risquiez moins qu'en devenant Effaceur.
Mimeh : -Si tu m'avais écouté à l'époque peut-être qu'en ce moment tu serais …
Je le coupais.
Algol : -Avec des « Si », la force se mangerais sous forme de céréales, connaissez-vous le terme Chevalier Noir ? Voilà ce que je suis. Voilà ce que je serai. Dans l'ombre et uniquement dans l'ombre.
Mimeh : -Ton esprit est plus perturbé que tout ce que j'avais imaginé, mais je suis étonné que tu réussisse à le cacher avec autant de facilité. Quel est ton secret ?
Algol : -Profiter de chaque moment, même si il est insignifiant.
Mimeh : -Tu sais, il est encore temps de renoncer à la mission si tu as …
Algol : -…peur ? Que vaut ma vie ? Qui me pleurera ? Si je baisse les bras, comment pourrais-je me regarder en face le jour de ma mort ?
Mimeh : -Des gens te pleureront à ta mort, et si je suis encore vivant ce jour-là, alors nous seront au moins deux à te pleurer.
Algol : -…
Le soleil se levait à l'horizon, la journée se passa en silence, nous passions notre temps en méditation, HK nettoyait son blaster et son fusil laser, nous ne nous interrompions que pour boire un soda ou manger une ration. Le soir arriva enfin, dans l'obscurité la plus total, 3 ombres couraient, devant un humanoïde au regard vide semblait voir dans les ténèbres et guidait le groupe. Ils arrivèrent au pied d'une montagne, le second un rodien, déplaça quelques pierre en utilisant la force pour dévoiler une écoutille secrète, le troisième, un droïd, entreprit de déverrouiller l'écoutille. Une fois à l'intérieur ils descendirent dans un sas qui semblait avoir été utilisé récemment mais la poussière montrait que la personne était rentrée par là pour ne pas être vue.
Algol : -Bon c'est quoi la suite du plan maintenant ?
Mimeh : -Ca va te plaire c'est très simple. Vu que l'on ne peut pas entrer de manière furtif, on entre dans la chaîne d'assemblage, on dézingue les droïds de sécurité, on passe dans la partie habitée pour se battre contre les Siths qui peuplent les lieux, les couloirs les empêcheront de nous attaquer en surnombre, ensuite on fonce à la salle de contrôle faire leur fête aux grands patrons.
Algol : -Ca me plait mais comment les empêcher de prendre la fuite ?
Mimeh : -Ton droïd va nous servir, je comptais pirater leur réseau et verrouiller toutes les porte de cette salle mais avec ton droïd ça ira plus vite. Nous pourrons même verrouiller toutes les sorties du complexe pour empêcher les fuyards de nous fausser compagnie.
Algol : -HK tu sais quoi faire.
HK47 : -Affirmatif maître.
Le droïd se connecta à un vieux terminal.
HK47 : -Requête en cours, transfert de données, décryptage des codes de verrouillage, Portes extérieurs condamnées, centre de commande condamné, communication avec l'extérieur désactivée.
Mimeh : -Allons-y !
Le sas s'ouvrit, un droïd de la chaîne de montage se retourna vers les 3 silhouettes qui en sortaient, l'un d'entre eux était un droïd armé d'un fusil blaster lourd qui commença à tirer avec une précision mortel sur tout les droïds de la chaîne de montage, il appela les droïds de sécurité avant de voir un éclair vert, l'une des 2 autres silhouettes était un humanoïde portant une bure et armé d'un sabre laser. La troisième silhouette, semblable à la seconde, parla.
Algol : -Pas très diplomatique pour un Jedi consulaire.
Mimeh : -Tu crois que si j'avais voulu faire dans la dentelle je t'aurais demandé de venir ?
Algol : -Un point pour toi.
La conversation prit fin, les droïds de sécurité arrivèrent, l'Effaceur sorti 2 sabres qu'il enclencha, l'un était d'un blanc immaculé qui illuminait l'endroit, l'autre, aussi noir que le cœur d'un vortex, semblait absorbé toutes lumières avoisinantes.
Algol : -Bon finissons-en avec le menu frottin.
Les deux Jedis avancèrent d'un pas régulier, les droïds firent tous feu en même temps, une pluie rouge fila vers les 2 Jedis, celui qui avait 2 sabres les fit tournoyer tout en continuant à avancer, renvoyant chaque tir vers son origine, une grande partie des droïds vola en éclats, les salves s'enchaînèrent avec le même résultat. Une fois arrivé à hauteur des droïds, il n'en restait plus un en état.
Algol : -Bon c'est pas que je m'ennuie mais faudrait activer un peu.
HK47 : -Demande. Maître puis-je activer mes protocoles sans restriction ?
Algol : -Vas-y
Le droïd cliqueta, déposa son fusil laser, et sorti un sabre laser à deux lames.
Mimeh : -Je comprend mieux la nature de tes modification, tu l'a configuré comme un assassin Sith.
HK47 : -Intervention. Pas de vulgarité je vous prie, ne me comparé pas avec un tas de viande.
Mimeh : -Et je reconnais ta touche personnel, son cynisme est déroutant.
Algol : -Je te rappelle qu'on est la pour se débarrasser des Siths pas pour parler droïd.
Ils passèrent la porte menant aux quartiers Siths. Algol activa l'alarme pour les faire sortir de leurs chambres. Les apprentis Siths ne connaissant que la pratique du sabre en salle d'entraînement ou en extérieurs ne résistèrent pas longtemps dans ses couloirs étroits.
Algol : -Bon voilà maintenant ça va devenir drôle.
HK47 : -Maître je détecte que la pièce derrière nous est un immense espace ou nous attendent de nombreux tas de viande.
Algol : -Je me demandais si mon arsenal allait servir
Le droïd désactiva le verrou de la porte et tout trois entrèrent dans la salle.
Algol : -HK, combien sont-ils d'après toi.
HK47 : -Environ 156 maître.
Algol : -Bon reste en arrière avec Mimeh et défendez-vous.
En face 156 Siths ricanaient, ils sortirent les sabres et double sabres l'air sur d'eux. Algol sourit, il fit sortir les dix sabres de sa bure avec la force, il les activa, tous étaient mauve, il murmura : « Quand l'ombre et la lumière joignent leur force, le démon mauve sort de sa torpeur pour répandre le sang rouge derrière lui » puis il pris une posture de combat pendant que les dix autres sabres semblant être manipulé par des Jedis invisibles prirent chacun une postures différentes.
L'un des Siths cria « Rappelez-vous les ordres, on se concentre sur l'Effaceur, les autres ne représentent aucune menace sans lui »
Le temps de crier son ordre, quinze Siths avaient déjà rendu l'âmes, les sabres mauve fendaient l'air et le corps des Siths avec une technique hors du commun pendant que l'Effaceur, tournoyant dans les airs dans un jeu de lumières et d'ombre terrassait les première ligne, ensuite les sabres mauve se resserrèrent près de l'Effaceur, tous les Siths encore debout élancèrent, 141 Siths, plus que 115, l'Effaceur bondissait, esquivait, tranchait, tournoyait pendant que les sabres mauve, dans une ronde mortel décimait le plus gros des rangs, plus que 80, quelque fous tentèrent d'attaquer l'autre Jedis et le droïd qui l'accompagnait, mal leur en pris, plus que 20, ils fuyaient, sans succès, les sabres volaient dans tout les sens, ôtant la vie des fuyards. Le sol était couvert de sang et de corps.
Algol : -Ca faisait longtemps que je n'avais pas fait un peu d'exercice.
Mimeh : -Je vois que tu te débrouille toujours aussi bien avec tes sabres.
Algol : -Montons saluez nos hôtes.
