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SECONDE CHANCE
Partie 3 : Des problèmes
- Anakin ! Que se passe-t-il ? hurla Obi-Wan.
Des clignotants rouges illuminèrent et des bruits résonnèrent en écho partout. Le Maître Kenobi retrouva son apprenti en train de vérifier l'ordinateur.
- Nous perdons un bouclier déflecteur. Il était donc mal fixé, lui apprit Anakin, sourcils foncés marquant son sérieux.
- Hein ? Un bouclier perdu dans l'hyperespace ? répéta le Maître, pâle.
Obi-Wan n'était pas du tout un spécialiste de l'hyperespace, mais il savait que perdre quelque chose signifiait qu'ils allaient être perdus dans l'espace à tout jamais.
Des ennuis. Des gros ennuis. Des gigantesques ennuis, pouvant amener à la mort. Il y aurait toujours aussi des ennuis au delà du monde. C'était vachement… ennuyeux.
Ses yeux bleus affolés se reposèrent instinctivement sur son Padawan, son dernier espoir, qui se calmait bien tant que mal. Ce dernier vérifia les compteurs, et les appareils de mesure dans la cabine centrale et quelques outils sur ses mains. Anakin était toujours doué pour réparations et constructions des droïds, et des Podraces, alors pourquoi pas le vaisseau ? Tous avaient un point commun : la mécanique.
- Maître, je vais bloquer les champs d'énergie du bouclier pour les réorienter vers les autres, annonça le jeune Padawan, concentré.
- Bien, je vais surveiller l'ordinateur, comprit Obi-Wan, peu rassuré. Es-tu sûr de ton coup ?
- Oh, il y a des chances qu'on arrive à notre destination… lui répondit Anakin, amusé. Le Jedi hocha la tête, soulagé, se tourna vers le poste de pilotage. … morts,finit le Padawan.
Sur ce, Maître Obi-Wan se figea, très blanc, incapable de respirer, de faire un moindre mouvement et tout ce qu'il put faire, c'était de transpirer à grands flots sur son front.
- Ce n'est guère encourageant, déclara le Capitaine Panaka, après avoir informé des mauvaises nouvelles au Sénateur Amidala.
- Nous savions bien que le Comte Dooku et ses Séparatistes tenteraient bien de courtiser la Fédération du Commerce et les diverses Guides du Marchands, répondit Padmé, en secouant la tête.
La présence du Comte Dooku au sein des Séparatistes ne lui présage rien de bon. Padmé ignorait comment elle eut ce sentiment, mais elle s'attendait à recevoir des mauvaises nouvelles, comme elle l'avait fait lorsqu'elle était reine. Elle devait trouver des solutions et vite. D'un air impassible, elle scruta le jeune homme, qui se tenait à côté de Panaka. Typho lui venait d'apprendre l'union des Neimoidiens et de la Fédération de Commerce avec les Séparatistes, menaçant l'existence de la République.
- Le Vice-Roi Gunray est bien un opportuniste, continua t-elle, et il ferait n'importe quoi pour bénéficier des finances supplémentaires. Le Comte Dooku a dû lui proposer des accords commerciaux très favorables, de la liberté de produire à tout-va, sans tenir compte des conséquences sur la condition de travail et les effets sur l'environnement. Tout ceci…
- Sénateur Amidala, l'interrompt le Capitaine Panaka, nous le savions. Mais ce qui m'inquiète, ce sont les retombées politiques qui vous impliquent… personnellement. La violence ne fait plus peur aux Séparatistes. La preuve, la crise chez les mineurs.
- Mais à l'heure actuelle, le Comte Dooku et ses Séparatistes pourraient considérer le Sénateur Amidala comme l'un de leurs alliés, non ? intervint le sous disant Chancelier Palpatine, qui était là depuis le début de la discussion.
Padmé, surprise de cette réponse, se tourna vers ce sosie et son regard se fit plus sombre. La colère commença à se dessiner sur son visage doux.
- Je ne serai jamais l'amie d'une personne qui tenterait de dissoudre la République, Chancelier, vous devez le savoir, insista-t-elle, son ton ne laissant aucune ouverture à la discussion.
Personne n'ira la contredire. Après avoir passé des années au poste de Sénateur, Padmé s'était révélée l'une des plus puissantes, et des plus loyales partisanes de la République. Avec ses expériences, presque tous les sénateurs se plièrent devant elle sans la moindre protestation, car Padmé croyait comme un dur à un perfectionnement et à une amélioration du système gouvernemental.
- Certainement, je ne souhaiterais pas vous offusquer, Sénateur Amidala, dit le pseudo-Chancelier, mais je vous ferai remarquer que les Séparatistes ne pouvaient qu'être accord avec vous, connaissant votre position radicale quant à la création d'une armée républicaine.
Maîtrisant difficilement sa colère, Padmé s'efforça de considérer la question et se vit obligée d'acquiescer.
- Capitaine Panaka, Capitaine Typho, cette situation exige la sécurité de Sénateur Amidala en vue de notre prochain voyage, déclara l'imposteur de Palpatine, se tournant vers les hommes.
Vite, règle numéro 1 :
Reste calme. Raisonne. N'aie pas peur. Respire.
Si tu laisses ta colère exploser en toi, tu risques de provoquer la haine envers cet idiot de Palpy numéro 2 ! Rappelle-toi, la Colère, la Haine font partie du Côte Obscur avec la Peur en prime ! Alors, évacue ta peur et ton stress et écoute ta rai…
Hein ? Je parle comme ces Jedi-sans-sentiments ? Mais qu'est ce que je fous avec ces commandants sans fin ? Je ne suis qu'un Sénateur !
Bon, arrêtons. Maintenant, règle numéro 2 :
Après le départ des Capitaines, tu vas exiger des explications à ce Palpy numéro 2, et après ces fameux éclaircissements, balance-le devant ce traître de Chancelier Palpy numéro 1 qui-sous-disant-s'inquiétait-de-moi afin qu'il le voie de ses propres yeux !
- Je vous prierai de ne pas parler de moi comme si je n'étais pas là ! réprimanda-t-elle au sosie de Palpatine en le jetant un regard foudroyant.
Le Chancelier ne broncha pas. Le Capitaine Panaka prit aussitôt les rênes.
- Pour les questions de sécurité, nous considérons effectivement que vous n'êtes pas là, Sénateur, rétorqua-t-il avant de lever sa main vers Typho pour le présenter. Mon neveu ne reçoit des ordres que de moi. Aussi, je vous demanderai de ne pas saper ses responsabilités. Nous devons prendre toutes les précautions.
Padmé sut immédiatement qu'elle n'avait aucun choix, même si elle avait envie de lui faire une réflexion. Panaka avait osé aborder le sujet et il valait mieux que Padmé ne s'en mêle pas. Le Sénateur ne fit qu'hocher sa tête. Sur ce, Panaka s'inclina respectueusement et tourna sur ses pas. Les yeux de la jeune femme se posèrent maintenant sur Typho, le neveu de Panaka.
- Nous serons vigilants, Sénateur, lui rassura t-il.
Tout comme Panaka, Typho s'inclina et tourna sur ses talons. Padmé le regarda s'éloigner et soupira avant de se concentrer sur le Chancelier.
- Lars ! Nous devons sauver ma petite Sala ! cria Sholh Dorr d'un ton désespéré mais furieux.
Il maintenait sa motojet et derrière lui se trouvaient vingt-neuf hommes –les vieux et les jeunes tous confondus- armés jusqu'aux dents. Ils étaient déterminés à sauver la petite fille d'un fermier Dorr des griffes des Tuskens.
- Quoi ? La petite Dorr ? répéta le vieux Lars interloqué, mais il vit le regard du fermier. Owen et moi venons ! déclara le vieux Lars.
- Cliegg… l'interpella Shmi, en retrait derrière son mari. Elle tremblait de peur en entendant sa décision. Cliegg se retourna et s'approcha d'elle.
- Shmi, je dois l'aider. Tu me... Shmi l'interrompit en mettant ses doigts sur sa bouche pour l'empêcher de parler. Elle lui fit un petit sourire mais inquiet.
- Fais ton devoir, dit-elle simplement.
- Faites vite ! s'impatienta Dorr. Cliegg fit un hochement approbatif en guise de réponse, ordonna à son fils Owen de préparer ses armes et se précipita dans le garage pour faire démarrer ses motojets.
Cliegg ne voyait que cette attaque était une belle occasion de se venger sur son « travail perdu ». Il n'hésitait donc pas à prêtre main à son compatriote.
- Alors tu as fini ? demanda Obi-Wan pour l'énième fois, appuyé contre son dos sur le mur.
Il regardait les jambes de son Padawan, cherchant ses appuis confortables. Anakin devait être en train de se retirer du tube. Mais il n'entendit que des grognements de sa part confirmant sa question. Il soupira de soulagement, et pourtant il ne put s'empêcher de ressentir un frisson à l'idée d'être confronté à une mort certaine. Même s'il l'avait plusieurs fois frôlée. Celle-ci serait la bonne.
A ce moment-là, Anakin sortit du tube et Obi-Wan déclara sans toutefois le regarder :
- Très bien, on est prêts pour les funérailles !
- Ah bon ? s'étonna le Padawan avec amusement. J'ignorais qu'on pouvait faire des funérailles pour une simple pièce rouillée ?
- Quoi ? Obi-Wan se retourna et vit une pièce dans la main de son élève. Il posa ses yeux sur le jeune homme qui ne fit que hausser les sourcils. Alors c'est réglé ? dit-il dans un point d'espoir.
- Oui, maître, …
- Parfait ! Va te doucher. Je retourne au poste, se réjouit Obi-Wan.
- Mais, ce n'est que la théorie.
A cet instant, le Maître s'arrêta dans son élan vers le poste.
Le claquement de la porte se fit entendre dans les appartements de la Sénateur. Padmé était furieuse contre elle-même. Elle venait d'avoir une discussion pénible avec le Chancelier. Pénible était un terme certes exagéré, mais c'est exactement ce qu'elle ressentait. Elle ne lui faisait plus aussi confiance qu'au début de son règne en tant qu'Amidala, une jeune reine inexpérimentée et naïve.
Elle jeta des regards meurtriers autour d'elle, espérant trouver un moyen de faire passer sa colère. Soudainement, elle se figea en croisant une lettre sur son bureau. Elle lui rappela inévitablement le calvaire qu'elle avait enduré quelques instants plus tôt, avant l'arrivée des hommes. Etrangement, cette simple lettre lui donna une idée.
Une idée intéressante, mais risquée. Elle impliquerait deux personnes suffiraient à tromper le pseudo Chancelier.
Sans perdre un seul instant, Padmé matérialisa un hologramme sur son bureau et y attendit avec impatience l'arrivée de son interlocuteur. Elle le convoqua sans vraiment lui donner une explication et se précipita dans sa chambre, située à côté de son bureau.
- QUOI ? Tu les as laissés partir ? s'indigna Anya, revenue des vaporisations avec un panier rempli de champignons. Sa mère venait de lui apprendre l'enlèvement de la petite Sala et de l'adhésion des Lars à sa recherche.
- Mais, ma petite, ils ne font que leur devoir, se défendit Shmi, surprise de la réaction brutale de la part de sa fille. Elle sentit blessée.
Anya sentit immédiatement par la Force la déchirure en sa mère, et instantanément, elle culpabilisa. Tête baissée, elle chercha des mots réconfortants pour consoler sa mère. Elle l'observa attentivement, comme si elle l'étudiait intensément.
N'avait-elle pas attendu près de dix-neuf ans pour la « revoir » ? Certes, elle avait été arrachée dès sa naissance des bras de sa mère, mais le lien qu'elle avait d'elle était déjà profond au point de la connaître par cœur. Maintenant, elle avait eu l'opportunité de faire sa connaissance et de passer quelques jours à ses côtés. Elle l'avait vu heureuse aux côtés de son mari Cliegg et elle ne voulait pas la voir malheureuse.
Et, Cliegg… Cet homme, qui dès son arrivée sur Tatooine l'avait prise pour une usurpatrice, l'avait acceptée après des explications de sa femme et considérée comme membre à part entière. Le geste de Cliegg signifiait énormément pour la jeune Jedi : elle est totalement acceptée comme sa fille au même titre qu'Owen, son propre fils. Depuis, Anya avait enfin un père qu'elle n'avait jamais eu et elle ne voulait également pas le perdre.
- Pardon, maman, dit-elle simplement. Je… Je ne les voulais que du bien. Elle détourna sa mère du regard et prit une inspiration. Elle ne devait pas se laisser submerger par ses émotions.
- Je sais, Anya, sourit-elle. Ne t'inquiète pas. Ils reviendront.
- Je l'espère… murmura-t-elle plus à elle-même qu'à sa mère. Lors des recueils des champignons, elle avait eu un pressentiment fâcheux.
Anakin, en sérieux pilote, se concentra sur le maniement du vaisseau. Il ignora les regards foudroyants de son Maître qui ne s'était pas encore remis de son humour, mais il ne put s'empêcher de sourire en se mémorisant la tête d'Obi-Wan. Il inspira un coup avant de fixer un point presque invisible sur l'écran, qui était en fait l'aboutissement du chemin d'hyperespace. Instantanément, il osa jeter un coup d'œil vers son Maître qui était confortablement assis sur un siège. Anakin fonça les sourcils. Obi-Wan n'était pas dans sa position naturelle. Le jeune Padawan tenta alors de tourner sa tête vers lui quelques secondes, mais dut reporter sur l'écran immédiatement au cri de celui-ci.
- Anakin ! Ne quitte pas le pilotage des yeux !
L'intéressé laissa échapper un ricanement. Obi-Wan n'était pas du tout rassuré et cramponnait les bras de son siège prêt à être arrachés en cas d'une poussée d'adrénaline associée à la moindre peur. Le Padawan jugea préférable de se taire au regard mortel de son Maître et de se concentrer sur l'écran.
La route était longue et surmontée d'obstacles. La moindre fausse manœuvre les serait fatale.
- Typho, je vous informe une de mes demoiselles Dophé assurera une navette d'escorte, annonça Padmé sur un ton dur.
Le Capitaine, neveu de Panaka, fut surpris de cette nouvelle et tenta de la désapprouver, mais le regard éclair de la jeune femme le dissuada de la convaincre. Il s'inclina respectueusement.
- Ce sera fait dans ces conditions, dit-il en étant resté incliné, mais sans vouloir vous offenser, puis-je demander à voir les compétences de Dophé en matière de pilote ? Il se redressa en observant minutieusement Padmé.
Mais la jeune Sénateur resta impassible. Intérieurement, elle se maudit d'avoir oublié ce détail insignifiant, mais elle trouva rapidement une parade.
- D'accord, agréa-t-elle finalement. Elle sera disponible dès ce soir. Nous avons une journée pour nous préparer, rappela-t-elle.
- Bien, ce sera fait, hocha Typho en s'inclinant de nouveau avant de quitter le bureau de Padmé.
Padmé se retourna vivement vers la lettre, encore posée sur le bureau et la prit entre ses mains, sans l'ouvrir. Elle se détacha du regard la lettre et fixa dans le vide.
- Tu m'as donné une idée… Malgré les apparences, tu n'es pas une lettre ordinaire, mais tu m'es précieuse, murmura-t-elle énigmatiquement.
Sur ces mots, ses doigts arrachèrent nerveusement l'un des bords du dos de l'enveloppe et sortirent en tremblant une feuille.
Le cri de Cliegg s'étrangla dans la cuisine. Le vieux Lars, allongé sur la table, sentit la douleur et ouvrit ses yeux. Il balaya du regard autour de lui. Il vit son fils Owen lui tenir la main, tandis que Beru lui soigna. Il manquait deux personnes dans cette pièce. Sa plus précieuse et sa fille.
- Où sont Shmi et Anya ? parvint-il à articuler.
- Shmi est partie chercher des plantes pour cicatriser ta blessure et Anya l'accompagne, lui expliqua Owen. Tu as perdu une jambe lors d'un combat contre les Tuskens.
Cliegg soupira de résignation. Il aurait aimé que sa femme soit présente à ses côtés. Mais, il avait fait ce qu'il fallait. En effet, Owen et Cliegg, quelques jours plus tôt, avaient informé des passages des Tuskens aux fermiers et à l'autorité de Mos Eisley. Ce matin, un de leurs amis, les Dorr les demandaient de les aider à retrouver leur enfant, kidnappé par les Tuskens, et les hommes Lars n'avaient pas hésité à les prêter un fort coup de main en formant une rébellion contre les Hommes des sabres dans le but de récupérer l'enfant. Cliegg y était blessé et son fils Owen l'avait tiré du combat, pourtant, remporté par les fermiers.
- Et… La petite Dorr ? souffla Cliegg, ses yeux mi-clos.
- Ne t'inquiète pas, papa, Sholh a réussi à la récupérer, sourit Owen, admirable de la bravoure de son père.
- Alors, tout est rentré dans l'ordre…, soupira Cliegg de bonheur.
Les pas pressant attirèrent toute la famille Lars, mais tous les reconnurent. Il s'agissait de leur cheval. Les Lars soupirèrent de soulagement, en pensant que Shmi et Anya étaient déjà arrivées. Emportée par cette euphorie, Beru sortit et se figea.
Oh non, pas encore…, annonça t-elle, mystique aux garçons.
Sans perdre un instant, Owen rejoignit Beru et comprit ce qu'elle voulait dire. Le cheval était seul, mais ses sacs étaient remplis de plantes guérisseurs.
Anya et Shmi avaient donc des problèmes.
Un coup de poing toucha la joue de la jeune fille Skywalker, la faisant tomber sur le sol. Anya était pliée en deux, tenant sa main sur son estomac, la respiration bloquée. Elle perçut un remous dans la Force et elle sut immédiatement ce qui se passait. Shmi subissait, elle aussi, le même traitement qu'elle, sauf qu'elle était menottée par des bancs de bois et qu'elle recevait des coups de fouet sur son dos. Anya fut reconnaissance pourtant aux Tuskens le fait que Shmi était tombée inconsciente, peu après leur attaque. Mais pour combien de temps ?
Anya, tremblante, sentit un autre coup de pied sur son dos, se retint de crier de douleur. Elle ne voulut pas que sa mère l'entende. Soudainement, les coups cessèrent, Anya se mit en position fœtale afin de s'éviter de se redresser brutalement. Lentement, elle se mit sur son dos, leva ses yeux bleus brillants vers l'ouverture de son tipi et ravala difficilement sa salive. Elle respira un gros coup et fit appel à la Force pour sentir des flux, la soulageant. Elle sentit des larmes couler sur ses joues et rouvrit ses yeux, l'air désolant.
- Maman, je suis désolée.
Maintenant, appliquons la règle numéro 5 :
« 5°) Si j'échoue, je ferai tout pour botter le cul de mon frère Anakin par la Force qu'il vienne empêcher maman de le faire ! Peu importe qu'il soit un homme ! »
Enfin pas exactement, mais les circonstances ont changé. Néanmoins, cela ne m'empêche pas de le convoquer. De gré ou de force.
Viens ici, Anakin, si tu es bien un homme.
Ca vous a plu? A bientôt. Cornett.
