De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith

Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».

Titre : A comme Association et comme Abruti

Chapitre : Chapitre 04

Année en cours: Fin de Poudlard

Divers : Je ne posterais plus le mercredi mais plutôt le dimanche, comme pour "Harry Potter 1 : actuellement en DVD" ... ça me facilitera un peu la vie (ou pas) et puis bon : j'aime bien le dimanche et comme ça là j'suis sure de pouvoir poster :)

Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]


- Theodore risque de faire des siennes une fois la punition levée, maître, entendit-il son père énoncer clairement (depuis quand le vieil homme le connaissait-il autant ?)
- Bien. Je dirais donc à Hanson de l'achever demain matin. Aujourd'hui... vous lui direz adieu.
- Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire, maître, intervint Théophile en se mettant à genoux. Theodore est un bon mangemort.
- Je le conçois, Théophile. Mais s'il ne me respecte pas, je ne vois pas pourquoi je le garderais. Son cas servira d'exemple.

L'évadé sourit. Il devait être fou : entendre sa condamnation à mort être annoncée le faisait sourire. Non ce n'était pas pour ça. Il avait simplement bien fait de tenter cette évasion. Toujours tout sourire, baguette au poing et droite devant lui : le brun ouvrit les portes de la salle. En grand cette fois.

- Effectivement regrettable de devoir éliminer un si bon élément, fit simplement remarquer le fourchelangue, pas plus étonné que cela de voir son prisonnier lui faire face. Avada Kedavra.
- Alors vous ne comptez même pas me torturer un peu avant de me tuer ? Nargua Theodore en évitant le sortilège de mort pour la seconde fois en moins de vingt quatre heures. Je suis déçu... maître.

Après une dernière courbette, il leva sa baguette au dessus de sa tête. Theodore sourit à l'assemblée, en particulier à Narcissa, et fit tomber le lustre au dessus des sorciers. Puis ce furent les cadres qui tombèrent, et les vitres qui explosèrent. Le chahut provoqué le fit jubiler et c'est tranquillement et l'air de rien qu'il tourna les talons afin de partir pour de bon. Cette fois.

- Nott ! Attends !

Se tournant d'un coup, le brun vit le blond derrière lui. Un des prisonniers qui avait accepté de tenter son évasion et de l'aider. Il était parti aussi, finalement.

- Dégage, Smith, claqua-t-il.
- Après ta scène, tu ne peux plus te dire mangemort, sourit le blond. Et comme je suis un "gentil" il vaut mieux que je sois avec toi : sinon tu te feras tout de suite tuer, une fois dehors. Il vaut donc mieux pour toi que tu me gardes.
- J'ai une baguette, andouille. Et je sais m'en servir.
- Et voilà pourquoi il faut que je te garde : tu as une baguette.

Theodore grimaça, forcé qu'il était d'attribuer le point au blaireau. Avoir l'ancien Poufsouffle en guise de sécurité, ce n'était pas une idée totalement mauvaise, elle pouvait même être plutôt bonne si l'on parvenait à oublier qui était Smith.

- Bien, marmonna le mangemort. On sort d'ici, puis je te donne mes conditions.
- Et moi les miennes.
- Toi tu te tais, tu fermes ton bec, tu ne l'ouvres pas et tu la boucle.
- T'es au courant que tout ça... ça veut dire la même chose, hein ?

Ni une ni deux, le blond fût réduit au silence ai moyen d'un informulé. Le prisonnier et élément perturbateur dans la fuite de Theodore ouvrit les yeux en grands, ronds comme deux vifs d'or. La surprise provoqué par l'informulée était en cause, mais pas que.

Voldemort n'avait tout de même pas accepté de faire une croix sur la tête d'un sorcier pareil. Si ? Le mage noir n'avait donc pas vu plus loin que le bout de son nez ? Et l'expression était on ne peut plus mal choisie pour le cas présent, mais nous ferons avec. Le "Lord" comme il se faisait appeler ne pouvait être passé à côté de ça. Impossible.

Theodore Nott était jeune, il n'avait pas encore la vingtaine, sortait tout juste de Poudlard. Jeune et en bonne santé. Et doué en magie. Les échos qu'il avait déjà reçus sur le brun en disaient long, qu'auraient-ils été dans quelques années.

Personne ne le saurait jamais. Voldemort en ayant décidé autrement.

Le sortant de ses réflexions, le fuyard le tira brutalement par la manche. Le moment de prendre la poudre d'escampette était plus que venu. Après un dernier rapide regard en arrière, dans l'espoir de peut être y voir Narcissa, il ouvrit la porte d'entrée et sorti.

- Tu comptes faire quoi ? Questionna, inutilement, le blond à qui la parole avait été rendue. Hey ! J'te cause.
- Je t'ai dit de te taire il me semble. Alors tais-toi avant que je ne me décide à employer une méthode plus radicale, cingla Theodore. Je lance quelques sorts sur la porte histoire de les retarder... un peu.

Acquiescer, voilà tout ce que Zacharias Smith pouvait faire. Sans baguette, en compagnie d'un mangemort dont la tête ne tenait plus qu'à un fil et légèrement psychopathe... cela semblait effectivement être la meilleure (pour ne pas dire la seule) solution.

A la place de Nott, Smith savait qu'il aurait fuit depuis bien longtemps. Bon déjà : jamais il ne serait devenu mangemort mais bon, admettons que si. Et qu'il avait été tellement stupide que Lord Voldemort l'avait puni. Dès l'instant où il serait sorti de la cave il aurait fuit. A la rigueur juste après son spectacle improvisé et le massacre vis à vis de la décoration des Malfoy. Mais jamais, au grand jamais, Zacharias n'aurait été prendre le risque de se retourner alors qu'on l'appelait. Il serait parti sans entraîner l'autre à sa suite, qu'il se débrouille ! Et surtout... jamais retarder les autres en ensorcelant les portes ne lui aurait rien qu'effleuré l'esprit.


Ca commence bientôt :)

(et je veux bien que la Patate me laisse un commentaire débile, qu'elle n'essaie pas d'être normale :D je sais que c'est pas possible donc bon :B)

A dimanche donc...

SB