Quand Potions rime avec Chansons

Chapitre 3 :

La voix du choixpeau résonna dans la salle lorsqu'il lança :

Minerva McGonagall et Molly Weasley, Il me dit que je suis belle.

Tout le monde se tue immédiatement et porta son attention sur la scène, ça promettait d'être un duo très intéressant.

Elles montèrent sur scène pendant que Fred demandait à George : « Tu savais que maman pouvait faire autre chose que crier sur nous toi ? »

Lorsqu'elles furent sur scène, leurs vêtement se transformèrent en deux magnifique robes rouges (couleur de la passion), qui les rendaient irrésistible (même si elles ne sont plus toute jeune, si, si, je vous le jure !)

Le vieux directeur ne pouvais pas quitter SA professeur des yeux, il ne pouvait pas non plus s'empêcher de se demander quel sort il allait pouvoir jeter (qui soit discret mais tout de même douloureux) à Maugrey pour qu'il arrête de regarder SA Minerva de cette façon !

"Non mais, et si Kingsley aussi s'y met, ou on va! Oh non Sirius, toi, tu ranges tes yeux dans tes poches! Bien oui quoi, c'est MA Mini à moi!" pensa jalousement le plus grand directeur que l'école de sorcellerie n'ait jamais eu.

Molly : Et quand le temps se lasse
De n'être que tué
Plus une seconde passe,
Dans les vies d'uniformité
Quand de peine en méfiance,
De larmes en plus jamais
Puis de dépit en défiance
On apprend à se résigner
Viennent les heures sombres
Où tout peut enfin s'allumer
Ou quand les vies ne sont plus qu'ombres
Restent nos rêves à inventer

« Je suis content d'être déjà marié avec elle! Ma femme est une merveille! " pensa Arthur tout en lançant des regards noir aux autres hommes qui osaient poser leurs yeux sur la scène!

Toutes les deux : Il me dit que je suis belle
Et qu'il n'attendait que moi
Il me dit que je suis celle
Juste faite pour ses bras
Il parle comme on caresse
De mots qui n'existent pas
De toujours et de tendresse
Et je n'entends que sa voix

Minerva : Eviter les regards, prendre cet air absent
Celui qu'ont les gens sur les boul'vards
Cet air qui les rend transparents
Apprendre à tourner les yeux
Devant les gens qui s'aiment
Eviter tous ceux qui marchent à deux
Ceux qui s'embrassent à perdre haleine
Y a-t-il un soir, un moment
Où l'on se dit c'est plus pour moi
Tous les mots doux, les coups de sang,
Mais dans mes rêves, j'y ai droit

"Oh Minerva, cette fois, je ne te laisserais pas partir avec ces principes stupides! Tu seras à moi avant la fin de la soirée! Na! Et puis sinon tu auras plus de travail de toute façon! Na! Mais non, je ne pourrais jamais vivre dans cette école sans la voir tous les jours... Restes donc à espérer que tu te laissera faire… heu… séduire !" Marmonnait Albus.

Toutes les deux : Il me dit que je suis belle
Et qu'il n'attendait que moi
Il me dit que je suis celle
Juste faite pour ses bras
Des mensonges et des betises
Qu'un enfant ne croirait pas
Mais les nuits sont mes églises
Et dans mes rêves j'y crois

Minerva : Il me dit que je suis belle...
Je le vois courir vers moi
Ses mains me frôlent et m'entraînent
C'est beau comme au cinéma
Plus de trahison, de peines
Mon scénario n'en veut pas

Molly : Il me dit que je suis reine
Et pauvre de moi, j'y crois

Toutes les deux : Hmm, pauvre de moi, j'y crois

Sifflement et applaudissement des hommes âgés de plus de 50 ans se trouvant dans la salle. Applaudissement respectueux et regard ébahis des jeunes Weasley qui ne pensaient pas que leur mère puisse être aussi jolie sur scène. Regard néanmoins déçu (juste un petit peu) de la part des jumeaux Weasley qui avaient espérer voir au moins une des deux femmes se ridiculiser... Mais que voulez vous, tout viens à point à qui sait attendre !

Soudain, Albus se lève et va rejoindre Minerva qui se trouvait à mi-chemin entre sa chaise et la scène, il la regarde dans les yeux, l'embrasse (sauvagement hi hi) sous les regards étonnées de toutes la salle et lui dit :

« Minerva, j'ai trop attendu, je vous aime et je me fiche que vous soyez mon employé! »

Minerva : Oh Albus ! Je vous aime aussi !

Bien sûr, la salle entière explose d'applaudissements alors que Minerva lui rendait son baiser avec une tendresse que l'on ne l'aurait jamais imaginée et l'on peu même entendre le choixpeau crier : ENFIN ! Je ne pouvais plus supporter d'entre à longueur d'année les même complaintes sur les amour du directeur pour sa directrice adjointe !

Cette fois, il fut un peu plus longtemps au vieux choixpeau pour obtenir le silence. Albus alla s'asseoir dans son fauteuil avec une Minerva aux anges sur ses genoux.

Albus : Magnifique !

Choixpeau : Très bien, alors les prochains à monter sur scène seront… Madame Bibine, Madame Chourave et Madame Pomfresh, Où sont les hommes ?

Les trois femmes semblèrent prises de panique lorsque leur nom fut prononcé, mais une fois qu'elles furent sur scène et que la musique débuta, se sont 3 femmes sûr d'elles qui commencèrent à remuer au rythme de la musique. C'était la première fois que les personnes présentes dans la salle voyaient les femmes dans cet état ! Elles étaient métamorphosées en « femmes fatales » ! Les hommes qui, quelques minutes plus tôt, avaient les yeux sur Molly et Minerva, étaient maintenant comme hypnotisé par l'infirmière et les deux professeurs...

Elles chantèrent dans un parfait ensemble tout le long de la chanson :

Où sont les hommes ?
Qui pardonnent, fusionnent et qui donnent
Leur âme dans les bras d'une femme

« Si c'est Pompom la femme, je veux bien faire tout ce qu'elle veut moi ! » dit Maugrey à Albus qui lui sourit avant de resserrer ses bras autour de la taille de SA Minerva !


Où sont les hommes ?
Qui laissent éclater leurs faiblesses au grand jour pour vivre un grand amour

« Tu crois que les femmes aiment ça qu'on laisse voir nos faiblesses toi Fred ? » lui demanda aussitôt George. Son frère lui répondit par un haussement d'épaule pendant que Ron lui disait : « Ca peut aider… »


Où sont les hommes ?
Qui osent, proposent un avenir meilleur,
Un remède au malheur

« Moi j'en ai trouver un dans ce genre là ! » chuchota Minerva à l'oreille d'un directeur rougissant (mais heureux !).


Où sont les hommes ?
Qui se battent et combattent, montent au front de leurs rêves et vous emmènent ailleurs

« Mais je suis là Pompom… Tu as souvent eu l'occasion de soigner les résultats de ces combats… » Marmonna Maugrey tout en lançant un regard prédateur sur la vieille infirmière scolaire.

Où sont les hommes ?
Où sont les hommes ?

Cris hystériques des hommes (d'âges mûrs) célibataires de la salle. (Et oui, y a pas que les filles qui peuvent pousser des cris hystériques, qu'est-ce que vous croyez-vous !)


Où sont les hommes ?
Qui disent haut et fort que l'amour n'est pas mort et qui espèrent encore
Où sont les hommes ?
Qui pour rester debout effacent leur passé rongé par le remords

« Je ne vois aucune raison d'avoir des remords Bibine… C'est toi qui est partie chérie » Marmonna aussitôt Ludo Verpey. (Et oui, elle coach le quiddich, il y a jouer… pourquoi il n'y aurait pas eu un petit quelques chose entre eux, hein ? )

Où sont les hommes ?
Qui pleurent, dont les larmes demeurent le rempart à l'ultime souffrance
Où sont les hommes ?
Qui savent faire peau neuve et donner à leur vie l'espoir d'une autre chance

« C'est le moment rêver pour les secondes chance avec la mort du vieux fou à la face de serpent ! » chuchota Ron à un Harry rigolant en silence.

Où sont les hommes ?
Où sont les hommes ?

Où sont les hommes ?
Qui se livrent sans pudeur et décrivent sans peur ce qu'ils ont dans le cœur

« Si c'est ce que tu veux chérie, c'est ce que tu vas avoir ! » pensa Maugrey.(C'est qu'il nous ferais presque peur Maugrey!)
Où sont les hommes ?
Qui plongent, s'allongent sur le corps d'une femme pour annihiler sa peur

"Mais si tu accèptes de retenter l'expérience de notre nuit après le bal du tournois des trois sorciers, je n'aurais plus peur de rien moi!" Murmura le petit Flitwick tout en ne lachant pas la professeur de botanique des yeux.

Où sont les hommes ?
Qui marchent, qui font taire les lâches et ne mâchent par leurs mots, jamais

"Mais c'est moi aussi ça!" Pensa Maugrey tout en commençant à se rapprocher de la scène!

Où sont les hommes ?
Qui laissent entrevoir ce qu'ils ont de plus noir et livrent leurs secrets

« Je crois que Rogue nous à fait voir depuis assez longtemps ce qu'il a de plus noir moi ! » ricana Harry alors que Ron lui répondait "Tu crois qu'il livre ces secrets à quelqu'un toi?". Hermione prit la parole "Qu'est-ce que tu veux qu'il ait comme secrets? Et a qui tu voulais qu'il les livres?" Ginny répliqua "Maintenant, il va pouvoir faire des confidence sur l'oreiller à sa Sybille!". Les trois autres répondirent par une grimmace de dégoût! Immaginer ces deux personnes ensemble n'était pas la meilleure des idées!

Où sont les hommes ?
Où sont les hommes ?

Où sont les hommes ?
Qui tombent à genoux et qui deviennent fous pour l'amour d'une femme
Où sont les hommes ?
Qui continuent de croire en celui que partout tous les autres condamnent

« Décidément, je crois avoir trouver la perle des hommes, Albus ! Je vous retrouve dans chacune de ces paroles ! Je suis une femme chanceuse ! »dit Minerva avant que son nouvel amoureux ne lui réponde « C'est moi qui ait de la chance de vous avoir à mes côté Mini ! »


Où sont les hommes ?
Qui lèvent leurs yeux et leurs mains vers le ciel implorant le pardon
Où sont les hommes ?
Qui, quand ils parlent à Dieu, sont prêts à écouter un jour ce qu'ils répond

Où sont les hommes ?
Où sont les hommes ?

C'est une vraie ovation qui accueillit la fin de cette chanson. Alors que Bibine se déplaçait vers un groupe d'amis à elle en compagnie du professeur Chourave (et oui, Flitwick c'est dégonflé!), l'infirmière se demandait si elle devait ignorer le fait que le vieil Auror ne l'avait pas quitté des yeux (des deux) de toute la représentation. Elle fut coupée dans ces pensées lorsqu'elle le vit devant elle.

Maugrey : Puis-je vous proposer de boire un verre en ma compagnie Pompom ?

Pomfresh : Avec plaisir Alastor.

Ils se dirigèrent ensemble vers la table ou se trouvaient les boissons avant de s'éloignés vers un endroit un peu plus discret de la grande salle afin de pouvoir « parler à leur aise »... Tout en suivant ce qui se passe sur scène bien entendu... ils ne voulaient pas risquer de louper une jolie humiliation ou quelques chose de drôle !

Très peu de gens avaient suivit l'échange verbal qui venait d'avoir lieu antre l'ex Aurore et l'infirmière. Le choixpeau, lui, semblait heureux de voir qu'il avait réussit à former un couple en plus.

Il semblait aussi prendre un grand plaisir à ce nouveau pouvoir qu'il avait pour la soirée : choisir qui chante quoi avec qui ! Il pouvait se venger en humiliant ceux qui l'avaient menacé tant de fois…

Il avait une personne en tête !

Oh oui…

Il savait qu'au début de cette soirée, Sévérus Rogue avait eu un peu peur de voir les foudres du choixpeau s'abattre sur lui… Après tout, il avait beau être un chapeau, mais il avait une très bonne mémoire ! Il se souvenait très bien des insultes et des critiques qu'il lui avait lancé lors ça répartition…

Oh oui, il avait commencer par l'ignoré afin de « l'endormir », petite ruse de guerre… Sévérus ne se doutait plus de rien à présent…

Le choixpeau jubilait : Bientôt, il pourrait prendre sa vengeance ! Il n'était peut-être qu'un chapeau, mais se soir, il était un chapeau tout puissant, et il comptait bien s'en servir pour se venger de tout ceux qui l'avaient embêter un jour ! Vous ne pouvez pas imaginer ce que les gens peuvent dire à un choixpeau pour être sûr d'être répartie ou ils le voulaient ! Même la grand Albus Dumbledore l'avait fait ! Il devait être envoyer à Serdaigle, mais non, Môssieur voulait aller à Gryffondor parce qu'une fille qui lui plaisait en était la préfète en chef (et oui, dommage pour la différence d'âge !)…

Oh c'était une bonne soirée, il avait commencé tout doucement, mais maintenant, il allait commencer à rigoler… Bon peut-être pas tout de suite… Faut les endormir encore un peu dans leur confort… Mais bientôt… La revanche du choixpeau a bientôt sonné !