Chapitre 3 : L'invitation chez un vampire, et la grosse farce des Weasley et Alucard.
Lorsque Harry arriva à la cuisine, les trois Dursley étaient déjà assis autour de la table. Personne ne leva les yeux quand il entra et s'assit à son tour. Le gros visage violacé de l'oncle Vernon était caché derrière le Daily Mail et la tante Pétunia était occuper à couper un pamplemousse en quatre, les lèvres retroussée sur ses dents de cheval.
Dudley avait un air furieux, boudeur, et semblait prendre encore plus de place qu'à l'ordinaire. Ce qui n'était pas peu dire car, en temps normal, il occupait déjà à lui tout seul tout un côté de la table. Lorsque la tante Pétunia posa un quart de pamplemousse sans sucre sur son assiette en disant d'une voix tremblante : " tien, mon petit duddy chéri'', Dudley lui lança un regard noir. Sa vie avait pris un tournant passablement désagréable depuis qu'il avait rapporté son bulletin, à la fin de l'année scolaire.
Comme d'habitude, l'oncle Vernon et la tante Pétunia avaient réussi à lui trouver toutes sortes d'excuses pour justifier ses mauvaises notes; la tante Pétunia répétait que Dudley était un garçon très doué, incompris par ses professeurs, tandis que l'oncle Vernon affirmait que, de toute façon, il ne voulait pas pour fils « d'un de ces premiers de la classe avec des manières de fillette ». Ils avaient également glissé sur les accusations de brutalité qui figuraient dans le bulletin. « C'est un petit garçon turbulent, mais il ne ferait pas de mal à une mouche ! » avait dit la tante Pétunia, les larmes aux yeux.
A la dernière page du bulletin, cependant, l'infirmière de l'école avait ajouté quelque commentaire bien sentis que ni l'Oncle Vernon, ni la tante Pétunia ne pouvaient balayer d'une de leurs explications simplistes. La tante Pétunia avait beau se lamenter que Dudley avait les os épais, que ses kilos n'étaient du qu'à son jeune âge et que c'était un garçon en pleine croissance qui avait besoin de manger beaucoup, il n'en restait pas moins que l'école avait du mal à trouver des pantalons d'uniforme suffisamment grands pour lui. L'infirmière avait vu ce que les yeux de la tante Pétunia- si perçants d'habitude pour déceler une trace de doigt sur ses murs étincelants ou pour observer les allées et venues des voisins — avaient refusé d'accepter : que, loin d'avoir besoin de manger davantage, Dudley avait atteint à peu de chose près la taille et le poids d'un jeune cachalot.
Aussi — après d'innombrables crises de colère, des disputes qui faisaient trembler le plancher de la chambre de Harry et des flots de larmes versés par la tante Pétunia —, un nouveau régime avait commencé pour Dudley. Les conseils diététiques envoyés par l'infirmière de l'école avaient été affichés sur la porte du réfrigérateur, après qu'il eut été vidé des aliments préférés de Dudley — sodas sucrés, gâteaux, barres de chocolat, hamburgers — et rempli de fruits, de légumes et de toutes sortes de choses que l'oncle Vernon appelait de la « nourriture pour lapin ». Afin d'atténuer les souffrances de son fils, la tante Pétunia avait obligé toute la famille à suivre le même régime. Elle donna à Harry un quart de pamplemousse et il remarqua que sa part était beaucoup plus petite que celle de Dudley. La tante Pétunia semblait penser que le meilleur moyen de soutenir le moral de Dudley, c'était de s'assurer qu'il ait toujours davantage à manger que Harry.
Mais la tante Pétunia ignorait ce qui était caché sous la lame du parquet, au premier étage. Elle ne se doutait pas qu'Harry ne suivait pas du tout les régimes. Dès qu'il avait su qu'on prétendait lui faire passer l'été en le nourrissant exclusivement de carottes crues, Harry avait envoyé Hedwige porter à son cousin vampire et ses amis des appels au secours et ils s'étaient tous montrés à la hauteur de la situation. Hedwige avait rapporté de chez Hermione une grande boîte remplie d'aliments sans sucre (ses parents étaient dentistes). Hagrid, le garde-chasse de Poudlard, lui avait fait parvenir un sac plein de biscuits durs comme les dents de vampire de benoît qu'il préparait lui-même.
(Seul benoît pouvais les manger sans problème ses dents vampire sont indestructible, contrairement à Harry qui avait suffisamment eu l'occasion d'expérimenter sa cuisine). Funix fut chargée d'un panier de bonbon de vampire avec une note que était ensorceler a saveur de chocogrenouille a causé Alucard et les jumeaux Weasley trouverais sa drôle si en faire manger à son cousin Moby Dick, mais sous les suçons de vampire il y avait un délicieux gâteau au chocolat fait aimablement par hinata l'esclave sexuelle de la famille Weasley et phénix. Dans une des lettres elle lui expliquait qu'elle vendait son corps au Weasley pour tout l'été et a lui aussi quand il viendrait le chercher. Mrs Weasley, en revanche, lui avait envoyé Belmont chargée d'un deuxième cake et de diverses sortes de pâtés. Il aurait bien utilisé Errol mais benoît lui conseillais de utiliser un de ses phénix a la place, a causé le malheureux sa lui aurais pris une année entière juste à portée cela a Harry. Puis le jour de son anniversaire (que les dursley avaient complètement ignoré), Harry avait reçu quatre magnifiques gâteaux envoyés respectivement par Ron, Hermione et Alucard ensemble, Hagrid et Sirius. Il lui en restait encore deux : aussi, sachant qu'un petit déjeuner digne de ce nom l'attendait sous la lampe de parquet, il mangea son pamplemousse sans protester.
L'oncle Vernon reposa son journal en reniflant longuement pour exprimer sa désapprobation et contempla son propre morceau de pamplemousse.
– C'est tout ? lança-t-il avec mauvaise humeur à la tante Pétunia.
Celle-ci lui jeta un regard sévère puis fit un signe de tête vers Dudley qui avait déjà mangé son quart de pamplemousse et dont les petits yeux porcins observaient avec dépit celui d'Harry.
L'oncle Vernon poussa un long soupir qui agita les poils de sa grosse moustache et prit sa cuillère.
Au même instant, la sonnette de la porte d'entrée retentit. L'oncle Vernon se souleva de sa chaise et se dirigea vers l'entrée. Rapide comme l'éclair, pendant que sa mère s'occupait de la bouilloire, Dudley vola ce qui restait du pamplemousse de son père.
Harry entendit une conversation en provenance de la porte. Quelqu'un éclata de rire et l'oncle Vernon répondit quelque chose d'un ton sec. La porte se referma puis il y eut un bruit de papier qu'on déchire.
La tante Pétunia posa la théière sur la table et regarda avec curiosité en direction de l'entrée pour voir ce que faisait son mari. Elle n'eut pas à attendre longtemps pour le savoir. Une minute plus tard, il était de retour, le teint livide.
– Toi, aboya-t-il en s'adressant à Harry. Dans le salon. Tout de suite.
Déconcerté, se demandant de quoi on pourrait bien l'accuser cette fois-ci, Harry se leva et suivit dans la pièce voisine l'oncle Vernon qui referma brusquement la porte sur eux. Il se dirigea vers la cheminée, puis se tourna face à Harry comme s'il s'apprêtait à lui annoncer qu'il était en état d'arrestation.
Alors... dit-il. Alors ?
Harry aurait été ravi de répondre : « Alors quoi ? », mais il préférait ne pas provoquer l'oncle Vernon à une heure aussi matinale, surtout lorsqu'un régime strict mettait ses nerfs à si rude épreuve. Il lui parut donc plus sage d'afficher un étonnement poli.
– Voici ce qui vient d'arriver, dit l'oncle Vernon en brandissant une feuille de papier violet. Une lettre. A ton sujet.
Harry sentit s'accroître son malaise. Qui donc pouvait bien écrire à l'oncle Vernon à son sujet ? Qui donc, parmi les gens qu'il connaissait, aurait l'idée d'envoyer une lettre par la poste ?
L'oncle Vernon lança un regard furieux à Harry, puis lut la lettre à haute voix :
Cher Mr. et Mrs. dursley,
Nous avons souvent eu à court reprise faire ma connaissance mais je suis sûr que Harry vous a beaucoup parlé de moi son cousin conte de Transylvanie étudiant à l'école de sorcellerie de Dumbledore.
Comme Harry a du sûrement oublier de vous le dire, la final de la coupe du monde de Quidditch aura lieu lundi prochain et mes invitée, Mrs Weasley et Arthur Weasley, a réussi grâce à moi surtout à obtenir d'excellentes places grâce à ses relations du Département des jeux et sports magiques. (Même si je préfère autre sport que le sorcier humain pour mon compte.)
J'espère vivement que vous voudrez bien me permettre d'inviter mon cousin Harry voir ce match, car il s'agit d'une occasion unique qui n'a lieu qu'une fois dans la vie humaine, vu que, la Grande-Bretagne n'avait pas accueilli la Coupe du Monde depuis trente ans et les billets sont inutilement difficiles à obtenir sauf pour les immunisée diplomatique comme moi. Bien entendu on serait très heureux de prendre Harry chez nous pour le reste des vacances d'été, et de l'accompagner au train qui doit le ramener au collège.
Il serait préférable pour Harry que vous nous adressiez votre réponse le plus vite possible par la voie normal car le facteur moldu n'a jamais apporté de courrier chez nous, et je ne suis même pas sûr que si il pénétrait sur mes terre qui sont anti-moldu depuis cette année pour raison de ma propre sécurité, si il s'en sortirait vivant.
En espérant voir mon cousin très bientôt.
Je vous prie d'agréer mes sentiments très distingués d'immortelles.
Alucard benoît Phénix.
PS : J'espère que les Weasley ont mis assez de timbres sur l'enveloppe et que si vous refusée de le laisser partir il se pourrait bien que organise une chasse a votre adresse pour vous punir.
L'oncle Vernon acheva sa lecture, plongea la main tremblante dans sa poche et en retira autre chose.
– Regarde ça, grogna-t-il.
Il montrait l'enveloppe dans laquelle la lettre de Mr Phénix était arrivée et Harry dut réprimer un éclat de rire. Certes la lettre était bien écrie du a son titre de conte vampire, mais l'enveloppe était recouverte de timbres à par un carré de deux ou trois centimètres de côté dans lequel Alucard avait réussi à faire tenir l'adresse des Dursley.
'' Finalement, il avait mis assez de timbres, dit Harry, comme s'il s'agissait d'une simple erreur que n'importe qui aurait pu commettre.
Le regard de l'oncle Vernon flamboya.
'' Le facteur l'a remarqué, lança-t-il entre ses dents serrés. Il était très intrigué par la provenance de cette lettre, tu peux me croire. C'est pour ça qu'il a sonné à la porte. Il avait l'air de trouver ça drôle.
Harry ne répondit rien. D'autres que lui auraient peut-être eu du mal à comprendre pourquoi l'oncle Vernon faisait tant d'histoires pour quelques timbres en trop, mais Harry avait vécu suffisamment longtemps chez les Dursley pour savoir à quel point ils étaient sensibles à tout ce qui sortait si peu que ce soit de l'ordinaire. Leur pire crainte, c'était que quelqu'un leur découvre des relations (si distantes soient-elles) avec des gens comme Alucard Phénix, un puissant vampire étudiant qui était immunisée contre tous les lois anglaise des sorcier.
L'oncle Vernon continuait de lancer des regards furieux à Harry qui s'efforçait de conserver un air parfaitement neutre. S'il ne faisait pas de bêtises, peut-être allait-il connaître une des plus grandes joies de sa vie. Il attendit que l'oncle Vernon dise quelque chose mais celui-ci se contenta de l'observer d'un œil noir. Harry décida alors de rompre le silence.
'' Alors... Est-ce que je peux y aller? Demanda-t-il.
Un léger spasme contracta le gros visage violacé de l'oncle Vernon. Sa moustache frémit. Harry croyait savoir ce qui se passait derrière cette moustache : un furieux combat entre deux aspirations fondamentales de l'oncle Vernon. S'il donnait son autorisation, Harry en éprouverait un grand bonheur, ce que son oncle avait tout fait pour éviter depuis treize ans. D'un autre côté, si Harry disparaissait chez les Weasley pendant le reste des vacances d'été, il serait débarrassé de lui deux semaines plus tôt que prévu ; or, l'oncle Vernon détestait par-dessus toute la présence d'Harry sous son toit. Pour se donner le temps de réfléchir, il regarda à nouveau la lettre d'Alucard Phénix.
" De qui il parle qui a invitée chez lui, ce vampire de cousin?
'' Tu l'as déjà vue, dit Harry. C'est la mère de mon ami Ron. Elle est venue le chercher à l'arrivée du poud... à l'arrivée du train qui nous ramenait de l'école pour les vacances.
Il avait failli dire "Poudlard Express'', ce qui aurait été le moyen le plus sûr de déclencher la colère d son oncle. Personne ne prononçait jamais le nom de l'école d'Harry chez les dursley.
L'oncle Vernon contracta les traits de son énorme visage, comme s'il essayait de se rappeler quelque chose de particulièrement désagréable.
– Une petite femme grassouillette ? grogna-t-il enfin. Avec toute une bande de rouquins ?
Harry fronça les sourcils. Il trouvait un peu exagéré de la part de l'oncle Vernon de traiter quiconque de « grassouillet » alors que son propre fils, Dudley, avait finalement atteint l'objectif qu'il semblait s'être fixé depuis l'âge de trois ans, c'est-à-dire devenir plus large que haut.
L'oncle Vernon examina à nouveau la lettre.
– Quidditch, marmonna-t-il. Quidditch... Qu'est-ce que c'est que cette idiotie ?
A nouveau, Harry ressentit une pointe d'agacement.
-C'est un sport, répliqua-t-il d'un ton sec. Ça se joue sur des bals...
'' C'est ça, c'est ça! Dit l'oncle Vernon d'une voix sonore.
Harry remarqua avec une certaine satisfaction que son oncle paraissait vaguement affolé. Apparemment, ses nerfs ne supporteraient pas d'entendre parler de " Balais volants'' dans son propre salon. Il se réfugia une nouvelle fois dans la lecture de la lettre et Harry vit se former sur ses lèvres les mots " que vous nous adressiez votre réponse par la voie normale".
'' Qu'est-ce que ça veut dire," La voie normale"? Lança-t-il d'un air sévère.
– Normale pour nous, répondit Harry, et avant que son oncle ait pu l'interrompre, il ajouta : tu sais bien, les hiboux, c'est ça qui est normal chez les sorciers.
L'oncle Vernon parut aussi scandalisé que si Harry venait de prononcer le plus grossier des jurons. Tremblant de colère, il jeta un regard inquiet en direction de la fenêtre, comme s'il s'attendait à voir un de ses voisins l'oreille collée contre le carreau.
'' Combien de fois faudra-t-il que je te répète de ne jamais faire allusion au surnaturel sous mon toit? Dit-il d'une voix sifflante, tandis que son teint prenait une couleur de prune trop mûre. Tu portes sur le dos les vêtements que nous t'avons donnés, Pétunia et moi...
'' Parce que Dudley n'en voulait plus, répliqua froidement Harry.
Il était en effet vêtu d'un sweater-shirt si grand pour lui qu'il tombait sur les genoux de son jean trop large et qu'il devait retrousser cinq fois ses manches pour pouvoir dégager ses mains.
– Je n'accepterai pas qu'on me parle sur ce ton ! protesta l'oncle Vernon, frémissant de rage.
Mais Harry n'avait pas l'intention de se laisser faire. Fini le temps où il était obligé d'observer scrupuleusement les règles stupides et autrefois les viole aussi imposées par les Dursley. Il ne suivait pas le régime de Dudley et même si l'oncle Vernon essayait de l'en empêcher, il ferait tout pour assister à la Coupe du Monde de Quidditch,
Harry prit une profonde inspiration pour essayer de se calmer, puis répondit :
'' D'accord, je n'irai pas à la Coupe du Monde. Est-ce que je peux remonter dans ma chambre, maintenant? Je dois terminer une lettre pour Sirius. Tu sais... Mon parrain vampire. Espère qui aura envie de chassée vu qui peut chasser les humain ou être comme ma cousine vampire hinata phénix chasser les animaux pour leur sang.
C'était gagné. Il avait prononcé les mots magiques. Il voyait à présent la couleur violacée du visage de son oncle perdre de son éclat et disparaître par endroits, donnant à son visage l'aspect d'une mauvaise glace au cassis.
'' Tu... tu vas lui écrire? Dit l'oncle Vernon d'une voix qu'il s'efforçait de rendre la plus calme possible – mais Harry avait remarqué que les pupilles de ses yeux minuscules s'étaient contractées sous l'effet d'une peur soudaine.
'' Oui, bien sûr, répondit Harry, d'un ton détaché, ça fait longtemps qu'il n'a pas eu de mes nouvelles et, si je tarde trop à lui en donner, il va finir par croire que quelque chose ne va pas et va envoyer Alucard enquêtée la dessus.
Il s'interrompit pour savourer l'effet de ses paroles. Il voyait presque les rouages tourner sous les épais cheveux bruns, séparés par une raie bien nette, de l'oncle Vernon. S'il empêchait Harry d'écrire à Sirius, celui-ci penserait que son filleul était maltraité et violer. S'il lui interdisait d'assister à la Coupe du Monde de Quidditch, Harry l'écrirait à Sirius qui saurait alors qu'il était véritablement maltraité sans évidement rajoutée la viole alors qu'était qu'un accident d'Alucard cette situation.
Il ne restait donc plus à l'oncle Vernon qu'une seule solution. Harry avait l'impression de voir la conclusion de ses réflexions se former dans son esprit, comme si son gros visage moustachu avait été transparent. Harry s'efforça de ne pas sourire, de paraître le plus neutre possible. Alors...
'' Bon, très bien, tu n'as qu'à y aller à ce fichu... à ce stupide... à ce machin de Coupe du Monde. Écris donc à ton cousin, pour qu'ils viennent te chercher. Moi, je ne vais pas passer mon temps à te conduire je ne sais où à travers tout le pays. Tu peux aussi rester là-bas jusqu'à la fin des vacances, par la même occasion. Et dis-le-lui à ton... ton parrain... n'oublie pas de lui dire... que tu y vas avec ton cousin alutard.
'' D'accord, répondit Harry d'un ton éclatant.
Il tourna les talons et se dirigea vers la porte du salon en se retenant de sauter en l'air et de pousser des cris de joie. Il y allait... Il allait chez son cousin vampire, et il verrait la Coupe du Monde de Quidditch!
Dans l'entrée, il faillit renverser Dudley qui s'était caché derrière la porte dans l'espoir clairement affiché d'entendre Harry subir les foudres de l'oncle Vernon. Il parut indigné en voyant Harry le regarder avec un grand sourire.
– C'était un excellent petit déjeuner, tu ne trouves pas ? dit Harry. J'ai vraiment bien mangé, pas toi ?
Éclatant de rire devant l'expression stupéfaite de Dudley, Harry monta l'escalier quatre à quatre et se précipita dans sa chambre.
Il vit tout de suite qu'Hedwige était de retour. Elle était perchée dans sa cage, fixant Harry de ses énormes yeux couleur d'ambre et faisant claquer son bec pour manifester son agacement.
AÏE ! s'exclama Harry.
Quelque chose qui ressemblait à une petite balle de tennis grise couverte de plumes venait de heurter de plein fouet la joue d'Harry. Il se massa vigoureusement et regarda ce qui l'avait frappé : c'était un minuscule hibou, assez petit pour tenir au creux de sa main, et qui volait tout autour de la pièce d'un air surexcité, comme une fusée de feu d'artifice devenue folle. Harry s'aperçut alors que le hibou avait laissé tomber une lettre à ses pieds. Il se pencha pour la ramasser et reconnut l'écriture de Ron. A l'intérieur, il trouva un petit mot hâtivement rédigé.
Harry, ALUCARD A EU LES BILLETS. Irlande contre Transylvanie, lundi soir. Il a écrit à tes Moldus pour leur demander qu'ils te laissent venir chez lui, on y est aussi, vu que ou on vivait chez nous il n'avait pas de portoloin disponible. Ils ont peut-être déjà eu sa lettre, je ne sais pas combien de temps met la poste des Moldus. Moi, en tout cas, je t'envoie Coq.
Harry s'arrêta sur le mot « Coq » puis il leva les yeux vers le minuscule hibou qui volait à toute vitesse autour de l'abat-jour accroché au plafond. Il se demandait en quoi il pouvait bien ressembler à un coq. Peut-être avait-il mal lu l'écriture de Ron. Il poursuivit la lecture de la lettre :
Nous allons venir te chercher, que ça plaise ou non à tes Moldus. Il n'est pas question que tu manques la Coupe du Monde, mais Papa et maman et Alucard serait mieux de faire semblant de leur demander la permission d'abord. S'ils sont d'accord, renvoie-moi Coq avec ta réponse illico Presto et alucard et nous viendrons te chercher à cinq heures de l'après-midi dimanche prochaine. S'ils ne sont pas d'accord, renvoie-moi Coq illico presto et on viendra quand même te chercher à cinq heures de l'après-midi dimanche prochain. Et Hinata viendra les hypnotisée en tenus Sadomasochiste pour les forcée à te faire partir.
Hermione est avec nous depuis 1 mois apparemment alucard a eu la bonne idée de l'invitée, Percy est un peu horrifier par Alucard même si c'est lui qui a placé le Portoloin de l'événement vu que était la conditions de Alucard que ce portoloin soit placée par un Weasley en personne et ce fut Percy qui fut désigner à le faire. Il a commencé à travailler – au Département de la coopération magique internationale. Mais, ne lui parle pas de quoi que ce soit qui concerne son patrons, Alucard le déteste pour mourir vu que c'est ce même patron qui a tenté de tuer sa sœur hinata en première année a cause qu'elle avait dévorée son chien par accident, et surtout pour ne pas étouffer sous des discours à mourir d'ennui ou a moins que tu veux voir Percy se faire lancée un silencio vampire par Alucard.
A bientôt
Ron.
'' Du calme! Dit Harry, au minuscule hibou.
Celui-ci volait au-dessus de sa tête en poussant des petits cris triomphants, apparemment très fier d'avoir réussi à apporter la lettre à son destinataire.
'' Viens là, il faut que tu repartes avec ma réponse! Dans un bruissement d'ailes, le hibou voleta au-dessus de la cage d'Hedwige qui lui lança un regard glacial comme pour le mettre au défit d'approcher davantage.
Harry prit sa plume d'aigle et un morceau de parchemin puis se mit à écrire :
Ron, tout est d'accord, les moldus ont dit que je pouvais venir. On se voit demain à cinq heures. Vivement demain! Dommage pour la blague de hinata sa aurais été drôle et sexy de la voir en Sadomasochiste.
Harry.
Il plia le parchemin pour qu'il soit le plus petit possible et, au prix d'immenses difficultés, le fixa à la patte du minuscule hibou qui sautait sur place, tout excité par sa nouvelle mission. Dès que le parchemin fut soigneusement attaché, l'oiseau se précipita au-dehors et disparut à l'horizon.
Harry se tourna alors vers Hedwige.
– Tu as envie de faire un long voyage ? lui demanda-t-il. Hedwige hulula d'un air digne.
Tu peux apporter ça à Sirius de ma part ? dit-il en prenant sa lettre. Attends une minute... j'ai quelque chose à ajouter.
Il déplia le parchemin et rédigea hâtivement un post-scriptorium.
Si tu veux me joindre, je serai chez mon cousin vampire Alucard et les Weasley, jusqu'à la fin des vacances. Il a réussi à nous avoir des billets pour la Coupe du Monde de Quidditch!
Sa lettre terminée, il l'attacha à la patte d'Hedwige qui resta parfaitement immobile, bien décidée à lui montrer comment une chouette postale digne de ce nom devait se comporter.
- Je serai chez Ron ou alucard quand tu reviendras d'accord? Lui dit Harry.
Elle lui mordilla affectueusement le doigt puis, dans un bruissement feutré, elle déploya ses ailes immenses et s'envola par la fenêtre ouverte.
Harry la regarda s'éloigner jusqu'à ce qu'elle soit hors de vue, puis il se glissa sous son lit, souleva la lame de parquet et retira de sa cachette un gros morceau de gâteau d'anniversaire. Il resta assis par terre pour le manger, savourant l'impression de bonheur qui le submergeait. Il mangeait du gâteau alors que Dudley devait se contenter de pamplemousse, c'était une magnifique journée d'été, il allait quitter Privet Drive dès le lendemain, sa cicatrice était redevenue parfaitement normale et il assisterait bientôt à la finale de la Coupe du Monde de Quidditch. En cet instant, il aurait été difficile de s'inquiéter de quoi que ce soit — y compris du père de Benoît Phénix : Lord Voldemort.
Cette soir le benoît phénix rentrais de chasse dans son domaine quand il reçut par la tète la réponse de Harry pendant que Ron et les autres dormais.
'' Ha zut il faudra alors une autre blague pour faire peur à ses demeurée de moldu. Tien pourquoi ne pas leur faire à croire que j'ai tout transformée les Wesley en vampire.
Benoît eut alors comme idée vu qui les magasin moldu était pas encore fermer de acheter a Ginny, Fred, Ron, et George des costume Halloween de vampire, même si était pas la saison pour, il y avait toujours dans les boutique friperie des solde sur les costumes Halloween et il achetais tout finalement en leur donnant de l'argent moldu, vu qui savais par Hermione comment en contée pour du moins l'argent anglais, en Transylvanie était sans problème mais en livre anglais était un autre affaire, le dimanche matin, le groupe se préparais a déjeuner avant le départ. Et alucard les saluait.
'' Vous n'êtes pas préparée a allez chercher Harry?
'' Bien sûr que on est prêt dit Mr Wesley.
'' Pas vos enfant en tout cas, voilà des vêtements neuf et des accessoire tout eux qui ont le sens de humour,
Il leur donnait a ce vêtir de costume Halloween de vampire. Hermione esclaffais de rire a la blague comme tous les autre sauf Percy et Mrs Weasley.
'' Allez c'est rien de bien mauvais après tout vous êtes invitée chez un vampire c'est un peu normal de faire croire à ces parent que vous êtes des vampires nouveau née aussi non et en plus sa devrais faire plaisir à Mr adore comme un dieu un connard de chasseur de vampire vu que cet des costume Moldu Halloween. Dit alucard d'un regard noir Percy qui ce pétrifiais.
Hermione, Ginny Ron et Fred et George s'habillait des costumes avec grand plaisir pour ne pas vexé leur hôte et portait même les fausse dents de vampire.
Hermione trouvais les costume très bien et alucard lui murmurais : une parfaite exemple de toi vampirisée mione aimerais bien ce costume cette nuit.
Il avait fait exprès pour augmenter la taille du haut du costumes Halloween pour elle et alucard annule exceptionnellement l'anti-ministère pour une seul cheminée pour les relier a celui de son cousin, mais était une annulation temporaire qui durais seulement a l'arrivée de Harry.
