Chère (cher?) Ange: Je te remercie pour ta review qui me fait très plaisir! Je te réponds de suite!

«Tu as piqué ma curiosité, c'est intéressant mais aussi un peu frustrant. Je veux en savoir plus sur Fenrir et aussi sur le secret de Yazoo.»

= Ne t'inquiète pas, Fenrir n'a pas encore dévoilé tous ses secrets! Yazoo révélera le sien après les souvenirs de Vincent que tu découvriras dans le prochain chapitre car je compte surprendre mes lecteurs...du moins si j'y arrive!

«Et voir Cid se faire botter les fesses. Même avec le chantage, j'ai du mal à croire qu'il ai pu prendre le dessus sur Vincent, surtout que aucun des trois incarnés n'est une victime facile, ils sont coriace et en couple avec Cloud et Tseng. Pour moi ça ne tient pas debout. Désolé.»

= °Moi aussi, je souhaite voir Cid perde de sa superbe, je te rassure! Tu soulèves un point intéressant car comme tu le dis si justement le Trio ne se laissera pas marcher sur les pieds!

°Pour Vincent, je l'ai fais un peu OCC car je voulais montrer son côté humain, sa sensibilité et, dans ce chapitre, sa timidité! En découvrant cet aspect de caractère de Vincent plus le fait que notre beau immortel peut porter la Vie, Cid en a profité pour le séduire, se foutant totalement des sentiments de Vincent qui a déchanté très vite en découvrant le véritable visage de Cid!

°Dans ce chapitre Cloud et les autres (Tifa, Yuffie, Barret, Denzel, Marlène et le Trio) protégeront Vincent de leur mieux de Cid, de même que Tseng lorsqu'il apprendra ce qu'il est arrivé à sa 'belle-mère'!

« Pour le reste c'est intéressant. J'aimerais savoir quand Nanaki s'est rendu compte de ce que subit Vincent et qui d'autre le sait? »

= Nanaki a sentit que quelque chose clochait dans la relation entre Vincent et Cid! Il avait tenté d'en parler avec Vincent, mais ce dernier, trop amoureux, n'avait pas voulu le croire! Mal lui en a prit...


Note de l'auteure: Bonjour/Bonsoir tout le monde! Désolée pour mon si long silence, mais entre mon premier stage où j'ai pas arrêtée d'être stressée de toute la journée pendant deux semaines (sur les trois de prévues car je suis tombée malade durant la deuxième) plus l'interruption de mon second j'étais un chouia déprimée! L'avantage avec le premier stage était que je m'y rendais en train dont j'avais le temps pour écrire un peu...Sur ce, bonne lecture!

Chapitre 4: Fenrir ou les souvenirs revenus (1ère partie)

Une porte qu'on ouvre dans un grincement aigu, des hommes entrent dans la pièce où repose mon cercueil, ils parlent une langue qui m'est étrangère, mais je me tiens sur mes gardes.

Ma surprise est grande lorsque je sens mon cercueil être soulevé de terre! Le bruit d'un hélicoptère en marche, une porte qu'on ouvre puis qu'on referme m'apprennent que ces hommes ont quitté le Manoir Shinra, que me veulent-ils?

Le trajet est long que Morphée m'assomme de nouveau de sommeil...

C'est le bruit d'un pied de biche faisant sauter les clous qui scellent mon cercueil qui me réveille.

La soudaine luminosité m'agresse les yeux que je ferme aussitôt, portant mon bras droit à leur hauteur afin que l'ombre produite apaise cette sensation de brûlure.

-Vincent Valentine, je présume?

La lumière baisse, me permettant de baisser mon bras où je vois un homme se tenant debout devant moi vêtu d'une blouse blanche, une canne à la main gauche. L'odeur qui émane de lui est reconnaissable. Hojo avait la même.

Méfiant, je jette d'un rapide coup d'œil à la pièce où je me trouve. Rien de particulier ne retient mon attention sauf une quarantaine de soldats postée aux angles stratégiques de la pièce, armés jusqu'aux dents.

-Souhaitez-vous vous dégourdir les jambes? reprend la parole l'homme à la canne. Après seize ans de sommeil!

Restant sur mes gardes, je sors de mon cercueil. D'un bond, je suis sur pieds, ce qui fait réagir les militaires qui lèvent leur arme dans ma direction, mais un simple geste du scientifique leur donne l'ordre de baisser leur arme.

En un battement de cils, les militaires font barrage entre le scientifique et moi, me permettant de suivre l'homme de sciences.

Lorsque nous quittons la salle où je me suis réveillé, je scanne des yeux chaque couloir, le moindre détail tout en gardant le silence, mais écoutant avec attention le scientifique parler à un militaire d'un rang supérieur si j'en juge le tintement que j'entends. Ils parlent la même langue que les hommes venus me cher...

-Votre Baby a encore détruit nos meilleurs machine! s'exclame l'homme gradé en anglais. C'est vous, les intellos, Professeur Slange! C'est à vos hommes de réparer vos machines, pas à mes hommes!

Ainsi le scientifique s'appelle Slange. Fronçant des sourcils, j'ai la très nette impression d'avoir déjà entendu son nom, mais où?

Mettant de côté cette question, j'écoute la conversation des deux hommes sans que personne n'ait remarqué que ma main droite est posée sur la crosse de mon arme qui est cachée par un pan de ma cape. Alors que je m'apprête à me saisir de mon Cerberus une alarme retentit pendant qu'une voix dans les haut-parleurs se met à hurler, forçant les militaires, le Professeur Slange et moi à nous boucher les oreilles tellement le volume sonore est horrible!

-ALERTE ROUGE! ALERTE ROUGE! BABY TENTE DE S'ENFUIR! JE RÉPÈT...

-Bordel! jurent Professeur Slange et le militaire.

Se tournant vers ses hommes, le visage écarlate de rage, le miliaire qui s'est entretenu avec Slange donne à ces dernier des ordres bien précis, mais de nouveau dans cette langue que je ne comprends pas. Vingt hommes font demi-tour, se mettant à courir à toutes jambes, obéissant à leur supérieur pendant que les vingt derniers (en comptant celui au plus haut grade) restent auprès de Slange.

Profitant de l'agitation, je me camoufle dans les ombres tout sortant mon arme, attendant le bon moment.

Il arrive très vite puisque le Professeur Slange et les militaires courent se mettre à l'abri (je n'en suis pas très sûr. À moins ont-ils reçu l'ordre de protéger Slange?), vidant le couloir en un temps record.

L'alarme hurlant toujours, j'observe le couloir afin de m'assurer que personne ne puisse me surprendre.

Rassuré, mais restant prudent, je cours dans la direction opposée, ayant mémorisé le chemin emprunté. Lorsque je m'arrête face à deux portes, je me rends compte que j'ignore ce que celle de gauche renferme étant donné que je suis sorti par celle de droite qui était une pièce v...

Me retournant vivement, je pointe mon arme vers...

-Un loup? murmure-je, étonné.

Devant moi se tient, sans l'ombre d'un doute, un magnifique loup, mais un canidé fort différent de ses semblables:

Le maintient fier, un regard de braise où brillent la méfiance et la surprise pour une fourrure couleur lunaire. Que fait cet animal ici? Je n'ai pas le temps de m'interroger davantage que l'animal change d'apparence pour devenir un jeune garçon d'une incroyable beauté...

Je suis incapable de bouger, mais mon cœur bat si fort dans ma poitrine. Je suis dans l'incapacité de détourner les yeux.

-Baby!

Battant des paupières pour reprendre contenance, je suis spectateur de la rage du jeune homme qui, sans que je n'ai rien vu venir, n'épargne pas les soldats, les réduisant en charpie en seulement une minute.

Durant ce court et intense carnage, je me suis senti...hypnotisé. Et fort gêné!

Jamais par le passé, je n'avais vu un homme se battre ainsi, un mélange entre la rage animale et les arts martiaux...et nu!

Se tournant vers moi, l'adolescent-loup s'avance, nullement gêné par sa nudité et guère effrayé par mon arme que je continue de poindre dans sa direction. Penchant la tête sur le côté, l'adolescent se met à renifler les canons de mon arme pour glisser sa langue dans l'un d'eux!

Vraisemblablement étonné et dégoutté du goût, il fait un bond prodigieux vers l'arrière, un grognement digne d'un loup remontant de sa gorge, les lèvres retroussées, me montrant ses dents tachées de sang. Ce même sang qui coule le long de son menton et sa gorge.

À peine cligne-je des yeux que l'adolescent tombe à genoux, tête basse, ses mains au niveaux de son cou, grognant de colère. Ne comprenant pas ce qu'il se passe, je range mon arme, mettant à un genou à terre, avançant ma main vers son cou dans le but de lui ôter la cause de ses souffrances...

-À votre place, Valentine, j'éloignerais ma main.

Redressant la tête, je vois Slange encadré par les militaires restés à ses côtés, tenant en main un boîtier. À contre-cœur, je me redresse, n'esquivant aucun geste lorsque mon arme m'est confisquée pour ensuite suivre le Professeur et ses protecteurs. Plusieurs minutes s'écoulent lorsque Slange donne l'ordre aux militaires de nous laisser seuls.

Ouvrant la porte qui lui fait face, il me fait signe d'entrer. Restant sur mes gardes, j'observe la pièce qui est un bureau richement meublé.

-Prenez place.

Restant debout, je lui adresse ces mots qui me brûlent la langue depuis un moment:

-Pourquoi m'avez-vous amené ici?

-Impatient? sourit le scientifique à vous donner des sueurs froides après s'être assit à son bureau. Très bien. Que savez-vous du projet Jenova?

Impassible, je rétorque par une autre question:

-Qui est ce jeune garçon capable de se transformer en animal?

-Baby? sourit davantage Slange. C'est ma plus belle création! Mon chef d'œuvre! Beau garçon, n'est-ce pas?

Son sourire disparaît pour faire place à de la contrariété.

-Cependant je dois admettre qu'il ne connaît pas la signification du mot ''Pudeur''. claque-t-il de la langue. Ce qui a tendance à faire tourner la tête à mes rares collègues féminines.

Sortant une bouteille et deux verres d'un des tiroirs de son bureau, Slange remplit les deux verres, poussant l'un dans ma direction. Me croit-il idiot? Je n'effectue aucuns gestes pour me saisir du verre offert.

-Cessez de tourner autour du pot, Slange.

Portant son verre à ses lèvres, Slange avale le contenu cul sec pour ensuite croiser les mains sous son menton, un sourire amusé aux lèvres.

-Savez-vous que le clan Red Eyes était connu dans l'art des poisons?

Le fait-il exprès? Il sait pertinemment que je suis originaire de ce clan disparu, autrefois craint et respecté par le passé.

Plusieurs minutes s'écoulent pendant lesquelles Slange savoure son deuxième verre d'alcool. Ce n'est qu'après sa troisième gorgée qu'il dédaigne répondre puisque je refuse de lui obéir.

-Je souhaite surpasser Hojo.

Haussant un sourcil, je tente de décrypter les paroles de Slange. Sans succès. Ou plutôt je m'y refuse à y penser. Si cet homme y arrive, alors l'humanité court un grave danger.

-Parlez-vous...du clonage humain?

Mon hésitation semble plaire à Slange qui éclate de rire. Compte-t-il réellement tenter de cloner Sephiroth? Ça ne sera pas chose aisée. Après tout, il est certainement devenu un adolescent depuis l'unique fois que je l'ai rencontré.

-Ne vous en faites pas, un jour vous aurez la réponse, faites-moi confiance. sourit Slange. Je sais ce que je fais et comment procéder.

Intrigué, je fronce des sourcils, mais ne prononce pas un mot, tentant une nouvelle fois de décrypter les paroles de Slange. Que veut-il dire? Je n'ai pas le temps de mieux analyser ses paroles qu'une légère piqûre à ma main droite me fait sursauter.

La légère douleur est inattendue. Portant ma main à hauteur de mon regard, je ne vois rien. Reportant mon attention vers Slange, j'ouvre la bouche pour le questionner lorsque ma vue se trouble assez vite, mon équilibre devient incertain, m'obligeant à attraper (''agripper'' serait le terme plus exact) le dossier du fauteuil qui me fa...

Mes forces me quittent trop vite pour que ça soit normal, je sombre rapidement dans l'inconscience avec comme dernière image le sourire calculateur de Slange...

Lorsque je reprends connaissance, je me sens...souillé. Vulnérable. Cependant, je constate bien vite que je me trouve dans une chambre plongée dans une demi-pénombre. Me redressant en position assisse, un mauvais pressentiment me fait tourner la tête vers mon bras gauche où, avec effroi, je constate que la chemise que je porte pend lâchement...

Ouvrant et refermant plusieurs fois la bouche, je suis dans l'incapacité d'émettre un son tant mon effroi est grand.

D'un bond, je suis debout et en deux enjambées je suis face à la porte sur laquelle je tambourine avec force tout en criant le nom de Slange. La colère, la peur et le questionnement se bousculent en moi tel un tourbillon...

Épuisé, la gorge douloureuse, je tombe à genoux, mon poing contre la porte tout en tentant de refouler mes larmes.

-Père...murmure-je d'une voix douloureuse.

Évoquer mon unique parent peut paraître étrange vue ma situation, mais j'ai besoin de m'accrocher à son souvenir. Comme ces jours maudits où j'étais le jouet de Hojo, aveuglé par la douleur, je l'avais appelé, supplié qu'il me vienne me délivrer...redevenant le petit orphelin de 4 ans que j'étais lorsque la maladie l'avait emporté.

Note de l'auteure: Bonsoir/Bonjour tout le monde! J'espère sincèrement que personne ne tentera de me lyncher sinon personne ne saura la fin de l'histoire! Grosso modo, je pense qu'elle ne fera que 10 chapitres! Si jamais je me trompe, c'est vous qui serait ravi(e)s! Allez, à vos claviers!