Voici un nouveau chapitre… Un peu plus mouvementé ! J'ai cogité pour l'écrire, hein ! XD Enfin bref dites moi ce que vous en pensez !
Bonne lecture =)
CHAPITRE 3 : LE LOUP BRUN
Depuis sa fenêtre, Lavi guettait le départ du japonais depuis le haut de sa fenêtre, habillé avec un jean et un haut aux manches courtes de couleur vert foncé qui était assortit à la couleur de ses yeux,. Seulement, celui-ci ne semblait pas vouloir bouger, comme s'il se doutait qu'il allait revenir. Le rouquin soupira. Décidemment, celui-ci ne pouvait pas comprendre Kanda : il agissait étrangement et s'énervait pour un rien ! Alors il resta là, à attendre et à observer la forêt. Finalement, le kendoka quitta son poste : il partit dans l'une des ruelles ! C'était le moment ou jamais ! Il mit ses chaussures et descendit en vitesse de l'immeuble. Il courut en direction de la forêt, profitant de cet instant de répit. Une fois dans la forêt, il retourna à l'endroit où il avait rencontré cet individu, Tyki Mikk… Mais il n'y avait personne. Le borgne ne savait pas trop où aller, où le trouver, ni même où le chercher. Il resta un instant à réfléchir. Ce jour là, il y avait un peu de vent dans l'atmosphère, qui faisait voler les feuilles…
Toutes les feuilles volaient, bruissaient, bougeaient, en synchronisation avec le vent, créant ainsi une sorte de mélodie… Le rouquin ferma les yeux un instant, écoutant cet agréable son, lorsqu'il entendit une sorte de murmure… Il ouvrit de suite les yeux, surpris. Mais il n'y avait personne autour de lui. Etaient-ce les feuilles qui lui parlaient ainsi ? Il n'en savait rien. Il pensa d'abord que ce n'était qu'une illusion, un moment de rêverie. Mais soudainement, il les réentendit… Le son était encore plus clair, plus limpide. Il se laissa guider par le vent au fin fond de la forêt. Cet instant lui semblait magique…
Lorsqu'il revint à lui, il se trouvait dans un endroit de la forêt qui lui semblait totalement inconnu… Il n'était jamais venu ici avec son guide, ce qui l'étonna car c'était un endroit magnifique, situé à l'ombre du soleil, abrité par les multiples arbres. Des fleurs sauvages avaient poussé ici, pour le plus grand bonheur de Lavi… C'était la première fois de sa vie qu'il en voyait des aussi belles. Sa mère, quand il était petit, lui parlait d'un endroit similaire à celui-ci, où, selon elle, le bruit des feuilles résonnait comme un tintement de clochette et où le vent murmurait des mots à son oreille, comme s'il la guidait. Le borgne s'allongea un moment dans ces hautes herbes et dans ces si belles fleurs, à regarder les arbres qui lui couvraient la vue du ciel.
« Si ce n'est pas le gamin de l'autre jour ? » Raisonna une voix sarcastique derrière lui. Semblant la reconnaître, le rouquin se redressa et se retourna. Tyki Mikk se trouvait debout, en haut de quelques rochers, rongés par la mousse et d'autres végétations.
« Tyki… ? » Il demanda, en doutant que son apparition soit la réalité: depuis son entrée de la forêt, tout ce qui se passait lui semblait irréel.
« C'est bien moi. » Il répondit, avec un petit rire, comme il sauta du rocher, pour atterrir à terre, non loin du roux. Ce qui étonna, c'est que, malgré la hauteur du rocher, il ne se fit même pas une égratignure et était descendu sans difficulté.
« Tu es revenu me voir, gamin ? » Il demanda, juste avant de venir s'asseoir à côté de l'étudiant. Il était habillé d'une chemise blanche et d'un pantalon en cuire, auquel était accrochée une chaîne en argent. Le borgne détourna le regard, un peu gêné : il venait de se rendre à quel point cet homme étrange était beau… C'était presque inhumain.
« Comment es-tu arrivé ici ? » Dit l'autre, toujours en continuant ses questions, avec un ton étonnement sérieux.
« Je… Ne sais pas… J'écoutais le bruit du vent et je suis arrivé ici s'en m'en rendre compte… » Il dit, tout en hésitant.
« Hm ? Tiens… ça me rappelle quelque chose… » Il déclara, tout pensif. A ce moment là, le roux le regarda avec attention, il sentait qu'il allait apprendre quelque chose d'important.
« Il y a longtemps de cela… je devais avoir… huit ans. Je me baladais dans ces environs comme aujourd'hui et, ici, il y avait une jeune femme, qui avait le regard perdu dans le vague. Elle semblait parler toute seule. J'étais assez intrigué par cette femme alors… Je suis allé la voir. Elle me regardait d'un air méfiant… »
Flash-back
« Mademoiselle ? » Il demanda, un peu intrigué par celle-ci. La jeune femme se retourna aussitôt. Elle était brune, avait de longs cheveux, légèrement bouclé lorsqu'ils descendaient vers les pointes. Elle avait la peau très pâle, avec des lèvres roses, comme si c'était une 'Reine des Neiges'. Ses deux yeux verts brillaient comme deux émeraudes. Elle avait des formes assez généreuses et un ventre… rond ?
« Que faites vous ici ? » Il demanda, une nouvelle fois, comme il s'approcha d'elle.
« Je me détends. » Elle répondit, en souriant.
« Mais vous parliez toute seule, si je ne m'abuse ? » Il dit, en arquant un sourcil.
« Non… Je parlais au vent. » Elle dit, toujours avec un sourire.
« Au vent ? Ce n'est pas possible ! » Il protesta, avec une crispation de son œil gauche.
« Il me chuchote des mots… C'est lui qui m'a amené ici. »
« Moi je n'entends rien. » Il déclara, un peu tristement.
« C'est parce que tu ne cherches pas à l'écouter. Concentre toi quelques secondes, ferme les yeux, et tu verras. »
Tyki essaya quelques minutes mais rien ne vit. Il n'entendait rien, à part le bruit du vent qui passe et le bruissement des feuilles… Mais aucun mot, aucune phrase, aucun soupir. Il rouvrit les yeux, un peu déçut.
« Pourquoi vous venez ici, Mademoiselle ? » Demanda-t-il, comme il continua son interrogatoire.
« Pour permettre à mon enfant d'entendre la même chose que moi… » Dit-elle, en posant ses mains sur son ventre un peu rond, tout en souriant tendrement.
« C'est un garçon ou une fille ? » Il demanda, tout en fixant ce ventre.
« Un garçon… »
Fin du flash-back
« Cette demoiselle avait dû être mon premier amour à l'époque, maintenant que j'y pense. » Il déclara avec un petit sourire au coin de sa lèvre.
« Je savais bien qu'il y avait un lien… » Il dit, toujours un peu pensif.
« Hm ? »
« Cette femme… C'était ma mère… » Il dit, avec un triste sourire sur son visage.
« Vraiment ? En voila une coïncidence… » Il répondit, toujours avec un petit rire. « Comment va-t-elle ? »
« … » Le borgne baissa la tête. Sa mère avait toujours été un sujet sensible pour lui : il avait du mal à en parler… Mais peut être que se confier lui ferait du bien. Il restait là, tout seul à réfléchir, sous l'œil incompris de Tyki.
« Gamin ? »
« Elle est morte… Avec mon père… Dans un accident. » Il dit, toujours en fixant le sol.
« Oh désolé je ne savais pas… »
« J'avais six ans quand ça s'était produit. C'est mon grand père qui m'a élevé. » Continua-t-il, lorsqu'une arme coula dans le coin de son œil. L'autre homme l'essuya, délicatement, avec le bout de son doigt. Le borgne leva les yeux vers cet homme, qui le fixait avec ses yeux sauvages, un sourire affectueux sur le visage, comme pour le rassurer ?
« Je me disais bien que tu me rappelais quelqu'un… Tu es aussi beau qu'elle… » Il lui dit, sur un ton chaleureux, qui ne laissa pas notre borgne indifférent. En effet, en moins d'une seconde, Lavi avait les joues rouge tomate. Il détourna la tête, sans rien dire.
« Au fait, que fais-tu ici, gamin ? » Il demanda, souriant encore plus, lorsqu'il remarqua les rougeurs du roux.
« Je… Te cherchais. » Il dit, en tentant de se calmer.
« Oh ? Et en quel honneur ? » Il demanda, en le fixant de son regard d'or.
« Je me suis renseigné sur… Ta famille. » Il déclara, comme il réfléchit par le sens dans lequel il devait présenter ses arguments, ses hypothèses… Etonnement, le regard de Tyki changea : il semblait intéressé, satisfait… Il le fixait toujours, sans le lâcher une seconde, il gardait en mémoire chaque détail de ses gestes, chaque parcelle de son corps, comme s'il voulait à tout pris le garder en mémoire ? Ce regard mit un peu plus mal à l'aise le borgne, qui rougit de plus belle.
« Je… Enfin… Tu as habité au village, jusqu'à il y a quelques années de cela… Pourquoi tu prétends vivre ici ? »
« C'est la vérité. Je vis ici. » Coupa l'autre homme, pour rectifier ce qu'il venait de dire.
« Pourquoi as-tu quitter le village ? Et ta famille, qu'est-ce qu'elle est devenue ? Depuis combien de temps es-tu ici ? Qui vit avec toi dans cette forêt ? » Dit le rouquin, en haussant la voix, en même temps qu'il bombardait cet homme étrange de questions.
« Ça fait beaucoup de questions à la fois… » Déclara l'homme aux yeux sauvages, tout en riant. Il le regarda un moment, en hésitant. « Non… Ce n'est pas drôle si je te raconte tout. »
A cette phrase, Lavi ne put s'empêcher de faire une petite moue, qui le rendait fort adorable. Il fixa alors les arbres, cherchant de nombreuses hypothèses pour répondre à toutes ces questions, qui l'avaient tiraillé pendant toute la nuit.
« Ce que je peux te dire… C'est que je n'ai plus jamais revu la plupart de ma famille lorsque nous avons quitté la maison. » Il avoua, sur un ton inhabituellement sérieux. Ses yeux, habituellement si vivants et si certains, se perdirent dans le vague en ce moment. Le borgne le regarda avec fascination. Il semblait que l'homme aux yeux sauvages revivait en lui certains épisodes de son passé. Peut être qu'évoquer sa famille réveillait en lui des douleurs qu'il avait essayé d'enfouir, comme pour Lavi. Tout ce dont avait envie en ce moment le rouquin, c'était de prendre cet homme qui semblait perdu dans ses bras, comme il aurait aimé qu'on lui fasse, lorsqu'il tentait de faire le deuil de la mort de ses parents. Hésitant, il agrippa simplement la manche de la chemise blanche du mat. Automatiquement, les deux soleils qui brillaient dans ses yeux sortirent de leur torpeur. Rien que ce petit geste fit rougir le roux, comme une pivoine. Un sourire moqueur s'afficha sur le beau visage de l'autre homme.
« Maintenant ça suffit ! » Déclara une voix qui se tenait derrière eux. Le borgne se retourna et eut l'immense surprise de découvrir la présence de Kanda derrière eux, debout, les bras croisés, son regard était glacial, profond et plein de haine. Le roux fut alors dévorés par d'immenses frissons.
« Y… Yû ! » Bégaya le rouquin, inquiet de la punition qui allait venir, pour avoir enfreint les règles qui étaient prescrit.
« Comment tu m'as trouvé ? » Il demanda, un peu surpris.
« Je t'ai suivit, tiens ! » Il déclara, toujours aussi glacial dans sa voix.
Le regard de Tyki s'obscurcit soudainement, ses sourcils se froncèrent. Il avait l'air de détester le kendoka. D'ailleurs, celui-ci s'avança vers les deux individus qui étaient tranquillement assis par terre. L'épéiste tendit sa main vers le borgne, qui hésita à le saisir. Il voulait rester un peu ici…
« Lavi. Viens. » Il lui ordonna, en gardant sa main tendu.
« Tu ne vas tout de même pas le forcer à partir avec toi, s'il veut rester ici, en ma propre compagnie. » Dit l'autre homme, en se redressant, et tout en aidant Lavi à se lever
« Qui êtes vous ? » Il demanda, encore plus en colère, par l'objection de cet individu.
« Un ami de Lavi. Comme vous je présume ? » Dit-il, en se forçant à sourire.
« Si on veut. » Le japonais et l'homme aux yeux dorés se fusillèrent du regard. On aurait pu distinguer dès tas de 'particules' négatives dans l'air, l'atmosphère devenait tendue…
Face aux répliques froides et agressives du kendoka, Tyki gardait son calme naturel, ce qui énervait encore plus son adversaire. Voulant éviter tout accident, le roux attrapa le bras de l'épéiste et l'entraîna loin de l'autre homme.
« C'est bon, on y va ! » Il dit, en soupirant, exaspéré. Avant de quitter cet endroit, il se retourna et, en lui souriant légèrement, il le salua une dernière fois.
« Merci beaucoup Tyki, au revoir ! »
« Je suis impatient de te revoir. » Déclara l'interlocuteur, en souriant, tout en laissant un aperçut de ses deux petites canines.
« Tsch. » Dit simplement Kanda, comme il attrapa la main du rouquin, et commença à marcher, en direction de la sortie de la forêt. En route, ils ne disaient rien. Lavi savait très bien que, connaissant le japonais, il était furieux et n'osait pas s'expliquer.
« Crois-moi, tu ne le reverras plus… » Déclara le kendoka, tout en continuant de marcher rapidement, toujours en traînant l'étudiant derrière lui.
« … Tu ne serais pas jaloux toi ? » Demanda le rouquin, avec un sourire narquois.
« Tais toi un peu ! » Rétorqua l'épéiste, sur un ton légèrement plus doux que d'habitude : il s'était un peu calmé. « La nuit va se coucher… Rentrons rapidement chez moi, tu veux ? » Demanda Kanda, toujours sur le même ton, alors qu'ils atteignaient la sortie de cet endroit interdit.
« Si tu veux. » Répondit l'autre, en souriant.
xxxxxxxxxxx
Une semaine était passée depuis l'histoire de la forêt. D'ailleurs, Lavi n'était jamais retourné dedans, en partie parce qu'il avait commencé ses études au Canada, avec Allen, mais aussi parce qu'il était de plus en plus souvent suivit, et surveillé par Kanda. Un soir, après un bon repas au restaurant, pour digérer, ils décidèrent d'aller marcher un peu. Ils marchèrent dans des petites ruelles où il y avait des petites boutiques de rues. Ils passaient un bon moment lorsque soudainement, des cries, des pleurs, des voix paniquées… Les trois hommes accoururent près de la rue en face de la forêt : les loups attaquaient la ville. Le japonais dégaina son sabre et ordonna aux deux autres de monter dans leur appartement. Puis il partit, contrer les bêtes de la forêt. Allen n'hésita pas à s'exécuter, un peu angoissé, alors que Lavi, lui, décida de s'aventurer un peu dans les petites rues qui demeuraient près de celle qui était majoritairement attaquée. Il se cacha et observa la scène. Il hésitait à se lancer au secours des pauvres habitants qui étaient traqués mais l'angoisse l'empêchait de bouger.
Soudainement, le même loup qui l'avait attaqué l'autre jour, au poil brun, passa devant lui. Il le regarda un instant, avec ses yeux couleurs ambre. Le cœur du rouquin battait à toute allure, de peur de se faire attaquer mais la bête n'en fit rien : elle continua son chemin, sans attaquer l'étudiant, à son plus grand étonnement. Le borgne soupira de soulagement et, en prenant son courage entre ses deux mains, il se lança dans la foule apeurée, cherchant le japonais par mis eux. Il était introuvable : il devait chasser une de ces bêtes, en ce moment… Depuis dix minutes déjà, il se sentait suivit, alors, lentement, il se retourna. Un de ces monstres se tenait derrière lui. C'était un loup aux poils noirs, qui grognait et montrait ses crocs. Toutes les personnes qui étaient autour de lui, fuirent alors, pour lui échapper, en hurlant des cris encore plus forts.
Le rouquin restait paralysé, à la fois heureux de se retrouver face à un loup noir, mais aussi apeuré par le fait qu'il s'apprêtait à attaquer. Lorsqu'il s'apprêtait à bondir, il commença à courir, dans la direction opposée à celle où il se trouvait, comme toutes les autres personnes. Seulement, la bête noire l'avait pris en chasse et le coursa. Il n'allait pas tarder à le rattraper lorsque le borgne trébucha et tomba à terre. Il s'était méchamment tordu la cheville et n'arrivait pas à se relever. Le gros loup noir s'avançait toujours vers lui lorsque le loup de tout à l'heure bondit de nulle part, s'interposant entre l'humain et l'animal. Il se plaça devant Lavi et montra ses crocs, tout en ne cessant de grogner, pour effrayer l'autre bête, qui ne tarda pas à reculer et prendre la fuite. Ce gros loup brun venait de sauver l'homme roux, à sa plus grande surprise…
L'épéiste arriva dans le sens dans lequel le précédent loup était partit, son sabre à la main. Il chargea le protecteur du rouquin, qui s'apprêtait, lui aussi à attaquer. Alors que Kanda s'apprêtait à porter son premier coup à sa proie, le borgne se jeta sur le loup, pour l'écarter de tout danger, pour le sauver comme il l'avait fait auparavant pour lui.
« Mais qu'est-ce que tu fous, imbécile ! » Déclara le kendoka, en brandissant, une nouvelle fois, sa lame.
« Yû ! Je t'en supplie ! Epargne-le… Il m'a sauvé. » Implora l'étudiant, avec un regard triste. L'épéiste hésita un moment et, après avoir un peu réfléchit, il baissa sa lame. A ce moment là, le loup brun poussa un hurlement. A ce moment précis, tous les animaux de la même espèce, qui étaient toujours vivants, coururent en direction de la forêt. La bataille était terminée pour ce soir…
Lavi s'effondra par terre, à bout de force. De son côté, Kanda rangea sa lame, soupira une fois, en regardant le borgne, étendu par terre. Il somnolait, avait mal à sa cheville... Peut être avait-il une entorse ? En tout cas, ce loup brun l'intriguait... Il lui rappellait vaguement quelqu'un. Mais qui ? Lavi avait sa petite idée sur l'identité de cette personne, si l'hypothèse à laquelle il pensait était juste. Le japonais lui tendit sa main, comme précédemment, un petit sourire moqueur aux lèvres, que le roux prit, un peu déçut de se montrer aussi faible devant lui... Au moins, il allait enfin dormir paisiblement cette nuit: il avait vécut une journée bien éprouvante... Il avait envie, malgré les réactions de Kanda lorsqu'il parlait de lui, de revoir Tyki Mikk... Peut être allait-il retourner là-bas, lorsqu'il aurait un peu le temps ?
Voila ! C'est terminé pour ce chapitre ! J'ai pris beaucoup de plaisir à l'écrire celui-là... Je l'avais prévu depuis un bail Ici, c'est le début de la romance 3
Bon à bientôt pour le chapitre 5 !
(Un petit commentaire pour dire ce que vous avez aimé ? =D)
