DISCLAIMER: They all belong to her, the fabulous Mrs JKR; I just borrow them, for our pleasure.
Rating R : Encore et toujours.
Le sel de ma vie :
Onarluca :Re merci encore ma douce, tu est réellement très gentille de tout suivre et de ne jamais te plaindre et au contraire d'être toujours positive. Alors Merci encore, je t'assure que j'aime beaucoup. Bizoumouchous.
Mélindra : Merci de ta longue rev, ma douce et excuses moi de poster si vite, mais en ce moment, vu que je n'ai pas tellement de temps, j'ai évidement pas mal d'inspiration... Hé oui...Pour cette fic, je suis désolée que tu aimes moins ce genre de situation, mais je te comprends, parce que moi, il n'y a rien qui m'énerve plus que de lire dans une fic l'introduction d'un autre personnage auquel s'identifie en général l'auteur...( Pas logique logique...Je sais) Mais cette fic m'est venue, lors de la soirée arrosée de la première partie du premier chap et j'ai déliré la dessus, j'avoue que j'ai trouvé une solution pour expliquer le tout, qui est tirée par les cheveux, mais bon, on est pas encore là...En tout cas, merci de suivre quand même. T'es gentille. Bisous Mouchous ma doucette.
Lilibel : Tu m'inquiètes, c'était si confus que ça ? Mais si tu aime, alors ça me rassure. Bonne suite alors. Bisoux.
Aresse : Merci d'aimer mon serpentard à mwa... Lol, bon si tu as des doutes concernant les choix de Harry, lis et tu verras. Pour le reste je vais sûrement alterner les POv de Matt et de Harry et peut être de Sév et Malefoy, je ne sais pas encore, on verra bien. Bisous Bisous
Minerve : Bon, si je comprends bien Matt va rester un bon petit garçon fidèle à son passé bizarroïde ? C'est à voir ça. Mais Harry va retrouver son Sév, je le pense aussi...Matt va s'y employer. Bisoux
Caro Black : ok, j'ai bien pris le commentaire en note et je vais voir ce que je peux faire... Lol Bisous ma Caro et merci d'aimer...
Mifibou : J'adore te retrouver à chaque fois, mais je ne peux rien dire pour Matt, je ne sais pas comment son histoire va se terminer. Mais merci si tu trouve qu'il apporte de la bonne humeur, j'aime... Gros bisous et ne t'inquiètes pas, tes rev, sont tout à fait compréhensibles.
Oxaline : Ma douce critique que j'adore, ta critique étant plus que gentille et jamais critiquante... Heu j'me comprends...Je tiens à préciser, que je côté un peu décousu dans ce chapitre là, est fait exprès (on s'en doute à peine) et c'est en fait comme suivre un train de pensées, pas toujours en rapport les unes avec les autres. J'espère que tu ne vas pas te perdre et que tu vas continuer à aimer...Et puis correct ton raisonnement, enfin sur presque toute la ligne, paske on va quand même savoir le pourkoi du comment à un moment... quand à Indi ça a été mon premier amour... L'aventure, le bel homme etc...Bisous mon Ox Adorée.
Alllba Ambre : Merci Merci, je suis toute émue que tu aimes autant cette petite histoire qui est autobiographique sur le mal de crâne du premier chapitre...Alors, j'espère ne pas te décevoir et voici la suite. Bisous
Vif D'or ça fait plaisir que tu aimes, ma soeurette, mais tu vas voir que vivre dans son fantasme n'est pas toujours drôle, enfin pas dans ce chap là, mais bon. Bisous
Ros Bisous à Mes copines de Slash Boulevard...Je vous adore les filles...
Planning de cours
Harry est vraiment adorable, il m'a accompagné à la grande salle et m'a indiqué la tablée de serpentard avant de s'éloigner vers la sienne. Hermione et Ron l'attendaient, ils m'ont fait un petit signe, j'ai l'impression finalement que Ron ne me déteste pas tant que ça. Le sourire de la jeune fille est encore plus lumineux que lors de notre rencontre. Je répond à leur geste et m'avance vers les miens. Les dernières années me regardent comme je viens vers eux, je vois un blond arrogant qui tient la tablé sous sa coupe, il se lève pour m'accueillir et m'indique une place libre près de lui. Il me tend la main et se présente avec un sourire.
« Draco Malefoy. Je suis le préfet en chef de notre maison, sois le bienvenu chez nous.
« Matt Jones. Dis-je à mon tour. Je serre sa main, après tout je ne le connais qu'a travers des souvenirs qui n'en sont peut être pas. Il n'est pas forcement aussi horrible que je le pense.
Nous discutons, de tout et de rien.
Il me donne mon emploi du temps et je le lis avec une certaine curiosité. Potions, Dfcm, Métamorphose, Charmes, Herbologie, Soins aux créatures magique, Histoire de la magie, Médicomagie, j'ai des options :écriture personnelle, recherches de sortilèges anciens.
Le tout me laisse assez perplexe, je lance un regard à Harry, nous nous faisons face, enfin, si on fait abstraction de l'immensité de la salle qui nous sépare. Il me lance un regard interrogateur, je lui fait une grimace.
J'ai un peu honte de lui avoir menti cet après midi, surtout avec une telle facilité, le choixpeau avait raison. Mais je ne sais pas comment lui expliquer ma situation. Mais j'ai bien envie d'être amie avec lui.
Des noms passent et repassent dans ma tête : Daniel Radcliff, Ruppert Grint, Emma Watson, Tom Fenton, Alan Rickman.
Des acteurs. A qui les « personnages » que je croise ne ressemblent pas réellement. Dans l'idée, c'est ça. Mais ce ne sont pas eux.
Logique. Enfin, non. Si j'étais partie dans un mauvais délire, ce devraient être eux. Je ne connais qu'eux, au travers de ces films.
Misère, je m'embrouille encore.
Bon, je suis mes « colocataire », faute de meilleur nom et nous retournons à notre tour. Pour nous le couvre feu est assez tard, mais je ne sais pas quoi faire réellement et je me plonge dans mes bouquins de cours. Je suis ahurie de connaître ces ouvrages, ces cours ne me sont pas inconnus. Un peu comme si je les avais déjà lus. Ou eus. Je parcours les parchemins de devoirs, mes notes ont l'air bonnes.
Je ne sais plus ou j'en suis. Ces parchemins sont couverts de mon écriture. Ce qui est impossible.
Je m'allonge sur mon lit. Mains croisées sous la nuque, je me perds dans le ciel de lit vert.
Il me reste une chose à faire. Une chose que j'ai évitée toute l'après midi et toute la soirée.
Les autres ne sont pas là, il faut que je vérifie quelque chose. Je farfouille dans mon armoire et en tire un pyjama, je vais m'enfermer dans la salle de bain.
J'ai du mal à me faire à ça. Je retire mon pull, la cravate que je n'avais pas conscience d'avoir, mes doigts tremblent quand je déboutonne ma chemise blanche. Je prend une profonde inspiration et j'en écarte les pans, la faisant glisser sur mes épaules, je me tourne dans le miroir et je me regarde. J'ai un torse musclé, imberbe. Masculin. Sans le moindre doute. Je défais la ceinture du pantalon et cette fois je tremble tellement en détachant le pantalon et en le faisant glisser le long de mes jambes. Je sens des larmes couler le long de mes joues en voyant le reste de mon corps. Je suis vraiment Matt.
Je ne sais pas comment je vais arriver à m'y faire. Je ne suis pas pudique mais je n'oserais jamais le toucher. Me toucher.
Je suis vraiment dans la panade la plus complète.
Je me mets au lit en priant un reste de Dieu auquel je ne crois pas, que tout rentre dans l'ordre demain.
Vain espoir.
Quelques jours ont passé, je vais en cours, je suis bon élève. J'ai décidé de ne plus parler de moi comme étant elle. Je m'habitue à être lui. Je ne comprend rien.
Je repense à mon premier cours de potions.
Je suis rentré dans les cachots avec un peu d'appréhension, au vu des anciens devoirs que j'avais dans mes affaires, j'étais bon dans cette matière. Mais j'avais pas le croque mort comme prof.
Draco essaya de me faire asseoir près de lui, mais je profitais de l'occasion pour me mettre en binôme avec Harry. Il paru heureux de me voir, de fait nous ne nous étions guère croisés depuis ce dimanche. L'entrée fracassante de Rogue ne nous permit pas de parler.
« Aujourd'hui vous allez préparer une potion dite de sommeil sans rêves. La recette est au tableau, les ingrédients ici. Vous avez deux heures.
Je n'arrivais pas à le trouver impressionnant, il avait beau être glacial. Je n'y arrivais pas. Il vint s'asseoir à son bureau qui faisait face à notre table. Je le vit lever un sourcil en voyant le curieux assemblage de maisons face à lui. Je lui envoyais un sourire tout ce qu'il y avait de plus faux et je me lançais dans la recette ;
« Harry, t'es comment en potion ?
« Une calamité. Et toi ?
« Pas mauvais, enfin, je crois.
Ok, bon, après tout, la cuisine c'est comme les potions (!) Et je suis bon cuisinier, alors… Je prends les ingrédients avec une sûreté qui m'étonne, je délègue à mon binôme la préparation de certaines racines et herbes et m'occupe de suivre la recette.
Qui prend la bonne couleur et la bonne consistance, au désarroi de Rogue, qui aurait fortement apprécié de me filer un zéro. Même Harry se débrouille mieux que ce qu'il disait.
Nous terminons notre potion la mettons en flacon et discutons en attendant les autres.
« Je ne vous dérange pas messieurs ? Demande la voix doucereuse du prof . Il est derrière nous et je ressent de nouveau le malaise de Harry à cette venue.
« Non professeur. Vous ne nous dérangez pas. Puis je vous aider ? Je sais que la moitié de la classe, particulièrement Malefoy et ses gugusses tendent l'oreille. Je mets le moins d'ironie possible dans ma phrase.
« Votre potion ?
« Ici Professeur. Dis-je, en lui montrant le flacon sur le bureau. Il fait une grimace et tend la main pour prendre la fiole, la faisant tomber par une maladresse feinte.
Le flacon est tombé par terre. Harry est devenu très pâle.
« Je suis terriblement désolé Monsieur Jones. Dit Rogue avec un sourire sarcastique. Votre flacon est tombé. Je ne pourrais pas noter votre potion, vous aurez donc zé…
« J'ai protégé le flacon professeur. Un sort pour le rendre incassable. Et hermétique. Je le fais toujours. J'ai horreur de voir mon travail perdu par maladresse. Dis-je en me baissant pour récupérer la fiole sous les pieds de mon binôme qui est comme une souris face à un serpent et qui ne bouge plus.
Je tends le flacon à Rogue, qui me foudroie du regard. Il ne le prend pas, évidement. J'ai pourtant fait de mon mieux pour ne pas être trop ironique. Pas sûr que ça ait marché, du coup toute la classe nous regarde, il se détourne sans un mot. Ce n'est qu'une fois près de Neville qu'il gronde :
« Potter. Jones. Posez votre flacon sur mon bureau et quittez mon cours, puisque vous avez terminé.
Harry étouffe un hoquet, mais rassemble ses affaires. Je le suis et nous sortons de la salle.
« Ca lui arrive souvent ? Demandais-je une fois dans le couloir .
« C'est une première. Jamais vu faire ça.
« Je dois vraiment lui porter sur le système.
« Possible. Moi aussi de toutes façons.
Il m'entraîne, dans un couloir proche et nous nous asseyons contre la muraille, par terre. Je remonte mes genoux et les enserres de mes bras, je lui lance un petit coup d'œil.
« Pourquoi t'es comme ça, quand il est là ?
Il réussit l'exploit de pâlir et rougir en même temps, il soupire et baisse la tête.
« T'es…Amoureux ? Je parle doucement, je n'ai pas envie de le voir se lever et se tirer en courant.
Il hoche la tête, pas besoin d'en rajouter.
« Et lui ?
Un rire sans joie sort de tes lèvres, mon ami et je sens ta détresse.
« Il me déteste. Après tout ce que nous avons vécu ensemble, il me déteste.
« Vécu ensemble ?
Harry secoue la tête. Il tourne son visage vers moi et je prend encore les émeraudes dans le cœur. Je commence à devenir très sensible à ces yeux là, moi.
« Rien de ce que tu pourrais imaginer. Uniquement l'entraînement auquel il m'a soumis, quand il s'agissait de faire de moi un puissant sorcier, pour combattre Voldemort. Cette bataille gagnée, il s'est détourné de moi. Il m'a largué. Refusant que nous soyons amis. Au moins ça. Et évidemment, comme le stupide griffondor que je suis, je suis tombé amoureux. D'un homme de vingt ans de plus que moi. Qui non seulement me déteste, mais a toujours détesté mon père. Une vrai haine congénitale.
« Tu fais pas dans la simplicité toi.
« Non, hein ? Et toi ? Ton Mitch, il est comment ?
« Il est…Je me penche dans mes souvenirs et je suis malade de voir qu'il ne m'a fallu que quelques heures pour que leurs images commencent à s'effacer de ma mémoire.
« Brun, ma taille, mon…enfin, non, vingt ans de plus que moi, il est…Je n'y arrive pas.
La main de Harry se pose sur mon bras. Je suis perdu. Mes souvenirs commencent à se mélanger dans ma tête.
« Laisse tomber. C'est pas grave.
Je vois dans son regard qu'au contraire c'est très grave et qu'il s'inquiète pour moi.
Mais nous n'en avons pas reparlé.
Nous nous croisons toujours, cours communs, grande salle.
Je ne fais pas de Quidditch, j'ai à priori, le mal de l'air. Mais du coup ce jeu ne passionne pas.
Je préfère aller à la bibliothèque, j'étudie les sortilèges anciens. Je n'ai pas encore eu mon cours dans cette option, je me demande qui va me dispenser cet enseignement.
J'ai déjà été surpris quand j'ai vu que c'est Dumbledore qui s'y collait pour les sessions d'écriture. J'ai repris avec plaisir ma plume et des idées sont venues en masse. Il semble apprécier mes écrits, nous sommes peu nombreux et les autres élèves sont vraiment novices. Draco est là aussi. Je me demande bien pourquoi, il semble ne pas aimer écrire, il déborde d'imagination, mais passe son temps à râler pour consigner le tout sur parchemin.
Il me fait mourir de rire et j'apprécie sa compagnie de plus en plus, il est drôle et agréable quand il est à plus de trois mètres du moindre serpentard autre que moi. Ceci dit, j'ai pas l'intention de laisser tomber Harry pour autant. Et j'ai bien envie de l'aider à séduire l'iceberg en noir. Il n'est pas indifférent au survivant, j'en suis certain.
Et je dois faire vite. Un sentiment ressemblant à de la panique s'empare de moi.
J'ai l'absolue certitude que je ne vais pas tarder à retourner chez moi.
Evidement, lorsque je me rends à mon premier cours sur les sortilèges anciens, je me retrouve face à face au fameux iceberg.
Je ne me doutais pas qu'il maîtrisait ce type de sujet aussi.
Et le nombre des étudiants en cette matière est incroyable.
Je suis le seul. Cours particulier avec Rogue. Manquait plus que ça.
Notre premier cours est en fait une mise au point plutôt qu'autre chose.
Nous sous installons dans la bibliothèque. A la même table. Il m'a tendu des livres et je les ouvre, je suis content, ces bouquins sont beaucoup plus anciens et complets que ceux que j'étudiais dans mon autre école.
Il m'observe de son regard noir. Pas en colère pour une fois.
Songeur.
Je me carre dans ma chaise et nous recommençons le jeu du regard.
Une minute.
Deux.
Je compte dans ma tête et je pense à autre chose, façon de ne pas céder.
Trois.
Quatre.
Nous nous auto hypnotisons à ce jeu là.
Je lui fais plaisir, je rompt l'engagement visuel.
Un petit sourire étire ses lèvres.
« Vous êtes fair play.
« Diplomate.
« Diplomate. C'est ça. Vous auriez pu continuer longtemps ?
« Je crois. Et vous ?
Le sourcil qui se hausse m'arrache un petit rire.
« Vous ne le diriez pas de toutes façons.
« Exact. Pourquoi êtes vous comme ça avec moi ?
« Comment comme ça ?
« Insolent. Railleur. Et j'en passe.
« Posez moi la question qui vous tracasse, la vraie.
Son regard se plisse. J'aperçoit un petit éclair de colère cette fois. Je lève une main en message de paix.
« D'accord. Je vais la poser et c'est pas la peine de vous mettre en colère après moi.
Il me regarde, toujours tendu.
« Pourquoi n'ai-je pas peur de vous ? Pourquoi vos célèbres regards noirs ne me terrorisent pas ?Ni votre voix polaire. ( C'est moi qui est décrété qu'elle était polaire, pas les autres, ne vous en faites pas..)
Un signe de tête confirme la justesse de ma question et je vois que mon professeur attends ma réponse avec une sorte d'impatience. Très bien maîtrisée, mais un nerf se crispe le long de sa mâchoire.
« Vous ne me faites pas peur, peut être pour la simple raison que je ne vous ai connu qu'en tant qu'adulte. Ne froncez pas les sourcils, je me considère comme un adulte, bien plus que la majorité de vos étudiants. C'est tout. Je sais que vous ne mangerez pas, vous ne jetterez pas un sort, vous ne pourrez me punir plus que la durée de l'année scolaire, et vous n'interviendrez pas dans les notes de mes examens.
Un bref sourire passe sur son visage, puis il se reprend.
Je continue ma petite analyse :
« Et le pire, c'est que je ne suis pas comme vos élèves actuels, terrorisé par sept années de regards noirs et de commentaire désobligeants. De partialité et de sarcasmes. Et..
« Suffit ! S'exclame-t-il en levant la main à son tour.
Bizarrement, sa voix est moins polaire qu'à l'habitude. Il semble un peu perplexe et un peu amusé en même temps.
« Je ne vous impressionne pas alors ?
« Non. Je suis désolé.
« Vous ne l'êtes pas.
« Non. Dis je, franchement amusé moi aussi.
« Et si je vous fais renvoyer ?
Je hausse les épaules.
« J'irais ailleurs.
« Evidement. Il a marmonné sa réponse si bas, que j'ai eu de mal à la saisir.
Je hausse les épaules de nouveau et je me mets au boulot.
De nouveau quelques jours plus tard, c'est un matin, Draco fait de nouveau le forcing pour que je me place à ses côtés à table, m'empêchant de croiser le regard de mon griffondor ce matin. Il insiste tellement que je sort de mes gonds et je me lève, poings sur la table, face à lui et je gronde :
« Je t'ai dit NON. DRACO !
« Matt, viens. Il se lève aussi et nous nous regardons en chiens de faïence.
« NON NON et NON.
« Je suis préfet en chef, dit il avant de s'apercevoir qu'il vient de faire une erreur. Il devient blanc.
« Alors tu vas me dire si il y a un article dans le règlement de cette école qui m'oblige à manger à la même table que toi ? A la table de Serpentard ? Dis ? Il y en a un ?
Je gronde ces mots, attirant l'attention de la grande majorité de la salle, et ça intéresse tout le monde de voir le prince blond se faire envoyer bouler par son « ami ».
« Non. Monsieur Jones. Aucun article du règlement ne vous y oblige. Dit la voix de Dumbledore.
« Merci Monsieur. Dis je en me redressant et en quittant la table, je fais le tour de la salle et me rapproche du trio griffond.
« Demande d'asile de la part d'un Serpentard en exil ? Demandais-je en posant la main sur l'épaule de Harry.
« Accordée. Dit il avec un grand sourire.
Seamus et Dean se poussent un peu, le silence s'estompe dans la salle. Les conversations reprennent.
« Il ne va pas te pardonner de sitôt. Me dit Hermione.
Je lance un regard par dessus mon épaule, Draco est toujours debout, il me fixe. Il est blanc. Plus que de coutume. Il me fait de la peine, mais je ne céderais pas. Je lui plais. Je ne le veux pas. Je suis dans une situation suffisamment spéciale comme ça pour en plus jouer avec des hormones et un jeune homme. Mignon. Sans aucun doute. Même, très mignon. Mais pas à moi. Et moi pas à lui.
Nous nous trouvons Harry et moi dans la salle sur demande, format piscine olympique et salle de repos. Je plonge avec délices dans l'immense piscine et je commence à nager, l'eau me calme. J'aime vraiment ça, je plonge et nage sous l'eau le plus longtemps possible. Je ressors à l'autre bout du bassin. Harry est assis sur le bord, les yeux dans le vague. Le griffond n'aime pas l'eau peut-être.
Je reviens vers lui et m'accroche au bord, refusant de me lever, même si j'ai de l'eau aux genoux à peine.
« Tu ne viens pas ?
« Non.
« T'aime pas ?
« Ca me rappelle un rêve.
« Raconte.
« Je…je ne peux pas.
« Rogue était là ?
Il rougit mais hoche la tête en acquiesçant.
« Alors je te laisse avec ton rêve. Je lui fait une bise sur la joue et le laisse dans la salle.
Harry s'étend au bord de l'eau et ferme les yeux, replongeant dans son rêve :
Sévérus était là, avec lui, il lui avait demandé de s'étendre sur la table de massage et avait entrepris de lui dénouer les muscles qui étaient encore douloureux de tant d'entraînements physiques. Les mains de l'homme bougeaient doucement, avec une dextérité extraordinaire. Harry se sentait liquide de bien être. Les Mains descendaient très lentement, passant des épaules à la colonne vertébrale soulignant tous les os de son dos, massant, pétrissant.
Aguichant.
De petits baisers étaient venus se joindre a la sensation que les mains huilées lui procurait, il attendait, espérait que les mains descendent plus bas, sur ses fesses tendues.
Entre ses fesses…
Et comme répondant à un ordre secret, les mains se posaient sur cette partie de son corps qui devenait le réceptacle de son envie.
Il sentait que son sexe était tendu à l'extrême. Il voulait le soulager mais ne pouvait bouger, totalement soumis à ce massage qui le privait de volonté.
Il sentit les mains écarter les globes de ses fesses, se frayant un chemin vers un endroit encore vierge. Un doigt glissa doucement dans cet antre inviolé, lentement, sans le brusquer. Harry sentit son souffle s'arrêter, attendre, la suite, encore un. Qui vient rejoindre le premier, ouvrant un peu plus la voie des plaisirs, une caresse un peu plus profonde, qui lui arrache un gémissement d'extase quand elle atteint son centre du plaisir absolu. Puis les doigts se retirent, et se positionne le sexe de cet homme dont il a une envie dingue. Il entre lentement en lui et la sensation le fait hurler. De douleur et de plaisir mêlés. De plaisir uniquement. Ses mains sur ses hanches, son ventre contre ses fesses, il sent ses bras trembler de ce plaisir qu'il n'imaginait pas si intense. Les coups de reins sont plus forts, ils sont initiateurs de vagues de plaisir, qui sont de toutes les couleurs devant ses yeux. Il sent sa jouissance arriver et se tend comme son sperme s'échappe de son corps. Provoquant la jouissance de son initiateur. Qui le serre contre lui en se déversant et l'embrasse de plus belle. Sa voix est rauque quand elle prononce son prénom.
Harry…
Harry se tend à son tour, au bord de la piscine, la main dans son pantalon, fermée sur sa jouissance. Les joues rougies, totalement indécent dans son abandon.
Désolée ça n'avance pas très vite…
Mais bon
Bizoumouchous.
