Bonjour !
Go directement à la lecture, j'aime pas trop les blabla. (nan je rigole, j'ai juste la flemme là)
Disclaimer : Rien n'est à moi. (sauf l'histoire)
Chapitre 4 : Un échange ? Absolument !
- Peter Pan ? Ricana Vernon mais les deux enfants l'ignorèrent.
- Ah... Harry regarda étrangement le jeune garçon.
- Bah quoi ?
- Tu sais... Euh, normalement Peter Pan c'est juste une histoire... dit doucement le sorcier en se tournant vers sa tante qui semblait ne voir que du vide.
- Je pourrais dire autant des sorciers. Renifla Peter. Mais je parie que tu en es un et je ne remets pas pour autant ta condition en cause.
Harry cligna plusieurs fois des yeux. Lui ? Un sorcier ? Il ouvrit la bouche et la referma aussitôt, ne trouvant rien à répondre. Peut être qu'être un sorcier expliquerait pourquoi sa tante et son oncle le détestait. Et c'est vrai qu'il lui arrivait pleins de choses quand il était en colère ou quand il avait peur, comme la porte qui c'était ouverte sans raison.
- Tante Pétunia... Alors comment mes parents sont réellement morts ? Fit sérieusement Harry, tout de même un peu apeuré, en se doutant que des sorciers ne se seraient pas tués dans un accident de voiture.
Sa tante pinça ses lèvres, le garçon n'avait apparemment pas retenu la leçon de 'ne pas poser de questions'. Il ne lui restait cependant aucun choix, il en savait beaucoup trop pour le laisser dans le brouillard. Et l'autre monstre qui l'accompagnait ne se ferait surement pas prier pour les menacer. Elle inspira profondément, après ses déclarations Vernon allait probablement lui en vouloir.
- Bien, je vais vous raconter... commença-t-elle d'un air aigre, mais elle n'eut pas le temps de continuer, son mari c'était retourné vers elle d'un air furieux.
- Pétunia ! Tu n'OSERAIS pas tout de même ? Menaça-t-il de son gros doigts.
Sa femme releva le menton en signe de défi, certes elle s'aplatissait devant son mari mais ce n'était pas pour autant qu'il devait toujours tout décider.
- Si tu ne veux pas entendre ce que j'ai à dire, tu connais la sortie. Dit-elle sèchement. Je fais ça pour protéger Dudley, et toi par la même occasion, mais on dirait que tu ne le comprends pas.
Harry la regarda pour la première fois avec émerveillement, jamais sa tante n'avait contredit son oncle. Et là, elle le faisait pour qu'elle puisse lui raconter son histoire qu'ils lui avaient apparemment caché. Bien sur, Harry n'avait pas saisi qu'elle le faisait à contre cœur.
Son oncle était choqué, sa femme ne l'avait pas écouté pour la première fois, il serra ses poings et les fusilla du regard avant de monter d'un pas lourd dans sa chambre. Harry déglutit en espérant que la colère ne retomberait sur lui. Ils entendirent la porte claquer et le silence revint.
- A vous l'honneur, Madame. Susurra mielleusement Peter en se postant derrière Harry.
Pétunia un peu mal à l'aise par le départ de son mari, lui jeta un regard noir et partie préparer du thé, non elle aurait besoin de quelque chose de plus fort. Du café ? Elle revint ensuite s'asseoir sur le canapé sans rompre le silence reposant qui s'était installé pour quelques minutes. La femme but une gorgée de sa boisson et poussa un long soupire avant de reprendre.
- Comme tu le sais Harry, le garçon sursauta à l'entente de son nom, tes parents sont morts. Mais commençons par le commencement... Lily, ta mère, a reçu un jour une lettre de Poudlard, c'est une école de magie. Le regard de Pétunia se ternit à l'évocation de ce souvenir. Elle était très heureuse d'y aller. Elle intégra l'école à l'âge de ses onze ans, puis fit toute sa scolarité là-bas. Les mains de Pétunia tremblèrent un peu. Ta mère y rencontra ce Potter, cracha-t-elle, je ne sais pas spécialement ce qu'il s'est passé mais une fois sortie de cette école de fous, elle l'épousa. A ce moment toute la communauté magique était en guerre, du moins de ce qu'elle m'envoyait dans ses lettres. Puis un jour, après m'avoir annoncé qu'elle était enceinte je ne l'ai plus jamais revu.
- Alors comment savez vous qu'elle est morte ? Interrogea Peter en serrant l'épaule d'Harry qui tremblait.
Pétunia eut un sourire dénué d'émotion, ses yeux dans le vague elle continua son récit.
- Le nuit du 31 octobre 1881, Albus Dumbledore déposa le garçon sur le seuil de notre porte. Avec pour toute explication une lettre. Pétunia rit d'un rire sans joie et lança un coup d'œil de dégoût vers son neveu. Dedans il expliquait que les Potter était morts assassinés par un monstre noir... Et nous, nous devions prendre en charge leur rejeton. Se moqua la femme. Il était vraiment cinglé, mais ils ne nous a pas laissé le choix. Vernon aurait bien aimé te mettre dans un orphelinat mais je l'en ai dissuadé. Tu devrais m'en être reconnaissant.
- J'aurais préféré être dans un orphelinat que de vivre ici et vous servir d'esclave. Murmura trop doucement Harry en la regardant pour une fois dans les yeux avec un air de pure haine.
Pétunia sursauta, elle n'était pas habituée à voir son neveu se rebeller. Elle avait pensé qu'avec Vernon ils l'avaient totalement brisé mais on dirait bien que non. Elle vit son neveu détourner son regard d'elle comme si elle ne méritait pas son intention, une colère sourde monta en elle.
- Tu me l'aurais dit plus tôt et je t'y aurais déposé tout de suite. Cingla la femme.
- Si vous même vous m'aviez laissé choisir ça aurait été plus rapide ! Cria Harry, sa peau s'électrisa et un vase explosa.
Sa tante le regarda avec terreur, alors que Peter avait attrapé fermement Harry et le retenait de se jeter sur cette femme qui ne méritait que du dégoût.
- STOP ! Hurla-t-il à son tour. Harry tu pourrais me blesser si tu ne te calmes pas, ou blesser ta tante et je sais que tu le regretteras ensuite.
Harry avait vu rouge, mais quoi que son ami fasse il n'entendait rien. Il avait l'impression que ses sens avaient diminué, tout ce qu'il entendait était très lointain. La scène se déroulait sous ses yeux mais il n'avait aucun contrôle. Harry était comme déconnecté. La seule présence qui réussirait à le ramener était bien celle de Peter.
Une rafale de vent balaya la salle et Pétunia s'enfonça d'avantage dans le canapé, les lampes bougeaient dangereusement, risquant de tomber à tout moment. Elle aurait bien voulu se réfugier dans une chambre mais les risques que la colère de son neveu se dirige sur elle étaient trop élevés alors elle resta là.
- Harry regardes moi, chuchota doucement Peter alors qu'une autre rafale faillit le faire décoller, c'est ça regardes moi, je suis là. Tu ne risques plus rien maintenant. Continua-t-il en caressant le dos du petit garçon qui tremblait violemment. Calmes toi, ne t'inquiète pas je suis là, je vais m'occuper de toi à partir de maintenant. Il disait tout ce qui lui passait par la tête et espérait que ça réussirait à calmer le sorcier.
Peter souffla lourdement en rattrapant le corps évanouit du petit, avec étonnement il le souleva et remarqua qu'il ne pesait presque rien. La première fois qu'il l'avait porté Peter ne l'avait pas remarqué, trop occupé à le sauver des bras de son oncle. Mais maintenant la sous alimentation de Harry était flagrante, il grinça des dents. Il devrait réussir à le changer mais ça prendrait du temps.
Le jeune Pan se redressa une fois Harry bien installé dans le canapé et se tourna vers Pétunia Dursley en mettant les mains sur ses hanches, l'air pas du tout content.
- Je crois que nous avons à parler.
- Euh, bien-bien sur... balbutia Pétunia encore terrorisée par Harry.
Peter secoua la tête et s'assit en face de l'adulte.
- Est ce que vous l'aimez ? Peter n'avait pas pour habitude de demander ça à ceux qui élevaient les enfants perdus avant qu'il ne vienne les prendre.
- Si... Quoi ? Pétunia était bouche bée.
- Vous l'aimez, oui, ou non. C'est pas compliqué ! Je veux juste savoir si vous me retiendrez quand j'emmènerai Harry là où je vis.
- Tu-tu vas le prendre avec toi ? Demanda la tante d'Harry avec espoir.
Peter grogna, cette femme n'aimait vraiment pas Harry. Pauvre petit, mais au moins il n'aurait pas de scrupules à le prendre avec lui et à ne jamais le laisser revenir. Il était quand même déçu qu'elle ne s'inquiète même pas de ce qu'il pourrait faire à son neveu. Les adultes étaient vraiment des pourritures.
- Oui. Répondit il sombrement. Et vous ne le reverrez jamais plus.
- Alors c'est d'accord, j'accepte le marché. Tant qu'il ne pose plus un pied ici, Vernon sera content...
- Au fait, n'avez vous pas dit que ce Dumbledore tuerait qui conque toucherait un cheveux de Harry ? Et vous vous le laissez partir sans rien faire, n'avez vous pas peur de lui ? Sourit innocemment Peter en marchant d'un pas léger.
Pétunia haussa les épaules d'un air détaché et se cala un peu mieux :
- Depuis que le gamin vit ici, ce timbré n'est jamais venu le voir. Et je sais qu'il n'oserait pas nous attaquer. Il dit que Harry est important pourtant je sais qu'il souffre, il ne devrait pas. Ce n'est qu'un enfant, même si il est de leur espèce...
- Même si vous ne l'aimez pas vous tenez à lui ? Demanda curieusement Peter.
- C'est le fils de ma sœur, murmura d'une voix tremblante Pétunia, il ne mérite pas ça. Je sais que j'ai été cruelle, mais, je... Je ne sais pas, peut être qu'il me la rappelait ? J'en sais strictement rien... renifla Pétunia en se reprenant. Promets moi juste de prendre soin de lui. Je préfère le voir autre part qu'ici, Vernon piquera une crise s'il le revoit.
- Je le promets, au fait vous voulez bien me donner cette lettre ? Je pense que Harry s'y intéressera.
- Comme tu veux. Pétunia alla chercher la lettre dans un tiroir fermé à double tour et la tendit au garçon.
Sans s'attarder plus longtemps, Peter attrapa le corps frêle de Harry Potter et sans un regard en arrière, ouvrit les fenêtres et s'envola dans le ciel. Plus précisément vers deux étoiles l'une à côté de l'autre qui brillèrent plus intensément avant de les engloutir.
- Peter Pan, hein ? Sourit Pétunia.
Elle s'approcha des fenêtres pour les refermer doucement. Pétunia regarda les constellations scintiller en se demandant ce qui allait arriver maintenant.
- Bonne chance, vous en aurez bien besoin.
HP : Mais, mais nan ! Pourquoi je m'évanouis !
EB : Mdr petite nature.
PP : Je suis un grand frère... Sérieux ? 'baveeeeee'
PD : M'oubliez pas ! J'ai fait un effort pour être gentille, j'ai quoi en échange?
EB : Mouais... Le droit de réapparaître dans le futur ?
PD : Mais non. C'est nul!
HP : Déjà bien assez pour toi.
EB : Héhé.
HP : Enfin bref, pendant qu'ils font n'importe quoi je vous dis à... jeudi peut être ? On verra, mais j'ai hâte ! Je vais au pays Imaginaire !
Pétunia D. : Laissez des reviews ça fera plaisir à l'autre idiote et elle me laissera venir après. :)
