Bonsoir tout le monde !^^ Je voulais remercier toutes les personnes qui ont pris le temps de me lire, car on est de plus en plus nombreux. Si vous avez la moindre suggestion ou avis à me donner surtout ne vous gênez pas. Je serai ravie de vous lire. Sinon ce chapitre sera plus accès sur le passé, proche ou lointain alors bonne lecture ;).

Une fois que ses yeux s'ouvrirent, son regard s'isola sur le côté vide du lit. Sa délicate main, quand elle y fut posée, pris contact avec une surface glaciale et rêche. L'habitude de se coller à sa peau chaude et douce était plus forte qu'elle . C'était sa première nuit dans leur lit sans lui.

Généralement Jane se réveillait quelques minutes avant elle, il passait le temps bien souvent à l'admirer tranquillement sans la réveiller. Il s'approcha d'elle, en enroulant ses bras autour de sa fine taille en la serrant tout contre lui. Ils pouvaient ressentir la chaleur de leur peau nue entremelée. Il cherchait de ses mains celle de Teresa afin de les tenir fermement. Il fut cependant surpris que sa belle au bois dormant, dormait toujours à poings fermés. Elle était magnifique. Sa peau pâle recouverte de ces petites tâches de rousseurs par ci par là, était l'opposé avec sa chevelure foncée, étant légérement emmêlée. Une vraie Princesse pensa-t-il esquissant un sourire des plus sincère et des plus amoureux. Il déposa un baiser sur sa tampe qui la fit s'extirper de son delicieux sommeil.

Elle ouvrit les yeux doucement, se retourna et lui sourit. Sa petite main caressait sa hanche tandis que l'autre s'amusait avec ses courts cheveux miel. Leurs lèvres se rencontrèrent à peine quelques secondes et ils restèrent comme cela pendant quelques minutes. Cependant son amante tapota sa cuisse :

"- Il faudrait qu'on se lève. On va être en retard Jane." Ce dernier n'était absolument pas de cet avis et resta blotti contre sa jolie demoiselle. Celle-ci devait se retirer de son étreinte et pour cela, elle essaya de le chatouiller en se plaçant à califourchon sur lui.( Elle savait qu'il la laisserait se positionner comme cela sans rechigner .) Et à sa surprise celui-ci n'en démenti absolument pas chatouilles étaient-ils inefficaces?

"- Aller! Pourquoi ça ne te fait rien?"

"- Pourquoi toi ça te fais quelque chose?" Lui demanda-t-il tout sourire.

"- Non!" NiaTeresa en accompagnant d'un hochement de tête.

Jane pris ses petits mollets et la fit basculer afin qu'elle perde l'équilibre. Les rôles furent inversés. Teresa prise au piège contre le matelas. Il commença à bouger toutes ses petites falanges de façon très rapide sur son corps frissonnant.

Teresa riait au éclat si bien qu'elle en pleura... Jane avait découvert son point faible. Elle est très réceptive à ses chatouilles.

"- Arrête! Arrête Jane! Ok je me rends!" Cria l'inpuissante prisonnière entre deux fous rires . Patrick la prit dans ses grands bras, et plaça sa main contre son omoplate et l'autre contre son front. Il resta comme cela, affichant un sourire gigantesque.

"- J'ai gagné ma ché..."

Agacée par ces triomphale, elle lui coupa la parole de la meilleure manière qui soit. Elle aurait bien voulu trouver une manière aussi efficace avant qu'ils ne soient en couple ... Teresa l'embrassa fougueusement, sa langue épousait parfaitement ses lèvres pour rejoindre celle de son amant. Il caressait tout son corps voluptueux en remontant de ses hanches jusqu'à sa joue toute rosée. Elle enveloppa ses jambes autour de lui et rencontra sa main dans laquelle, ils se glissèrent. La jeune femme sentit le froid de l'alliance de celui-ci quand leurs doigts ne firent qu'un. De temps en temps ils stoppaient leur baiser afin de reprendre leur souffle et d'admirer leur sourire. Ce baiser devint de plus en plus tendre et délicat.

"- Tu as raison, on doit se retirer du lit!" Il entraîna Teresa d'un coup vif. Ils se situaient maintenant nez à nez. Elle se tenait sur la pointe des pieds pour approcher son oreille afin de lui murmurer suavement ceci :

"- On peut toujours finir ça dans la douche, si on se dépêche un p.."Là, ce fut cette fois-ci son tour de l'interrompre en la soulevant par ses cuisses afin de la porter contre lui. Il n'avait aucun problème de la prendre dans ses bras, elle est si légère... Il deposait ses délicates lèvres sur son petit faciès, dans son cou et même jusqu'à ses seins et s'engouffra avec elle dans la salle de bain... L'eau coulait à flot, elle était agréablement froide . Il posa Teresa contre le mur humide et l'embrassait langoureusement. Ses mains étaient restés sur elle, toujours enveloppé par son corps brûlant et recouvert d'une fine mousse qu'il se fit un plaisir à lécher...

C'était ces réveils habituels... Habituellement...

Teresa se leva ayant assez de broyer du noír. Quand elle fut prête, elle s'asseya. Son premier réflexe était de dévérouiller son portable. Aucun message...

Le bonheur immense quotidien, fut remplacer par un vide, un vide vertigineux. Cependant elle ne se l'avouera jamais. Elle savait encaisser. Elle a toujours tout encaissé. La mort de sa mère, les violences de son père, John LeRouge, et bien d'autres, pour citer les plus importantes. Pour elle ce n'était qu'une futilité de plus, elle trouvait cela stupide. Stupide d'être aussi mélancolique, elle a surmonté plus d'un obstacle, celui ci ne DEVRAIT pas être si difficile. Mais elle était épuisée, psychologiquement mais également physiquement. Fatiguée de ces migraines à repétition ,fatiguée ces maux de ventre...

Il est occupé, il va me rappeler , c'est rien...

Sûrement, mais quand ?

Cela faisait maintenant quatre jours que le monde était sans nouvelle de Patrick Jane. Rien ne fut autant calme. Sa maison, le bureau... Tous les moments de sa journée naviguaient dans l'inquiétude, l'ennui, la solitude et l'incompréhension. Dorénavant, ils étaient toujours l'un sans l'autre, à présent, tout ce que voulait Teresa c'était de sortir, de parler, de voir des personnes qui ne seraient pas le fruit de son imagination. Elle était en colère contre Cho, Jane mais surtout contre elle même, en effet elle aurait pu l'empêcher de partir, elle en était sûre...Mais ne l'a pas fait... Ou peut être elle aurait pu partir avec lui. Ce qu'elle ignorait, c'est si il aurait accepté... Sûrement non.

Elle savait ce qui lui ferait du bien serait d'avoir des interactions sociales. Mais elle ne prendrait pas actuellement le risque de débarquer au FBI. Pourtant, c'etait elle qui avait conseiller cho. Elle s'est infligée elle même sa punition, comme si elle avait donné sa hache à son bourreau. Le bureau, c'était là où se trouvait ses seuls amis à Austin... Wylie... Pendant un bref instant Teresa se rappela que lui aussi était "suspendu". Il doit certainement avoir besoin de un peu de réconfort...

Notre agent fut dressée devant son appartement. Elle appuya sur le bouton de l'interphone, après quelques minutes d'hésitation. Qu'est-ce que je fais la ? Et si il veut être seul? Il ne répondit pas de suite . Elle a du re-appuyer une seconde fois pour qu'il intercepte son message.

"- Hey Wylie c'est Lisbon... Je voulais juste savoir si vous aviez besoin de parler avec quelqu'un. Et il fait un temps idéal pour marcher. Ça vous fera du bien."

"- Oui c'est une bonne idée. Restez là j'arrive."

Après plus d'au moins cinq minutes, elle aperçu le jeune agent fraîchement sorti du canapé où il devait y être englouti. En effet Wylie était toujours correctement vêtu et parfaitement rasé. Là, il n'en était rien. Son t-shirt était sale . Il avait du négliger sa toilette...Ainsi que sa barbe de quelques jours, qui lui allait cependant plutôt bien avec ses cheveux blonds blé. Lisbon ne dit rien, préférant garder la tête baissée. Fort heureusement son collègue cassa ce silence mais avec un sujet de conversation des plus banal.

"- C'est vrai qu'il fait beau." En effet le soleil Texan n'avait pas encore pointé le bout de son nez depuis la mort de Michelle. Comme si le moral de l'équipe était synchronisé avec l'astre solaire.

"-Wylie, je sais que cela ne me regarde en aucun cas mais si vous avez besoin de vous délivrer de tout ce que vous ressentez , je suis là." Teresa arborait un petit sourire angélique. Qui donnait souvent confiance.

"- C'est gentil de votre part mais ça va." Elle n'était aucunement convaincue. Car son discours était très distinctement contradictoire avec l'émotion qu'il affichait. Celle-ci était désespérée ayant le regard perdu.

"- Non. Ça va pas. Vous avez perdu votre amie Wylie. Vous devez parler, vous pouvez pas rester comme ça." C'est tout à fait vrai, il faut parler pour allez mieux. Mais Teresa n'est pas du genre à suivre ses propres conseils, elle, ses problèmes elle se les garderait bien le plus de temps possible. Semblable à une boîte au trésor avec un verrou cassé.

"- Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Vous voulez être ma psy? L'intonation de sa voix, quelque peu sarcastique, blessa son interlocutrice. Il n'est jamais sarcastique.

"- Je veux juste aider..."

"- C'était si brutal... Le soir même on devait dîner ensemble, et puis plus rien ." Sa voix était brisée en mille morceaux. Il avait enfin franchit cet obstacle. Qui était chose dure, se confesser était donné une partie de soi-même dans un sens.

Teresa savait bien ce que c'était. Cette douleur. Beaucoup de personnes ont pu la ressentir, mais c'était ancré en elle. Elle se mit a repenser à ce tragique accident. Sans savoir pourquoi. Sûrement qu'en la jeunesse de Wylie, elle projetait ses frères. Elle se voyait adolescente.

Un soir comme les autres elle était rentrée du collège, la nuit tombait sur la banlieue de Chicago, son père avez raccompagné ses frères de l'école. Il ne fut pas rentrer à dix-huit heures précise. Il était maintenent dix-neuf heures, aucune nouvelle. La fillette dû préparer à manger pour eux quatre. Ensuite, elle essaya de téléphoner à sa caserne mais personne ne repondait. Sa mère quant à elle était au travail . Elle travaille l'après midi à l'hôpital donc finissait très tard. Donc aucune inquiétude à avoir. Elle alluma la télévision afin, que ses frères puissent regarder quelques dessins animés, ce qui était très rare à une heure aussi tardive, mais c'était l'unique manière de les calmer. Surtout les deux plus grand , le dernier voulais juste jouer dans le salon avec eux. Après le repas terminé, l'aînée rangea de ce fait la cuisine, quand le téléphone mural près de l'évier sonna. Elle décrocha aussitôt, et entendue une voix masculine inconnue remplie de larmes et de souffrance.

"- Teresa. Je serai en retard,... couche tes frères." Elle mit du temps à se rendre compte que ce n'était autre que son père. Du haut de ses douze ans, elle n'avait toujours connu son père que comme un homme fort avec le sourire aux lèvres quoi qu'il arrive. Cependant il était pris de vifs et longs sanglots. Elle eu du mal à s'exprimer . Choquée devant cette scène, elle arrivait pourtant à distinguer quelques bruit aux alentours et des voix. Surtout des voix.

"- Papa, qu'est-ce qui ce passe?"

"-Teresa..." Sa fille se questionna alors, remplie d'angoisse et plusieurs scénarios se construisirent dans son esprit.

"- Papa? Il y a eu un accident à la caserne? Tu vas bien? Personne ne m'a répondu..." Le père paniqua suite à se bombardement de questions.

"- C'est maman..."

Son coeur se serra. La fillette ne comprenait pas . Elle était au travail... Quel était le rapport?

"-Elle va bien ?" Elle savait que cette question était rhétorique, malheureusement elle connaissait la suite.

"- Teresa... Maman, maman ... Elle...elle est..."

Ses yeux devinrent remplis de larmes. La fin de cette phrase, elle en avez une large idée. Mais refusa avec fermeté d'y croire. Son corps commença à trembler violamment et elle se gela subitement. Son corps se fissurait lentement. Elle devait cependant écouter la suite. Elle y etait obligée. Teresa essayait d' emmettre des propos audibles car sa respiration était saccadée.

"- Papa... Qu'est-ce qu'elle a? Je suis assez grande pour que tu me dises ce qui se passe."

"- Maman est morte." Reprit-il entre des crises larmes. Il n'a pas reussi à être tendre et compréhensif avec sa petite fille, il était bien trop bouleversé. "Elle est parti au ciel chérie ..."

Teresa était imcapable de laisser couler ses larmes malgré que tout son monde se brisait. Elle laissa éclaté sa colère et surtout son imcompréhension.

"- Mais pourquoi!? Qu'est-ce qui s'est passé?!" Mais, c'est impossible!

"-Elle s'est fait renversée par un chauffard... Il était ivre. Elle a succombé de ses blessûres."

Elle laissa tomber le téléphone de ses mains. Elle n'avait plus de mère. Ses yeux restèrent fixés sur ses frères innocents. Qui n'avaient pas entendu un traitre mot de cette conversation. Ses larmes creusaient ses joues rouges par la colère. Elle tenta d'être la plus discrète possible mais elle fut prise dans un gigantesque sanglot. Elle se laissa tomber dos contre le mur. Son visage n'avait drpit à aucun répit, dès qu'une larme sortait de ses yeux,une nouvelle la suivaient puis une autre, encore plus vite... Elle cacha ses yeux dans ses genoux et y entoura ses minuscules bras tout chancelants. Ses vêtement étaient inondés d'eau salée. Le carrelage était reconvert, d'une flaque qui prenait de l'ampleur chaque seconde. Comment je suis censé leur apprendre ça?

Ses trois jeunes frères accourèrent, avertis par le bruit de ses énormes pleurs. Jimmy qui commençait juste la maternelle s'approcha adroitement vers elle. Il prit sa jambe dans ses bras. Malgré son très jeune âge, il compris de suite qu'un horrible événement a eu lieu.

"- Qu'est-ce qui t'arrive grande soeur?"

Ses frères le suivirent. Thomas essayait de la relever mais leur sœur ne se rendait plus compte de rien autour d'elle. Elle était seule. Dans une autre réalité, prise au piège dans cette horrible réalité. Quand le plus grand frère arriva elle releva sa tête imbibée de larmes. Elle pris Jimmy dans ses bras en le serrant fort.

Stan la regardait, très interrogatif :

"- Teresa, ça va pas? Tu sais quand papa revient ? Tommy avait besoin d'aide pour son projet de sciences."

En essayant de vaincre ses reniflemments incessants, Thomas vient lui carreser la tête et elle prit la mains des deux autres en ayant Jimmy sur ces genoux.

"- Papa va pas revenir tout de suite." Malgrè ses effroyables sanglots qui perduraient, elle avez réussi à être audible par tous.

"- Il est à l'hôpital avec ..." Sa voix fut arrêtée nette, incapable de dire la suite, pourtant elle devait leur dire. "Avec maman."

"- Ils reviennent quand?"

Elle endossa son role d'ainée et pris une énorme inspiration avant de leur révéler l'effroyable vérité.

"- Maman ne va pas revenir." Ses frères la fixaient plus curieux que jamais. Elle n'osait pas les regarder. En preferant le plafond, cela lui permettait accessoirement d'atténuer son désarroi. Ils lui demanderent en coeur:

"- Pourquoi?"

"- Il va falloir être forts les garçons... Maman est morte..."

Elle les serra fort contre elle et ils furent silencieux jusqu'au retour de leur père. Noyés dans leurs propres larmes.

Voilà... Je dois dire que cette dernière scène était une torture à écrire... Mais j'espère que ça vous aura plus en tout cas. :P À la prochaine !