Chapitre 3 ! Oui oui, je suis toujours en vie !
J'ai encore une fois, essayée de ne pas être en retard. Résultat :…
Mais cette fois, c'est mon PC qui avait un problème !
Place aux reviews !
Mrs Esmee Cullen : Je suis désolée d'avoir été si en retard que tu me classe comme auteure qui a abandonnée. Je suis super prise ces temps-ci, même si cela n'excuse en rien mon retard. Le fait que mon ordinateur a plantée et que j'ai du recommencer mon chapitre y est pour beaucoup. Je sais bien que je ne n'aide pas à ma cause en faisant cela, mais ce n'était nullement intentionnel. Je sais exactement se que tu peux ressentir, car moi aussi, j'ai au moin 10 fictions dans mes favoris qui ne sont plus à jour.
Et pour la suite de ma fiction… Tu as totalement raison, « je » devrais tout dire à Carlisle et à sa famille. Malheureusement, je suis énormément bornée et étant masochiste de nature, je préfère profiter de ce moment, de peur qu'il disparaisse. J'espère vraiment que tu pourras me pardonner pour les retards. Merci de ton support constant. Biz, 4-trynn.
E-1000-Y- Merci ! Comme j'aie eu la chance de préciser, je vais poster plus souvent. Biz, 4-trynn.
Merci à :
Mrs Esmee Cullen, E-1000-Y, Kuchiyume, et mon rayon de soleil de ma journée, ma chère momo ! J'taime fort fort !
Je vous souhaite une bonne lecture et svp, faites-moi des reviews ! Parce que c'est mon seul salaire alors… ! Je vous aime aussi très fort !
(Petit quizz… quel âge me donnez-vous, si vous vous fiez à mes textes? :P)
Twilightement, 4-trynn 20-100
Les changements de phases sont réversibles…
« Quand la vie vous offre des citrons, faites de la limonade.»
C'est une phrase que j'ai souvent entendue. J'avais trouvée ça stupide, bien que j'aie compris son sens. Maintenant, j'ignore qui a inventé cette philosophie, mais je la mets constamment en pratique. Quand j'avais finis mon monologue/mensonge que j'ai faite à Edward, il m'a embrassé pendant… une heure je crois. J'en avais perdue la notion du temps mais les Cullen, même Esmée et Carlisle, ont finit par nous interrompre. Donc, je suppose une heure. Les baisers que nous avons échangés n'étaient pas particulièrement langoureux ou sensuels, mais tendres et calmes, et j'ai adorée. C'était mes premiers baisers, et les meilleurs de toute ma vie, assurément.
Quand tout le monde est rentré, Edward s'est empressé de vanter mes talents au piano. Perso, j'ignorais pour quelles raisons il le faisait… je comprenais le fait que ce soit « Bella » qui ait jouée et que cela l'étonne, mais bon… Après tout, ne disons pas que l'amour rend aveugle? J'ai seize ans ( N/4 pas en vrai, mais à vous de deviner mon âge ) et je n'aie jamais été amoureuse alors je me base sur tout les livres que j'aie dévorée à ce propos. Bref, pendant qu'Edward racontait comment j'étais « douée et mise au monde pour l'art de la musique » (je sais, pathétique…), j'observais Alice. Le fait qu'elle ait eu cette vision plus tôt, et qu'aucuns événements notables s'est produit m'intrigue. J'en conclue que la vision du futur ne s'est pas encore réalisée. Ou alors, sa vision ne se produira pas, parce que le futur est vulnérable et qu'il peut changer à tout moments… ça n'est pas gravée dans le marbre.
« Et là, je crois que j'ai encore une preuve que Bella est la femme parfaite pour moi. »
Je souris intérieurement.
J'suis pas Bella mon vieux !
« Et là, je crois que tu va me rendre dingue avec tout tes trucs de romantisme à la noix. » Soupira Emmett, faussement joyeux.
« Je ne vois pas le mal à avoir un peu de romantisme dans une relation de couple. »
S'exclama Rosalie, la première fois depuis qu'ils étaient revenus.
Nous n'étions plus dans le salon, mais dans un bowling. Malheureusement pour moi, Alice avait réussit à convaincre tout le monde qu'une après-midi Bowling serait une excellente idée. J'ai due me laisser entrainer. Elle me tape prodigieusement sur le système le lutin.
Ils en étaient tous à des Strikes tandis que moi je me ridiculisais en ne touchant même pas une quille. Emmett adorait me regarder jouer.
Et ben voyons !
« Alors tu trouves que notre vie manque de romantisme? » Dit Emmett, espérant surement que la réponse soit négative.
« Je me demande comment toi, cher nounours de la famille, peut faire preuve de romantisme…. » Murmurai-je si bas qu'aucun humain n'aurais pu entendre. Mais que pleins de vampires entendraient.
Edward, Alice et Jasper émient un petit rire. Rosalie a même soulevée un coin de sa bouche !
« Ouais, t'a raison. La dernière fois qu'il a voulu faire preuve de romantisme pour Rose, il lui a préparé un diner romantique. Je te jure, un beau diner italien qui lui a coûté dans les 100 dollars chez un traiteur. Tout étaient parfait, jusqu'à qu'il se souvienne qu'ils ne mangent pas ! » Ria Jasper.
Je rie à gorge déployée aussi.
« Sérieux? T'as vraiment fais quelque chose d'aussi… d'aussi… »
« Emmettitude ! » Dit Alice, en riant.
« Bon ok sa va… Je m'excuse Rose pour être un gros débile. Ça vous va?»
Rouspéta t'il, presqu'en colère.
Ce qui nous fit rire comme des « débiles » !
« Oh mais je te pardonne chéri. Et la prochaine fois que tu auras une soudaine envie d'être romantique, souvient-toi d'Edward. Pitié!» Dit Rosalie, en se moquant de son mari.
« Ha, ha. Je suis mort de rire. Bon, et si ont continuaient la partie?
Je souris pendant que les autres riaient devant le visage déconcerté d'Emmett. Comment Stephenie Meyer a pu inventer une vie parallèle aussi super? Je me sentais complètement à ma place ici, entre quelques prédictions d'Alice, les blagues vaseuses d'Emmett, les regards noirs de Rosalie, le calme apaisant de Jasper et les baisers qui me font fondre d'Edward. Je n'ai pas envie de quitter ce monde !
Edward m'enlaça puisque nous étions tous debout. Il appuya sa tête sur mon épaule et je pouvais sentir son souffle caresser mon cou. Un vrai délice….
« Est-ce que cela te plait, à toi, que je sois un être romantique ? » souffla t'il.
Heu… est-ce que cela me plait? Oui ! Assurément !
« J'adore. »
Je le sentis sourire contre mon cou. Décile, délice, délice…. Ah seigneur-doux-Jésus… (moi, croyante? Non!)
« Est-ce que la torture termine bientôt?» dis-je, en ignorant le regard de la diabolique Alice.
« Oui ! Justement, c'est terminé! » Dis Emmett, tout content.
« Et évidemment, tu gagnes… c'est bien ça? »
Il se retourna, me fixant avec des gros yeux et pointant un doigt vers moi.
« Depuis quand Isabella Swan est adepte du sarcasme et de l'ironie? »
« Oh mais tu ne me connais pas si bien que tu peux le prétendre, cher beau-frère. »
Je sentais Edward sourire contre mon cou et il ajouta`
« C'est peut-être mieux ainsi, tout compte fait. »
« Un jour, j'te cernerais Swan ! Tu verras ! »
Il me souriait à pleines dents et je lui rendis son sourire joueur. Seigneur que j'adorais ce nounours au cœur tendre.
« Et c'est moi qui dois ce faire cerner? Je te rappelle que je ne suis pas l'être le plus mystérieux entre moi et vous ! »
Les autres s'activa et ramassa leurs affaires. Edward se détacha de moi, malheureusement, et nous nous activâmes aussi.
Pendant notre ébat, nous allâmes porter nos horribles chaussures de bowling. Ils écoutaient tous, sans exceptions, nos répliques. Cela fessait tellement de temps que je voulais faire un combat verbal avec Emmett Cullen !
« Peut-être, mais toi, t'es un sacré phénomène. Si difficile à cerner que même Eddy ne peut pas lire en toi ! »
Edward tiqua au surnom mais laissa couler tandis que je réalisai que même si je ne suis pas Bella, Edward ne lisait toujours pas en moi. Je notai cela et le mis dans un coin de mon cerveau, pour plus tard.
Nous étions alors rendus au parking et nous allions à nos voitures, c'est-à-dire que je me dirigeais vers la Volvo d'Edward, avec celui-ci.
« Cette joute verbale n'est que partie remise. T'en prendra plein la tête la prochaine fois Em' ! »
« Mouais, c'est sa, à d'autre ! Impossible de battre Emmett-Le-Grand! »
« Ça va, tes chevilles n'enflent pas trop? »
À ce moment, ils émient tous un rire et chacun entra dans leur voiture, et Edward m'ouvrit la portière. Pourquoi n'y avait-il pas d'hommes ainsi dans le vrai monde?
De quelle partie tu parles? Le fait qu'il soit galant, qu'il soit drôle, qu'il soit attentionné, qu'il soit doux, qu'il soit cultivé, qu'il soit intelligent, qu'il soit romantique, qu'il soit beau à faire rougir un dieu grec, qu'il soit fort, qu'il soit rapide, qu'il soit un VAMPIRE… ?
Ok, c'est bon, je vois pourquoi des hommes comme lui n'existe pas : il est TROP parfait.
Un fois qu'il s'installa à l'intérieur de la Volvo, il alluma la radio et entreprit la conversation.
« Je suis content que tu sois si à-l'aise avec ma famille. Ils t'apprécient tous. Et Emmett est bien content d'avoir quelqu'un qui aimes les répliques assassines. » Termina t'il dans un sourire en coin.
…-Trop Canon le mec-
« Oui, c'est un peu comme ma famille. Et j'adore contrarier Emmett » Dis-je, en souriant.
« Et ne t'arrêtes surtout pas de le faire !»
Nous nous mîmes à rire quelques secondes puis il reprit :
« Mais j'ignorais que tu étais, comme dis Emmett, adepte du sarcasme et de l'ironie? »
« Il y a bien des côtés de moi qui sont dans l'ombre. Quelques uns doivent rester ainsi, cependant » Lançais-je, avec un regard mystérieux.
« Cela doit-il vouloir dire que j'ai encore pleins de secrets qui te concerne, à découvrir? » Dit-il, tout excité.
Face à son visage enjoué, je ris et répondis :
« Je ne sais pas, peut-être… »
« Je ne peux pas lire tes pensés, alors laisse-moi au moins savoir quelques uns de tes secrets…S'il te plait? »
Ses yeux m'hypnotisaient, et je dus prendre quelques secondes pour retrouver mon souffle.
« Comme je te l'ai déjà dis, nous, les mortels, nous devons nous contenter de converser avec les autres pour apprendre des choses les concernant. Ce n'est pas parce que tu ne peux pas lire en moi que je toi te révéler des choses. Tu vas devoir apprendre à faire comme les humains, mon cher. » Satisfaite de mon monologue, je le contemplais du coin de l'œil et vu qu'il ne s'attendait pas à un refus de ma part. Après tout… je ne peux pas lui révéler MES secrets…
« Pff, les mortels… » Murmura t'il. Ce fut la première fois que je l'entendais dire quelque chose d'aussi « humains ». J'ai clouée le bec d'Edward Cullen-alias l'énigmatique- !
« Toutes fois, je finirais par obtenir des réponses auxquelles tu ne veux pas répondre. Que ce soit volontaire ou involontaire. Le langage corporel peut révéler des choses tu sais. Tu verras ! Te concernant, je n'abandonne jamais. » Dit-il, avec, à son tour, le regard mystérieux.
J'ai peut-être parlée un peu trop vite…
Je croyais qu'il nous ramenaient chez lui, mais il se gara dans l'allée de la maison de Charlie.
« Que faisons-nous ici? Je croyais que nous irions retrouver les autres chez toi? »
« Tu n'as pas vu le temps passer toi ! Il est déjà l'heure pour les humains de manger. Et d'après moi, Charlie arrivera dans une heure, ce qui te laissera le temps de faire le repas. » Dit-il.
Il sortit de la voiture, à vitesse vampirique, et m'ouvra la portière, en bon Edward qu'il était. Sérieusement, je ne sais pas comment j'ai pu me passer d'Edward C ullen pendant 16 ans.
« Mais je n'aie pas envie de te quitter maintenant. Et si tu entrais, le temps que je prépare le repas au moins? » Après tout, je ne dois pas céder si facilement`Bella fait toujours tout ce qui est en son pouvoir pour garder Edward auprès d'elle.
« D'accord. Après tout, je n'ai pas envie de te quitter aussi. Mais seulement le temps de la préparation du repas. » Il me prit la main (crise cardiaque en vue) et nous marchâmes jusqu'à la porte. Je pris la clé (à force d'avoir lu les livres, je savais où elle était) et ouvrit la porte. Nous allâmes à l'intérieur et il s'installa sur une des chaises de la cuisine. C'était si bizarre : la normalité de la pièce autour de l'extraordinaire d'Edward fît un contraste plutôt drôle. Enfin, après m'avoir arrachée à la contemplation de l'Adonis installé dans la cuisine, je cherchais de quoi manger : je trouvais vite le tout pour faire : une salade, des steaks et de la purée de pommes de terre. Je n'ai que 16 ans, mais ayant été élevé par mon père, j'ai du vite apprendre à faire de la cuisine; autrement, j'aurais été vite empoisonnée. Au moins, j'ai quelque chose en commun avec Bella.
« Tu as faim, soif? Je te serre quelque chose? » Dis-je à Edward.
« Tu as des pumas dans ton réfrigérateur, Bella ? » Dit-il, avec un sourir dans la voix, je le sentais.
« Attends, laisse-moi vérifier. » J'entrais dans son jeu et alla ouvrir la prote du réfrigérateur.
« Non, désolée, il n'en reste plus. »
Je me retournai vers lui et il me sourit de toutes ses dents.
« Alors non merci, je ne veux rien. »
« Même pas un verre d'eau…? Seigneur, quel homme difficile… » Murmurais-je à moi-même.
Il se mit à rire et bien vite, je le rejoins. Après avoir préparée la salade et la purée de pommes de terre (que je mis au réfrigérateur), je mis les steaks au four et m'installa à la table, avec Edward.
« Dis, hum… je sais que j'ai déjà dis que je fêterais mon anniversaire avec ta famille, mais… »
Il ne me laissa pas finir et me dit :
« Mais tu ne veux pas fêter avec eux, seulement avec moi ? »
« Tu es sur que tu ne lis pas dans mes pensés?»
Il fit son traditionnel petit sourire en coin et enchaîna.
« Je sais que tu as dis à Alice que tu fêteras avec toute la famille, parce que tout le monde y tiens. Mais si c'est vraiment ce que tu veux, je pourrai peut-être –je dis bien peut-être m'arranger avec elle. »
« Sérieux? Merci ! Merci, merci, merci !»
Je me leva de ma place et alla lui faire un câlin.
Il eu un petit ricanement et me repoussa doucement.
« Je ne savais pas que tu serai aussi contente »
« Tu sais que je déteste être le centre de l'attention. Et le fait de ne pas aller à une fête d'anniversaire en mon honneur aide un peu. »
Nous parlâmes encore jusqu'à ce que j'entendis quelqu'un ouvrir la porte et j'en déduis que ça doit être Charlie. J'y aie pensée plus tôt, et je me sens très mal-à-l'aise. Je dois mentir à « mon » propre père. Avec chance, il ne remarquera rien. Malgré tout, ce n'est pas sain.
« Bella? » demanda t'il dans le vide.
« Oui, je suis dans la cuisine, avec Edward » crus-je bon de préciser.
J'allai préparer les assiettes et mis le tout sur la table. Charlie entra dans la pièce et toisa Edward. Je soupirais. Bella avait raison. Il est exubérant.
Edward se leva, vint m'embrasser la joue.
« Je vais vous laissez. Mais je serais là, dans ta chambre, tout à l'heure » Me chuchota t'il dans l'oreille.
« Alors, on se voit plus tard » Il posa ses mains sur mes hanches quelques instants, me sera contre son torse et partis.
« Bien. Hum… tu as passée une bonne journée? » Demanda Charlie, visiblement heureux du départ d'Edward, en s'asseyant à table.
Je m'assis aussi et lui répondit : « Oui. J'ai été chez les Cullens. On a passés un bon moment. Nous sommes allés au Bowling, aussi.»
« Bien. » Il mangea et n'amorça plus un seul mouvement pour parler. Seigneur, comment Bella pouvait supporter le fait que même son propre père ne s'intéresse pas à sa vie? Peu importe ce qui va arriver, je vais essayer de changer ce fait. Personne, surtout pas Bella, ne mérite un si peu d'attention. Bien sûr, elle n'a rien demandée, elle ne veut pas d'attention : mais c'est son père, qu'elle le veuille ou non.
« Cha…Papa, tu vas devoir accepter le fait que je suis avec Edward et que sa famille son mes amis. Ce sont des gens biens tu sais. » Je piquai ma fourchette dans mon assiette.
« Je sais Bella, je sais. »
« Alors où est le problème? Est-ce que c'est seulement le fait que j'ai un petit-ami?»
« Je suis ton père, Bella. C'est normal que le fait que ma fille unique est un petit-ami me déplaise. »
« Tu ne dirais pas sa si c'étais… par exemple, Jacob Black. »
Il me regarda curieusement et arrêta de manger quelques secondes.
« Qu'est-ce que tu veux Bella ? »
Je m'arrêtai aussi.
« Je voudrais seulement que tu accepte Edward. Tu l'as dit toi-même, le Dr. Carlisle est quelqu'un de bien. Alors pourquoi son fils ne le serait pas? »
« Bella… » Soupira t'il.
« S'il te plait, juste un tout petit effort. Fais le pour moi ? »
Il me regarda et hocha la tête. Il se remit à manger.
« D'accord. Mais cela ne change pas le fait que je ne l'aime pas particulièrement. Mais je ferais un effort. »
« Merci beaucoup papa. Il compte pour moi. »
« M'ouais. C'est ce que j'ai cru comprendre. Mais quand même, fait…attention. »
Je me levai et alla laver mon assiette.
« Faire attention à quoi? »
Il se leva à son tour et lava aussi son assiette. Il prit appui sur le rebord du lavabo, prit une inspiration et soupira.
« Et bien tu sais… je veux dire…protège toi… »
Je m'appuis aussi et le regarda, perdue. Mais de quoi il parle ?
« Quoi? »
« Bella, juste, quand tu es avec lui, prend des protections… tu sais, tu n'as que 17 ans… Tu es trop jeune pour… bref, tu es trop jeune. »
« J'ai presque 18 ans.»
Attend…quoi?
Il ferma ses yeux et soupira.
« Papa, est-ce que tu es en train de me parler de sexe? »
Il hocha vivement la tête et prit rapidement la parole, comme pour effacer le dernier mot de ma phrase.
« Bella, prend tes précautions, c'est tout. »
« Non! Nous ne… nous ne faisons pas ça… »
Il prit direction du salon.
« Je ne veux pas savoir ce que vous faites Bella. »
Il s'assit sur le divan. Je trouvais cela vraiment très drôle. Il était tellement mal-à-l'aise.
Je m'approchai de l'encadrement du salon et pris appui dessus. Pourquoi ne pas faire durer le plaisir, rien qu'un tout petit peu?
« Papa, je suis vierge.»
Il se retourna vivement, mais ne pu cacher son soulagement.
« Ok, affaire classée, je suis content. Maintenant, je ne veux plus en parler ! »
Je ricanais et partie dans ma chambre. J'étais sur qu'Edward était dans la chambre et avait tout entendu. Et quand j'ouvris la porte, c'est ce que j'ai pu constater.
Reste qu'un jour.
Et voilà ! La fin de mon chapitre 3 ! Lâche-toi et dis-moi ce que t'en pense !
4-trynn
