Dérapage des sens par Hyoga

Disclamer : Les personnages appartiennent tous à Masami Kurumada… même les spectres.

Résumé : Fic post Hadès. Comme d'habitude, tous les chevaliers, marinas, spectres, guerriers divins et même Seiya ont tous été ramenés à la vie. Comment ? On ne sait toujours pas et là n'est pas la question. Papa Zeus a lourdement insisté sur un cessé le feu et pour un rapprochement des différents sanctuaires en conflit. Des émissaires sont envoyés sur place… N'importe nawak, lemon. DM, Shaka, Thanatos et Hadès comme vous ne les avez jamais imaginés … ou pas … Kitty c'est pour toi !!! Bonne lecture !

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Hadès avait téléporté Shaka dans ses appartements et, à peine arrivés, ne lui laissait pas le temps de réagir qu'il le projetait brutalement sur l'immense lit qui trônait au milieu de la pièce. D'un geste de la main, il fit disparaître armure et vêtements, laissant la Vierge dans le plus simple appareil. Appareil de toute évidence en parfait état de fonctionnement. Le regard appréciateur du Dieu prit le temps de glisser sur le corps d'albâtre offert à sa vue et de l'apprécier en détail, constatant avec satisfaction qu'il n'y avait vraiment rien à jeter.

Revenu de sa surprise, Shaka lui rendait son regard tout en regrettant la présence du sous vêtement ridicule – avait-on idée quand on était un Dieu de porter des têtes de morts sur ses dessous ! D'autant que ce n'était plus un tout jeune Dieu, même si son apparence physique pouvait prêter à confusion. Cependant, il bavait déjà sur ce qui était visible. Nul doute ne subsistait dans son esprit élevé que c'était là l'Amant qu'il attendait, digne de son statut d'homme quasi divin, et qui lui prendrait sa virginité. On avait beau être l'égal d'un Dieu, on n'en restait pas moins avec des besoins physiques et si les Dieux s'envoyaient en l'air alors il y avait forcément droit lui aussi, réduisant volontairement la petite voix au silence qui lui rappelait insidieusement qu'il n'avait aucune idée de ce que pouvaient bien être ces fameux besoins physiques. Quant à « s'envoyer en l'air », expression favorite d'un certain Poissons, il imaginait qu'il s'agissait là d'une élévation commune de l'esprit et estimait donc que lui, plus que quiconque, était en droit de « communier » mais avec un esprit à la hauteur de son propre intellect.

Il pensait aussi savoir ce qu'il y avait à savoir sur la chose grâce aux indiscrétions vantardes de Masque de Mort, Kanon et Aphrodite sur leurs exploits sexuels. Il suffisait déjà assez de ce signe astrologique qui lui collait par trop à la peau et en tant qu'assimilé Dieu, il était de son devoir de se laisser aller aux pêchés de la chair et du stupre, dixit le douzième gardien, dans le but d'affirmer son appartenance à la classe divine. Et si jusqu'à présent, il était en communion totale avec sa constellation, c'était purement une question de rang social. Il ne pouvait décemment pas se compromettre avec le premier humain venu ! Oubliant d'ailleurs allègrement au passage que les Dieux ne faisaient pas tant de cas de leurs amants humains du moment qu'ils prenaient leur pied.

Frissonnant sous le regard brûlant d'Hadès, l'Hindou rougit légèrement sans pour autant baisser le regard. Car, même si le désir prédominait dans les yeux de saphir, il y lisait aussi une haine féroce dont il connaissait l'origine et encore une fois Shaka se mit à maudire la gamine pourrie gâtée qui avait influencé sa Déesse dans son choix de porte parole pour cette mission. Aussi, à quoi avait bien pu penser Athéna en l'envoyant lui comme émissaire ? Autant y envoyer son poney volant, le résultat n'aurait pas beaucoup divergé.

Enfin… il osait espérer que si finalement. Car rien qu'à imaginer que le Dieu des Enfers aurait pu poser le genre de regard torride sur le corps de Seiya comme il le faisait actuellement sur le sien, avait tendance à l'emplir de terreur et de dégoût. Il chassa d'ailleurs rapidement de son esprit l'image qui commençait à se former de Hadès possédant le corps de Pégase – ce qui chez le chevalier de la Vierge, homme le plus proche de Dieu, consistait en un remake de la scène Shun/Hadès. De quoi être traumatisé à vie ! Hormis leur princesse, et il voulait croire fermement que ce n'était pas la volonté d'Athéna elle-même mais bien de l'adolescente capricieuse et cruche qu'était Saori ; hormis leur princesse donc, qui pourrait vouloir désirer cet excité bourrin dont le QI ne semblait désespérément pas dépasser celui d'un poulpe à l'état embryonnaire ? C'était tout bonnement impensable ! Déjà qu'il paraissait relever du miracle qu'il soit parvenu vivant jusqu'à Hadès et qu'il ait même réussi à le vaincre… Sujet de réflexion qui avait laissé en échec toutes les têtes pensantes du Sanctuaire – du moins Shaka daignait-il reconnaître à quelques rares Golds, dont Camus, Saga et Mu, cette qualité – et abasourdit le reste de la Garde dorée, les chevaliers de classes inférieures n'étant pas suffisamment intelligents pour s'interroger sur une invraisemblance pareille ayant tout bonnement fait de Seiya leur héro Sanctuairien. Impensable !

Shaka s'était laissé emporter dans ses pensées, en oubliant presque le regard de braise posé sur lui, lorsqu'un mouvement près de lui le fit revenir brusquement à la réalité. Oui, il devait se méfier d'Hadès. La lueur qu'il avait perçue dans ses yeux ne pouvait pas le tromper. Un Dieu avait la rancune tenace et s'il en avait l'occasion, il le tuerait. Même si pour le moment son désir prévalait, il lui fallait malgré tout rester sur ses gardes. Ignorant des émotions et de la passion qui s'emparaient des corps lors des actes charnels, le Chevalier de la sixième maison ne doutait absolument pas d'avoir toute sa lucidité pour parer à toute éventualité.

Comme son bras droit, Hadès lisait à livre ouvert dans les pensées du Gold, satisfait d'être considéré comme un amant d'exception bien que l'attitude hautaine et imbue de l'Hindou l'insupporta au plus au point. Ce mortel n'était pas un Dieu et n'en serait jamais un ! D'où lui venait donc ces idées de grandeurs et de surestime de lui-même ? Mais qu'à cela ne tienne, il allait le faire redescendre de son perchoir – accessoirement lotus géant ! Quant à se méfier de lui… Hadès eut un rictus ironique. Le désir irrépressible qu'il ressentait pour la Vierge le poussait à vouloir posséder ce corps mais il était aussi bien décidé à laver l'affront que ce dernier lui avait fait subir dès qu'il aurait profité de ses charmes. Ce dernier avait raison de rester vigilent même si le Dieu savait, par expérience lui, qu'il ne pourrait pas garder ses esprits bien longtemps. A cette pensée, Hadès sourit diaboliquement. Il allait prendre plaisir à lui faire perdre la tête, au figuré comme au sens propre…

Profitant que Shaka était plongé dans ses pensées nombrilistiquement ridicules, Hadès s'était glissé près de lui et, avant que la Vierge ne puisse réagir, il plaqua ses deux mains sur le postérieur rebondi pour le coller à lui. Constatant vaguement que le corps gracieux épousait parfaitement le sien, il darda son regard saphir dans les deux orbes purs qui le fixaient à présent avec une légère appréhension, même si le désir initial n'avait pas disparu. Hadès était satisfait de constater qu'il avait tout de même réussit plus rapidement que prévu à ébranler la confiance du blond. Il le fixa d'un air prédateur, descendant lentement sur son visage tout en maintenant son étreinte sur les fesses ivoire.

Shaka observait le Dieu dans les yeux. Le placage du corps divin l'avait un peu surpris mais sentir le désir évident d'Hadès contre le sien et cette peau chaude et délicieusement douce l'avait encore plus … excité ? Il était hypnotisé par le regard de braise qui fondait sur lui. Ses yeux glissèrent vers la bouche entre-ouverte qui caressait son visage de son souffle chaud tant elle était proche. Malgré lui, il avança ses lèvres à la rencontre de celles du Dieu, s'offrant inconsciemment à lui.

« Par Athéna, il va m'embrasser… il va réellement m'embrasser… Il… Hadès m'embrasse ! … »

Sans qu'il s'y attende, Shaka perdit toute notion de la réalité dès l'instant où les lèvres divines se posèrent sur les siennes pour réclamer un baiser impérieux, dominateur. Elysion pouvait bien s'écrouler une seconde fois, Shaka n'était plus en état de s'en apercevoir, totalement sous l'emprise de la Déité. Hadès franchit facilement la barrière de cette bouche délicieusement fraiche et rosée pour en prendre possession. Aussitôt, sa langue partit à la recherche d'une compagne qu'elle trouva rapidement, l'entrainant dans une danse sensuelle. Elles se goutèrent, se testèrent, se taquinèrent, ondulant dans un ballet tout en domination pour l'un et découverte pour l'autre.

L'innocence de Shaka en matière de jeux sexuels laissait le Dieu quelque peu sceptique face à la témérité dont il faisait preuve. Se pouvait-il réellement qu'il soit aussi vierge que son signe et soit aussi doué dans l'art d'embrasser ? Car Hadès, convaincu de sa totale domination sur l'Hindou, se retrouvait troublé face à l'érotisme dont le chevalier faisait preuve avec sa langue. Il n'était pas encore au point de se laisser submerger par les émotions que le Gold provoquait en lui mais devait reconnaître que ce dernier lui faisait un sacré effet.

Lorsqu'ils rompirent leur baiser, définitivement déstabilisant pour le Maitre des Enfers, ils étaient tous deux le souffle court et les pommettes colorées. Leur désir l'un de l'autre ne faisait plus aucun doute tant il pulsait contre la cuisse de l'autre et de délicieux frissons leur parcouraient l'échine.

Hadès affichait un sourire oscillant entre ironie et satisfaction tant l'émoi de Shaka était lisible sur son visage. Ce dernier avait beau faire preuve de témérité et de contrôle, le Dieu n'aurait aucune difficulté à le soumettre et il s'en réjouissait. Il tenait sa vengeance. Le tuer finalement n'amènerait que des problèmes avec son frère et sa nièce et, même s'il était encore plein de ressentiments pour cette dernière parce qu'elle l'avait battu, il savourait malgré tout cette nouvelle ère de trêve. Il avait toujours été attentifs au bien-être de ses spectres et les voir heureux, profitant de la nouvelle vie qui leur avait été donnée en même temps qu'aux chevaliers et marinas, l'incitait à prolonger cet instant pour cette génération.

La main douce de Shaka sur sa joue le fit revenir à la réalité. Il baissa son regard sur la vierge. Celui-ci le dévorait des yeux, se frottant indécemment contre lui sans en éprouver la moindre gêne. Pourtant, Hadès avait conscience que le chevalier n'avait pas encore complètement cédé à ses pulsions, il parvenait encore à se maitriser et à garder ses idées à peu près claires.

« Plus pour longtemps… » pensa le Dieu. « Tu n'as aucune idée du pouvoir du sexe mon pauvre petit chevalier. Et c'est avec ce pouvoir que je vais te briser et obtenir ma revanche sur toi. Sur ce pouvoir et ta trop grande confiance en toi… »

« Et bien, et bien… Tu te dis l'égal d'un Dieu. Voyons vois si tu es réellement à la hauteur… » souffla finalement Hadès à l'oreille de Shaka.

Une lueur d'incertitude traversa le regard azuréen mais l'Hindou se reprit aussitôt. Certes, il était innocent des plaisirs de la chair mais ne doutait pas, en tant qu'homme quasi divin, d'être sur un pied d'égalité avec la Déité.

Hadès percevait toujours les pensées du Gold et ne pouvait s'empêcher d'en rester pantois. Comment cet humain arrivait-il à se convaincre aussi puissamment qu'il était leur égal à eux les Dieux ?! Cela le sidérait bientôt plus que ça ne l'énervait.

« Et le pire, c'est que tu es réellement persuadé de ta condition spéciale qui te porte à croire que tu es supérieur à tes congénères. » songea encore Hadès.

La main de l'Hindou sur la joue d'Hadès s'était figée aux dernières paroles du Dieu et ce dernier vint lentement la recouvrir de la sienne pour la serrer légèrement, l'amenant à ses lèvres. Il y déposa un baiser avant de gouter chaque doigt du bout de la langue, son regard perçant toujours plongé dans celui du jeune homme.

Shaka observait le Dieu faire à travers ces cils baissés, frémissant sous la caresse si érotique. Une douce torpeur commençait à envahir son esprit tandis qu'il sentait une étrange chaleur monter en lui. Il se perdait dans les prunelles bleues qui semblaient vouloir le sonder au plus profond de son être. Ses jambes devenaient soudain flageolantes et son cœur battait de plus en plus fort, rendant sa respiration plus courte. Il tentait de se rattraper à la réalité de l'instant mais celle-ci n'était justement que frissons et sensations inconnues. Il savait qu'il ne devait pas se laisser aller, qu'il ne devait pas baisser sa garde. Il devait conserver un contrôle total et absolu, ne pas faire confiance à Hadès. Mais ses sens le trahissaient. Il n'y avait plus que cet azur attirant et les sensations déconcertantes que cette langue mutine faisait naitre sur ses doigts, dans sa main, son bras et qui se propageait dans tout son corps.

Contre sa cuisse, Hadès avait conscience du désir de l'humain, sous sa main posée au creux de ses reins, il sentait la peau frémissante, contre son visage le souffle court de la Vierge. Il était en train de gagner et le savait. C'était même plus rapide qu'il ne l'avait évalué au départ. Il jubilait déjà intérieurement de sa victoire sur le Gold qui avait osé porter la main sur lui. Il allait prendre plaisir à briser cet homme imbu de lui-même et arrogant.

Lâchant la main de l'Hindou, il attrapa sa nuque et le força à pencher la tête, offrant ainsi son cou gracile aux lèvres dévorantes du Dieu. Shaka était déjà au supplice mais quand Hadès plongea sur la partie sensible qui pulsait à la base de son cou, il crut défaillir. La langue du Maitre des Enfers était une torture divine, tandis que ses lèvres le butinaient sans relâche, lui arrachant son premier soupir qui le surprit lui-même.

« Ha…Hadès… »

Ce dernier releva la tête, croisant le regard embrumé de désir de sa proie.

« Que se passe-t-il ? N'est ce pas ce que tu attends ? Ce à quoi ton corps tout entier aspire ? »

Et, joignant le geste à ses paroles, il déplaça une main sur la virilité pulsante de la Vierge, manquant le faire défaillir. Shaka ne s'attendait pas à cette décharge fulgurante qui traversa alors son corps et si le bras puissant du Dieu ne l'avait pas soutenu, il se serait certainement effondré à genoux tant ses jambes lui avaient soudain paru manquer de force. Affichant un rictus de contentement, Hadès appuya sa caresse sur la verge dressée, guettant avidement l'abandon total et inéluctable de sa victime consentante.

Shaka se sentait perdre pied définitivement sous les attentions étourdissantes du Dieu. Il pensa une dernière fois que c'était ce qu'il avait toujours recherché, un partenaire digne de son statut, avant de s'abandonner avec délice à tant de chaleur humaine, ce qui pour lui était une révélation d'autant plus incroyable qu'elle lui était dispensée par un Dieu. Mais il ne se posa même pas la question. Il n'était plus en mesure de rien contrôler du tout. Ses jambes ne le portaient plus, son cœur s'emballait, son corps entier était parcouru de mille frissons délicieux. Il découvrait le plaisir à l'état brut et l'intensité de celui-ci était telle qu'il perdit connaissance quand, dans un dernier sursaut, il se répandit dans la main experte.

Hadès soutenait tout le poids du Gold d'un seul bras. Il avait passé son autre main dans la chevelure d'or flamboyant quand son propriétaire avait sombré dans l'inconscience afin de le retenir. Calmement, il détailla le chevalier à présent totalement vulnérable entre ses bras. Il reconnaissait en son for intérieur qu'il était d'une beauté à couper le souffle. Sa peau d'albâtre était d'une douceur incomparable et même surprenante, et si son visage rappelait celui d'une femme il n'en dégageait pas moins une masculinité affirmée qui ne déplaisait pas du tout au Dieu. Son corps fin et agréablement proportionné approchait la perfection et l'on ne pouvait qu'admirer la musculature déliée mais bien présente. La blondeur de ses cheveux n'avait d'égal que le rayonnement de l'astre solaire et ses yeux reflétaient la pureté de son âme. Bien que s'érigeant en modèle de vertu et de droiture, la Vierge était d'une innocente presque indécente, voire inconvenante.

« Certains voient en toi une arrogance sans limite quand il n'y a en réalité qu'une naïveté sincère et désarmante. » murmura Hadès, absorbé dans sa contemplation et ses réflexions.

Le Dieu du monde souterrain réalisa soudain le cours de ses pensées et se figea un instant sous les révélations qui venaient de s'imposer à lui. Son désir de vengeance avait mystérieusement disparu ainsi d'ailleurs que cette fièvre sexuelle qui l'avait envahi subitement. A la place naissait un sentiment confus pour l'homme sans défense qui reposait entre ses bras. Déstabilisé par cette découverte, il raffermit sa prise autour du corps de l'Hindou et le souleva pour le porter jusqu'à l'immense lit qui trônait au milieu de sa chambre avant de l'y déposer avec douceur. Avec précaution, il s'allongea à ses côtés, le buste en appui sur son avant-bras afin de contempler l'homme inconscient d'un air sceptique.

« Se pourrait-il que je me sois fourvoyé à ton sujet ? … Pourtant ton regard innocent ne peut mentir… ton corps encore moins. »

Il devenait conscient que Shaka croyait sincèrement à son statut quasi divin pour des raisons qui n'avaient rien à voir avec une quelconque insolence ou prétention mais bien parce qu'on le lui avait inculqué depuis son plus jeune âge, le coupant du monde extérieur pour le plonger dans la solitude, une bulle aseptisée de toute influence externe dans laquelle seule comptait sa destinée. Il avait été choisi pour devenir la réincarnation de Bouddha et tout avait été planifié pour l'isoler dans cette optique. Il n'avait pas eu d'autre choix que d'y croire sincèrement. On l'avait enfermé dans un monde dont la réalité n'avait rien à voir avoir celle des mortels. Et Hadès venait de s'en apercevoir. Pire ! Ou mieux ? Le Dieu avait commencé à fissurer les parois de ce cocoon hermétique dans lequel le Gold vivait depuis son enfance.

La vision et l'opinion qu'il avait de l'Hindou volèrent en éclat face à la réalité et Hadès se laissa submerger par une vague d'émotions à l'égard de l'homme étendu sous ses yeux. Il n'avait plus aucune envie de prendre une quelconque revanche, non… Il voulait au contraire libérer cette âme de son carcan invisible. L'aider à s'évader de cet emprisonnement religieux, intellectuel et moral dans lequel elle ne se débattait même pas, ignorante des réalités d'un monde qui lui était totalement inconnu. Oui, il allait l'aider à s'éveiller à l'humanité, aux sentiments, la joie, le bonheur, mais aussi à la douleur, la tristesse, … ce qui faisait l'humain par excellence.

A suivre…