Dans la peau d'une rousse

Pairing : Severus/ HP ou plutôt un Potter/Snaley (le premier slash yaoï hétéro !!!)
Disclaimer : Je ne pense pas que JKR ait pensé à ce genre de scène… C'est un tort. Merci à elle de nous prêter ses persos. Nous n'en touchons aucun gallion.

J'aurais dû poster hier mais je n'ai plus internet à la maison. J'ai dû retourner sur mon lieu de travail pour poster aujourd'hui.... le voilà donc.
Je ne ferai plus de poutoux à Elwan59 ! A cause de lui et de ses idées géniales je me retrouve avec une situation… bref, bonne lecture

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4- Discours et somnolence ne font pas bon ménage

Quand la salve d'applaudissements se fut calmée, le Premier Ministre, Rufus Scrimgeour reprit son discours pompeux.

« - …c'est en effet un jour de liesse et de victoire pour l'ensemble du monde sorcier… »

Quand il aura fini de nous assommer avec ses rodomontades celui-là, je pourrais retourner lire. Quoique, vu le troupeau de belettes qui m'attend je ne suis pas plus mal ici…

Une fois de plus Ginnus Weasley fusilla du regard le vieil homme barbu bien à l'abri encadré dans son tableau. Tout était de sa faute, comme d'habitude. S'il n'avait pas laissé il y a longtemps, les Maraudeurs agir à leur guise, le tourmentant sans répit, il n'aurait pas trouvé refuge auprès de Malfoy et de son Maître, Celui-Qui-Ne-Faisait-Plus-Peur-à-Personne. S'il ne l'avait pas flatté, lui promettant soutien et maintes sucreries citronnées, jamais il n'aurait retourné sa veste et subi, année après année, le calvaire d'être agent double au service de ce gracieux toqué contre le reptilien pervers. Si encore une fois, il n'avait pas suivi les ordres du vieux maboul, jamais il ne l'aurait assassiné sur commande d'un Avada entre les deux yeux, devenant par là même, un meurtrier pourchassé. Et jamais, ô grand jamais, il ne se serait retrouvé dans cette situation infamante : recevoir l'Ordre de Merlin deuxième classe pour s'être tué lui-même ! Et être ROUSSE….

Deuxième classe…. Ils n'étaient même pas foutu de lui décerner l'Ordre de Merlin de première classe. C'était encore l'autre balafré et ses deux acolytes qui y avaient droit. Même pas lui ! Réussir à tuer le grand Severus Snape n'était-il pas un grand exploit ? Dans ce cas, tous les Aurors l'ayant traqué durant des mois en vain étaient bon pour être réformés. Ou alors son prétendu crime n'était pas bien grand. Il marmonnait encore en se demandant pourquoi autant de personnes avaient été envoyées à sa poursuite.

Bref, sa médaille plastronnant sur sa poitrine maintenant bien rebondie lui restait en travers de la gorge. Scrimgeour avait manqué d'ailleurs de prendre sa main dans la figure lorsqu'il la lui avait épinglée sur le torse. Pas parce qu'il lui remettait cette preuve flagrante de sa disgrâce… Il s'y était préparé. Mais il ne s'attendait pas que ce cochon en profite pour lui tâter ses nouveaux et généreux roploplos. Chez les Weasley, il s'enfermait dans sa chambre pour fuir une promiscuité rouquine des plus désagréables ou pire : celle du balafré. Il avait pu s'entraîner efficacement devant le miroir de sa chambre pour retrouver toute une palette de regards sombres et réfrigérants à usages divers. Il en avait lancé un bien concentré à Scrimgeour qui avait compris le message, se reculant précipitamment.

Qu'il aille tâter de la Granger si le cœur lui en disait. Mais pas touche à sa personne ! Non qu'il adorait les traits mal dégrossis de la rouquine, mais c'était dorénavant son corps. Après une nouvelle visite, cette fois-ci incognito, au tableau du vieux ex-directeur sénile, il avait compris qu'il devait faire son deuil de tout espoir de retour à une vie antérieure.

C'était la rouquine ou le suicide. Point barre.

Le suicide l'avait tenté durant quelques secondes…

Sans doute sa prochaine réincarnation ne serait-elle pas aussi pénible que celle-ci, qui sait ? Mais Dumbledore devinant ses pensées à son air songeur, s'était empressé de lui retirer ses dernières illusions. Une deuxième réincarnation était moins que certaine ; était-il prêt à passer l'éternité aux côtés de la véritable Ginny ailée roucoulant dans les bras de l'angelot Neville…. Un frisson plus glacé que la banquise l'avait traversé à cette idée.

Et si réincarnation il y avait, il n'était aucunement assuré qu'elle fut sous forme humaine….. végétaux et animaux étaient au programme… Il était encore moins tenté de devenir un crapaud cornu prêt à être éviscéré ou une délicate plante des serres de Mme Chourave rempotée sans délicatesse par une horde de petits morveux…

Bref, il ferait contre mauvaise fortune bon cœur et se contenterait de ce corps-ci.

« - …. Sans sa courageuse intervention sa sœur adorée serait certainement plus parmi nous aujourd'hui, illuminant de sa présence cette estrade... », poursuivait inlassablement le Ministre tandis que Ron bombait le torse avantageusement en attendant sa récompense.

Si Ronald continue ainsi sans respirer, il ne reste que quelques secondes à Scrimgeour avant de le décorer à titre posthume. Le vieux débris dans son cadre m'a encore soufflé de me faire la plus discrète possible… Comme si ma vie antérieure d'agent double ne m'y avait pas habitué… Il aurait entendu Minerva et Potter discourir à la dernière réunion de l'Ordre. Ils s'inquiètent pour moi, des changements de mon caractère ; ou plutôt de ceux de la rouquine car moi, je n'ai pas changé…. Potter est légèrement plus observateur que je ne le pensais. Quoique, même un aveugle aurait vu les différences entre cette niaise rouquine et la jeune fille déterminée que je suis devenue.

Bercé par la monotonie des paroles de Scrimgeour comparable au pire cours de Binns, l'esprit de Ginnus perdit le fil des évènements présents pour remonter ceux de la semaine passée.

Il/Elle avait craint son arrivée au Terrier. Entourée de tous ces rouquins, comment allait-il/elle s'y prendre pour ne pas dévoiler le pot aux roses ? Ou ne pas les kedavrariser tous ! Il/elle prétexta des migraines soudaines et répétitives pour fuir la famille et s'enfermer dans sa chambre le plus souvent possible. Les livres de potions qu'il avait rapportés de Poudlard étaient toute la compagnie qu'il souhaitait. Bien sûr Molly, sa mère maintenant, était inquiète de la voir si taciturne. Ron quant à lui, ne cessait de grogner car elle refusait de jouer au quidditch avec lui. Qu'avait-il/elle à faire de ce jeu stupide tout juste bon pour adolescents boutonneusement hormonalisés ! Il/elle avec encore eu recours au prétexte des effets secondaires du sortilège reçu pendant la bataille. Il/elle avait des vertiges. Pour une fois, ce n'était pas un mensonge mais ils ne dataient pas du dernier Doloris. Depuis son plus jeune âge il en avait souffert, l'handicapant dès sa première année à Poudlard.

Fred et Georges lui avaient répondu plusieurs fois à table qu'à lire ainsi du matin au soir, et parfois du soir au matin, il était tout à fait normal qu'elle attrape plus de migraines que de vif d'or. Les jeux de mots sur son compte fusèrent rapidement entre ses frères sous le regard moqueur de Potter qui s'était invité dès le début des vacances.

« – C'est pas un Avada Kedavra que tu as reçu ! Non, c'est un Avada Bouquinva !

- A moins que ce ne soit une overdose des pilules du docteur Pivot pour lire plus vite que son ombre ou Hermione avant les examens.

- Ou alors tu es atteinte de la Tarentilibris et tu ne peux plus t'arrêter de lire !

- Je sais ! Tu as décidé d'offrir au monde sorcier un remplaçante à Snape, puisque tu l'as tué. »

Cette remarque valut à son auteur, Harry-Je-N'en-Perds-Pas-Une, un de ses tout nouveaux regards plus sombre que sombre. Ginny/Severus eut plaisir à le voir avaler sa salive de travers. Les bonnes choses pouvaient persister malgré tout. Tout n'était pas perdu ; il pouvait encore faire ramper Har… Potter. Mais c'était sans compter sans le sens de l'humour des jumeaux.

« – Mais tu imagines Snape affublé d'une perruque rousse en train de touiller ses cheeeeerrs chaudrons ? commença George.

– Ginny par pitié, poursuivit Fred s'agenouilla mélodramatiquement devant sa sœur, tu peux prendre tout le shampoing que tu veux dans notre boutique mais, jure-moi que jamais tu n'arrêteras de te laver les cheveux.

– Et pourquoi ferait-elle cela ? s'offusqua Molly venant protéger sa petite dernière encore convalescente.

– Elle fait tout comme Snape ! Elle lit comme Snape, elle râle comme Snape maintenant, elle jette des regards noirs comme lui, elle adore subitement les potions et déteste le quidditch, énuméra George.

– Et je l'ai même entendu grogner une fois comme Snape, acheva Fred. D'ici à vouloir les mêmes cheveux que Snape, y'a qu'un pas !

- D'ailleurs, on ne va plus l'appeler Ginny !

- Tu l'as dit Freddy ! On va plus l'appeler Ginny mais…… Ginnus ! »

Il/elle eut beau jeter alentours tous les regards les plus sombres ou les plus incendiaires dont elle était capable, rien n'y fit. Ron était écroulé de rire le nez dans son assiette, ce qui lui avait permis d'éviter une partie des postillons lentillés de son grand copain, le Potter avec qui il partageait presque tout… mais pas cela en tout cas. Même Molly essuyait deux larmes à l'aide de son tablier. Arthur était absent fort heureusement ; son rire de veau syphilitique lui était ainsi épargné. Il/elle bouda…

Mais…peu à peu… il/elle songea qu'après tout, ce n'était pas une si mauvaise idée… Si elle devait abandonner à tout jamais l'espoir d'être appelée Severus, Ginnus était un bon compromis. Tous cessèrent immédiatement de rire quand elle se contenta d'indiquer son accord.

Ils avaient tous fait le rapprochement avec son véritable moi, mais fort heureusement personne n'était allé jusqu'à imaginer… l'inimaginable. Et Ginnus pourrait faire l'affaire.

Si le problème du prénom était réglé, il n'en était pas de même pour un autre, hautement plus collant : Potter avait profité dès le lendemain de l'intrusion de Mo …sa « mère » dans sa chambre pour y entrer. Jusqu'à présent il avait trouvé la porte close, fermée à double tour par un puissant sort anti-survivant. "Ginnus" était bien déterminée à l'éviter comme la peste moldue. Leur embrassade lorsque Harry était arrivé au Terrier avait été d'une promiscuité beaucoup trop… proche à son goût. Toutes ses tentatives de promenade ressemblaient trop à une partie de cache-cache avec son ' amoureux" pour qu'il/elle y prenne le moindre plaisir. D'autant plus qu'il/elle avait déjà "perdu" à ce jeu par deux fois !

Beurk !
Etre embrassé par Potter…

Jamais seule avec lui, encore moins dans un lieu aussi tendancieux qu'une pièce contenant un lit. Mais quel besoin avait eu… sa « mère » d'en rajouter une couche en partant, s'exclamant gaiement : "Je vous laisse les amoureux ! Soyez raisonnable. Ne faites rien que je n'aurais fait à votre â…. Soyez sage." En rougissant des fois que le message ne fut pas assez clair pour Harry-Cerveau-Lent. Certes, la porte s'était bien refermée, mais Potter était dedans et s'était empressé de le/la rejoindre alors qu'elle lisait tranquillement assise sur son lit. Il avait passé un bras autour de ses épaules pour le/la serrer contre lui. A son très grand regret, l'usage des Doloris était interdit sur les héros de guerre.

« – Tu m'évites Ginny…. Qu'ai-je fait ? »

Plus perspicace qu'un veracrasse en hibernation le Potter. Mais est-il obligé de se coller à moi ainsi. Cette promiscuité est des plus… dérangeante.

« – Tu ne réponds même plus à mes questions. Pas même à mes hiboux. Je sais que c'est à cause de moi si tu as reçu ce sort. Je le sais bien, poursuivit le double-survivant tout penaud.

– A cause de v….toi ? Il me semble pourtant que c'est le Dark Lord qui m'a envoyé ce sort.

– C'est vrai ce que disent tes frères, tu sais. Des fois, j'ai vraiment l'impression d'entendre parler Snape. Tu peux dire Voldemort maintenant. Il ne fera plus jamais de mal à qui que ce soit. Plus à toi, non plus.
Et tu ne m'as pas répondu.

– Bien sûr que non ! Je ne suis pas stupide. C'était évident qu'il allait s'en prendre à tous v…tes amis pour te déstabiliser. Je n'ai donc rien à te reprocher.

– Pourtant, depuis ta sortie du coma, tu m'évites tout le temps. Nous sommes pourtant amis depuis plusieurs années… et beaucoup plus depuis peu… », acheva Harry en approchant ses lèvres plus près de sa rousse amie, les pommettes en feu.

Je ne veux même pas savoir ce qu'il sous entend par là. Je ne veux SURTOUT PAS savoir ! Môman Merlin Morgane ! Ne me dites pas que ces deux là ont…..
Et qu'il espère recommencer !

« - Tu remarqueras, Harry, que j'ai subi un choc, l'interrompit Ginnus dans ses tentatives d'effusions, le repoussant comme il pouvait sans se faire acculer entre le mur et l'obsédé. Depuis, je ne sais pas pourquoi, j'ai changé. Mes manières ont changé, mes idées ont changé, mais aussi mes envies, mes choix et mes goûts. Désolée d'être aussi abrupte mais, tu ne m'intéresses plus. »

Par Merlin, voilà qui est lancé ! J'ai mis les choses au point en deux coups de spatules à chaudron. Exit les amourettes potteriennes enguimauvées. Exit la chasse aux baisers mouillés à travers la campagne. Exit les écœurantes et lubriques idées et parties de ….je ne veux même pas savoir ! Du cran ma fille, du cran, voilà tout ce qu'il te fallait pour affronter le Survivant-Plus-Pour-Très-Longtemps si j'en crois la pâleur subite de son teint. Il ne va quand même pas tourner de l'œil ce grand dadais parce qu'il perd une copine ? Une de perdue, dix de trouvées. Surtout lui, la coqueluche du monde sorcier. C'est pas les filles qui vont lui manquer.

Ce que Ginnus ne parvenait pas à s'expliquer, c'était pourquoi, cet après-midi là, il avait éprouvé ce ridicule pincement de cœur en découvrant une larme glissant le long de la joue de Potter alors qu'il quittait sa chambre sans un mot, pâle et les traits tirés. Tout aurait dû le réjouir. Il venait de moucher de superbe façon le fils de James. Sa nouvelle vie s'annonçait sous les meilleurs augures ; il était certain d'obtenir de meilleurs résultats que miss Granger à la fin de l'année à ses ASPIC. Il avait une famille qui, malgré ce qu'elle était, s'occupait de lui, le couvait même. Il allait recevoir l'Ordre de Merlin seconde classe certes…. Pour s'être supprimé ! Mais l'Ordre de Merlin tout de même, et sans utiliser de Felix Felicis.

Alors pourquoi ce stupide …regret ?

Il en était là de ses réflexions tandis que Scrimgeour venait enfin de clore son emphatique et somnifère discours. La valse de ses souvenirs fut subitement interrompue par un coup dans les côtes porté fort indélicatement par son plus jeune frère toujours sur l'estrade d'honneur.

« – Miss Weasley ! Miss Weasley ? MISS WEEEAAASSLEY !! l'appelait le Premier Ministre comme s'il s'adressait à une arrière grand-tante sourde comme un pot. Ha…. Enfin ! Miss Weasley, pourriez-vous rejoindre vous et votre frère le reste de la famille près du tableau de notre grand homme pour la photo ? »

En grommelant, Ginnus se déplaça en réfléchissant une fois de plus aux supplices qu'il pourrait prodiguer à un homme déjà mort et entoilé. Les mots d'acides, brosses dures de Mère Grattesec peuplaient ses pensées tandis qu'il ne quittait guère des yeux l'objet de toute sa rancœur. Ce dernier dégustait une friandise moldue, une sucette typiquement française :

« - Un Pierrot gourmand, mon ami. Voulez-vous en sucer un peu avec moi ?

- Vieux pervers », ronchonna Ginnus dans une barbe dorénavant impossible.

Si bien qu'il/elle ne se rendit pas compte de l'enchaînement des évènements. Alors que la cérémonie était achevée, Harry Potter avait repris la parole à la surprise générale. Il/elle ne l'entendit pas parler de sa Mission et de son désir de vivre enfin normalement. Pas plus de son enfance malheureuse, ni de l'hommage qu'il rendit à l'encitronné de Poudlard. Encore moins que ces années passées dans cet établissement, un foyer pour lui, étaient les plus heureuses de sa vie car il y avait trouvé un mentor, des amis très chers et une nouvelle famille. Il poursuivit son blabla digne de Dickens durant quelques minutes, tentant d'endormir définitivement la salle. Il allait battre Scrimgeour à ce jeu lorsque ses dernières paroles eurent sur l'assistance, un effet proche du feu d'artifice des jumeaux lors de leur départ de Poudlard :

« – Et c'est pourquoi, je profite de la présence ici de tous mes amis, nos amis, de la présence de Mr et Mme Weasley pour te demander ta main, Ginny. »

Un grand silence se fit de toute part. Et pourtant plus personne ne sommeillait ! Molly était devenu très rose et serrait de toutes ses forces son sac à main contre elle pour s'empêcher de battre des mains comme une petite fille. Arthur et quelques autres Weasley ouvraient plus ou moins la bouche, laissant couler un filet de bave plus ou moins important selon leur surprise et leur taille. Mais tous les regards étaient tournés vers Ginnus.

Il/elle avait cessé de regarder le vieux croûton en rêvant aux délices des supplices. Son cerveau était passé en mode replay… Quand il/elle comprit enfin ce qui venait d'être dit et à qui, le rouge lui monta aux joues tandis que les nuages noirs de mauvais augures s'amoncelaient dans ses yeux. Avant qu'il/elle n'ouvre la bouche pour répliquer vertement à ce freluquet, Dumbledore lui susurra :

« - Et comment comptez-vous justifier votre refus mon g… Ginnus ? Tout le monde sorcier connaît le nom de l'aimée de Celui-Qui-A-Vaincu. Rita Skeeter a fait verser plus d'une larme en narrant leur romance et le sacrifice de cette dernière dans la bataille du siècle. Nul ne comprendra votre refus. Les doutes succéderont à l'incrédulité.. . Réfléchissez ! Quelle meilleure couverture pourriez-vous espérer ? »

" Ah ! Gné ??? " fut la seule réponse de Ginnus Snape, prouvant ainsi que quelque chose de Ginny Weasley persistait au fond de lui.

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Mon sadisme n'étant plus à prouver, je vous arrête là et espère que vous avez eu une bonne lecture….
Vous voyez par quelles extrémités notre pauvre Snape va devoir passer…