Coucou, j'ai mit longtemps a l'ecrire et je ne suis pas particulièrement ravit de ce chapitre

dites moi ce que vous en penser

Kizz

La Rose Noire

Les portes du passé


Chapitre3 : tellement d'interrogations

Je ne parlais plus part peur que tous cela ne soit que le fruit de mon imagination. Emilie se releva et me demanda

Maman, qui sont les Volturis ?

Ce sont un peu comme la famille royale des vampires et aussi les plus puissants. Mais dis moi, tu n'as pas l'air effrayé ?

Non, enfaite c'est comme si je l'avais toujours su. Et crois moi je ne t'en veux pas maman, j'aurai juste aimé le savoir plus tôt.

Je ne pouvais pas ma chérie, c'était trop difficile.

Es ce que je peux voir les photos maintenant ?

Je t'en pris.

Je lui passai les albums photos de notre famille. Son regard était plein de question.

POV Emilie

Les photos étaient magnifique, c'est la première fois que je vois maman sourire vraiment. Sous chaque photo est écrit les noms des personnes qu'elle a quittées pour moi. Lorsque mes yeux se sont poser sur Edward, ça été un choc, je l'avais vus aujourd'hui j'en étais sur, mais je devais le garder pour moi. Comme cette Alice, qui m'a tans regardé durant cette journée comme si elle savait qui j'étais. Il ne fallait pas que maman sache, elle aura trop mal. Je devais leur parlé, savoir toute l'histoire, des le lendemain, je leur parlerai, il le faut, j'en ai besoin. Maman a le regard vide a présent, comme elle était belle lorsqu'elle était humaine, même si aujourd'hui elle l'est toujours, mais c'est une beauté froide, inaccessible. Des questions flottait dans mon esprit, mais j'étais épuiser. Toujours dans les bras de maman, je posai l'album et la regarda longuement avant de lui dire.

Pourquoi tu n'as pas chercher a gardé contact avec eux ?



Parce qu'il aurait cherché a me retrouvé, et je ne voulais pas de cette vie dangereuse pour toi.

Mais toi, c'est ce que tu voulais, faire partis de cette grande famille ou tu étais entouré d'amour, tu as souffert juste pour moi…

Comme je te l'ai dit, cela en valait la peine, regarde toi, tu es magnifique et humaine. Tu as la vie devant toi. Moi seulement l'éternité, j'aurai le temps de les revoir et de me faire pardonner, mais je ne t'aurai pas infiniment comme petite fille, tu as grandit si vite. ..

J'aurai aimé connaitre Jacob, il a l'air d'un petit garçon perdu sur ses photos.

Oui, il ne vieillira pas lui non plus, tans qu'il acceptera d'être un loup. Il n'a que 16 ans, enfin plus mais son corps est reste le même depuis sa première transformation.

Comment tu as fait ? Je n'aurai jamais pu quitter tous se que j'aimais…

Mais je t'aimais toi, et tans que tu seras avec moi tous irai bien. Voila comment je vis depuis ce temps la. J'aimerai que tu aille voir ton grand père un jour, nous ne sommes pas très loin de Forks et je pense que cela pourrait te faire du bien. Il a reçut chaque année des photos de toi, il sait qui tu es, et que tu es en vie. Seulement il ne devra jamais me voir, parce que je n'ai pas changé depuis la dernière fois ou il ma vu. Il serait tellement heureux…

J'irai maman, je ne sais pas encore quand mais j'irai. Es ce que tu m'accompagneras ?

Oui, ma chérie, je te montrerai tous les endroits ou j'ai vécu. Tu as le droit de découvrir cette maison ou l'amour était si présent. Maintenant dors, il est déjà tard, et demain il faudra te lever.

Elle se mit à chantonner ma berceuse, comme chaque nuit depuis ma naissance. Je sais maintenant qu'elle partira comme chaque nuit, pour se nourrir. Me laissant seule dans un monde de rêve, qu'elle n'a plus.

Le jour se lève, le rayon de l'aube me chatouille, sensation si agréable. Un vent frais s'engouffre dans la maison. Comme si quelqu'un avait été la, quelque seconde plus tôt. J'ouvre les yeux, je suis dans ma chambre, maman a du me mettre dans mon lit. Je me levai et me dirigeai immédiatement dans la douche bien chaude qui dénoua mes muscle raidit par le sommeil. Aujourd'hui était un grand jour, je devais chercher les réponses de ma vie, et essayer de rendre le sourire a ma mère.

Lorsque je descendis, maman n'étais pas la. Un petit bout de papier me disait qu'elle était en ville, pour faire du shopping. J'ai pris un léger petit déjeuner et me suis dirigé vers le lycée. Lorsque je suis arrivé, il n'y avait presque personne, sauf cette Volvo argent, que j'avais vue en photos. Que faisait-il-la ? Je le vis sortir de sa voiture et se dirigé vers moi. Je fis de même, pas très rassuré. Ses yeux étaient d'un or liquide identique à la description de ma mère. Je le regardai longuement, sans vraiment savoir comment réagir. Il me dit.

Je suis Edward Cullen, enchanté de te rencontré.

Emilie Nim, je viens d'emménagé.

Es ce que je peux t'accompagné ?

J'en serai ravi !



Je n'osai pas lui poser cette question qui était pourtant sur mes lèvres. De peur qu'il ne se fâche et me fasse du mal. Il était tellement mystérieux. Je voyais dans ses grands yeux une tristesse infinie et douloureuse. Comme maman. Il fallait que je sache et très vite.

Excuse moi mais es ce que je peux te poser une question.

Tu viens de le faire.

Très drôle !

Je t'écoute.

Es ce que tu connais une ville du nom de Forks ?

Il perdit tous à coup son sourire, une petite voix dans ma tête, me disait de fuir.

Excuse moi, je ne voulais pas te faire de la peine, je …

Ce n'est rien, mais pourquoi parles-tu de cette ville ?

Il faudrait que j'aille voir mon grand père et j'ai peur d'y aller toute seule, je ne l'ai jamais vu, depuis que ma mère est partit, enfin… laisse tombé, ce n'est pas grave.

Es ce que tu accepterais de me parlé de toi, de ta vie ?

Il n'y a rien de bien intéressant. Il y a 14 ans, ma mère est partit en Italie, je ne l'ai jamais revu. J'ai grandit avec ma grande sœur, elle ma élevée comme sa fille.

Je voyais dans ses yeux qu'il se posait beaucoup de question, et que la douleur était très profonde, et qu'elle la torturait. En une fraction de seconde, Alice était à coter de nous, regardant son frère. Elle me regarda longuement avant de s'adresser à son frère.

Non Edward, tu ne sais pas !

Ne refais pas la même erreur que tu as faite il y a 18 ans, lui dis-je.

Il me regarda étonné par ce que je venais de lui dire, Alice fit de même, avec un rictus dangereux, qu'elle m'adressa.

Je sais qui tu es Edward et je sais que tu souffres.

Mais …

Comment tu sais tous cela, me demanda Alice.

Je le sais c'est tous, mais j'ai besoin de savoir ce qui c'est vraiment passé, pourquoi elle est parti !

Qui est tu, demanda Alice.

Je suis Emilie Swan, et ne me dite pas que se nom ne vous dit rien, je ne vous croirais pas, je vous ai vu en photos et vous n'avez pas changé d'un cil en 16 ans. Je sais que vous ne vieillirez plus jamais, que toute votre vie vous aurez 17 ans. Me regardez pas comme ça, dites quelque chose ?

Tu… es…

Folle, lança Alice. Edward, il est temps d'aller en cours.

Il me regarda longuement, avant de me dire.

Tu ne sais rien, oublie se que tu as entendu, ce que l'on t'a raconté.

Bella est vivante, avais je crié.

Ils se tournèrent tous deux vers moi, les yeux plein d'espoir.

Je suis sa fille, et elle vous aime tellement. Je ne peux pas la laisser continué a vivre ainsi…

Tu n'es qu'une humaine, tu ne sais rien, cracha Alice que la souffrance torturai.

Ils partirent, me laissant seule. Les larmes coulant le long de mes joues. Je ne comprenais pas pourquoi il agissait comme si elle était morte. J'avais tellement mal. Je décidai d'appeler ma mère, j'avais besoin de lui parler, de lui dire ce que j'avais fais, je m'en voulais tellement.

Maman ?

Oui ma puce qu'es ce qui ne va pas ?

Il faut que tu viennes s'il te plait.

Qu'es ce qui se passe ?

J'ai tellement peur !

J'arrive des que possibles.

Elle avait raccroché, j'avais pu entendre sa peur et sa fureur.

Chapitre 4 : retrouvailles