Jusqu'à Ce Que La Mort Nous Sépare.
Le temps s'étais assombrit, la clarté du soleil couchant vînt illuminé la pièce d'un halo orangé, éclairant la jeune femme endormie affalée sur la table en verre.
Voilà quatre heures que Ginny était partie, et Hermione n'avait toujours pas bougé, elle dormait profondément, les cheveux épars autour d'elle, ses larmes ayant laissées deux longues traces blanches sur ses joues rosées. Elle semblait tranquille, dormant comme une enfant sage et heureuse.
Rien ne laisse paraître que son sommeil était si trouble, que de sombres pensés l'assaillaient, qu'elle était entrain de revivre les pires heures de son existence, que son inconscient la faisait si souffrir. Rien ne laisse paraître qu'elle se retrouvait dans ce lit d'hôpital où elle à tant attendue son mari disparu, dans ce lit d'hôpital où on lui a appris l'accident qui à emporté son amour si loin d'elle, si loin, là où elle ne pouvait pas le suivre…
Elle rouvrit doucement les yeux lorsqu'un rayon joueur du soleil vînt lui réchauffer le visage. Elle se releva difficilement le cœur lourd, il lui semblait impossible de respirer, comme si ses poumons étaient contractés, chaque souffle de vie lui arrachait la gorge.
Elle se remit à pleurer sans vraiment s'en rendre compte, se repassant les images de son rêve dans sa tête : le visage de cette infirmière contrit, les bras de Harry qui l'avait retenu de justesse avant qu'elle ne s'effondre, les yeux pleins de larmes de Ginny et ce froid, ce froid … qui ne semblait pas vouloir la quitté depuis lors.
-Ron, murmura t'elle.
Pourquoi était-il partit, pourquoi l'avait-il laissé, pourquoi …
Il devait bien pourtant se douter qu'elle ne pouvait vivre sans lui, qu'elle avait besoin de lui, de son souffle prés du sien pour respirer à son tour, de son regard sur les choses pour ne pas se sentir aveugle, de sa voix à lui pour pouvoir entendre celle des autres, de son rire pour éclairer le monde …
Pourquoi, mon Ange, pourquoi ma tu laissé ici, seule, sans toi ?
Pourquoi m'a tu quitté, pourquoi es-tu allé là où tu ne pourrais jamais revenir….
Non tu ne pourras jamais revenir…
Mais moi, pourquoi je ne te rejoindrais pas ?
Hermione se releva alors, les yeux clair, elle sentit un éclair de vie la traversée, lui rendant assez de force pour agir, enfin.
Car aujourd'hui elle s'avait ce qu'il fallait faire, elle le savait et elle allait le faire, là, maintenant.
Elle traversa le couloir en direction de sa salle de bain en ayant à peine conscience de ce qui l'entourait, plus rien n'avait de consistance, tout lui semblait flou, invisible.
Mais elle s'arrêta soudain, elle venait d'apercevoir son reflet.
Elle écarquilla les yeux d'horreur. Qui était cette personne ?
Cette fille fausse et sur maquillée.
Cette fille que jamais, jamais Ron n'aurait aimé…
Elle se détacha les cheveux avec rage, laissant enfin ces mèches folles voler en tous sens, en écrasa ses mains sur ces yeux espérant en enlever tout le noir qui les entouraient.
Puis elle releva la tête et un grand sourire illumina son visage, elle se revit enfin, après quatre ans à vivre dans un corps étranger, elle revit enfin cette Hermione de 17, 14, même 12 ans qui avait énervée, harcelée, aimée Ron Weasley, cette Hermione qu'elle avait été et qu'elle voulait tant être encore aujourd'hui.
Elle se détourna alors de son reflet et ouvrit la porte de son jolie placard blanc qu'elle avait acheté avec Ron, qu'il avait vainement tenté d'accrocher tout seul avant de rendre les armes et d'appeler un Moldu du magasin qui s'en chargeait gratuitement. Elle sourit avec une infinie tendresse en revoyant la mine renfrognée qu'il avait affiché en le faisant entrer.
Mais elle reprit ses esprits et se remit à farfouillé dans le foutoir de son placard, pour finir par le trouver, elle sourit d'un air triomphant et l'observa quelque minutes avec adoration, le faisant tourné entre ses doigts avec douceur.
La baguette de Ron.
Elle s'assit alors sur son lit sentant une immense chaleur la parcourir, elle sourit surprise de se soudain bien-être.
Elle caressa la baguette du bout des doigts puis, tout doucement, la pointa sur sa poitrine.
-Ron, murmura t'elle, il m'ais absolument impossible de vivre sans toi, et tous ceux qui ont cru le contraire sont des idiots mon amour, car c'est toi ma vie Ron, toi et toi seul. Te souviens-tu du serment proféré à l'église le jour merveilleux de notre mariage, « je me donne corps et âmes à mon mari, et ce jusqu'à la mort nous sépare. », avais-je ce jour là mesurer l'ampleur de ses paroles, m'étais-je rendus compte du sens que ces mots allait prendre pour moi ? Non, je ne le crois pas. Mais une chose et sûre mon Amour, une chose est sûre, c'est que même la mort n'a put nous séparer.
Je t'aime.
Hermione murmura alors la formule fatale, celle qui la tuerais et la délivrerait, celle qui la ramenait à celui qu'elle aime, celle qui, enfin lui rendra son amour.
-Avada Kedavra !
oooooo00OOOOO00oooooooo
Désolé pour le retard !!
J'étais en vacance avec ma pétasse de belle-mère, et estimé vous heureux que je ne me soit pas suicidé !
Je l'ai envisagé très sérieusement !
Bon je repart ce soir alors pour le dernier chapitre faudra attendre mes ptits loups désolé !!
Merciii pour vos ptiites Reviews toute gentiiilles ! :D
Bsxxx
Abiix33
