Chapitre 4
Gary et Kassandra étaient assis sur le canapé du salon des Oak. Sa mère et celle de son amie étaient allées faire des courses au centre commercial.
« Je suis contente que tu sois revenu, dit Kassandra. Tu m'as manqué pendant tout le temps que tu as été parti.
-Tu m'as manqué aussi, dit Gary avec un sourire. Je n'arrive pas à croire que j'ai été absent de la maison pendant six mois. Mais, ça y est, je suis enfin de retour.
-J'espère que cette fois-ci, tu resteras un certain temps.
-Je crois que c'est ce que je vais faire, en effet. J'ai besoin de m'accorder une période de repos après ce long voyage.
-Tant mieux, alors. »
Les deux adolescents se tournèrent vers la fenêtre et regardèrent à l'extérieur, où la pluie continuait à tomber averse. Le temps était maussade, mais Gary se sentait heureux. Il était revenu chez lui auprès de ceux qui lui étaient chers et il allait pouvoir éventuellement marcher dans les traces de son célèbre grand-père.
De plus, il était très content de revoir Kassandra. Il la connaissait depuis leur plus tendre enfance et les deux adolescents se comprenaient sans même avoir besoin d'ouvrir la bouche. C'était comme si une sorte de lien télépathique les reliait.
« Te souviens-tu quand nous étions petits? demanda Kassandra. Tu disais toujours que tu avais hâte de recevoir ton premier pokémon et de commencer ton voyage initiatique.
-Oui, je m'en souviens comme si c'était hier, répondit Gary. Je rêvais aussi de ressembler aux plus grands maîtres pokémon, comme Bruno. Bien, je ne serai pas parmi les plus grands maîtres pokémon, mais j'ai une chance de devenir l'un des plus grands savants pokémon, comme mon grand-père.
-Je suis certaine que tu y arriveras. »
Gary sourit à son amie. Il adorait voir scintiller les yeux bleu azur de cette dernière. C'était la principale chose qui le faisait craquer chez Kassandra. La deuxième était son sourire chaleureux qui lui faisait chaud au cœur à chaque fois. C'était comme si son sourire dégageait la même chaleur que l'astre du jour.
Pendant ce temps, Kassandra était en plein dilemme. Elle hésitait entre faire passer leur amitié à une étape supérieure ou opter pour le statut quo. J'aimerais tellement l'inviter quelque part et que nous devenions plus que des amis, mais je ne veux pas briser notre amitié. Que faire? pensa Kassandra. Oh, et puis, qui ne risque rien n'a rien.
« J'ai quelque chose à te demander, dit l'adolescente.
-Oui, je t'écoute.
-Est-ce que tu aimerais aller au cinéma ce soir? demanda Kassandra
-Oui, j'adorerais, dit Gary. Regardons les films présentement à l'affiche.
-D'accord. »
Gary alla chercher le journal local et l'ouvrit. Il tourna les pages jusqu'à ce qu'il trouve les pages de l'horaire cinéma.
« Oh, regarde! Il y a Décadence 3 à l'affiche! J'adorerais aller le voir.
-Oui, moi aussi. Tu sais que je suis une fanatique des films d'horreur.
-Je sais. C'est pour ça que j'ai parlé de ce film. »
Ils décidèrent de se rendre à la projection de 19 h 10 ce soir-là.
Pendant ce temps, Tracy correspondait avec sa famille par clavardage. Il était présentement en conversation avec sa mère.
Madame Sketchit : Alors, mon chéri, ça va?
Tracy : Je vais bien maman, sauf pour une chose.
Madame Sketchit : Qu'est-ce qui se passe?
Tracy : J'ai perdu mon emploi d'assistant au laboratoire du professeur Oak. Il a voulu faire de la place à son petit-fils lorsqu'il a appris que ce dernier voulait marcher dans ses traces.
Madame Sketchit : Je suis désolée, chéri. J'espère que tu trouveras rapidement autre chose.
Tracy : J'ai dit la vérité à Délia et elle s'est rangée de mon côté. Elle était même surprise que le professeur ait agi ainsi étant donné qu'elle le connaît depuis plusieurs années. Elle aussi croit que mon congédiement n'a pas de sens.
Madame Sketchit : En effet, ç'est bizarre. Tout ça ressemble beaucoup à du favoritisme à l'égard du petit-fils du professeur.
Tracy : Bon, je vais y aller, maman. Prends bien soin de toi et dis bonjour à Sally de ma part.
Madame Sketchit : Je lui dirai. Au revoir, mon chéri. Je t'aime.
Tracy : Je t'aime aussi. Au revoir, maman. Moi aussi, je t'aime.
Il se déconnecta de sa session de clavardage et retourna s'allonger sur le lit. L'adolescent poussa un soupir d'exaspération avant de se lever et de se rendre devant la fenêtre. La pluie continuait à tomber inlassablement et son intensité avait même augmenté. Quel temps de chien! Je déteste la pluie. pensa Tracy d'un air sombre.
Au même moment, dans la chambre de Ash, ce dernier et Misty étaient allongés sur le lit de l'adolescent et s'embrassaient passionnément. Leurs langues s'amusaient dans une sorte de ballet frénétique. Misty serra Ash contre elle et le fit basculer sur elle. La jeune fille sentait l'érection de Ash contre son entrejambe. Elle ne savait pas si elle arriverait à résister jusqu'au soir venu. Le désir se faisait de plus en plus fort au fil des minutes et le besoin devenait urgent. Le membre viril de Ash frôla l'entrée de son intimité moite. Elle n'en pouvait plus. Si cette étreinte continuait, elle n'allait pas pouvoir résister. La jeune fille mit fin au baiser, à bout de souffle.
« Si nous continuons, je n'arriverai pas à résister jusqu'à ce soir, dit Misty.
-Moi non plus, admit Ash. Je te désire trop.
-Moi aussi, mais si nous attendons jusqu'à ce soir, ça n'en sera que meilleur.
-Oui, tu as raison. »
Ce soir-là après le souper, Délia décida de téléphoner au professeur Oak et de le confronter au sujet du congédiement de Tracy. Elle voulait à tout prix obtenir des explications, car elle trouvait cette situation tout simplement ridicule.
Délia décrocha le combiné téléphonique et composa le numéro du professeur Oak. Au bout de trois sonneries, ce dernier répondit.
« Allô?
-Allô, Sam? Ici, Délia.
-Ah, Délia! Quelle bonne surprise! Que me vaut l'honneur de recevoir votre appel?
-J'aimerais venir vous rencontrer au sujet du congédiement de Tracy.
-Vous en avez entendu parler? demanda le savant.
-Oui, en effet. Je voudrais obtenir des explications à ce sujet.
-Bon, très bien. Vous pouvez venir maintenant, je vous attends.
-Merci beaucoup, Sam. J'arrive tout de suite.
-À tout à l'heure, Délia, » dit le professeur.
Délia raccrocha le combiné et se rendit au salon pour avertir Ash et Misty qu'elle sortait. Lorsqu'elle entra dans le salon, elle vit Ash et Misty pelotonnés l'un contre l'autre. Un sourire apparut sur les lèvres de Délia. Dès la première fois où elle avait rencontré Misty, elle se doutait qu'elle et Ash seraient un jour plus que des amis. En tant que mère, elle avait un sixième sens pour ce genre de choses.
« Désolée de vous déranger, dit Délia.
-Qu'est-ce qu'il y a, maman? demanda Ash.
-Je voulais juste vous prévenir que je sors. J'ai envie d'en savoir plus au sujet du congédiement de Tracy. Donc, je m'en vais de ce pas rendre visite au professeur Oak.
-D'accord.
-Mais n'en parlez pas à Tracy, surtout.
-Ne vous en faites pas, nous ne lui dirons rien, » assura Misty.
Délia alla enfiler son manteau et ses chaussures, prit un parapluie et sortit dans l'air frais du soir. Peu de temps après, Tracy descendit et se rendit au salon.
« Est-ce que Délia est là? demanda-t-il. J'aimerais lui parler de quelque chose.
-Non, elle vient tout juste de sortir aller voir une amie, mentit Ash.
-Oh et eh bien, tant pis. Je lui en parlerai une autre fois. »
Tracy remonta l'escalier menant à l'étage à toute allure et retourna dans la chambre d'invités.
Gary et Kassandra se préparaient à aller au cinéma. Ils mirent leurs manteaux et sortirent sous la pluie. Le cinéma était situé au milieu du village, près du centre commercial. Il leur fallut environ vingt minutes pour y arriver.
Délia était maintenant arrivée chez le professeur Oak. Elle appuya sur la sonnette sans hésiter. Après une attente de quelques minutes, le professeur Oak vint lui ouvrir.« Bonsoir, Délia.
-Bonsoir, Sam. Vous allez bien?
-Très bien. Mais entrez, faites comme chez vous. Ne restez pas dehors par cette pluie.
-Merci. »
Le savant pokémon s'écarta pour laisser entrer Délia. Il referma ensuite la porte derrière elle. Délia entra et referma son parapluie avant de détacher son manteau. Elle retira ses chaussures et les mit sur le tapis prévu à cet effet situé près de la porte.
Le professeur Oak prit ensuite le manteau de sa voisine et le mit dans la penderie. Il l'entraîna vers le salon où ils s'installèrent.
« Vous voulez une tasse de thé? demanda le professeur Oak.
-Oui, je veux bien.
-Je vais nous en préparer. »
Le professeur Oak sortit du salon et se dirigea vers la cuisine. Délia soupira. Depuis plusieurs années, elle se sentait drôlement seule chez elle. Son mari l'avait laissé seule avec Ash alors que ce dernier avait tout juste un an, prétextant qu'il partait pour commencer son voyage initiatique. Cependant, il n'était jamais revenu et n'avait jamais donné de nouvelles depuis, que ce soit par courrier ou téléphone. Il n'avait jamais envoyé d'argent non plus. Délia avait donc dû obtenir de l'aide de la part de ses parents et des membres de sa famille pour subvenir à ses besoins et à ceux de son fils. Elle avait dit à Ash que son père était parti pour devenir dresseur pokémon et qu'il était mort quelque temps après. C'était un mensonge, bien sûr, mais elle n'avait jamais eu le courage de lui dire la vérité. Cependant, elle savait qu'un jour, elle devrait se résoudre à le faire.
Le professeur Oak revint dans la pièce, avec deux tasses de thé à la main.
« Tenez, ma chère Délia, dit-il.
-Merci, Sam. »
Délia prit la tasse qu'il lui tendait et regarda le professeur s'asseoir. Malgré ses soixante-cinq ans bien sonnés, ce dernier était encore agile et en bonne santé. Délia connaissait Sam depuis de nombreuses années et il était un ami de la famille depuis ce temps. Il avait été présent pour elle lorsque son mari les avait abandonnés elle et Ash et l'avait aidé avec beaucoup de générosité, sans jamais rien demander en retour.
« Je voulais vous remercier Sam, dit tout à coup Délia.
-Pourquoi? demanda le professeur, l'air étonné.
-Pour votre amitié et votre très grande disponibilité. Vous m'avez beaucoup aidée lorsque mon mari est parti.
-C'était bien normal. Après tout, vous aviez besoin d'aide pour subvenir à vos besoins et ceux de Ash.
-Cependant, vous ne m'avez jamais rien demandé en retour.
-Délia, je n'avais besoin de rien d'autre que votre amitié. Votre compagnie me rendait heureux à l'époque et c'est encore vrai aujourd'hui, dit le savant.
-Je voudrais à présent avoir quelques explications sur le congédiement de Tracy, dit Délia. Que s'est-il passé, Sam? »
Le professeur Oak se leva et alla près du foyer dans lequel un feu brûlait. Il soupira. Il savait que ce sujet viendrait dans la conversation.
« En fait, j'ignore pourquoi c'est arrivé, répondit-il. Gary est revenu de son voyage, j'étais heureux de le revoir et j'ai perdu le contrôle de la situation. Quand Gary m'a appris qu'il avait décidé de marcher dans mes traces et de devenir savant pokémon, ça a touché une corde sensible. Donc, sans réfléchir, ce qui n'est pas mon habitude, j'ai congédié Tracy et offert le poste à Gary. Tracy est parti très furieux.
-Je le comprends, vous savez, dit Délia.
-Je sais et je ne vous blâme pas. J'ai fait une erreur stupide, mais j'aimerais la réparer. Gary a refusé de commencer à travailler avec moi tant que je n'aurais pas convaincu Tracy de revenir travailler. J'ai téléphoné chez vous cet après-midi pour lui parler, mais j'ai raccroché après deux sonneries. J'ai eu peur qu'il refuse de me parler. Si vous savez comme je m'en veux, Délia. Comme ai-je pu faire une erreur aussi stupide à mon âge?
-Sam, personne n'est à l'abri de faire des erreurs. Même vous avez le droit de vous tromper.
Délia termina sa tasse de thé et alla s'asseoir aux côtés du professeur Oak. Elle posa une main sur l'épaule de sexagénaire. Ce dernier releva la tête et ne vit que de la bonté dans les yeux de Délia. Cette femme avait toujours fait partie de sa vie. Elle l'avait supporté moralement après la mort de sa femme, neuf ans plus tôt. Dans les yeux de Délia, il pouvait lire tout l'amour du monde. Il aimait cette femme depuis très longtemps, mais n'avais jamais osé le lui avouer, par crainte qu'elle le rejette. Cependant, il savait que s'il ne lui avouait pas ses sentiments, il ne saurait jamais si elle les partageait.
« Écoutez, Délia. J'ai quelque chose à vous demander et ce n'est pas facile pour moi. Vous savez que je suis veuf depuis un peu plus de neuf ans et je me sens très seul dans cette grande maison.
-Je vous comprends. Je me sens moi aussi très seule quand Ash n'est pas à la maison.
-Je vous aime, Délia. Cela fait longtemps que j'aurais dû vous l'avouer, mais je craignais que vous ne voudriez pas de moi.
-Sam, moi aussi je vous aime! Depuis longtemps! Je vous aimais même quand votre femme était encore en vie, mais à ce moment-là, je ne voulais pas briser votre mariage. Puis, quand elle est décédée, ce n'était pas le bon moment pour vous avouer mes sentiments. Alors, au fil des années, par crainte de gâcher notre amitié, j'ai gardé tout ça pour moi.
-Je ne vous oblige pas, mais si le cœur vous en dit, vous pourriez vous installer ici avec Ash.
-Nous risquerions de vous déranger, dit Délia.
-Pas du tout. Je considère Ash comme mon fils et vous êtes la femme parfaite.
-Sam, vous avez eu tant de bonté pour moi au cours des dernières années. Je ne vous ai jamais remboursé l'argent que vous avez dû dépenser pour m'aider à garder la maison.
-Oubliez l'argent Délia, c'est vous que je veux. Et puis, j'ai bien assez d'argent pour ne pas m'en faire à ce sujet.
-Je vais y penser et en parler à Ash avant de prendre une décision, promit Délia.
-Voilà qui est tout à fait normal. Prenez votre temps. »
Soudain, il s'approcha de Délia et l'embrassa passionnément. Cette dernière lui rendit son baiser avec fougue. Il y avait si longtemps qu'elle n'avait pas eu de tels contacts avec un homme. Elle en avait des frissons dans le dos et cela se répandit dans tout son corps. En ce moment, Délia ne voulait pas penser, elle ne voulait que s'abandonner aux caresses du professeur.
Le savant pokémon fit descendre ses mains dans le dos de Délia. Il hésita un peu, puis finit par les poser au creux des reins de la quadragénaire. Cette dernière mit fin au baiser, le souffle court. Le professeur Oak aida sa nouvelle flamme à retirer son chandail, révélant un soutien-gorge en dentelle noire.
« Délia, c'est fou comme vous êtes belle! » dit le savant.
Il commença à embrasser le haut des seins de Délia, qui ne put retenir un gémissement de plaisir. Elle n'en pouvait plus, les caresses du professeur la rendaient folle de désir. Il y avait si longtemps qu'elle n'avait pas connu une telle sensation. Le professeur Oak dégrafa le soutien-gorge de Délia, révélant sa poitrine assez généreuse. La femme d'expérience enleva son pantalon, montrant sa petite culotte.
Elle aida Sam à enlever son sarrau puis le jeta ensuite au sol. Peu de temps après, elle remarqua une bosse déformant le pantalon du professeur. Délia commença à caresser la bosse, faisant accélérer le souffle du savant pokémon. Elle descendit la fermeture-éclair d'un pantalon et l'envoya choir sur le sol avec le sarrau. Délia baissa le boxer du professeur, révélant le membre viril de ce dernier, dressé au garde-à-vous. Malgré ses soixante-cinq ans, le savant pokémon arrivait encore à avoir une érection, grâce à des séances de masturbations assez régulières.
Délia se pencha et mit le membre viril du professeur Oak dans sa bouche. Elle commença alors à le sucer de manière intense. Sam Oak n'arrivait plus à contenir tout le plaisir qu'il ressentait en cet instant. Sa respiration s'accéléra alors que Délia le suçait de plus en plus vite. La quadragénaire sortit le membre de Sam de sa bouche pour en lécher la base. Trop excité, Sam poussa délicatement Délia pour la forcer à s'étendre sur le canapé. Il lui enleva sa petite culotte et présenta son membre à l'entrée du vagin de la femme d'expérience. Puis, sans hésiter, il la pénétra. Ensuite, il commença un mouvement de va-et-vient à l'intérieur d'elle.
Tout à coup, le téléphone se mit à sonner, mais ils n'y portèrent aucune attention. Sam accéléra le rythme de la pénétration, ce qui arracha à Délia des gémissements de plaisir. Le téléphone sonna à nouveau, mais Délia hurlait plus fort que la sonnerie. La quadragénaire écarta encore plus les jambes pour permettre à Sam de la pénétrer pleinement. Ce dernier posa les jambes de Délia sur ses épaules et la pénétra encore plus intensément.
Pendant ce temps, Tracy essayait de téléphoner chez le professeur Oak. Il ne croyait pas Ash quand il avait dit que Délia était partie chez une amie. Il avait de bonnes raisons de croire que Délia s'était rendue chez le professeur Oak pour avoir des explications sur son congédiement. Encore une fois, il entendit le message du répondeur du savant. Tracy raccrocha d'un geste rageur et remonta à l'étage.
« Changeons de position, Délia, dit le professeur Oak.
-Si vous voulez. Laquelle voulez-vous essayer?
-J'aimerais bien faire la sodomie.
-D'accord. »
Délia s'agenouilla sur le canapé et Sam la pénétra dans l'anus. Il commença immédiatement à faire un mouvement de va-et-vient, tout en caressant les seins de Délia. Cette dernière laissa échapper des gémissements de plaisir qui se répercutèrent contre les murs de la pièce. Délia n'en revenait pas. Elle n'avait plus eu autant de plaisir depuis de nombreuses années. En fait, elle redécouvrait ce que c'était que d'avoir des rapports sexuels avec un homme, car cela faisait plus de dix ans qu'elle ne l'avait pas fait.
Le professeur Oak sentit tout à coup une pression dans son membre viril. Puis, peu de temps après, il éjacula dans l'anus de Délia. Ils s'écroulèrent dans les bras l'un de l'autre, le souffle court.
« Restez avec moi cette nuit, Délia. Je n'ai pas envie de rester seul ici cette nuit. Je veux être en votre compagnie, que vous dormiez avec moi dans mon lit.
-D'accord, je vais téléphoner à Ash pour le prévenir. »
Délia se leva et décrocha le combiné du téléphone qui se trouvait sur une petite table à côté du canapé. Elle composa ensuite son numéro et attendit. Ash répondit au bout de deux sonneries.
« Allô?
-Salut, mon chéri.
-Maman, c'est bien toi?
-Oui, en effet. J'appelle pour te prévenir que je vais passer la nuit chez le professeur Oak.
-Quelque chose ne va pas, maman?
-Non, ne t'inquiète pas. Tout va très bien. Je suis simplement un peu fatiguée.
-Dans ce cas d'accord. Bonne nuit, maman. Salue le professeur Oak de ma part.
-Ne t'en fais pas, je le ferai, dit Délia. Bonne nuit, mon chéri. Je serai de retour demain matin. »
Délia raccrocha, pas très fière de ce demi-mensonge. Elle était fatiguée, c'était vrai, mais elle voulait attendre le lendemain pour dire à Ash qu'elle sortait maintenant avec le professeur Oak.
« Voilà, c'est fait. Il faudra toutefois lui dire pour nous deux dès demain, dit Délia.
-En effet, rien ne sert de laisser traîner les choses. »
Ils allèrent prendre une douche, puis redescendirent au salon pour regarder la télé.
