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Chapitre 4

Il soupira. Il l'avait décidé, Percy allait l'épouser, point. Même si son avocat s'était efforcé de le convaincre d'attendre la naissance de l'enfant.

Peut-être était-il vieux jeu et têtu, mais certaines valeurs étaient trop ancrées en lui pour qu'il puisse les ignorer. Il était hors de question que son bébé naisse en dehors des liens du mariage.

Il existait entre eux un accord tacite selon lequel ils ne passeraient que cette nuit ensemble, assouvissant l'un et l'autre un besoin et maintenant il allait devenir un père.

- Je peux savoir ce que tu fais ici Flint ? dit Percy froidement. Je t'avais dit que j'irais tout seul.

- Je suis le père, j'ai le droit de venir, répondit-il en souriant. Je ne crois pas que ce soit le moment de faire une scène. Ils étaient dans la salle d'attente et tous les patients les regardaient.

- Monsieur Weasley, dit une infirmière. Le médecin vous attend.

- Bonjour Percy, comment vas-tu ? demanda le médecin en souriant.

- Ça va, répondit Percy en souriant.

- Il a vomi ce matin, lança Marcus.

- C'est ta faute, c'était dû à ton parfum, répliqua-t-il.

- Calmez -vous dit le médecin en rigolant. Ça arrive souvent Monsieur ?

- Flint, dit Marcus. Soudain, le sourire du médecin disparut.

- Vous faites partie de la famille Flint ? demanda-t-il prudemment.

- Oui je suis l'hériter de la famille, dit-il en souriant. La famille Flint était une des plus puissantes d'Angleterre.

Percy n'y croyait pas, il avait l'impression de se retrouver à Poudlard. Le médecin avait le même regard que les fans de Flint à Poudlard.

- Je ne voudrais pas interrompre mais je dois y aller, dit Percy agacé.

- Oui, excusez-moi, dit le médecin en rougissant. Veuillez-vous coucher sur le lit. Il lança quelques sorts et son sourire s'effaça.

- J'ai une bonne ou une mauvaise nouvelle, déclara-t-il.

Percy commença à paniquer, s'il perdait son enfant, il en mourrait. Il serra la main de Marcus. Marcus, pour sa part, garda son apparence calme mais au fond de lui, il avait peur. C'était la toute première fois de sa vie qu'il avait peur et il détestait ça.

- La bonne nouvelle, c'est que les bébés vont bien, dit-il en souriant.

- Les bébés, murmura Percy. J'attends des jumeaux, se dit-il en souriant. Il se tourna vers Marcus qui souriait.

- La mauvaise nouvelle, dit Marcus en serrant inconsciemment la main de Percy.

- Dans quelque temps, les bébés puiseront dans votre magie et il y a un risque que vous les perdiez.

- Comment ça un risque ? Vous m'avez que je n'avais rien à craindre, que tout se passerait bien, cria Percy en larmes.

- Je n'avais pas vu que vous portiez deux embryons, balbutia le médecin, j'aurais dû vous donner une potion plus forte. Je suis désolé.

- Vous êtes un incompétent, hurla Marcus, je veux tout le dossier de Percy. Nous allons changer de médecin.

- Pour qui vous vous prenez, répliqua-t-il, il n'y a que Percy qui peut me renvoyer.

- Je me prends pour le père de ces enfants, répondit Marcus tout en s'approchant du médecin si j'étais vous, j'irais préparer ces dossiers tout de suite, je suis sûr que l'ordre des médecins qualifiera votre erreur de faute professionnelle.

Lorsqu'ils furent dehors :

- On ira chez ma sœur, déclara Marcus, elle est médecin dans un hôpital privé.

- Merci, murmura Percy doucement tout en tenant son ventre, en larmes.

Marcus le vit, il avait été tellement concentré sur le médecin qu'il avait négligé Percy qui avait besoin de soutien. Il le prit dans ses bras et le berça : Ça ira, chuchota-t-il, tu verras, ils ont de qui tenir. Ils se sourirent et ils partirent.

Dans l'hôpital privé

- Marcus, dit une fille d'une grande beauté tout en le prenant dans ses bras. Que fais-tu là ? demanda-t-elle en regardant Percy.

- J'ai besoin de ta science, répondit-il avec sourire.

- Vous êtes enceint, n'est ce pas ? demanda-t-elle en souriant à Percy.

- Oui, confirma-t-il doucement en mettant sa main sur son ventre.

- Venez avec moi.

Marcus lui raconta l'épisode avec l'autre médecin.

- Pourquoi n'es-tu pas venu me voir directement ? cria-t-elle tout en fixant froidement Marcus.
- C'est de ma faute, murmura Percy. Je ne savais pas que j'avais du sang de vélane et je lui avais caché mon état. Il ne l'a découvert que récemment.

- Je vais vous installer dans une chambre et je recommence tout le diagnostic, dit-elle et elle demanda froidement à une infirmière de lui montrer sa chambre.

C'est une vraie Flint, pensa Percy en souriant. Les mêmes cheveux et yeux noirs et surtout le même caractère. On pouvait voir que tout le personnel la respectait et la craignait.

Quand la porte se ferma :

- Es-tu sûr d'être le père ? demanda-t-elle froidement.

- Oui, je suis le père et je pense l'épouser, répliqua-t-il mais pour l'instant, je préfère que personne ne soit au courant tant que je le ne l'ai pas convaincu de m'épouser.

Plus tard dans la soirée

- Alors ? demanda Percy en serrant la main de Marcus.

- Tout ira bien si vous suivez mes consignes, déclara-t-elle en souriant. J'ai changé vos potions mais il vous faudra beaucoup de repos.

- Pour combien de temps ? demanda Percy d'un air désespéré.

Le temps que votre corps assimile la nouvelle potion, répondit-elle en souriant, juste une ou deux semaines.

Percy souffla. Une seule semaine, il avait droit encore à deux semaines de vacances. Il sourit.

- Tu viens habiter chez moi et je m'occupe de payer tes factures, déclara Marcus d'un ton autoritaire.

- Je ne t'ai rien demandé Flint, répliqua Percy. Je suis capable de veiller sur moi, dit-il en se levant et il se tourna vers la sœur de Marcus. Merci pour tout, dit-il en souriant, voici mon adresse pour que vous envoyiez la facture.

- De rien, appelez-moi Marie, dit-elle en le prenant dans ses bras. Heureuse de t'avoir aidé.
Percy rougit et sortit.

- Je t'envoie la facture et à lui j'enverrais une fausse facture, déclara-t-elle froidement.

- Depuis quand es-tu gentille ?

- Je l'aime bien, répondit-elle en s'installant sur son bureau. C'était vrai. Elle le trouvait adorable. Il avait l'air tellement fragile qu'on avait envie de le prendre dans ses bras et surtout il tenait tête à son stupide frère.