Chapitre 4 – Le cambriolage


Je vous présente toutes mes excuses d'avoir si tardé pour ce chapitre. J'ai dû le réécrire 2 fois avant de le publier.


Supérette de la ville de Jamboree,

Au moment des courses pour les troupes d'Emma et de Lilly, se déroule un cambriolage. Tout avait été prévu pour durer moins de 5 minutes, pour que les policiers n'aient pas le temps d'arriver du poste de police. Mais malheureusement pour les bandits, une voiture de police arrive à peine une minute après le début du braquage et les policiers voient tout par les vitrines du magasin. Une voiture s'enfuit lorsqu'ils arrivent. Les policiers qui sont en train de prévenir le Central du vol à main armé dans la supérette avec possibilité de prise d'otage ne s'en aperçoivent pas. Mais les voleurs ont vu les 2 voitures et ils savent qu'ils sont coincés dans le magasin.

Alors ils appliquent le seul plan de recharge disponible immédiatement : la prise d'otages. Or contrairement à l'habitude, le magasin est rempli de gens surtout de jeunes filles en uniforme de scouts. Donc le type de personne qu'on veut épargner à tout prix dans le cas d'une prise d'otage. Il suffit qu'une de ces jeunes filles soit issue d'une famille influente pour obtenir ce qu'on veut.

La première action des preneurs d'otages est de faire baisser les rideaux de fer qui protégent le magasin quand le magasin est fermé. Avant que les bandits bloquent les portes de secours, plusieurs clients qui se trouvaient au fond du magasin y compris un certain nombre de guides s'enfuient par-là. Mais Emma et Lilly ne font pas partie des gens qui ont réussi. Malheureusement, elles étaient près des caisses au rayon des sucreries juste sous les yeux des braqueurs.

Les bandits regroupent leurs otages devant les caisses dans un grand espace libre sans rayons pour mieux les surveiller. Dés que le négociateur de la police arrive, les négociations commencent. Les bandits détiennent une vingtaine d'otages, le directeur avec 4 de ses employés et une quinzaine de clients dont une grande majorité de guides dont font partie Emma et Lilly.

Les braqueurs ont laissé passer leur chance de réussir une sortie en force. Maintenant, cela serait un échec sanglant. Leur solution pour s'en sortir vivant, libre et avec leur butin sont leurs otages. La présence de jeunes filles rend plus difficile une intervention armée. Pour les policiers, leur objectif est de faire que les otages sortent vivants et indemnes et ensuite capturer les méchants.

Pour les 2 parties en cause, c'est l'heure de négociation et tout cela se fait par téléphone. Pour ajouter à l'angoisse des otages et par un brin de perversité, le chef des braqueurs fait tout cela en présence des otages et en utilisant le haut-parleur du téléphone. Ainsi, les otages peuvent entendre la police et les braqueurs.

Après avoir décrocher le téléphone qui sonnait au niveau des caisses. Les braqueurs avaient ignoré les appels sur le téléphone du bureau du directeur.

- Bonjour, je suis le sergent Nick Jones de la police de Springfield. Je suis chargé des négociations pour résoudre au plus vite et au mieux de tous cette crise qui nous frappe.

- Appeler un chat, un chat. Vous voulez résoudre cette prise d'otage.

- Parfaitement exact, Monsieur ?

- Vous m'appellerez Monsieur Tartempion.

- Bien, Monsieur Tartempion, que pouvons-nous faire pour que tout le monde sorte vivants et intacts ?

- Eh bien, le principal est que nous puissions sortir vivants et libres. Donc vous nous fournirez un hélicoptère. Nous avons un pilote parmi nous. Cet hélicoptère ne sera pas suivi par un quelconque hélicoptère ou chasseur. Nous emmènerons avec nous 2 otages pour nous en assurer et nous sortirons couvets par les otages. Les 2 otages seront libérés à notre premier atterrissage. ? Vous avez une heure pour amener l'hélicoptère et que vous dégagiez une place pour qu'il puisse atterrir devant le magasin.

- Que désirez-vous d'autre ? demande le négociateur.

- Rien, vous avez une heure pour que cet hélicoptère atterrisse là où je le veux. Sinon, vous connaissez la musique.

Sur ces mots, le chef des braqueurs raccroche et dit à tous les otages :

- Si tout le monde coopère vous serez tous libres dans une heure 5 minutes et je pense que vos courses seront gratuites. Pour les 2 otages, cela dura 30 mn de plus et il conclut en éclatant de rire.

Quelques minutes plus tard, un des braqueurs leur jette quelques paquets de bonbons et leur dit :

- Pour vous distraire, quelques douceurs. Et on va vous donner des bouteilles d'eau.

Puis il s'éloigne avec un caddie et revient quelques minutes plus tard, rempli de petites bouteilles d'eau. Il en donne à ses camarades avant de dire au directeur du magasin :

- Venez cherche le reste et mettez le au milieu de vous.

Le directeur s'approche et prend le caddie. Mais le braqueur lui dit :

- Stop, le caddie reste là où il est. Vous prenez les packs 2 à 2. Cela l'oblige à faire 3 voyages car il y avait cinq packs.

Pendant ce temps, le chef des braqueurs s'adresse en catimini à un de ses hommes qui opine de la tête. Alors le chef des braqueurs désigne 2 otages plutôt forts et leur dit :

- Vous 2, vous allez me chercher 2 TV qui sont en promo et vous le mettez devant les caisses. On va faire une grand première. Les otages pourront voir les efforts de la police pour les libérer grâce aux caméras de surveillance. Mon ami va brancher ces caméras sur ces postes TV. Comme cela, lorsqu'il n'y aura plus d'image, vous saurez que vous serez libres d'une façon ou d'une autre : soit d'aller voir Dieu, soit de revoir les votres.

Vingt minutes plus tard, le téléphone sonne. Et Les otages comme les braqueurs regardent les policiers et au loin la foule des curieux sur les écrans de TV.

Après 5 sonneries, le chef fait la même chose qu'avec le précédent appel en décrochant :

- Le magasin, je vous écoute,

- Ici le sergent Nick Jones, le négociateur. J'ai une mauvaise nouvelle. Aucun hélicoptère ne peut atterrir devant le magasin comme vous l'aviez demandé. Il y a une ligne à haute tension qui passe juste à coté à 50 m de hauteur.

- Je ne vous crois pas.

- Eh, bien vous pouvez sortir pour la voir.

- Et comme ça, la police m'arrête

Et la discussion continue ainsi.

Contre la libération d'un otage, une femme enceinte, le braqueur pilote d'hélicoptère sort et constate qu'aucun atterrissage d'un hélicoptère n'est possible à coté du magasin. Il n'y avait pas fait attention lors des repérages et même en arrivant pour le cambriolage. Mais l'hélicoptère n'était pas prévu à ce moment de l'opération.

Alors le chef est furax en entendant le compte-rendu de son complice :

- L'hélicoptère ne peut pas venir à coté de la supérette. Moi, je ne prends pas le risque décoller avec un appareil que je connais pas à coté d'une ligne à haute tension. Et je ne pense pas qu'il laisse un pilote expérimenté le faire. Ils ne voudront pas nous donner un nouvel otage.

Et ainsi de suite, les négociations continuèrent et le siège dura. Et de plus en plus de gens arrivèrent : curieux, amis et membres de familles des otages journalistes et des policiers d'état et du FBI.

États-Unis,

La nouvelle de cette prise d'otage se répand très vite dans tout le pays. Le plan des bandits tourne rapidement à l'aigre.

Les guides ont rapidement la liste de celles qui sont retenues dans le magasin. Ils en informent la police ainsi que les parents. Dans son bureau, Ingrid est prise de hoquets. Son magnifique plan est prêt de tomber en ruines. En théorie, sa fille Emma, la Sauveuse doit arriver intact à l'âge de 29 ans à Storybrooke dans le Maine. Mais elle en n'est pas très sur.

Après quelques instants, elle repend son calme et elle se dit que pour résoudre ce problème de prise d'otages, il faut les meilleurs, c'est à dire les équipes spécialisées du FBI. Avec tous les amateurs de glaces, elle a les contacts qu'il faut pour que le FBI s'occupe de cette prise d'otage rapidement. Et ce qui arrive. Après 1 h 30 de prise d'otages, les policiers locaux sont relevés par le FBI et ils en sont contents car ils ne savaient plus quoi faire. Les bandits ne sont pas contents du tout. Si le FBI est là, cela sent très mauvais.

Puis après avoir passé ces appels, elle prend sa voiture pour aller sur le lieu de la prise d'otages. Elle tient à être présente pour la sortie de sa fille.

Parking de la supérette,

Après avoir dû laisser sa voiture et son chauffeur au loin, la police la laisse venir au premier rang de la foule dans un sorte de carré pour les responsables de la ville, des guides et les parents des otages. Là, elle rencontre un certain James Paige dont la fille est aussi otage. Ils sympathisent bien comme avec d'autres parents dont les filles sont otages. Ils arrivent même à rire un peu dans ces instants de désespoir avec les blagues et gaffes de leurs filles respectives. Mais James Paige a retenu son attention surtout que son épouse est morte peu de temps avant et que leur fille a été adoptée comme la sienne. Elle se dit en rigolant intérieurement qu'elle vient aussi de la Foret Enchantée.

Pendant ce temps, les négociations traînent et il est visible que le SWAT du FBI s'apprête à intervenir mais quand et comment, ils ne le savent pas. Tout ce que les parents des otages espèrent est que tout le monde sorte vivant et intact et que cela aille vite.

Mais soudain, ….

Intérieur du magasin,

Dans le magasin, al tension monte au fur et à mesure que le temps s'écoule lentement.

Comme les otages bougent régulièrement, Lily s'est débrouillée pour être proche d'Emma et un peu éloignée du reste des otages mais toujours bien sous les yeux des preneurs d'otages.

Elle s'adresse en chuchotant à Emma

- J'ai besoin de toi. Je pense avoir une solution pour qu'on sorte rapidement de cet endroit en vie et intacte.

- Et comment vas-tu faire ce miracle répond sur le même ton Emma

- Je te l'ai dit que j'arrive à faire du feu avec n'importe quoi et nous sommes au bon endroit pour en faire un. Un incendie change toute la donne. Le feu fait fuir les gens. Donc fin de la prise d'otages.

- Bonne idée, mais on se fera flamber en premier et cela n'est pas bon du tout pour nous.

- Je mets le feu, mais je ne veux qu'il me tue. Mon idée est de le commencer ici et de le faire éclater ailleurs.

- Mais où, si cela ne commence pas dans le bon endroit, cela fera pschiit.

Mais en parlant, le ton est monté.

Et une des preneurs d'otages les regarde avec des yeux méchants et leur dit

- SILENCE.

Après quelques minutes, Lilly murmure :

- Une bonne fumée suffirait à déclencher les alarmes et les douches et donc intervention immédiate de la police. Mais tu as raison, il faut choisir le bon endroit. Je crois l'avoir trouver. Tu regardes là-bas, C'est le rayon des papiers toilettes et essuie tout. Or un certain nombre sont ouverts. Le papier flambe bien et allumera le plastique qui fera de la fumée grasse qu fera fonctionner les détecteurs.

- C'est loin et risqué dit Emma. Mais cela peut marcher.

- Bon alors, j'y vais. J'allume ma boulette incendiaire et je lance.

Elle le fait, mais une des bandits la voit et tourne son arme vers elle en criant.

- LÂCHEZ CELA IMMÉDIATEMENT ET METTEZ LES MAINS EN L'AIR OU SINON JE TIRE.

Lilly lance la boulette enflammée vers le rayon des papiers toilettes et Emma se jette vers les jambes du bandit.

- Et d'un seul coup, il y a une lumière blanche éclatante dans tout le magasin et cela aveugle tout le monde. En même temps, de la fumée s'élève et active les extincteurs automatiques qui arrose tout le monde d'eau froide.

Les policiers arrivent moins d'une minute après profitant du chaos crée par ces 2 évènements simultanées.

Mais personne ne comprendra vraiment cette lumière blanche. Pour le feu, on a constaté que les papiers toilettes avaient flambé en premier. Mais comment, fut beaucoup moins claire. La meilleure explication qui fut avancée est l'éclatement de plusieurs tubes néons qui en explosant aurait déclenché cette lumière blanche aveuglante.

Extérieur du magasin,

Soudain, une grande lumière blanche apparaît venant du magasin suivi d'une grande fumée noire et des sirènes des détecteurs de fumée. Personne ne sait ce qui se passe dans le magasin. Mais il faut intervenir d'urgence. Mais Ingrid a vu la lumière blanche et sourit. Elle sait que la magie de sa fille a marché de nouveau.

Pris par surprise, le SWAT intervient pourtant très rapidement, les policiers font sauter les serrures des portes et s'introduisent très vite dans le magasin. Et en sort tout aussi vite une foule de policiers lourdement équipés encadrant des civils. On en a entendu un seul coup de feu et 2 hommes sont ressortis encadrés de policiers et menottés. La police maintenant fait le tri entre otages et braqueurs.

Mais ils n'ont pas réussi à maintenir les parents qui voulaient récupérer leurs filles, les serrer dans leur bras. Bon d'accord, les policiers n'ont pas vraiment envie de poursuivre et arrêter brutalement des jeunes filles en uniforme de guide surtout devant les caméras de TV. Cella pourrait être leur fille, nièce et ainsi de suite. De plus devant la presse, cela ferait très mauvais effet. Mais il faut maintenir l'ordre et la loi.

Alors les policiers interviennent discrètement et poliment en disant qu'ils doivent recueillir immédiatement les témoignages de ces jeunes filles. Et suivant la loi, cela doit se faire en présence d'un avocat ou d'un parent adulte. Et cela doit se faire le plus vite alors que les souvenirs sont frais. Tout le monde le comprend.

Par contre, les adultes sont maîtrisées par les forces de l'ordre car ils veulent savoir qui sont les otages et qui sont les bandits car dans leur fuite précipitée, on sait qu'on n'a pas arrêté tous les preneurs d'otages. Et sans arme, rien ne ressemble plus à un otage qu'un preneur d'otage.

Quelque temps plus tard, Poste de police,

Après avoir été interrogé par la police en présence de sa mère Ingrid qui comprend assez vite qu'elle ne dit pas tout ce qui s'est passée dans le magasin. Sa fille aura le droit à un second interrogatoire de sa propre part avec la question la plus importante, a-t-elle compris que la lumière blanche qui a permis la fin de la prise d'otages vient d'elle-même Emma.. Elle lui présente Lilly Qui est sorti peu avant de l'interrogatoire par la police en présence de son père.

- Maman, je te présente Lilly Paige, guide de la troupe des écureuils On était ensemble Otage e elle a réussi à déclencher le feu qui a provoqué l'intervention de la police.

- J'ai juste suggéré cette idée et cela a eu lieu. Je n'y suis pour rien.

- Quelque chose qu'Emma n'a pas dit devant les policiers, se dit Ingrid.

- Enchanté de vous rencontrer, Mlle Paige.

- Puis-je vous présenter mon père dit-elle en indiquant l'homme qui arrive derrière elle.

- Nous avons eu le plaisir de nous rencontrer pendant la prise des otages ans le carré des familles.

- Exact, dit Mr Paige. Je vous que nos filles se connaissent déjà.

Puis Ingrid regarde un peu plus attentivement le cou de Lilly où elle voit un collier avec une sorte d'écaille. Elle demande :

- Qu'est ce que c'est ?

- Je ne sais pas. C'est la seul chose qui me reste de ma mère biologique. Je n'ai jamais su ce que cela pouvait être.

- Cela me dit vaguement quelque chose. Puis-je le regarder de plus près ?

Lilly le passe au-dessus de sa tête et le met dans la main d'Ingrid. Celle-ci le regarde attentivement puis le met à la lumière du soleil et va même à la surprise de tous le lécher.

Ingrid paraît surprise du goût. Elle dit :

- Je me trompe, mais ce collier est le symbole des Draconiens. Je croyais que c'était une légende. C'est des familles qui disaient qu'ils pouvaient se transformer en dragons et ils portaient une écaille qu'ils disaient être l'œuf de dragon où ils sont venus au monde. On n'a plus entendu parler à la fin du Moyen-age. L'Eglise n'aimait pas les dragons. Donc il semble que tu es originaire du même pays que le mien, la Norvège. Mais je ne peux pas t'en dire plus. Je ne sais où tu pourrais en savoir plus. Il faudrait regarder les légendes scandinaves.

Après un petit instant de réflexion, j'ai léché la pierre du collier. Elle avait une sorte de goût de coquille d'œuf. Je pense que c'est une coquille d'œuf de dinosaure fossilisé. Je ne peux pas t'en dire plus, c'est une légende peu connue qu'on m'a raconté une ou 2 fois.

Lilly est souriante. Elle commence à savoir d'où elle vient. Elle sait où commencer ses recherches.

Ingrid se dit en elle-même :

- Lilly vient aussi de la Foret enchantée comme Emma. Est-ce qu'elles sont liées d'une façon ou d'une autre ? En tout cas, son goût pour le feu montre qu'elle est un dragon. Bien sur, dans ce monde, elle ne peut se transformer sauf sous l'effet d'un énorme stress. L'incendie de la supérette, c'est elle. Mais elle est orpheline de mère a dit son père que n'est pas mal physiquement. Bon, je vais avoir une 2eme fille et Emma aura enfin son père qu'elle veut depuis longtemps et en plus une sœur qu'il faudra que je surveille attentivement.

D'après les légendes continue Ingrid, Les draconiens étaient soumis à des crises de violence et pouvait devenir des Berserkers, des guerriers fous et très fort dit-elle le l'incompréhension de tous et aussi ils avaient des fortes crises d'abattement.

- Cela approche de la définition du caractère de ma fille Lilly, dit Mr Paige en regardant sévèrement sa fille.

Celle-ci hausse les épaules. Elle a l'habitude de cela.