Et voici le dernier chapitre! Que dire... merci d'avoir lu, it means a lot to me. N'hésitez pas à me demander si vous voulez des scènes coupées, ou autres... des bonus, quoi. Quelqu'un a du thé à la menthe, je viens de finir le mien...
Brefouille...
JenAbs: La David Family. On va pas beaucoup la voir, mais beaucoup l'entendre... Et la période Ziva/Tony adultes va être courte... Mais j'espère que tu vas apprécier quand même! *Pablo tend un réservoir de café avec un grand sourire*
Athna: Oui, Tony n'a toujours rien compris... *soupire de désespoir qu'un jour, il comprenne vraiment quelque chose...* Excellente analyse d'Eli? Hum, je ne pensais pas avoir été aussi loin, mais merci! :) Et puis oui, c'est toujours Sénior qui prend, mais il est gentil, Senior, il est juste pas doué avec son fils, non mais! Et puis Eli, il est méchant, mais à sa manière. Comme un directeur de Mossad. Par contre, il se fait un peu victimiser dans la suite... La rencontre Eli/Tony... Hum... Très superficielle?
Bonne lecture :)
Chapitre 4
Tony avait pris sa décision. Il saurait ce qui se passait dans cette famille. Il suivit le plus discrètement possible les deux enfants jusque chez eux. En un quart d'heure à peine, ils étaient arrivés. Ari n'avait pas lâché une seconde la main de sa soeur. Il ouvrit le portail, fit passer la petite fille devant lui, et entra dans le jardin. Il frappa à la porte. Ce fut une femme, avec un bébé dans les bras qui lui ouvrit. La mère de Zivaleh. Elle serra Zivaleh dans ses bras, le soulagement écrit dans ses gestes et sur son visage.
De l'autre côté de la rue, caché derrière un buisson épais, Tony observait. Il passa la journée à observer. Quand arriva le patriarche, vers 20h, il fut pris d'un étrange malaise. Peu après que la porte se fut refermée, les rideaux du bureau, dont la fenêtre donnait sur la rue, se baissèrent, et on entendait des coups. Et des cris. Tony reconnut ceux de Zivaleh, c'étaient les mêmes que lorsqu'il lui avait donné sa douche pour la première fois. Il entendit aussi ceux terrifiés de sa mère, et les paniqués de son frère:
-Papa! Pas elle! Moi oui, mais pas elle! s'il te plaît!
Les larmes lui brouillèrent la vue. Il sut que plus jamais il n'oserait approcher un enfant, de peur qu'il lui soit arrivé la même chose qu'à Zivaleh. Et il sut que ce serait pour leur rendre justice, et pour punir les gens comme le père de Zivaleh, qu'il voulait devenir flic.
Les larmes dévalèrent ses joues. Il était en colère. Et il avait mal. Il avait mal pour cette femme, qui voyait ses enfants battus. Il avait mal pour ce garçon, qui devait souvent supporter les coups pour sa soeur, et qui devait avoir plus de marques sur le corps que ce qu'il avait vu sur Zivaleh. Il avait mal pour cette enfant de 4 ans, qui était punie et battue parce qu'elle n'avait pas su rentrer chez elle en pleine nuit, dans une ville qui n'était pas la sienne. Il avait mal pour ce bébé, qui subirait sans doute les mêmes traitements que son frère et sa soeur.
Il laissa échapper un sanglot de rage et serra les poings, avant de s'enfuir en courant. Il rentra chez lui en claquant toutes les portes sur son passage. Il s'enferma dans sa chambre, s'écroula sur son lit, et se laissa pleurer une heure. Avant que son père ne le force à manger quelque chose.
...
25 ans plus tard
Pour la première fois depuis au moins 15 ans, Tony se décida: il fallait vraiment, mais vraiment qu'il range son appartement. Ou au moins qu'il se décide de ce qu'il allait faire de ce qu'il n'utilisait pas. Il sortit tous les cartons de son débarras. Il mit dans ses oreilles ses écouteurs, et mis en marche le MP4 qu'Abby lui avait offert. Puis il prit une grande inspiration.
Il mit 2 heures à se décider pour le premier carton. Les deux heures suivantes, il se donna une nouvelle organisation dans son rangement. Il vida les 6 cartons qui se présentaient devant lui. 3 cartons pour ce que je garde, 3 pour ce que je jette. En moins de deux heures, cette fois, il avait finit. Gibbs pourrait être fier de lui. Il s'apprêtait à ranger les trois cartons de ce qu'il gardait quand il remarqua dans son débarras un plus petit carton. Intrigué, il déposa ce qu'il avait dans les mains et se saisit du petit carton. Il s'enferma dans sa chambre, et s'assit sur son lit, se demandant ce qu'il pouvait bien y avoir dans ce carton-là. Pendant quelques minutes, il réfléchit à ce qu'il avait pu mettre dedans, mais tout ce qui lui venait à l'esprit, il l'avait vu dans son salon pas loin de deux heures plus tôt.
Alors il l'ouvrit. Et en sortit ce qu'il contenait. Un legging noir, une jupe noire au bord rouge, 2 culottes Disney, un jean, bien pratique, un t-shirt Le Roi Lion, un t-shirt Mulan, un t-shirt rose, un pull du rayon garçon, gris, le tout en taille 4 ans. Il avait le même pull gris, quand il était ado. Qu'il avait tenu à garder pour se souvenir pourquoi il était flic. Il se précipité dans son armoire et en sortit le pull.
Et il se rappela. Il se rappela de Ziva, à 4 ans, perdue dans la nuit dans une ruelle, qu'il avait recueillie pour 2 jours et demi, et pour qui il avait acheté tous ces vêtements.
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Ziva ne fut pas surprise de ne trouver que Gibbs en arrivant au bureau.
-Bonjour Gibbs. Vous avez passé un bon weekend?
-Aussi bon que ceux d'avant, grogna son patron. Vous avez un colis...
Elle baissa les yeux sur son bureau.
-Au sol, Ziva.
Ah. Effectivement. Un petit carton sans mot. Sans adresse, sans tampon, sans rien. Elle plissa les yeux, suspicieuse, avant d'analyser le paquet. Pas de bruit suspect, il semblait léger.
-Gibbs,vous savez ce qu'il y a dedans?
-Non. Mais je sais que vous ne risquez rien en l'ouvrant.
La jeune femme fit confiance à son patron, et ouvrit le carton, alors que la porte de l'ascenseur s'ouvrait.
-Salut tout l'monde!
Pour une fois, ce n'était pas Tony le dernier arrivé, puisqu'il venait de les saluer.
Gibbs marmonna quelque chose d'incompréhensible, et Ziva se contenta de le regarder s'installer.
-T'as du courrier? s'enquit-il.
-Pas vraiment, répondit-elle avant de jeter un oeil sur le contenu de son paquet. Elle trouva au dessus d'une pile de vêtements d'enfant une enveloppe, qu'elle s'empressa d'ouvrir, puis de lire la petite lettre manuscrite.
J'ai retrouvé ça chez moi hier, en rangeant mon appart. Je ne sais pas si tu te rappelleras, mais en tout cas, tu pourras les garder, si jamais un jour, tu as une petite fille.
Pas de signature, mais l'écriture parlait d'elle même.
Elle eut alors un flash, et elle comprit. Une petite fille en habits de garçon, devant une pizza en forme de chat. Pour qui un adolescent avait acheté tous les vêtements qu'elle avait sous les yeux. Tony avait 16 ans. Elle avait 4 ans.
Bien, voilà une nouvelle fiction de terminée. Je vous avoue que je ne suis pas pleinement satisfaite de la partie avec Ziva adulte, mais bon... Si jamais vous avez des idées pour l'améliorer, je suis preneuse!
C'est la fin de cette fic, merci de l'avoir suivi, à suivre, la réponse à votre future review, et bientôt, quelques bonus, selon la demande et l'inspiration ;)
Je me prends un peu pour un présentateur télé, c'est pas grave, si quelqu'un trove un hôtel psychiatrique (oui oui, hôtel...) adapté à mon cas de profond traumatisme de... je sais pas quoi... envoyez moi l'adresse, et je passerai faire une visite... ;)
Bisous :)
Aliiks
