Et oui, voilà enfin le quatrième chapitre de cette fiction. Je sais que je n'ai pas été très rapide sur cecoup-là mais les autres chapitres risquent de mettre beaucoup plus de temps à venir. Pour mieux comprendre, allez faire un tour sur mon profil. Mais, on est pas pressé, non plus ? ^^

Bien, j'espère que ce chapitre vous plaira. On y voit que les membres de l'équipe de Naruto et je souhaite qu'ils vous plaisent comme ils me plaisent. XP Oui, je suis celle qui les a créée mais ça ne m'empêche pas de ne pas réussir à me faire un choix. Bah, ils ont chacun leur caractère alors j'aime bien faire mumuse avec chacun d'eux. =p Je me demande d'ailleurs lequel vous préférez. oO

Aller, assez de blabla comme ça et place à l'histoire. ;)

Bonne lecture !


Chapitre 4 : L'équipe

Naruto envoya un message à son espion et retourna chez lui, se reposer de cette journée pleine de rebondissement. Mais à peine eut-il ouvert la porte de son appartement, qu'il se prit une tartine de nutella dans la figure. La tartine glissa sur son visage lentement, avant d'atterrir par terre en un "Splach" grotesque.

- Putain ! Mais qu'est-ce que vous foutez, là !

Toutes les personnes présentes dans la pièce se stoppèrent dans leur mouvement et dévisagèrent le nouvel arrivant, nouvel arrivant qui n'était autre que le propriétaire des lieux et dont une grosse veine pulsait méchamment sur son front. Un des squateurs était allongé sur le petit canapé de Naruto et se faisait taper dessus par une naine enragée. Il portait un pull bleu marine à col roulé et manches courtes, accompagné d'un pantalon noir sur lequel étaient accrochées des chaînes argentées et son étui à kunaï. Ses yeux noisette ressortaient à côté de ses cheveux gris, rappelant ceux de Kakashi, coupés court. Néanmoins, malgré tous ces traits communs, il se démarquait des autres par sa multitudes de piercings (on reconnaît là, l'influence d'Haganemaru). Ses oreilles étaient presque, pour ne pas dire entièrement, couvertes de piercings, autant d'anneaux que de strass. Un bridge argenté scintillait à chaque fois qu'il plissait les lèvres. A son arcade sourcilière, un barbell rouge violacé, et un autre, bleu abîme, au-dessus de sa narine gauche, affinaient ses traits. Evidemment, il ne s'était pas arrêter à ça et il devait cacher bien d'autres petites surprises, mais ne les ayant jamais vu, Naruto ne pourrait pas le confirmer.

Ce dernier fit passer son regard de le fenêtre à Yachiru, avant de se frotter le front en grognant. Mais pourquoi lui, bon sang ? Hiroko se leva en tirant une grimace au gris et s'assit sur une chaise, près de Naruto. Elle tendit la main et attrapa une pomme dans la corbeille, posée sur la table. Elle souffla dessus avant de la croquer à pleines dents. Naruto tira une chaise et s'installa en face de la gamine.

- Je vous laisse à peine une heure chez moi et regardez dans quel état je vous retrouve !

- Bah, ça change pas vraiment de d'habitude, lui répondit Hiroko, en se léchant les doigts.

- Je dois prendre ça comment ?

- Hahaha !

- Yachiru, te moques pas !

- Oh, non ! Mais tu devrais voir ta tête ! On dirait un Uchiha constipé !

- QUOI ?

« Je dois dire que la ressemblance est frappante ! Hahaha ! »

« Toi, la ferme ! »

« Oh, si on peut même plus rigoler ! »

Oui, ce soir-là, Naruto n'était vraiment pas d'humeur. Surtout qu'il venait de se rendre compte que Yachiru avait encore cassé sa fenêtre. Quand comprendra-t-il qu'une porte, ça ne servait seulement à faire joli ? Naruto prit une pomme et imita la fillette.

- Les autres ne sont pas encore là ?

- Nan, lui répondit Yachiru. Satomi a été appelée par Tsunade, Makura est sur le chemin et Asahi est encore à l'hôpital.

- Il a dit, précisa Hiroko, qu'il avait encore deux opérations et après, il viendrait.

- En gros, on risque de l'attendre deux bonnes heures.

- Bah, fais pas la tête Naru-kun, il a promis qu'il te cuisinerait des ramens.

- C'est vrai, renchérit Hiroko.

- Bon, en attendant, vous allez tous les deux me ranger votre bazar !

- Oh, non ! se plaignirent-ils, en choeur.

- Vous n'avez pas le choix ! gronda le blond.

« T'es un peu dur, là ! Je te rappelle que tu n'es pas mieux ! »

« Toi, te la ramène pas ! »

« Il a un problème le Kitsune ? Hahaha ! »

Naruto soupira un grand coup en serrant les poings, avant de frapper la table d'un coup sec. Au même moment, quelqu'un frappa à la porte avec violence (c'est fou qu'ils sont violents ! XD). Mais avant qu'il n'eut le temps, ne serait-ce que pour bouger un seul doigt, la porte s'ouvrit et se referma. Un jeune homme, trempé et sûrement un peu frigorifié, apparut à l'embrassade de la porte. Des gouttes de pluie perlaient de ses mèches brunes, cachant une partie de son visage. Son bandeau frontal, dégageant son front, ne laissait qu'entrevoir l'onyx de ses pupilles. Il se débarrassa de son manteau qu'il jeta sur le canapé, atterrissant sur le gris. De part son attitude et sa posture, Naruto en déduit qu'il n'était pas de bonne humeur. Ce qui ne l'empêcha pas d'utiliser la délicatesse dont il était pourvu.

- Pourquoi tu tires ta tronche d'enterrement ?

Pour toute réponse, il lui tendit une lettre portant son nom. Imprégnée de pluie comme elle l'était, il était impossible d'y lire autre chose. Naruto s'en empara , soupirant en remarquant le tampon de l'Hokage. Evidemment, il allait être le seul à lui en vouloir, et puis, prendre une telle décision sans en discuter ensemble revenait à porter un gyrophare en pleine nuit. Et si après ça, les vieux du conseils ne soupçonnaient pas Naruto d'une possible trahison, ce serait les juunins qui s'y mettraient. Naruto agissait trop souvent au goût de Makura, sans réfléchir. Naruto ouvrit l'enveloppe pour trouver le même ordre de mission que lui avait demandé Tsunade. Il referma la lettre et essaya d'afficher un sourire tranquille mais qui ne marcha pas avec Makura.

- Tu ne te demandes même pas pourquoi Satomi a été convoquée par l'Hokage ?

- Ecoute Makura, la vieille voulait m'enfermer, soi-disant pour me protéger, alors que l'Akatsuki n'est qu'à quelques kilomètres de Konoha. Comment voulais-tu que je réagisse ?

- Que tu réfléchisses avant de dire une bêtise ! se fâcha-t-il.

- De toute manière, ce qui est fait, est fait. Demain, comme tu as pu le lire, nous devons nous rendre au stade de Konoha à midi pile, pour passer l'examen qui décidera si oui ou non, nous nous battrons face à l'Akatski. Alors, advienne que pourra !

- En gros, t'as encore foutu la merde, soupira de nouveau Makura.

- Meuh nan ! le contredit Yachiru.

- Naru, y'a plus de pommes ?

Dans une ambiance de "pure amitié" , Naruto se leva et alla apporter d'autres pommes à la petite Hiroko. Un froid polaire s'installa entre Makura et Naruto, mais qui ne semblait pas toucher plus que ça les deux autres. A croire que c'était une habitude de les voir se disputer ainsi. Finalement, Makura lâcha prise et partit s'installer sur le canapé en y délogeant Yachiru. Il alluma la télé et n'y détacha pas les yeux avant un bon moment. Hiroko raconta au blond la dernière mission qu'elle venait d'accomplir en lui faisant part de son impression sur la façon dont traitait le chef, les habitants du village, lui rappelant que trop son enfance.

La nuit était tombée depuis bien longtemps sur le village caché du feu lorsqu'Asahi franchit la porte. Yachiru et Hiroko étaient allongés l'un contre l'autre, en train de dormir sur le canapé. Naruto avait la tête posée sur ses bras, affalé sur la table, et ses yeux fixaient un point invisible dans la pièce. Makura regardait dans la petite télévision sans vraiment s'y intéresser. Asahi referma la porte et posa son manteau sur le porte-manteau, récemment installé par le propriétaire qui commençait à en avoir marre des chaises trempées et encombrées. Il s'avança vers Naruto et lui tapota le dos. Ce dernier sursauta en se retournant vers lui.

- Il est tard. Je file quand même te faire des ramens ?

- T'as intérêt.

- Bien, chef ! s'exclama Asahi en se dirigeant vers les placards du coin cuisine.

Hiroko se réveilla d'un coup lorsque les douces senteurs des ramens se faufilèrent dans ses narines. Elle se jeta sur une chaise et criant aux autres de ne pas toucher à sa part. Autant dire qu'elle s'était enfin réveillée, pour le bonheur et le malheur des autres. Satomi arriva à peine quelques minutes lus tard, Tsunade l'ayant retenue un peu plus longtemps que prévu. Commença alors la grande discussion pour laquelle ils s'étaient tous réunis ce soir-là.

- Ecoute, Naruto, ce n'est pas que je t'en veux mais...

- Bien sûr que si ! la coupa Makura. Cet imbécile n'a pas été capable de tenir sa langue et s'est permis de tout raconter à Tsunade ! Et regardez où nous en sommes !

- Parce que tu crois que tu aurais pu faire mieux, toi, peut être ! s'écria le blond.

- Ça suffit, maintenant ! s'interposa Asahi. Vous allez arrêter de vous chamailler, oui ou non ?

Les deux garçons se fixèrent méchamment avant de hôcher la tête. Bon, au moins, ça, c'était fait. Maintenant, le reste.

- En ce qui concerne le test ? On fait comme d'habitude ou tu veux nous laisser nous débrouiller, Naruto ?

- Je préfèrerais faire comme d'habitude mais je doute que Tsunade me laisse participer à l'épreuve.

- Voyons, Naru ! Tu peux toujours la forcer à accepter. Elle ne peut rien te refuser.

- Je veux bien essayer mais je doute que...

- Naru-kun ! Il suffit que tu lui prouve qu'elle peut te faire confiance et le tour est joué.

- Yachiru ! Je te remercie de ta confiance mais Tsunade n'a pas confiance en moi.

- Aha ! rigola Satomi. Tu vois, moi je pense qu'au contraire, elle a une confiance aveugle en toi. Et puis, Iruka sera surement là pour te défendre, non ?

- Ok, ok ! Je vais essayer de la persuader. Vous êtes content maintenant.

Ils lui sourirent en retour. Au moins, il était sûr que son équipe avait confiance en lui. Même Makura l'avait encouragé. Il allait certainement pleuvoir, dans ce cas, pensa Naruto, en souriant intérieurement.

- Bon, maintenant que les choses sont claires, explique-nous ton plan, Naru !

- Bon, ok. Comme d'habitude, Satomi et Yachiru, vous vous postez devant. Hiroko, tu restes près de moi. Asahi, tu resteras derrière et tu attendras mon signal. Enfin, Makura, tu te mettras au centre et tu maintiendras le réseau. Mais je doute que tu ne participes pas. Tsunade a sûrement choisi de bons chûnins et peut être même des jounins. J'attendrais donc le meilleur de vous.

- Mais, Naru ? Je fais quoi, moi ?

- Et bien, tu seras notre défense. J'attends de toi, une maîtrise parfaite de ton chakra.

- Compte sur moi !

- Bien. Dernière chose : n'utilisez qu'un minimum de techniques. Je préfère qu'on encore des cartes en main, on ne sait jamais.

- Ça veut dire que personne ne doit se rendre compte du réseau ? demanda Makura.

- En effet, il serait préférable que cela reste secret.

- Naru-kun ? Je peux utiliser mes sabres quand même ?

- Tu te débrouilles très bien en taijutsu. Garde ton maniement des sabres comme un petit plus.

- Quoi ? Tu me demande de laisser mes sabres ! répondit Yachiru, outré.

- Non seulement tous les chûnins de ma promotion seront là, mais le conseil sera aussi de la partie. Il va falloir faire attention, les gars !

- Je ne suis pas d'accord ! Il y a quand même deux fille dans l'équipe, Naru !

- Ma langue a fourché, s'excusa le blond.

- Mouais.

Il discutèrent encore quelques heures puis, chacun leur tour, ils rentrèrent chez eux. Naruto put enfin se reposer tranquillement, sans personne sur dos pour le déranger. Enfin, presque.

« Ne me dis pas que tu m'avais oublié ? »

« ... »

« C'est pas très gentil, surtout venant de ta part ! Hahaha ! »

« Kyu ? Est-ce qu'un jour je vais pouvoir dormir tranquillement ? »

« Ça, ça m'étonnerait ! Kukuku ! »

« Je te déteste, Kyuubi ! »

« Vas-y, répète-moi ces mots d'amour ! Hahaha ! »

« Enflure ! »

« Kukuku ! »

C'était donc sur ces douces paroles que Naruto partit rejoindre le pays des rêves. Hum, hum. Si Kyuubi n'apparaît pas dans son rêve, évidemment.

A suivre...


Naru :

^^

Rei : Pourquoi tu souris comme un niais ?

Naru : Parce que j'ai ma propre équipe et je suis super content.

Rei : Équipe de parfait idiots, oui.

Naru : On ne dit pas du mal d'eux ou je fais un malheur !

Rei : Ne parle pas de malheur veux-tu, je me suffis déjà. - -'

Sasu : Sur ça, au moins, on est d'accord.

Naru : C'est pas gentil ce que tu dis, là.

Sasu : C'était le but.

Rei : Pourquoi suis-je autant détestée ? T.T Je n'ai rien fait pour, pourtant.

Sasu : En es-tu vraiment sûre ?

Rei : Qu'es-ce que tu me reproches encore ? - -'

Sasu : Pourquoi j'ai l'air d'un gros nul dans ta fic ? ùù

Rei : Ah... Ça... ^^'

Naru : Ne t'en fais pas Sas'ke, tu restes toujours le glaçon à la fierté démesurée que j'connais. =D

Sasu : Tu veux mourir, baka ?

Rei : Disons que tu vas te prendre la réalité en pleine face et de là, tu vas changer un peu ton comportement.

Sasu : Comment ça « un peu » ? èé

Rei : Et bien, tu vas te rendre un peu sociable, ce qui est un fait absolument extra-ordinaire pour toi.

Sasu : Je ne sais pas pourquoi mais je le sens mal. ùù

Rei : T'inquiète, je gère. ;)

Sasu : … - -