Salut tout le monde. Vous remarquerez que ce chapitre n'est pas terminé, ni même bien abouti et mis en forme (veuillez d'ailleurs m'excusez pour les dialogues exprimés par des bullets). Voici l'explication : Je pense que je ne continuerais plus aucunes de mes fanfictions sur Undertale, en réalité. J'essaye de m'éloigner du fandom qui m'a énormément dégoûtée du jeu à cause de fans-cancers qui me harcelaient et rendaient le jeu ridicule à mes yeux. Arrêter les fanfictions fait partit de ma purge personnelle, même s'il se peut que je les reprennent un jour ou l'autre. En tout cas, ce ne serait sans doute pas avant un moment. Mais je me lancerais peut être dans d'autres fanfictions concernant d'autres fandoms, donc n'hésitez pas à jeter un coup d'oeil sur mon profil de temps en temps. Qui sait ! ^^
Je poste juste en tant que "dernier chapitre" l'avancement de toutes mes fanfictions Undertale : Ces avancements sont peut être courts, longs, mais c'est tout ce que je peux donner pour le moment.
Voilà, c'est tout ce que j'avais à dire. Encore désolée, et profitez bien de ces derniers passages.
Chara était dans son lit, dans la maison des Dreemurr. Elle feuilletait un livre à la faible lumière que lui offrait sa lampe de chevet, tournant les pages une à une.
Elle lisait, mais son esprit n'y était pas. Elle pensait à Papyrus, et à ce qu'elle avait fait avec Napstaton. Est-ce que coucher avec lui avait réellement été une idée très judicieuse ? Malgré tout, elle ne pouvait pas nier que le robot était une vraie bête de course. Elle avait beaucoup apprécié ce moment, peut être un peu trop. Était-ce la scientifique royale Undyne qui l'avait programmé pour répondre correctement à ce genre de besoin…?
Chara ferma son livre. Cela ne servait à rien de continuer à lire si elle n'y était pas attentive.
Elle glissa ses pieds hors du lit et prit comme direction le couloir, avant de sortir de la maison.
Dehors, il ne faisait pas si froid que ça. Ce n'était pas parce que le faux-ciel devenait noir que la température baissait forcément. Chara avait donc décidé d'aller faire un tour à Waterfall, endroit où elle aimait bien s'aventurer quand elle n'avait pas les idées claires.
Elle ne tarda pas à arriver à destination. Près d'un des cours d'eau, elle s'assit et contempla le liquide fluorescent qui traçait tranquillement son chemin à travers la zone. À sa droite, la jeune fille entendit une voix.
Pourquoi es-tu venue ici ?
Cela faisait longtemps que je ne t'avais pas vu. Je savais que tu te montrerais, si je venais ici.
Temmie avait donc enfin décidé de lui rendre visite, après tout ce temps.
Temmie était l'autre détenteur du pouvoir de détermination de l'Underground. Autrefois, avant l'arrivée de Chara, il était capable de Sauvegarder ou de Reset les parties ; mais maintenant cette option est détruite et il est devenu l'un des êtres les plus faibles de ce jeu.
L'espèce de petit chat s'approcha de l'humaine à pas méfiants.
Cela ne m'explique pas pourquoi tu es venue à cet endroit là et pas dans un autre.
J'aime bien Waterfall, l'air y est pur et cela me rappelle de bons souvenirs.
Temmie haussa un sourcil.
Comme lorsque tu as tué Undyne dans l'une de tes parties génocidaire ?
Ne me parle plus de ça ! J'ai changé, je pensais que tout ça n'était qu'un jeu à l'époque, je n'avais que neuf ans…
Chara détourna les yeux alors que Temmie soupira. L'être se demandait si toutes ses années de solitude ne l'avaient pas changé, lui aussi. Le poids de son passé devenait lourd, et il soupçonnait la réapparition de certains sentiments en lui.
Tu sais, Chara. Il y a bien longtemps je n'étais pas celui que je suis maintenant.
L'humaine se tourna vers lui, curieuse.
J'étais un monstre normal, comme tous les autres ici. C'est une époque maintenant si lointaine que je ne pourrais même plus te dire mon ancien nom. Mais par contre, je me rappellerais toujours de celui de Frisk.
Frisk, l'autre humain tombé dans l'Underground ? Je l'avais rencontré, à la fin d'une de mes parties, ça fait longtemps maintenant…
Nous étions frères adoptés par la famille Dreemurr, tout comme toi maintenant ; mais nous étions en réalité bien plus que des frères : nous étions meilleurs amis. Quand j'étais encore un monstre, Frisk voulait nous libérer de l'Underground par tous les moyens. Il était gentil, et il m'a demandé de récupérer son âme après son suicide, puis celles de six autres humains, pour pouvoir tous nous libérer.
Temmie poussa un profond soupir nostalgique. Chara était étonnée ; elle ne l'avait jamais vu dans cet état auparavant.
Il s'est passé beaucoup de chose, entre ce moment là et ton arrivée. Et je pense que ce que tu as fait était bien. Tu as sauvé l'Underground à ta manière.
J'aimerais pouvoir en faire plus, tu sais.
Temmie se contenta d'approuver en se tournant vers l'humaine et en posant le bout de sa patte sur sa jambe dans un geste compatissant.
Tu as eu des problèmes avec les frères squelettes, d'après ce que j'ai compris ?
Oui et non. En réalité, Papyrus et moi sommes connectés mais… Ni l'un ni l'autre ne voulons ça. Je sais pas quoi faire, moi.
Ah, les histoires d'âme c'est vraiment pas mon domaine !
Temmie fit une moue dégoûtée, mais se ravisa en voyant la mine inconsolable de Chara.
Eh, fais pas cette tête. Ça arrive, les mauvaises connexions. Mais il faut s'y faire, de toute manière cela deviendra plus évident au cours du temps. Au début être avec lui peut te paraître inimaginable mais ça deviendra rapidement nécessaire pour toi !
Temmie n'arrivait pas à y croire lui même. Il était là, se tenant devant la personne qu'il détestait le plus de l'Underground, à lui faire des leçons sur l'amour. Chara soupira.
Mais je ne veux pas être avec lui, moi ! Je veux faire ce que je veux, je suis encore jeune !
Tu t'imagine pouvoir coucher avec tous les monstres de l'Underground sous pretexte que tu es jeune ?
Temmie avait touché juste. Elle détourna vite les yeux et se releva immédiatement pour contourner ce sujet. Elle n'était pas sûre quand au fait de s'il le savait ou non, mais ses doutes étaient maintenant confirmés.
Je devrais m'en aller.
Eh, tu es venue juste pour que je te dise que ce que tu fais n'est pas bon ni pour toi, ni pour les gens qui t'entourent. Ne le nie pas.
Au revoir, Temmie.
Chara s'en alla tout aussi vite qu'elle était venue, et Temmie se contenta de l'observer partir jusqu'à ce qu'il la perde du regard.
Et dire que j'ai été comme elle à une époque. Quel naïf.
Le matin se levait dans le petit chalet de Snowdin, et Sans réveilla Papyrus en ouvrant sa porte très bruyamment.
Mweheheh, Papyrus ! Le grand Sans part s'entraîner chez Alphys, et te donne la garde de la maison !
Sans, t'es pas obligé de réveiller le village entier à chaque fois que tu me réveille, tu sais ?
Un long baillement anima Papyrus pendant quelques secondes, alors que Sans s'en allait déjà sans l'écouter. Le grand squelette était maintenant le seul à la maison, et il replongea immédiatement sa tête dans son oreiller en soupirant profondément.
Après quelques minutes sans bouger, il entendit toquer à la porte d'entrée de la maison. Papyrus ne fit pas un mouvement en réaction.
Y'a personne.
S'il te plait Papyrus, c'est moi.
C'était la voix de Chara.
Y'a encore moins de monde si c'est toi, dégage.
Un long silence s'ensuivit. Le squelette pensait que Chara avait abandonné, mais bien au contraire. Quelques secondes plus tard, elle apparut dans l'encadrement de la fenêtre de sa chambre et se jeta à l'intérieur de la pièce sous les yeux agacés de Papyrus qui se trouvaient dans le sens inverse à elle.
Casses toi.
Ecoute Papyrus, j'ai beaucoup réfléchi, je suis désolée que ça ait tourné comme ça hier..
Je m'en fou.
Chara s'avança vers le squelette encore allongé qui ne daignait pas la regarder. Voyant qu'il ne réagissait pas, elle décida de prendre les choses en mains.
E-Ecoute moi au moins, j'ai beau te détester je n'arrive pas à t'enlever de ma tête, ça me fait mal quand tu n'es pas là..
À ces mots, elle se pencha vers lui et embrassa le sommet de son crâne avec une douceur poignante. Le squelette eut du mal à la repousser, mais il le fit. Il se redressa sur son matelas en soupirant, jetant un oeil sur elle.
Et tu crois pouvoir revenir comme une fleur me présenter tes excuses et que je te pardonne pour qu'on vive à jamais dans un parfait petit paradis ? Non merci, c'est sans moi.
Chara soupira. Aux grands maux les grands remèdes : elle se déplaça pour être en face de lui et s'assit sur les jambes du squelette en le regardant dans les yeux. Avec un petit sourire coquin, elle plongea sa main dans le pantalon de Papyrus pour y trouver l'objet de ses désirs.
Ça te manque, non ? Ne nie pas, j'en la preuve dans ma main…
l'humaine eut un petit rire en sentant le membre de Papyrus gonfler entre ses doigts très rapidement, alors que ce dernier manqua de sursauter. Il ne s'attendait vraiment pas à ce qu'elle le prenne sans hésiter dans un moment pareil, elle qui était d'habitude si gênée à ce sujet.
C-Chara, arrête, c'est pas le bon moment…
Il tenta de la repousser à nouveau, mais fut coupé dans son élan en poussant un gémissement de plaisir alors qu'elle ne faisait rien d'autre que le caresser. Comment était-elle devenue aussi douée pour faire ça ?
Depuis quand es-tu celui qui a le contrôle ?
Elle pencha sa tête en avant et retira totalement le pantalon du squelette, puis elle posa ses lèvres sur le bout de son membre. Il sentit la bouche humide et chaude de Chara l'envelopper ; s'en était si bon qu'il avait déjà du mal à se retenir alors qu'ils venaient à peine de commencer, et qu'il n'aimait habituellement pas être dominé.
G-Gamine…
L'humaine tiqua, et retira sa bouche du membre fait de magie pour le regarder droit dans les yeux.
Arrête. Je ne suis plus une gamine.
À ces mots, elle retira alors son pantalon et se mis au dessus de Papyrus, prenant le sexe du squelette dans sa main pour l'orienter vers son entrée. Elle allait s'affirmer, lui prouver qu'elle n'était plus une enfant depuis qu'il l'avait déflorée.
Elle sourit alors et s'assit sur le membre, sentant une vague de chaleur se répercuter dans tout son corps alors qu'un long gémissement lui échappa les lèvres. De son côté, Papyrus se retenait du mieux qu'il pouvait : même si cela le frustrait de ne pas pouvoir contrôler ce qu'il se passait, il y prenait tout de même un grand plaisir.
O-Ok Chara, je ne t'appellerais plus gamine si ça te chante, mais laisse moi faire ç- !
Elle lui avait coupé la parole en l'embrassant fougueusement tout en commençant les allés retours sur le sexe du squelette pour s'assurer qu'il allait se taire et la laisser continuer sans problèmes.
Toi qui pensait que j'étais dépendante de toi, ça te tuerait d'admettre que tu l'es aussi de moi ? ~
Il n'en pouvait plus. Un râle de plaisir franchit ses dents après de longues secondes de silence où Chara continuait les mouvements qu'elle faisait sur lui, marquant sa victoire.
Eh bah voilà, c'était pas si dûr
Fière d'elle-même, elle voulut récompenser le squelette en accélérant et en approfondissant les mouvements qu'elle faisait, pour le faire rentrer plus fort et plus loin encore en elle. Elle gémissait et criait fort en coeur avec Papyrus ; sans doute que si quelqu'un passait devant la maison, il les aurait entendus. Mais ils s'en fichaient tous deux au final.
Papyrus attrapa alors Chara dans ses bras pour la maintenir contre lui, et il en profita pour arracher le pull qu'elle portait et la mettre finalement à nue. Il détailla ses magnifiques seins pendant quelques secondes sans y toucher, avant d'attraper l'un deux entre ses dents pour le lécher à l'aide de sa langue. La réaction de l'humaine ne se fit pas attendre : un frisson parcourut son corps entier, elle devenait plus sensible encore.
Le squelette ne pouvait pas le supporter une seconde de plus. Il bascula l'humaine sur le coté et se retira d'elle. Elle eut d'abord l'air perplexe, mais Papyrus la retourna immédiatement pour la mettre à quatre patte sur le sol avant de la repénétrer tout de suite après, plus brutalement qu'avant.
Chara jubilait. Elle n'avait jamais essayé cette position avant, elle se sentait totalement soumise à Papyrus qui exerçait des allers retours profonds et rapides, serré dans la fille. Elle cambrait son dos du mieux qu'elle pouvait, ne se retenant plus du tout et hurlant presque de plaisir sous les assauts du squelette qui ne se faisait pas prié pour continuer aussi fort et vite qu'il pouvait.
Après de longues minutes, Papyrus finit par jouir au plus profond de l'humaine qui n'en pouvait plus. Ce moment avait été très intense pour chacun d'eux, et le squelette finit par se retirer d'elle et se laisser tomber à côté en reprenant son souffle, tout comme Chara qui avait manqué de s'évanouir de plaisir après ce moment.
Elle lui sourit.
Alors, tu réenvisagera ma proposition pour qu'on reste ensemble ?
C'est tout réfléchi.
Il tourna la tête vers elle, et pour clore ce moment il posa ses dents sur ses lèvres d'un air plus tendre qu'il ne l'avait été jusqu'à maintenant.
Mais je ne veux plus que tu t'approche de Napstaton.
Il avait dit cela en prenant la fille dans ses bras, la collant contre son torse. Et elle se contenta d'acquiescer d'un petit mouvement de tête, pensive.
