Notes de l'auteur :

Merci pour les reviews !

La suite quand j'aurai plus de reviews ...

Attention, ça commence à devenir chaud

Désolée, il y a encore des squatteurs ... je crois que les autres persos de Bleach veulent pas comprendre que c'est une fic sur Ichiog et Hichigo ... mais bon, cette fois, je dois avouer que c'est ma faute ...

Il s'aime en monochrome

Partie 4

Le plan d'Icholow était ridiculement simple. Il allait tenter de séduire son alter ego tout en habituant son corps à sa présence et que comme ce jour là avec la cire, il soit en érection sans qu'il ait eu à faire quoi que ce soit. Le côté séduction était important lui aussi, il avait décidé de ravir le cœur du garçon pour pouvoir le briser encore plus lorsqu'il le rejettera. Il voyait déjà le tableau dans son esprit et ... avait envie de sauter sur place en faisant tonner son rire hystérique. Il pu se contrôler jusqu'à sa sortie de la pièce où se trouvait le rouquin, mais exulta à peine la porte fermée : « Kyahahahahahaha ». Bon, c'était pas fini, il avait encore des courses à faire...

Les jours suivants furent assez répétitifs, au début lorsqu'il rentrait dans la pièce, il allait déshabiller son prisonnier pour voir s'il était excité. Ça n'avait pas duré, ça l'ennuyait de lui enlever ses vêtements alors il avait vite fini par le laisser à poil ; c'est pas comme s'il faisait froid non plus ... Hichigo n'aimait pas les surprises, il voulait tout de suite voir l'état du Shinigami, heureusement qu'on ne lui avait jamais offert de cadeau, il serait devenu fou avec l'emballage...

Jour après jour, voyant son pénis tout mou, le Hollow allait à Ichigo rendre l'affaire plus excitante, léchant son corps de part en part ; son cou ; son torse aux tétons roses si affriolants ; son ventre plat et musclé ; son dos large ; ses fesses fermes ; ses longues jambes fines... Il lui mordillait les oreilles et les lèvres, embrassait son visage. Puis il s'occupait de son membre qui commençait enfin à se réveiller. Selon l'humeur, il prenait soit la main, soit la bouche. Lui même préférait utiliser sa main. Oh, il n'avait rien contre le goût du sperme d'Ichigo, c'est juste que lorsqu'il prenait la main, il pouvait sentir le coeur du garçon battre contre son torse, il entendait mieux ses gémissements et sentait le souffle chaud de sa respiration contre sa peau ; il pouvait l'embrasser aussi. Malheureusement, il semblait que le rouquin lui préférait lorsqu'il prenait son membre en bouche ; il avait tendance à venir plus vite ; et comme il voulait que ça aille plus vite, il faisait plaisir au Shinigami...

Après ces petits amusements, Hichigo se mettait en mode « séduction ». Icholow apportait à manger, et ils passaient à table, enfin, façon de parler vu que le garçon restait enchaîné et debout et que le Hollow le nourrissait à la becquée. D'après Hichigo, le cœur d'un homme se volait à travers son assiette, alors il lui concoctait de délicieux petits plats : émincé de biche aux girolles avec son accompagnement de légumes frais du jardin ; fois gras d'oie ; filet de sole à l'ostendaise ; canard laqué et riz cantonnais ; choucroute royale ; sushis ; crêpes au Nutella (il avait du croiser Gin ce jour là) ; coq au vin blanc ; tarte flambée ; nouilles instantanées ; Paris-brest ; Dönner Kebab ; flan aux poires ; lapin en cocotte et bleu d'auvergne ; onigiri ; hamburger. Bref, il avait tout essayé... Il se montrait même agréable en faisant la conversation, il ne parlait pas de toutes les bêtises qu'il faisait dès qu'il le quittait, il savait qu'Ichigo ne cautionnait pas ses actions, mais lui parlait plutôt du temps ou des programmes qu'il regardait à la télévision (il avait un petit faible pour Yugi-Hô et Fort Boyard). Il faisait vraiment tout, mais à chaque fois qu'il revenait, le Shinigami n'était pas d'humeur... et c'était désespérant. Au bout de trois semaines, le Hollow commençait sacrément à désespérer, se disant qu'après tout, son plan si simple ne l'étais pas vraiment, ou qu'il n'était tout juste pas efficace...

Pendant ce temps à la Soul-Society...

Renji s'entraînait avec Zambimaru lorsqu'il entendit une voix qui commençait tout doucement à l'énerver : « Renji-kuuuun !

- Qu'y a-t-il capitaine ? Demanda-t-il d'un ton las.

- J'ai envie de toi, susurra Byakuya qui s'était accroché dans son dos pour lui faire une léchouille sur la joue.

- Je m'entraîne, je n'ai pas de temps pour vos bêtises ! S'énerva le Shinigami à la chevelure rouge sang.

- Même si c'est un ordre de ton capitaine ? S'enquit celui-ci.

- Je pense pas qu'on me punirait pour ne pas avoir obéit à un ordre tel que celui ci, fit remarquer l'homme aux tatouages.

- Tu n'as jamais de temps à me consacrer, geignit l'homme aux gouttières dans les cheveux.

- Hé non, je dois m'entraîner pour vous surpasser, c'est mon but ultime, et je ne ferai pas de pose avant de l'avoir atteint ! Monologua Renji.

- Ah, alors je crois qu'on va pouvoir s'entendre ! S'émerveilla le capitaine Kuchiki sautant presque de joie.

- Comment ça ? S'inquiéta son lieutenant.

- Ben... moi ce que je te propose, c'est d'être au dessus de moi mon Renji chéri... » susurra-t-il langoureusement, des cœurs s'échappant de sa bouche lorsqu'il prononça les mots.

Le jeune (enfin le plus jeune des deux quoi) Shinigami se tut un instant pour réfléchir, puis, il rengaina son zanpakutô avant de se retourner face à l'autre et de lui lancer : « C'est d'accord, mais vous n'avez pas intérêt à vous plaindre, c'est vous qui l'avez cherché !

- Promis Renji-kun ! »

Le rouquin posa ses mains sur les hanches étroites de Byakuya, le souleva et l'envoya valser sur le futon. « J'arrive, » annonça-t-il.

Le lendemain matin...

Encore cette voix... « Renji-kuuuuuuuuuun

- Quoi ?! S'énerva-t-il.

- J'ai faim, tu veux bien me chercher un croissant ? Minauda le capitaine.

- Et quoi encore ?! Je suis pas votre bonne ! Allez-y-vous même ! Grogna le Shinigami tatoué.

- Tu es cruel, je peux même pas me lever à cause de toi ! Se plaignit Kuchiki Byakuya. » Las de cette mascarade, Renji attrapa son capitaine par les épaules et le renversa sur le parquet (le futon était trop étroit, ils l'ont vite abandonnés et ont fini par s'endormir dans un coin quelconque), et il gronda son amant : « Vous aviez pourtant promis de pas vous plaindre, je vais devoir vous punir maintenant... ».

Reprennant ses coups de hanche il s'exécuta et, les jambes nouées autour du dos musclé du rouquin, Byakuya gémissait de plaisir « Oh oui, oui, là, juste là Renji ! Hum, c'est parfait, juste un peu plus fort... Gné ! Ah ! Oh oh oh ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! ».

Fin de l'appaté