Me revoilà avec du retard, je l'admet. Mais je ne trouvais pas le temps d'écrire le chapitre correctement. Je notais quelques idées par-ci, par-là. Et ce soir j'ai enfin trouvé le courage d'écrire donc voilà. Du coup je ne sais absolument pas quand sortira le prochain chapitre. Merci en tout cas à ceux qui ont commentés mon histoire, je vous adore!

Yukomin: Merci de lire et de commenter la fic, sa fait toujours plaisir. Disons que j'ai pas trop respecté le jour de publication, mais bon... Le chapitre est là, c'est déjà bien ! Pas d'Harold dans ce chapitre, mais on apprend plus de choses sur certain personnages. Je te laisse découvrir sa!

Sissi1789: Tu vas avoir l'occasion de savoir plus de chose à la fin de ce chapitre, en espérant que cela te plaise!

mc arno: Merci! Voilà une grande info sur Harold et Mia, même si le chapitre précédent devrait t'avoir la puce à l'oreille! Bref espérons que cela te plaise!

Lunny: Merci beaucoup pour ton commentaire qui m'a fait plaisir! Pour les descriptions, je compte en faire une sur Harold, mais je veux que sa soit vue par son père et les autres afin qu'ils constatent le changement qui s'est fait en lui. Voili voilou. J'espère que la suite va te plaire.

lovelylove2016: Merci, contente de voir que sa te plait. Je vais faire en sorte que sa continue!

Voilà, merci pour vos reviews! Sa me touche de voir que sa vous plait!

Sur ce, bonne lecture!


Newt leur avait fait visiter les trois quarts du village, et les Beurkiens ne cessaient de s'étonner en voyant les dragons qui étaient tout aussi nombreux que les hommes. Et malgré la présence rassurante du jeune chef avec eux, ils ne pouvaient s'empêcher d'être inquiets. Et le blond le remarqua bien vite.

-Les dragons sont chez eux ici, c'est autant leur village que le notre. Je comprendrait aisément que vous ne soyer pas apte a accepter une telle collaboration avec eux, mais je vous assure qu'il ne vous feront aucun mal. Et j'espère avoir raison en affirmant que c'est pareil de votre coté.

Les naufragés n'étêtent pas bêtes. Ils savaient pertinemment que le calme du chef adverse traduisait une menace camouflée. C'est d'ailleurs pour cela qu'ils se contentèrent d'acquiescer, légèrement intimidé. Newt leur adressa un sourire avant de poursuivre son chemin, forçant les autres à le suivre.

Ils arrivèrent à une étape de la visite que les Beurkiens n'auraient pas envisagés. Devant eux se trouvait l'entrée d'une arène, similaire à celle qu'ils avaient sur Beurk. Mais cette arène n'avait pas du tout la même utilités que la leur. Et ils s'en rendirent compte dans le couloir qui menait au terrain. Dans ce couloir se trouvait des box alignés dans lesquels vivaient des dragons. De toutes races, de toutes couleurs, ces dragons étaient resplendissants. Dans certain box, les bêtes étaient accompagnées d'humain d'une dizaine d'année qui prenaient soin d'eux.

-Les dragons ont beau êtres libres, certaines règles doivent êtres respectés. C'est le dressage de dragon. On leur apprend ce qu'il faut faire ou ne pas faire, afin que la cohabitation se passe sans problèmes. C'est lors du dressage qu'un humain et un dragon peuvent devenir partenaires et apprendre à vivre ensemble. Pratiquement tout le monde dans le village à un partenaire. Expliqua Newt.

-Même vous ? Demanda Rustik incrédule.

Le regard du Blond se voila et on décelait une profonde tristesse dans sa voix.

-Autrefois oui. Dit-il simplement.

Puis, un quart de seconde plus tard, il reprit sa bonne humeur habituelle et accéléra le pas. Il voulait absolument que ses invités ne loupent pas le spectacle. Peut-être comprendraient-ils le fait que les dragons ne sont pas ce qu'ils croient. Les Beurkiens, surpris par l'accélération soudaine de leur guide, suivirent néanmoins le Blond. Et ils comprirent bien vite l'empressement du jeune homme lorsque le couloir déboucha sur les gradins d'une grande arène circulaire bien plus grande que la leur.

Contrairement à ce qu'ils avaient l'habitude de voir, le terrain possédait une végétation, certes pas très dense, mais suffisamment pour qu'un humain de taille normale puisse se cacher. Et l'hypothèse se confirma lorsque quatre ombres sortirent des fourrées à pleine vitesse. Sous les yeux ébahis des Vikings se trouvaient quatre jeunes vélocidards. La surprise se lisait sur les visages des tueurs de dragons. Les vélocidards sont réputés pour sortir la nuit, et uniquement la nuit ! Or, sans difficulté apparente, les dragons se mouvaient à la lueur du soleil. Newt sembla deviner leurs pensées.

-On à trouvé cette fratrie alors qu'ils n'étaient encore que des dragonnaux. L'un deux, le plus âgé, était grièvement blessé à la patte droite. Le transporter aurait provoquer sa mort et cela aurait ralentit la troupe. Alors ils l'ont abandonné. Mais ses deux frères et sa sœur sont, contre toute attente, restés auprès de lui. Quand on a voulu le soigner, il a fallu les maîtriser tout les trois avant de pouvoir l'approcher. Mais on a réussi à le sauver.

Les Beurkiens observaient le vélocidard qui était par le passé blessé. Une affreuse cicatrice trônait sur sa patte et il semblait boiter légèrement. Malgré son désavantage, il semblait être le meneur des trois autres.

-Ces dragons vivent en groupe pour survivre. Quatre vélocidards seul n'ont aucune chance de survie. Alors on les a gardés. A force de vivre loin de leurs habitudes, ils ont commencés à vivre le jour comme la nuit. Leur peau s'est recouverte d'un liquide qui les protèges des rayons du soleil. Mais comme c'est la première fois qu'on a la chance d'approcher des vélocidards de si près, aucun dresseur n'a eu le courage de s'occuper d'eux. Alors la tache est revenu à celle qui a le plus de facilité pour dresser les dragons. Dit Newt avec un sourire.

Un sifflement fit se retourner tout le groupe qui leva la tête pour contempler la même jeune femme qui les avaient trouvé dans la forêt. Les dragons se tournèrent vers elle et la fixèrent curieusement. Les minutes passèrent. Ni les dragons, ni Laya ne détournaient le regard. Alors quand elle s'approcha de la rambarde, sans briser le contact visuel, les dragons se mirent en alerte. Mais une fois devant la rambarde elle ne bougea plus et ils firent de même.

-Laya est la seule personne que ces dragons sont susceptibles d'écouter. Ils ne prendront jamais la peine d'observer un humain comme ils sont en train de le faire. Ce n'est pas le lien dont je vous ai parlé, c'est plus du respect. Déclara Newt avec le sourire.

-Dans ce cas, pourquoi ne sont-ils pas dans le village, avec les autres dragons ? Demanda Astrid, qui avait encore beaucoup de mal à se faire à la nouvelle condition concernant les dragons.

-Cette espèce déteste les humains plus que n'importe quelle autre. Du coup, malgré la confiance dont je vous ai parlé entre Laya et les dragons, ni elle ni personne n'a jamais pénétrer cette arène en leur présence.

Tandis que Newt leur expliquait comment ils faisaient pour faire rentrer les quatre dragons dans leur box, -ils les appâtaient avec de la nourriture- les jeunes qu'ils avaient aperçût plus tôt avec les autres dragons se rassemblèrent aux cotés des Beurkiens et contemplèrent à leur tour la scène visible sous leurs yeux. Alors que la plupart étaient impressionnés par la joute visuelle, un petit groupe semblait être assez agité. En effet, ils se moquaient du manque de réactivité des animaux, et crurent malin de crier comme des fous afin de les déconcentrer pour qu'ils détourne le regard.

Le plus âgé des gamins, qui devait avoir dix-sept ans, se pencha au dessus de la rambarde pour que sa voix porte plus loin. Mais à l'instant même où il allait se remettre à hurler, il glissa et passa au dessus de la barrière. Les dragons se retournèrent immédiatement vers lui et, tout en poussant des sifflements stridents, s'approchèrent doucement de lui, menaçants. Laya observa la scène, les yeux écarquillés, sous le choque comme tout les autres spectateurs, puis se reprit et, jurant contre le jeune, se précipita vers le grillage en contrebas. Elle tourna la manivelle et la grille s'ouvrit dans un bruit abominable qui sortit les autres humains de leur torpeur. Newt se précipita à la suite de la jeune femme et s'arrêta au niveau de la grille, sans entrer. Un trop grand nombre d'humain dans un espace où il n'est pas censé en avoir pourrait stresser les dragons et les pousser à attaquer. Il devait faire confiance à la dresseuse. Les naufragés, qui l'avait suivit, furent également contraint d'assister à la scène, sans rien pouvoir faire.

Laya s'approcha, sans un bruit afin de ne pas brusquer les animaux, qui étaient toujours tournés vers le garçon. Elle se mit soudain à siffler et taper du pied afin d'attirer leur attention. Tentative utile puisque les quatre dragons se retournèrent vers elle, délaissant le garçon. Celui-ci, voyant que les vélocidard se désintéressaient de lui, se précipita vers la sortit, percutant dans sa course Newt qui entreprit de le calmer, avec l'aide de Stoik et Gueulfor. Le plus jeune blond se tourna ensuite vers la brune.

-Laya, faut que tu revienne maintenant... Dit-il, presque suppliant.

Mais elle ne lui répondit pas, immobile, fixant intensément le leader des dragons. Ni l'un ni l'autre ne bougeait.

-Caen, je te vois tu bouge pas. Ordonna Laya en direction d'un des dragons qui avait commencé à s'approcher par le côté.

La jeune femme resta ainsi de longues minutes, à empêcher les dragons d'approcher la grille. Étrangement, tous avaient remarqué que l'un des dragons, légèrement plus petit que les autres était resté en retrait. Il ne semblait pas vouloir tenter quoi que ce soit et regardait intensément Laya. Celle-ci faisait de petit pas vers l'arrière en faisant attention à ne pas être trop brusque.

Puis, à l'étonnement général, les dragons relevèrent la tête, soudainement intéressés. Ils se tournèrent dans un même mouvement vers la direction opposée à celle que prenait Laya. Tous comprirent en voyant un élève à l'abri dans les gradins tenir des énormes poissons dans ses mains. Laya nota mentalement qu'il lui faudrait remercier et féliciter ce jeune pour son intelligence. En attendant elle se précipita vers la sortie, espérant tout bas que les dragons ne la remarquerait pas. Heureusement pour elle, ils étaient trop captivés par la nourriture pendue au dessus d'eux.

Une fois qu'elle eut passée la grille, Newt referma celle-ci violemment. Laya se laissa glisser le long du mur. Même si cela n'était pas forcément visible au premier regard, l'expérience qu'elle venait de vivre était éprouvante. Accroupi auprès d'elle, le blond s'empressait de vérifier qu'elle allait bien. Puis, une fois ses inquiétudes calmées, il se tourna vers le fautif. Il s'approcha, le regard noir et l'aura menaçante.

-Que ce soit clair, tu ne t'en sortira pas facilement après ce qu'il vient de se passer. Ton attitude ainsi que celle de tes amis est inconcevable dans le milieu dans lequel nous vivons. Tes actes auraient pu conduire à ta mort, celle de Laya et de beaucoup d'autres s'ils avaient passés le grillage, tu t'en rends compte ? Clama Newt, en proie à une colère noire.

L'adolescent baissa la tête, pris en faute.

-Et c'est pourquoi toi et tes amis allez venir me voir ce soir afin que je puisse vous imposer la punition qui convient quand à vos actes. Compris ?

-Oui... Murmura le plus jeune.

-Alors déguerpit.

Il ne se fit pas prier et partit sans demander son reste. Newt soupira, avant de se tourner vers la brune.

-Sa va ?

-Tu compte me le demander combien de fois ? Grimaça t-elle. Je vais bien.

Il hocha la tête, amusé par le caractère têtu de la jeune femme. Puis il se retourna vers les naufragés, qui ne savaient plus où se mettre. Il sourit, compatissant.

-Vous avez fait le tour du village, vous avez bien méritez un cadeau. Déclara t-il

-Un cadeau ? Demanda Gueulfor, soudainement intéressé.

-Oui. Dit-il avant de regarder Stoik. J'accepte de vous mener à Harold.

Ils écarquillèrent les yeux, ne s'attendant pas à une telle proposition.

-C-C'est vrai ? Balbutia le roux ?

-Oui, mais si vous forcez Harold à faire ce qu'il ne veut pas, si vous l'importuné de quelque manière que ce soit, je n'hésiterais pas un instant avant de vous balancer en pleine mer. Déclara le blond avec calme.

Tous hochèrent la tête face à la menace à peine dissimulée.

-Tu viens avec nous ? Demanda Newt à Laya.

-Non, je crois que j'ai eu ma dose d'émotion pour la journée, des retrouvaille pleine de larme ne feraient qu'empirer les chose. Même si je doute que Harold pleure pour Beurk, ou quoi que ce soit d'autre d'ailleurs. Railla t-elle. Mais passe le bonjour de ma part.

Newt leva les yeux au ciel. Elle non plus ne s'ouvrait pas aux autres. Mais il ne dit rien et se contenta de sortir avec leurs invités.


Il ne leur fallu qu'une dizaine de minutes pour atteindre leur objectif. Devant eux se tenait une maison banale, sans spécificités apparentes. Et pourtant le cœur de Stoik battait plus fort qu'à l'accoutumé. Il était nerveux mais enthousiaste, il allait revoir son fils. Il l'avait brièvement aperçut mais celui-ci l'avait fuit comme la peste. Il ne comptait pas le laisser partir cette fois. Newt ou pas Newt, dragons ou pas dragons, il s'en fichait.

Newt s'approcha et toqua doucement. Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvrit sur une magnifique jeune femme. De longs cheveux noirs dégringolaient sur ses épaules et son regard noisette passa de l'indifférence à une joie immense lorsqu'elle vit Newt. Elle le serra dans ses bras, un grand sourire s'étalant sur son visage.

-Coucou petite sœur. Déclara Newt, amusé.

-Salut !

Elle le lacha et lui sourit, contente de le voir. Puis elle sembla enfin remarquer les compagnons du blond. Compagnons qui se demandaient bien pourquoi cette femme était dans la maison d'Harold. Newt, voyant la curiosité de sa sœur, s'empressa de faire les présentation.

-Je te présente Varek, Kognedur et Kranedur, Rustik, Astrid, Gueulfor, c'est un forgeron et...

Newt laissa sa phrase en suspend, intrigant non seulement sa sœur, mais aussi les Beurkiens.

-Je te présente Stoik, chef viking du village de Beurk. Finit Newt dans un souffle.

Les couleurs semblèrent quitter la jeune femme qui fixa le roux quelques instants avant de secouer doucement la tête pour reprendre constance. Lorsqu'elle les regarda, quelque chose avait changé dans son regard. Elle semblait soudainement plus âgé, plus mature. Et c'est d'une voix neutre bien que légèrement surprise qu'elle se présenta à son tour.

-Je suis enchantée d'enfin vous rencontrer. Je m'appelle Mia, et je suis la fiancée d'Harold.


Voilà, alors pour ceux qui voulaient des détails sur la relation Harold/Mia, je vous en donne. Un. Petit. Mais c'est mieux que rien! En tout cas merci d'avoir lu, et j'espère que vous serez encore là pour le chapitre suivant! Bisous, bisous!