Et voilà le dernier chapitre de cette mini fic. Je vous fais de gros bisous a tous. Aline.

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Oublions Qui Nous Sommes.

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Épisode 4.

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La conversation ainsi close, Sherlock se dirigea aussitôt vers le parking de la deuxième rue, dans le secteur banane, à la place 361. Il découvrit un post it sur le mur, où il était écrit" retirez 433 penny ou braquez la banque."

Holmes sourit, là, il avait de suite comprit qu'il s'agissait de la banque d'Angleterre. Il ne resta pas longtemps, et fila vers la banque.

C'était le bout de phrase "braquez la banque" qui l'avait mis sur la voix, se rappelant le braquage de la banque d'Angleterre. Il devait absolument avoir accès au casier 433.

À la banque, Sherlock usa d'un stratagème pour pouvoir accéder aux offres et lorsqu'il fut face au coffre 433, il hésita un instant. Il ne devrait pas rejoindre Jim, il ne devrait pas jouer avec le feu, il ne devrait pas attiser la flamme entre lui et ce criminel, il devrait rester auprès de John. Sherlock resta un Instant a détailler ces trois chiffres gravés puis fini par ouvrir le coffre poussé par l'adrénaline de savoir ce qu'il y avait à l'intérieur.

Lorsqu'il vit qu'il n'y avait qu'une feuille A4 pliée en quatre, et un foulard noir, Sherlock ne savait pas comment réagir. Devait-il prendre la chose avec le sourire car de toute évidence Jim le connaissait bien. Ou devait-il être frustré d'être ballotter d'énigme en énigme. Sherlock se gratta le menton, tandis que le banquier commençait a soupirer en attendant que monsieur Holmes prenne son bien. Il saisit la feuille, le foulard et les fourra dans sa poche avant de ressortir de la banque.

Sherlock alla s'asseoir sur un banc non loin de là, il prit une longue inspiration puis déplia la lettre rangée. Il découvrit une phase écrite en grand.

"La femme en rose mesure au moins racine carrée de trois."

Sherlock regarda encore la lettre puis la replia. En silence, il plongea dans son palais mental. La femme en rose mesure au moins 1,73. 1,73 quoi? Pourquoi la femme en rose?

Sherlock se leva d'un bond et regarda autour de lui. Où habitait la femme en rose. 1,73, était racine carrée de trois. Ce devait être une adresse. 173, pouvait être le numéro. Il ne restait plus qu'à trouver la rue, ou un lien quelconque avec la femme en rose. "Jim Moriarty, tu aimes te jouer de moi...bJ'arriverai à te retrouver crois moi. " Murmura Sherlock a lui même.

Sherlock parcourut les rues de Londres, il fallait qu'il trouve cette adresse. Il ne voulait pas forcément retrouver Moriarty, il voulait juste résoudre cette énigme.

- Le blog de John! Cria t'il en faisant peur a tous les piétons. Il sortit son téléphone et s'y connecta. Il chercha le nom de la rue ou la dame en rose demeurait. "Tiens donc John avait vraiment tout détaillé." Il se surprit a être captiver par ses écrits. Il se concentra à nouveau se rappelant pour quelles raisons il s'était connecté sur le blog de John. L'adresse de la dame en rose.

"173 Columbia street."

Sherlock fronça les yeux. De toute évidence, il était sur la bonne piste, puisque le numéro correspondait. Mais quelques chose ne lui plaisait pas. Pourquoi lui avait fait chercher racine de trois puisque l'adresse y était inscrite en toute lettre sur le blog.

Sherlock resorti le foulard de sa poche, peut-être y'avait m-il un liens avec l'énigme? Il déplia à nouveau la feuille et relu la phrase.

"La femme en rose mesure au moins racine carrée de trois." Il relu la phrase, tenta de la tourner dans les sens. Il chercha un code secret mais ne trouva rien jusqu'à ce qu'il se demande pourquoi avoir écrit cette phrase aussi grand. La police d'écriture devait être au moins de 72. "72 ,72, 72." Répéta Sherlock. À quoi correspondrait 72? "72 Columbia street Hotel?" Dit-il ensuite. "173 devait être un numéro de chambre. Ou l'inverse, 72 le numéro de la chambre." Il se dirigea vers le Columbia hôtel et monta directement à la chambre 173. Sherlock détailla la porte sur laquelle un post it avait été collé. "L'amour rend aveugle."

Sherlock comprit de suite et sorti le foulard, le posa sur ses yeux puis attrappa la poignée de porte.

Lorsqu'il pénétra dans la pièce, il fitt désarçonné. Le sens de la vue étant inutile, il dû faire travailler les autres sens. Sherlock avait les bras en avant et avait peur de buter dans quelque chose. "Avance Sherlock ne craint rien." Déclara une voix électronique.

- Qui êtes vous? Demanda Sherlock .

- Assied toi. Reprit'elle.

Sherlock hésita, il ne voyait rien et ça le déstabilisait. Une main le toucha et il recula d'un pas vif, surpris par ce geste et dégoûté par la même occasion. Il était un sociopathe de renom. La main s'approcha plus doucement et caressa son bras. "Moriarty pourquoi faites l-vous ça? Pour ces énigmes ?"

Mais la voix masculine camouflée ne répondit pas. "Jim..." Insista Sherlock.

Une paire de lèvre percuta les siennes et Sherlock fut estomaqué par cette douceur. "Assied-toi." Chuchota la voix, il pouvait presque distinguer le timbre de voix originel de Moriarty, sauf que celle ci, semblait beaucoup plus roque, et moins aiguë qu'en temps normal. Sherlock fini par céder et s'assit sur le lit. Une paire de main glissa sur sa chemise et Sherlock frissonna aussitôt au contact. Comme si, ces mains là, lui procuraient une sensation d'apaisement. Les lèvres de l'homme se poserent ensuite sur son cou et le détective ne pu rien faire d'autre que d'incliner sa tête pour laisser plus d'espace à embrasser. Qu'il aimait cette douceur. Qu'il aimait cette odeur.

Les mains de Moriarty descendirent sur le buste de Sherlock qui frissonna aussitôt. Il ne pouvait pas voir ses mains et c'était peut être ça qui l'excitait d'avantage. Il sentit les doigts fins, déboutonner sa chemise; puis rentrer en contact de sa peau. Les mains tremblantes descendirent ensuite sur la boule qui se formait dans son pantalon.

Un long frisson parcouru le corps du détective. L'homme descendit du lit, puis se plaça face à lui. Sherlock sentit sa chemise s'ouvrir, puis tenta d'attraper son crâne lorsque les lèvres de l'homme se poserent sur son buste. L'homme retint ses poignets et les plaça sur le lit.

- Laissez l-moi vous toucher Jim. Demanda le détective, mais l'homme se releva net. Sherlock resta assis, se demandant s'il n'avait pas dit quelques chose qu'il ne fallait pas, puis entendit du bruit, il n'était pas en paix lorsqu'il entendit le glissement d'une ceinture, puis le cuir contre ses poignets.

- Chuuuuutt. Chuchota l'homme, voyant le détective se crisper.

- Je suppose que c'est pour mon bien. Dit sherlock appréhendant tout de même la suite.

Au lieu d'une réponse, l'homme embrassa tendrement la peau du détective, il pouvait voir la chaire de poule de Sherlock parcourir son corps. Il pouvait même entendre des gémissements de surprise et de satisfaction sortir de sa bouche. Sherlock sentit a présent des doigts glisser sa fermeture éclaire, puis s'immiscer dans la fente jusqu'à toucher par dessus son caleçon blanc, sa verge qui commençait à se raidir. Moriarty caressa doucement son sexe tout en scrutant les traits du visage de Sherlock. Il avait la bouche légèrement ouverte, sa lèvres inférieure tremblait légèrement et sa respiration était haletante.

Au bout de quelque minutes, il sentit que son ami en voulait plus, il prit son sexe et commença a le masturber doucement. Sherlock n'en pouvait déjà plus, il était trop excité par la situation. Ce n'était pas Moriarty qui l'excitait mais la situation en elle même. Il sursauta lorsque ses lèvres se poserent sur son sexe. Sherlock serra ses doigts sur les draps du lit tandis qu'il sentit que Jim enveloppait son sexe de sa bouche.

- Jim... Murmura Sherlock alors que l'homme s'arrêta un moment, presqu'hesitant. On pouvait entendre seulement la respiration accéléré de Sherlock.

L'homme reprit quelques caresses sur lui. Il glissa sa main sur son torse puis de l'autre, il attrappa a nouveau son sexe entre ses doigts. "Hann ..." Murmura Sherlock rouge comme une pivoine.

Sherlock souffla doucement puis tenta de reconcentrer. Il commençait à être perdu dans ses sentiments. Il était excité, mais dès qu'il pensait a Moriarty ou quand sa bouche trahaissait qu'il se faisait toucher par lui, il retombait légèrement. Il fallait qu'il pense à lui, à John, son John.

- John... Murmura t'il et le mouvement sur lui s'arrêta sec. Il eut un moment de flottement comme si Moriarty hésitait a continuer. "Laissez-moi l'imaginer, laissez-moi penser à lui... S'il vous plaît Jim... Laissez-moi penser que vous êtes lui."

Le mouvement reprit doucement, puis la bouche de Jim reprit du service. Le mouvement de va et vient était devenu plus sensuel et plus rapide. La respiration de Sherlock était rythmé au mouvement de Moriarty sur lui. "Johnnnnn... Oh... John..."

Sherlock sentit le plaisir monter petit a petit, il était très excité et était à deux doigts de défaillir complètement. L'homme s'arrêtera, Sherlock ne savait pas ce qu'il devait faire. Il entendit du bruit. "Que faites-vous?"

Un bruit de denim lui mit la puce à l'oreille. " Vous vous déshabillez? Dépêchez-vous Jim..." Dit Sherlock qui sentit les cuisses de Jim se poser sur lui. Sherlock pouvait deviner que Jim était a califourchon sur lui. Il commença a trembler tandis que le criminel consultant commençait a s'asseoir sur son sexe. "Oooooh." Gémit Sherlock alors qu'il sentit très à l'étroit a l'intérieur de lui. "Jooooohn... Oh... John..." Gémit-il encore alors que Jim accélérait ses mouvements.

Le détective pouvait entendre que Jim commençait a gémir lui ausi. Il commençait lui aussi a prendre du plaisir. C'était bien rare dans ce sens. Jim Moriarty mettait toujours tout en œuvre pour maîtriser Sherlock. Le faire jouir était son jeu favori, c'en était troublant. "Johnnnnn..." Murmurait-il encore.

Sherlock sentit les mains de Jim défaire son bandeau. Il eut du mal à faire la mise au point lorsque la lumière jaillissait. "John?"

- Sherlock... Murmura John...

- John? Au mon dieu. Réussit à dire Sherlock le visage complètement défait.

- Sherlock... Oh... Gémit soudainement John.

- Johnnnn .. mais pourquoi? Demanda Sherlock pensant perdre a tout jamais l'homme qu'il aimait.

- Tais-toi Sherlock, et fais moi l'amour. Supplia le médecin.

- Tu me quitteras pas? Demanda tout de même Sherlock.

- Non, mais toi, tu le quittera lui. Ordonna le médecin en plongeant son regard dans le sien .

- Oh mon John... Finit par dire Sherlock avant d'attirer la bouche du médecin contre la sienne. John rompu le baiser et plongea encore son regard dans le sien. Sherlock attrappa la machoire du médecin. Il fallait qu'il le voit. " Laisse-moi te regarder mon amour." Susurra Sherlock.

- Mon amour? Oh Sherlock...

- Johnnnnn... Je t'aime.

À ces simples mots, John se défit de la poigne de Sherlock pour pouvoir le serrer contre lui alors qu'il commençait a défaillir complètement et prendre un plaisir interdit. La bouche de Sherlock étant a présent près de son oreille, John pu entendre gémir de plaisir son petit ami et sentir la semence de Sherlock Holmes venir en lui.

- Je t'aime mon John, pardonne-moi John. Pardonne-moi.

- Chutttt.. calme-toi... Je ne t'en veux pas, je t'en veux plus, c'est mon nom que tu gemissais et non le sien. Je sais Sherlock... Je te connais. Je te pardonne mon amour. Je te pardonne.

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Allongé sur le lit, Sherlock souriait, son John était vraiment plein de surprise. "Tu es vraiment plein de surprise. "

- Je suis heureux de surprendre le grand détective que tu es.

- Enfin, même si j'étais sûre a 96% que se soit toi. Ajouta le détective

- Mais bien sûre... Dit John en roulant des yeux. "Ça t'as plu les indices?" Demanda toute de même John.

- C'était grandiose, presque c'était le meilleur dans l'histoire. John le regarda de biais. "Et la partie où tu as enlevé le bandeau." Se rattrapait le détective.

- J'ai eut peur que tu arrives à tout comprendre avant.

- J'avais déjà des gros doutes avant que j'entre dans la pièce, j'étais sûre a 88% que c'était toi.

- Tu m'as dis 96% il y a deux minutes. Où sont partis les 8%?

- J'ai trouvé les 8% en cours de route.

- Ah bon. Tu peux développer?

- Premièrement, la douceur, le premier baiser échangé. C'est si doux, que ça ne pouvait être que toi. 1%.

- Hum, c'est vrai.

- Deuxièmement ta voix. Même avec un transformateur, tu as la voix plus que roque que Moriarty. On est déjà a 90%. Lança Sherlock.

- J'avoue que sa voix est plutôt fluette. Commznta John.

- Troisièmement, ton odeur. J'ai reconnu ton odeur. Mais bon, Moriarty est assez intelligent pour copier le tiens. 91%.

- Ne le lui fais pas de compliment s'il te plaît. Soupira Watson.

- Quatrièmement. Dès que je murmurais son prénom tu t'arretais. Tu as fais ça deux ou trois fois. Et un pour cent de plus. Ajouta Sherlock.

- Mince... C'est pour ca que t'as pas lutté, J'ai cru un instant que tu voulais Moriarty. Grimaça le médecin.

- Ne soit pas stupide John. Cinquièmement. Il y a eu une hésitation quand j'ai murmuré le tien de prénom. Encore un pourcentage en plus.

- Ça m'a troublé.. c'était... Vraiment bizarre. Avoua John.

- Sixièmement, quand j'ai demandé pour me laisser te toucher, j'ai ressenti ta colère, ta jalousie. Résultat des comptes tu m'as attaché. J'étais déjà sûre que c'était toi. 1% de plus.

- Tu peux vraiment ressentir les émotions?

- Ne me coupe pas John. Septièmement. Jim n'est pas altruiste, et je t'ai trouvé très altruiste tout au long de la soirée. 95 %.

- On me l'a toujours dis. C'est pour ça que je suis médecin . Et le dernier pourcentage?

- C'est impossible qu'on arrivait la avec Moriarty. Ajouta le sociopathe.

- Pourquoi? Demanda John souriant, pensant qu'il avait une idée de la réponse de son homme.

- Jim et moi sommes de deux dominant. Lança seulement le detective.

- Pardon? S'étrangla Watson.

- On sait bien tous les deux que tu es le soumis dans le couple. Enfin pas dans le sens soumis à moi mais c'est toi le passif et moi l'actif. Précisa Sherlock. John le dévisagea puis bondit du lit, se rhabillant en vitesse. "John... Ne te méprend pas, dans un couple c'est normal. On peut inverser de temps en temps si tu veux?" Proposa t'il ensuite.

- Moi qui voulait te faire plaisir... Tu vas voir comment tu vas prendre cher la prochaine fois.. Et qui seras le soumis? Tu as déjà fait la position du rodéo ? Demanda John énervé.

À l'Entente de cette phrase Sherlock ne savait pas comment réagir. Il glissa doucement le drap sur lui. De peur que John ne le viole, ici, là ,maintenant, puis sourit en pensant que ça pourrait être bien intéressant.

- Y'aurait une enquête ? Des indices?

- Non. Dit John en croisant les bras, maintenant habillé. Sherlock perdit son sourire devant un John attendri par cette moue boudeuse. "Peut être." Céda t'il finalement. Alors que sous les draps, on pourrait distingué un large sourire de la part du sociopathe de haut de niveau.

Fin.