Bonjour bonjour ! Merci ( si vous êtes toujours là.. :'(
de suivre cette fic ! Vraiment désolée d'avoir poster si tard, j'avais pas mal de boulot, et pis... j'étais fatiguée... C'est vrai quoi ! Me suis cassé le bras à cheval, et on venait de m'enlever le plâtre, c'est fatiguant les exercices d'assouplissements ! ( et non d'un chien ça fais mal !)
Bref, vous en avez rien à foutre de ma petite vie ! Une p'tite réponse aux reviews ( merci vraiment ! Je vous adore!) et place au chapitre ! (on se croirait au cirque...) Toi là-haut j'tai pas sonné !
Potit chat :Merci pour ta review ! Contente que tu aimes !( c'est normal aussi ! - se planque sous le bureau pour éviter les citrouilles) A Robin ? Bizarre, j'ai jamais pensé à elle ! Mais c'est vrai que, maintenant que tu le dis... Il y a une petite ressemblance !
Tacous'prfr :Tu me rassures ! J'avais l'impression que ce que j'écrivais n'avais aucun sens ! Aucun défaut !(Rougis comme une tomate) Wouaaaa..-bave aux lèvres- paaas deee déééfaaauuut...( Yoyo! On s'réveille !) Hein ? Ah oui, c'est vrai..hum. Merci pour ta review !
Akayui:Merci pour tes encouragements ! Je ferai de mon mieux pour poster vite !
Nouveau départ, et... déjà des emmerdes...
POV Law:
Peu à peu, sa voie montait dans les aiguës. Il sentit son égarement, et s'assit lentement sur le lit, prenant garde à ne pas la toucher. Elle fixa sur lui ses beaux yeux turquoises complètement affolés devant toutes ces nouvelles réactions qu'elle ne connaissait pas et aurait dû connaître.
- Je ne connais que très peu de choses de toi miss. Commença-t-il d'un ton apaisant, ne voulant pas risquer de refaire la scène inquiétante de tout à l'heure, quand ses yeux avaient changés de couleur. Ce que je sais, tu me l'as dis, ou je l'ai deviné. Je peux déjà affirmer que cela fais très longtemps que tu n'as plus été en contact avec tes semblables, tes réactions le prouvent. La plupart des femmes... ( elle haussa de nouveau les sourcils ). Ah, d'accord.
Son ignorance sur sa race est à ce point ! Songea-t-il. Elle était vraiment fascinante, et il était ravie qu'elle fasse désormais partit de son équipage, même s'il devait passé par un cours sur la race humaine pour ça. Elle était déjà plus calme, et l'écoutait avec nervosité, avide de comprendre. Il souffla, et se passa la main sur le visage sans perdre son sourire.
- Bon, alors, commença-t-il, moi, je suis un homme. Tu le sais ça ?
- Bien sur, renifla-t-elle, dédaigneuse. Un mâle quoi.
- Et que sais-tu d'autre sur les mâles, comme tu dis ? Demanda-t-il en la fixant.
- Vous croyez que tout vous appartiens, qu'une femelle n'est pas capable de défendre son territoire, vos humeurs varient selon votre entourage – s'il y a une jeune femelle en chaleur dans le coin, alors là tout va pour le mieux !-, vous êtes dominants, cherchez toujours à prouver que le plus fort, c'est vous, surtout devant les femelles, à partir d'un certaine âge, vous partez former votre propre clan. Il y a des moments où vous montez sur les femelles, je n'ai jamais compris pourquoi...
Tout le long de sa tirade, il l'avait regarder, profondément amusé et surpris. Tout ce qu'elle savait, elle l'avait appris de sa vie avec les animaux. Et le plus amusant, c'est qu'elle n'avait pas tout à fais tord pour les « mâles » comme elle disait. Les hommes étaient assez semblable aux animaux finalement ! Il y avait bien sur des détails à savoir, mais il ne la jugea pas encore prête à aborder ces sujets là. Elle devait être un puis de connaissance en plantes en revanche, et tous ce qui concernait la survie devait être une seconde nature chez elle.
- Bon, sur ce sujet-là, ça peut aller, mais tu te réfère sans cesse aux animaux. Je vais avoir du mal à t'apprendre si je ne connais pas bien ton parcours tu sais. Dit-il sur un ton neutre.
Elle se hérissa immédiatement, avant de se détendre. Elle ne me dira pas toute la vérité.Songea-t-il. Qu'importe, la moindre information l'intéressait. Il pourrait en déduire beaucoup de choses.
- Je suis née dans une petite île semblable à celle-ci. Commença-t-elle, je l'ai quitté à l'âge de huit ans, et me suis embarqué dans un navire qui m'a déposé ici. A mon arrivée, il y a eu un accident, et on m'accusa d'en être responsable, et j'ai dû quitter le village pour vivre dans la jungle. Maintenant j'ai 17 ans, et j'ai toujours vécu seule dans la forêt.
Elle avait tout dis d'une voie monocorde, sans prêter réelle attention à son récit, les yeux fixés devant elle. Il fronça les sourcils. Il n'avait pas appris grand chose. Enfin ! Il examinerait tout en détail plus tard.
- D'accord, reprit-il. Bon, si moi, je suis un homme, toi tu es une femme, ou plutôt, une jeune fille.
Elle plissa le nez, et il s'empressa d'ajouter :
- Laisse tomber, c'est la même chose. Les femmes, même si nous sommes de la même espèce, sont très différente des hommes, et c'est pourquoi je ne suis pas le mieux placé pour t'expliquer tout ça. Tout d'abord, tu dois savoir que ta réaction de tout à l'heure était normal, n'importe qui aurait réagi comme ça. Surtout que tu ne me connais pas.
Elle resta silencieuse, attendant la suite avec curiosité.
Par où commencer ? Il n'avait jamais expliquer ce genre de choses, et là, il était aussi perdu qu'elle. Il se passa la main sur la nuque. Comment expliquer des détails qu'il ne comprenait pas lui-même sur le sexe opposé ? La situation avait un peu dérapé et ça ne lui plaisait que moyennement. Mais il ne pouvait pas laisser un membre de son équipage dans l'ignorance, surtout une jeune fille. Il n'y avait pas que des gentlemans ( et c'est lui qui dit ça, après s'être rincer l'œil sans se gêner ?-') à bord.
- Heu, bon, sais-tu comment marche le corps d'une femme ?
Elle secoua la tête. Ah ! Il pouvait lui faire un cour de science, là-dessus par contre, il n'y voyait aucun inconvénient ! Ils verraient la question des réactions... plus tard...Il entamerait donc son apprentissage par là. La suite n'en serait que plus facile.
Elle le fixait de ses grands yeux, sans ciller, écoutant avec attention. Le passage des règles fut assez compliqué à expliquer, surtout quand elle voulut vérifier qu'elle ne les avait pas. (-') Il l'en empêcha à grand peine, se retenant de rire devant sa mine étonnée, ne voulant pas être distrait de sa tâche, même s'il n'aurait pas dit non dans une autre situation...( Même s'il est polit, il reste un pirate le Traffy!)
Les réactions, sans aucune pudeur pour la plupart, de la jeune femme ne cessaient de le surprendre, et si elle lui avait grondé dessus quand il l'avait touché, elle le laissait s'approcher quelques fois très près, sans que cela ne la gêne aucunement. Elle ne voyait que le côté pratique et nécessaire de la chose, ce qui était normal, après près de dix ans à vivre seule en pleine nature. Elle ne connaissait que les lois des animaux, et ignorait tout de celles régissant le monde des hommes.
L'apprentissage serait très long. Heureusement, la vie d'un pirate n'avait que peu de règle, et les comportements animaux trouvaient bien leur place dans ce monde.
- Bon, ça suffit pour aujourd'hui. Lâcha-t-il. Il est tard, il doit être au moins minuit, et il faut que tu te reposes. Demain je te présenterai aux autres membres de l'équipage, et tu as intérêt à être moins agressive que tout à l'heure. Lui dit-il d'un ton plus menaçant. Maintenant, ta vie de solitaire est terminée, et tu vas devoir t'adapter, compris ?
- Oui captain !dit-elle en fermant les yeux et en se blottissant sous le drap.
- Capitaine ! Ne m'appelle pas comme cet imbécile de Kidd ! Siffla-t-il.
Mais elle s'était déjà endormie. Il sortit en secouant la tête. Les prochains jours n'allaient pas être de tout repos.
POV Aylan :
Je me réveillais doucement, et fixai un instant le plafond blanc au-dessus de moi en levant un sourcil, histoire de me rappeler ce que je fichais ici. Ah oui ! Je me souvenais. J'étais une pirate sous les ordres d'un capitaine qui avait passé la soirée ( plutôt la nuit mais bon..) à tacher de m'expliquer les méandres du corps d'une femel... femme. Nom de Dieu c'est compliqué ! Surtout ces histoires de ...truc là, mensuels que'q'chose. Les femelles n'avaient pas ça dans la jungle... Enfin, je crois. Faut dire, j'étais pas allé vérifier. Pff. Tch, pas grave, je m'en fous.
Alors, première nouvelle de la journée, j'ignorais d'ailleurs totalement l'heure, était que je crevais la dalle. La deuxième était que je n'avais presque plus mal. La troisième était plus une équation: pour manger faut une cuisine. ( enclenchement des méninges). Pour trouver la cuisine, il faut la chercher. Pour la chercher, il faut se lever. Jusque là, aucun soucis. C'est après que me vint une illumination. Quatrième idée, j'étais toujours toute nue sous les draps. Et merde.
Vu ma réaction d'hier devant Law, qu'est ce que ça allait être devant l'équipage ! J'allais sûrement perdre tous mes moyens. Et il ne fallait absolument pas que je perde mes moyens, sous peine de douloureuses représailles et d'une nouvelle tapisserie un peu plus bordeaux. Mais la première idée me revint à l'esprit sous la forme d'un grondement de la part de mon estomac. Ksa* ! Peut vraiment pas attendre deux seconde celui-là ? Il me répondit par un nouveau grognement. Bon, d'accord.
Alors, après les news, l'action. Je regardais autours de moi, mais ne vis aucun vêtement. Je me souvenais alors de la porte de la chambre de Law, qui était encore ouverte. Il ne devait jamais la fermé après tout. Je me levais d'un bond, avant de retomber sur le lit en me tenant la tête. OK ! Message reçu ! On se calme... et que quelqu'un arrête cette putain de pièce qui danse la zumba !
Finalement, c'est pas si mal que j'ai le ventre vide... Ça m'étonnerait que Law aurait apprécié la nouvelle déco de parquet dans le cas contraire... Je tentais un deuxième essai, plus lentement maintenant que la salle ne me faisait plus un remixe de Stars Wars. C'est booonn... Ouf. Nue au milieu de la salle, avec pour seul vêtement les bandages toujours en place autours de ma poitrine et de ma cuisse gauche. Qui supportait d'ailleurs très bien mon poids. J'avais une bonne cicatrisation, et ce depuis cet événement à mon village. J'eus soudain un petit sourire, coupant net les images revenant défiler dans mon esprit. Alors comme ça Law me piquait mes fringues... Très bien !
J'entrais dans sa chambre - vide heureusement -, et y restais quelques instants...
POV Law : Avant le réveil d'Aylan, vers sept heure du matin
Couché torse nu dans son lit, Law se réveillait doucement d'un profond sommeil entrecoupé de rêves étranges où il se voyait avec une blouse blanche et des lunette sur le nez, entouré d'une bande de gamins bruns et aux vêtements en peau de bête, derrière un bureau avec un tableau blanc en face de lui. Bizarre.( tout ce que tu trouves à dire ?!) Il s'étira avec bonheur, crispant les muscles de son dos, tendant ses abdominaux parfaits sur son ventre plat, faisant rouler ses muscles sous ses épaules à la peau dorée.. Bon, d'accord j'arrête là.( Mais faut avouer...Imaginez un peu.. Law, sortant du lit, les cheveux ébouriffés, torse nu, s'étirant avec volupté dans son grand lit...Quel tableau... T'avais pas dis stop ? Roo, ça va..)
Secoua la tête en glissant la main derrière sa nuque, puis se leva et traversa sa chambre couverte d'un tapis rouge et noir vers son armoire, à deux mètres de son lit. Son bureau était collé au mur entre les deux. Il enfila rapidement son habituel sweet et son pantalon ( je vous l'avais pas dis ? Il a un très joli boxer noir celui-là.. qui moule bien le haut de ses cuisse fines et musclées..Qu'est ce que tu comprends pas dans : sto-pe ? Rabat-joie !) bleu à pois noir. La soirée lui revint en mémoire, et un sourire tordu vint étiré ses lèvres. Il allait en voir de toutes les couleurs avec cette nouvelle recrue, il le sentait.
Il traversa la chambre en sens inverse, passant devant son lit et vint à la porte de l'infirmerie. La jeune fille dormait toujours. En boule sous le drap, seul sa tête et ses épaules nues apparaissaient, ses longs cheveux bruns répandus autours d'elle comme une protection sur sa peau bronzée dévoilée par le tissu blanc. Law ne put s'empêcher de sourire en la regardant. Il avait toujours trouvé comme apaisant de regarder quelqu'un dormir. Il allait s'approcher quand quelqu'un frappa à sa porte.
- Capitaine ? Vous êtes réveillé ? On voudrait vous voir au village. Même si votre absence à la fête n'a pas vraiment eu d'importance, le vieux mécanicien veut vous parler. Maintenant si possible.
- J'arrive Bepo. Un instant.
- Désolé.. répondit la voie étouffé de son second.
Il l'ignora et attrapa son chapeau et son nodachi, posé sur sa chaise, puis sortit sans un regard en arrière. Elle se réveillerait bien toute seule, et puis,il lui fallait du repos, après les deux litres de sang qu'elle avait perdu hier. Il avait été étonné qu'elle ressente si peu la fatigue, mais la voir dormir comme une marmotte était tout de même rassurant. Manquerait plus qu'elle se lève plus tôt que lui !
Son second le salua, et le conduisit à l'extérieur du sous-marin, où un vieux hystérique à l'apparence de savant fou l'attendait en tapant des pieds sur le sol d'un air furieux. Law soupira.
- Il n'a pas changé, toujours aussi excité malgré ses 88 ans. Je me souviens encore de la fois où je l'ai guéri de justesse, ce vieux shnock.
- TRAFALGAR LAW! Qu'est ce que tu marmonnes dans ta barbe! Je t'entends très bien d'ici tu sais!
- Mais oui mais oui. Tu as jeté un œil au sous-marin ?
- Comment peux-tu être aussi direct ! Se lamenta le vieil homme aux cheveux blancs dressés sur sa tête à la manière d'un savant fou. Voilà plus de 10 ans que l'on ne s'est pas vu, et tu ne verserai pas une larme ? Je te reconnais bien là, éternel sans-cœur ! Moi qui ai si généreusement accepté de réparer cette boîte de conserve qui te sert de navire et...
- Tu as accepté par ce que tu as une dette envers moi, et n'insulte plus mon sous-marin sous peine de te retrouver toi sous forme de boîte de conserve. L'interrompit placidement Law avec un regard froid et impatient. Alors ?
- Désespoir ! Malgré tous mes efforts tu restes cette personne vide de sentiments que je connais si bien depuis ces longues années passées ensembles – seulement quelques jours précisa Law au bord de l'énervement, comme à chaque fois qu'il revoyait le vieux -, mon enseignement est fichu ! Et...
Il s'arrêta net de jacasser quand il vit du coin de l'œil – autant que ces gesticulations théâtrales le lui permettaient – la main du capitaine jouer paresseusement avec le cordon du manche de son nodachi.
- Ou en-étais-je ? Ah oui, le sous-marin donc.
- C'est ça, attendit nonchalamment Law avec son impassibilité habituelle.
- Heu, oui.. hum hum. Donc, le moteur a deux-trois couacs pas bien méchants qui ne seront pas dur à remplacer. J'ai justement quelques pièces qui me seront utiles pour la révision. Il n'y a qu'un détail, il me faudrait quelques-un de tes hommes pour les réparations.
- Pas de problème, je te les fournirai. Combien de temps cela va-t-il prendre à ton avis ?
- Oh, pas plus de deux jours, je pense. Ça dépendra de la vitesse de tes hommes surtout. Ce n'est pas un travail compliqué et...
Il s'arrêta net, l'œil brillant.
- Un problème ? S'enquit Law.
- Tu m'avais caché que tu avais une petite amie ! Susurra le vieux hibou avec un sourire malicieux et appréciateur, fixant un point derrière le jeune homme.
- Qu'est ce que tu racontes, je n'ai pas de...
Il s'interrompit aussi sec en apercevant Aylan sortir du sous-marin d'un pas énergique, parcourant la plage déserte des yeux pour finir par l'apercevoir. Elle se dirigea vers lui en s'exclamant :
- Dis-donc Law, ton sous-marin c'est un vrai labyrinthe, je crève la dalle et je en trouve pas la cuisi...
Elle stoppa net sa phrase et s'arrêta, palissant . Elle venait d'apercevoir le vieil homme. Law sourit.
- Je t'ai déjà dis que c'était capitaine maintenant, et... ce serai pas mes vêtements que tu portes là ? Ajouta-t-il, agacé par la nonchalance de la jeune fille.
Mais elle ne l'écoutait pas.
POV Aylan :
J'avais déambulé un moment dans les couloirs après avoir enfilé un bermuda noir au tissu léger, parfait pour le climat tropical de l'île, et un tee-shirt jaune bien trop grand pour moi auquel j'avais fais un nœud pour qu'il me serre juste sous la poitrine en dénudant mon ventre, comme mon ancien tee-shirt, et dont le tissu sensé recouvrir l'épaule gauche baillait, dénudant ma peau jusqu'à la moitié de mon avant-bras. Je n'avais rien trouvé de mieux, et comme le bermuda était lui aussi bien trop grand, j'avais utilisé une longue écharpe orange ( nda : oubli de la dernière conquête féminine de Law...) en guise de ceinture, les pans du nœud battant sur mon flanc gauche et glissant le long de ma jambe jusqu'au genou.
Cette tenue me plaisait ! Et puis, le tissu portait la douce odeur de Law, un mélange de sel marin et de vent frais du matin. L'odeur était clairement celle d'un mâle, forte et dominatrice. Je portais à ma truffe ( nda : va falloir qu'elle arrive à se rappeler que, à la base, elle est quand même humaine, avant d'être... ce qu'elle est... nan, je vous en dirait pas plus !) le bord du tee-shirt et inspirais à fond cette délicieuse odeur. C'était naturel pour moi de retenir quelqu'un aussi bien par son visage que par son odeur, et celle de Law s'inscrivit profondément en moi. Mais l'odeur n'était pas assez forte, j'en voulais encore plus.
Comme le propriétaire n'était pas là, je me tournais vers son lit. Les draps étaient encore défaits et tièdes, il avait dû partir en vitesse ce matin, mais pas depuis longtemps. Je m'approchai et me glissai sur les draps, m'étendant sur le ventre - je sentis un léger tiraillement au niveau de mes blessures -, la tête sur les oreillers. Je fourrai mon nez dans le doux tissu et inspirait de nouveau. L'odeur était beaucoup plus forte, et cela me donna un instant le tournis, ayant un odorat particulièrement développé et aiguisé par ces années dans la jungle. Sans que je sache pourquoi, respirer cette odeur d'homme me donna de légers frissons dans le dos.
Sans chercher à comprendre, classant cette réaction inconnue - comme beaucoup depuis quelques heures...- dans le « tiroir » de ce que Law appellerait peut être « les émois de l'âme », ou quelque chose dans ce style qu'il lui avait sortit hier, - il avait dû par ailleurs tenté d'expliquer ce qu'était une âme justement, avec plus ou moins de réussite...-, je lâchai le tissu à regret, et descendis du lit. Mon estomac se rappela de nouveau à moi, et je grimaçais devant la faim qui me tenaillait le ventre. Je n'avais rien mangé hier, ma proie étant resté dans la jungle. Mais je supposais que Law n'était pas du genre à devoir chasser pour se nourrir, il devait l'acheter. Le mot me parut bizarre, ne m'étant quasi plus connus.
Haussant les épaules, je me mit en quête de la cuisine du bâtiment, qui devait être un... je tachais de me rappeler le nom...Un sous-marin ! Les murs n'étaient pas en bois, et pour le peu d'image que j'avais eu d'un sous-marin, ces grands couloirs aux murs de métal et à l'éclairage faible m'y faisait aussitôt pensé.
- P*****DE B***** DE M**** ! m'écriai-je après une demi-heure de déambulation dans les couloirs vides. Saloperie de sous-marin de mes deux !( Langage !) Elle est ou cette cuisine merdique ! Vais lui dire deux mots moi à ce capitaine ! En plus, j'étais pieds nus - ben oui l'autre abruti, en plus de m'avoir volé mes vêtements, m'a pris mes shooses, et il se permet de faire cinq pointures de plus que moi! -, et le sol du sous marin était vraiment froid !
Tournant au hasard d'un couloirs après avoir ouvert une énième pièce – une chambre puante – vide, je découvris une porte ouverte où se glissait la lueur du jour. Enfin ! Je courus vers l'ouverture, et clignais des yeux, éblouie par la luminosité du soleil. Le sous-marin – après vérification, je suis fière de pouvoir vous affirmez que c'est un sous-marin !( ils sont déjà au courant...-''), était ancré devant une petite plage entourée de petites falaises rocheuses de pierres roses claires. J'étais déjà venu ici, et cette plage était un excellent moyen de protéger un navire, les courants marin ne pouvant atteindre cette crique.
J'avais passé beaucoup de temps à nager et à observer du haut d'un rocher la mer, et je connaissais les courants du coin aussi bien que ma grotte. Il allait falloir aussi que j'y retourne, histoire de récupérer mes objets personnels et Kidd, s'il ne s'était pas fait mangé. Mais je le savais débrouillard, il était déjà partit plusieurs jours et était revenu sans problème. Je parcourais la plage des yeux, et aperçu Law, qui se tenait non loin de l'entrée. Je sautais dans l'eau - qui m'arrivait seulement aux genoux - et courus vers lui en m'écriant :
- Dis-donc Law, ton sous-marin c'est un vrai labyrinthe, tu m'as piqué mes fringues, je crève la dalle et je en trouve pas la cuisi...
Il se retourna, et j'aperçus un vieux bonhomme étrange derrière lui. Non. Pas lui. Law n'était quand même pas en train de discuter avec... lui ?!
A suivre...
Voili voilou ! J'ai essayé de le faire un peu plus long, dites moi ce que vous en pensez !
Ah, et aussi, j'avais oublié de le préciser, même si je pense que la plupart d'entre vous le savez, seul Aylan m'appartient ! Le monde et les personnages ( à part quelques-un...) appartiennent à Eiichiro Oda ! Vive lui !
Merci d'avoir lu ! Dites moi ce qui ne va pas aussi !( ou ce qui va d'ailleurs, chuis pas contre...;) )
