Marau

Je n'avais accepté cet évènement qu'à cause du directeur de l'établissement par respect envers lui. Je n'étais pas ravi que leurs enfants viennent sur les terres de la cité marine. Ils étaient si immatures, centrés sur eux-mêmes. La plupart des humains que j'avais vu dans ma vie étaient rarement aussi intéressant qu'Albus et digne d'intérêt. C'était uniquement sur sa demande que j'avais accepté que ces enfants viennent sur les terres de mes semblables. J'avais réalisé, sans mal, qu'il était inquiet de l'issus de cette épreuve. Aussi, face à l'insistance de l'ami des créatures magiques, j'avais accepté que cette tâche ait lieu ici-bas.

Les jeunes humains qui serviraient d'appas étaient arrivés à l'aube, charmés par Albus lui-même afin d'être dans une sieste extrême. D'après les dires d'Albus, ils étaient destinés à rester dans cet état jusqu'à ce qu'ils reviennent à l'air libre. Je regardais ceux qui étaient sur place. Mes camarades s'étaient assurés de rendre la scène de captivité effrayante. Ils avaient attaché les enfants-appas à de vieux mâts de bateaux et avaient revêtu leur tenu de guerrier qui n'était utilisées que durant les fêtes et les guerres. L'un de ses semblables avait même capturé une créature du lac dans le but de le faire passer en tant qu'animal familier. Il avait été attaché au milieu du passage, devant les détenus. L'effet était parfait. D'autant plus qu'ils ne cessaient de chanter l'hymne créée en vue de faire venir les participants du jeu ici.

Je su, sans peine, qui était le premier humain à arriver parmi les miens. Il était célèbre, même parmi les créatures magiques. Le jeune-qui-avait-survécu était une lueur d'espérance envers les êtres tels que les sirènes. L'enfant aux cheveux de jais et aux yeux de jade arriva le premier et regarda les lieux avec intensité malgré sa frayeur évidente. Il ne perdit pas plus de temps, cependant, et nagea vite vers l'assemblée devant les détenus. Je le regardais faire, caché derrière les hautes algues. J'étais curieux de regarder le célèbre enfant agir. Abus l'appréciait d'après ce que j'avais discerné. Je me demandais, aussi, si l'estime que le directeur ressentait était méritée. L'enfant se dirigea directement vers l'unique captif mâle. Le survivant sembla hésitant. Il devait penser que les êtres de l'eau près de lui se précipiteraient sur lui. Intrigué, je l'avais regardé la place puis tenter d'emprunter la lance d'un des gardiens qui, bien sûr, éclata de rire. Après quelques instants d'essais, le jeune magicien se résigna. Il repéra vite une pierre acérée et nagea rapidement vers l'ami qui l'attendait.

J'avais vraiment été intrigué quand il était resté en arrière. Il semblait anxieux. J'avais réalisé qu'il cherchait des yeux les autres participants. Au lieu de ne penser qu'aux succès qui l'attendaient à la surface, il s'inquiétait de la sécurité des captifs, apparemment.

Je m'étais redressé, stupéfait, quand il avait relevé la pierre aiguisée afin de délivrer un autre détenu, la fille aux épais cheveux. D'après les directives d'Albus, mes camarades l'arrêtèrent et le tirèrent en arrière. De ma cachette, je vis clairement l'humain discuter, prétextant que la fille était aussi une amie. Cependant, il indiqua les autres filles en déclarant qu'il ne les laisserait pas. Le jeune Harry se débattait afin d'échapper à l'étreinte des êtres de l'eau qui éclatèrent de rires. Mais je savais qu'ils étaient, eux aussi, charmé par l'énergie, l'altruisme que l'humain manifestait.

Après cela, un jeune vint délivrer sa captive puis un autre. Durant cette heure, le survivant resta, apparemment, anxieux de ce qui arriverait à ceux qui resterait. Vers la fin, il ne restait plus qu'une captive. C'est là que l'humain manifesta, pleinement, le désir de sauver la fillette qu'il restait. Il menaça, très clairement, les gardes de sa baguette en dépit de l'incapacité qu'il avait à parler. Les rires cessèrent et ils libérèrent le passage. Je revinsvers la scène, pendant que l'humain délivrait la fillette. Il s'empara fermement de l'autre captif et s'élança vers la surface.

Il nagea lentement, handicapé par les deux enfants. Il peinait, de plus en plus, à tirer les captifs et il persévérait cependant. Bien que la présence des miens l'inquiéta. Il remuait les jambes, désespéré, mais ne s'arrêta pas. Même quand la plante magique cessa de faire effet. Mes semblables manifestèrent, sans se cacher, leur ravissement à présent. L'humain avait reçu l'estime du peuple de l'eau. Ce qui n'était pas rien. Les têtes de mes semblables, ainsi que la mienne, crevèrent la surface de l'eau afin de rester davantage avec l'humain.

Je m'étais dirigé vers Albus, sur la rive. Je n'avais, bien entendu, pas laissé les faits d'armes du jeune passer. L'enfant avait l'estime du peuple de l'eau et les humains le sauraient, m'étais je dis.