Me revoilà ! Oui je sais je suis d'une lenteur désespérante pour publier seulement on va dire qu'en se moment je n'ai pas une minute à moi alors ce n'est pas super simple d'en trouver pour écrire...Mais bref je suis là maintenant !

Autre chose, je ne sais plus à qui j'ai répondu par mp donc je vais faire les remerciement ici une fois n'est pas coutume ^^

Dieu-chouette à lunette: que de compliments, je ne sais plus où donner de la tête *tourne sur elle même comme un chien voulant morde sa queue*. Et oui mon ordi, le pauvre...Je suis indigne de lui T_T. Mais comme tu l'as dit je suis de retour ! Enfin pour me décrire j'aurais certainement pas donner ces qualificatifs mais je suis là ! :P. Merci en tout cas pour cette review ^^.

Yuko-sensei205: Yuko-sama ! Je suis si heureuse que cette fiction te plaise ! J'espère de tout cœur parvenir à te satisfaire avec ce chapitre; et merci de prendre le temps de me lire ! *Se prosterne*

Kanamir-Ymir:Je suis contente que la partie avec Tomoyo et Fye t'ai fait rire, je voulais un peu casser le côté trop sérieux du chapitre alors si ça a marché je suis aux anges :P. Merci pour cette review et tout ces compliments :3

vampireshobie: Bah alors mon petit vampire, on ne peut plus t'envoyer de message comment cela se fait-il ? C'est triste T_T. Pourquoi on poste en même temps ? Euh...Je ne sais pas les fanfiqueurs doivent avoir des connexions de pensées il faut croire XD. Merci de suivre cette fiction et de toujours prendre le temps de reviewer :3.

Bon maintenant place au chapitre ! Enjoy ! ( ou pas à vous de voir XD)


Le soleil brillait, réchauffant le sable doré, l'eau était translucide, les enfants jouaient sur la plage, avec toute l'insouciance que leur jeune age pouvait leur permettre. Le paysage avait des allures de paradis perdu. Qui aurait pu imaginer qu'un endroit si beau, pouvait devenir en quelques instants une antre de souffrance, le berceau de funestes destinées...

Je m'extirpais de ma contemplation, et croisais le regard de la personne qui marchait à mes côté. Ses cheveux long étaient noirs comme la nuit, et la douceur de son visage semblait avoir été créée pour apaiser les âmes tourmentées d'un seul sourire. Elle rayonnait par sa gentillesse et sa joie de vivre, à l'inverse de moi qui n'étais qu'ombre et désespoir...

La jeune fille fit une moue interrogative devant mon silence, et je la rassurais en quelques mots ce qui lui redonna le sourire. Elle se mit à courir, foulant le sable de ses pieds délicats, s'amusant à chasser quelques mouettes qui s'étaient aventurées sur son chemin.

Un sourire franchit mes lèvres, j'avais oublié que l'ont pouvait être heureux en profitant des choses simples, j'avais oublié même ce que signifiait ce mot. Mon sourire disparu aussi vite qu'il était apparu, je n'étais à ma place dans ce tableau, au coté d'un être si lumineux, ma place n'était pas parmi les vivant, puisque mon âme avait perdu toute substance, depuis ce jour tragique...

Et pourtant le destin s'entêtait à me laisser errer en ce monde, j'avais d'abord été sauvé malgré moi une nuit de tempête par un ange, et maintenant je parcourait la plage, accompagné de sa sœur. En aucun cas je ne pouvais faire quoi que ce soit tant que je serais en sa présence.

Je ne désirais pas que le spectacle de la mort n'entache son cœur qui semblait si fragile, de plus si je devais disparaître ce serait seul, sans regard extérieur pour me dissuader ou pour me regretter...

-Fye ! Youhou ! Reviens sur terre !

-J'arrive Tomoyo attends moi !

Je me mis à courir afin de rattraper la jeune fille qui avait pris beaucoup d'avance, si bien qu'il me fallut plusieurs minutes avant d'arriver à sa hauteur. Arrivés côte à côte, nous nous amusâmes à écarter les bras comme des oiseaux prêt à s'envoler. Je sentis d'allégresse emplir mon cœur, et je m'étonnais moi-même à apprécier cet instant de volupté au lieu de le fuir à tout prix..

Nous finîmes par nous arrêter épuisés et nous rejoignîmes la berge, marchant d'un bon pas parmi la végétation environnant la plage, profitant du spectacle que la nature nous offrait.

Tomoyo m'expliquais qu'elle venait souvent ici, avant. Mais que cela faisait des mois qu'elle n'y avait pas mit les pieds. Elle ne semblait pas vouloir m'en dire plus . Je ne voulais pas lui forcer la main, après tout je n'étais qu'un simple inconnu à ses yeux, de plus elle avait eu la délicatesse de ne pas me poser de questions sur son passé alors je voulais en faire de même, et bien que je vis une lueur mélancolique traverser son regard en un éclair je ne fis aucun commentaire, me contentant de passer à un autre sujet, ce qui eut le don de rendre le sourire à la jeune fille.

-Nous sommes arrivés ! C'est ic...

Je ne compris pas pourquoi elle n'avait pas terminé sa phrase, ni pourquoi elle restait pétrifiée comme une statue de pierre.

Je m'avançais vers elle, et vis à quelques mètres un garçon et une fille à peu prêt du même age que Tomoyo. l'adolescente était assise sur un banc, alors que le jeune homme brun restait à genou en face d'elle...

-Je sais que nous sommes jeune, que nombreuses seront les personnes qui critiqueront mon empressement, mais je ne veux pas attendre, car j'ai trouvé celle avec qui je veux partager cette vie et toutes les autres. Sakura, accepte-tu de devenir ma femme ?

-Shaolan...murmura la concerné au bord des larmes. Oui je le veux !

Les deux amoureux finirent par s'enlacer comme si leur vie en dépendait. Prisonnier de leur bulle de béatitudes, ils ne réalisèrent pas que les deux spectateurs que nous étions n'avaient pas perdu une miette de la scène, ils ne réagirent pas non plus quand Tomoyo après avoir esquissé un douloureux sourire fit volte face, courant de toutes ses forces semblant fuir un ennemie invisible...

Je partis à sa suite, la poursuivant de toutes mes forces. Nous finîmes par nous retrouver sur la plage, comme précédemment. Sauf qu'à cet instant, aucun sourire ne franchit nos lèvres. La souffrance avait pris le pas sur l'allégresse, et même le paysage semblait dépourvu du moindre éclat.

Tomoyo finit par s'arrêter, je la rattrapais péniblement, restant à coté d'elle n'osant lui demander ses raisons de sa fuite.

-Fye...Est-ce que tu penses qu'il y a des gens qui ne méritent pas le bonheur ? Me demanda-elle brisant subitement le silence qui s'était installé en nous.

-Oui; je le pense...Mais je pense aussi que tu ne fais pas parti de ces personnes.

La jeune fille se tourna brusquement vers moi, et me fixa avec un mélange de colère et d'amertumes.

-Je n'en fais pas partie ? Qu'en sais tu ? Tu crois peut-être que c'est parce que j'ai l'air heureuse que je le suis ? Tu crois que ma douleur n'existe pas parce qu'elle n'est pas exposée au monde ? N'importe quoi ! S'emporta-t-elle. Tu ne sais rien de ma vie alors ne viens pas me dire des choses pareilles sans sourciller !

Cette fille était vraiment étonnante..Elle semblait si frêle et pourtant elle était capable de s'énerver pour de bon lorsqu'elle semblait que c'était nécessaire, ce n'était pas la sœur de Kurogane pour rien !

Je me permis un sourire devant cette déduction avant de lui répondre.

-Non je ne connais rien de toi. Et je ne veux pas en apprendre d'avantage si tu n'y tiens pas. Et oui je sais ce que c'est de sourire alors que l'on désirerait hurler de désespoir, je sais ce qu'on ressent lorsque qu'on a perdu, ce qu'on chérissait le plus au monde...Mais quand je te vois rire et t'amuser comme tu l'a fait cet après-midi je me dis qu'il existe des personnes qui rendent leurs couleurs à un monde bien trop terne. Alors non je ne pense pas que quelqu'un comme ça ne puisse pas accéder au bonheur.

Tomoyo semblait totalement douché par ma réponse. Elle restait figé et silencieuse, comme si elle était tentait de combattre des émotions totalement contradictoire qui fleurissaient en elle. Puis subitement elle se jeta dans mes bras, étouffant comme elle le pouvait les sanglots naissant dans sa gorge.

-Pardon...Pardon d'être si égoïste...Je...ne...suis pas la seule qui...qui souffre bégaya-elle.

-Arrête de parler, je comprends la moitié de ce que tu racontes plaisantais-je.

Tomoyo me donna une tapette sur le bras en signe de protestation, ce qui m'amusa. Elle avait peut-être le caractère de son frère mais pas sa force !

-Fye...commença-t-elle en desserrant son étreinte, rentrons...Et sur le chemin je t'expliquerai certaines choses...

-Mais...Tu n'es pas obligée ! Renchéris-je gêné, en aucun cas je ne lui avait dit tout cela pour lui forcer la main !

-Je sais ! Mais j'y tiens !

Devant son air déterminé je ne pus faire autrement qu'acquiescer, et lui emboitais le pas.

Elle me racontait sa rencontre avec Sakura, comment elle était tombée amoureuse d'elle au premier regard, comment elle était devenu à la fois son modèle et sa source d'espoir...Et de qu'elle manière son cœur avait était brisé lorsqu'elle apprit que sa source d'inspiration, était amoureuse de quelqu'un d'autre. Pour finir comment elle avait abandonné le stylisme.

A l'écoute de telles révélation mon cœur se teinta d 'une tristesse qui ne m'appartenait pas mais qui n'était pas moins réelle. Je n'arrivais pas à tolérer que quelqu'un comme Tomoyo puisse souffrir ainsi, de plus je n'acceptais pas qu'elle abandonne sa passion artistique !

-J'ai une idée ! M'exclamais-je subitement ce qui fit sursauter la jeune fille, le problème c'est que tu n'as pas de modèle pour travailler n'est-ce pas ? Et si je devenais le tiens qu'en dis tu ?

-Tu voudrais bien ? Me demanda-t-elle en faisant des yeux ronds comme des soucoupes.

-Oui je le veux ! Tranchais-je en lui prenant les mains.

La jeune fille commença un sourire puis partit de plus belle dans un fou rire devant mon incompréhension totale.

-On dirait que tu réponds à une demande en mariage ! Se moqua-t-elle

-Mais c'en est une ! J'accepte de me marier avec la couture ! Déclamais-je avec des gestes théâtraux ce qui aggrava la crise de rire de Tomoyo et en déclencha la mienne.

Et alors que nous rimes de plus belles, je réalisais que je me sentais heureux, car j'avais réussi à redonner un peu d'espoir à quelqu'un qui méritait plus que quiconque de gouter à la joie et à la sérénité.