Moi: (chante à tue tête en dansant de manière assez désordonnée): I can't live life/Without you by my side…/"I'll believe…" Even loneliness and fate/are the scorching-hot fragments of the record/They are the brightness that reflects the present/
If the brilliance that illuminated you/also exists inside of my memories/I'll go prove everything/for my reason to exist
Reever(avec les deux mains plaquées sur les oreilles pour éviter la cacophonie): Stop le massacre svp! Il y en a qui voudrait travailler! Non mais quel idée de recopier un poème avec cette chanson à fond dans les oreilles...
Moi(s'arrête et s'exclame:) Mais euh J'ai bien le droit de péter un câble de temps en temps! Et d'abord cette chanson s'appelle I believe D'ALTIMA
Reever: Peut être mais je m'en fiche. Et si tu pétais beaucoup moins de câble cela arrangerait tout le monde, tu sais...
Moi (pleurant) T'es méchant.
Reever: Mais j'ai pas à être gentil avec toi qui me malmène à chaque coup et qui qui...(S'étrangle et déchire convulsivement ses papiers)
Moi: Oh toi Komui t'as montré ce que j'ai écrit ^^ Au fait c'est les documents que tu venais de finir que tu déchires allégrèment Reevy.
Reever (se fige et s'exclame:) TU VAS VOIR SALE FANGIRL! TOUT CELA C' EST DE TA FAUTE!
Moi (prend la fuite devant un Reever qui pète un câble avec son pistolet à la main)
(Dans un placard parlant à voix basse) Hi! Revoilà la folle de base! Ce soir je tape un poème que j'ai écrit il y a quelques jours tard (comme quoi l'inspiration ne vient pas forcément tôt chez moi. Encore une preuve de bizarrerie? XD) Ici c'est un poème assez symbolique que je trouve assez mélancolique. (Mais pas déprimant aucun des deux qui vont suivre d'ailleursne l'est et qui font encore une fois écho l'un à l'autre. Je ne sais si j'aurai le temps de taper le deuxième ce soir mais on verra . Ici je pars du point de vue de Komui. Bonne lecture ^^ (les persos évidemment ne m'appartiennent pas ^^)
(Au loin on entend Reever: T ' AS INTERËT A SORTIR DE TA CACHETTE...
Moi (prie pour que Komui passe dans le coin pour le calmer un peu...)
When Artémis falls
On m'avait dit
Que l'amour était une fille sauvage
Qui vivait dans les landes, indomptable,
Que parfois au détour d'une promenade
Sur le chemin de la vie
On croisait alors cette fille riante
Qui n'avait jamais le même aspect
Et qui avec gentillesse nous offrait
Un peu d'eau pour soulager le cœur.
Mais dès l'instant où l'eau effleurait les lèvres
La cruelle bandait son arc
Tirait et prenait la fuite
Et nous comme des damnés
La poursuivions
Jusqu'à ce qu'un arrêt cruel
Nous acheva tout à fait.
Alors moi j'ai voulu l''arrêter
La capturer, la briser
Cette princesse au front d'argent
Car ses arrêts sont plus cruels
Que tout le sang versé
Que toutes les batailles du monde
Que tous les Comtes Millénaires
Pour que peut être
Il y eut moins d'éplorés.
Alors je l'ai traqué
J'ai observé, j'ai attendu.
J'ai consolé et ressuscité les âmes
Quand j'ai pu .
Et puis un soir, je lui créa une sœur et son opposée
Son ennemie,
Une sorte d'otage enfermée
En priant pour qu 'elle daigne se montrer
Et de mon audace tenter de me punir
Pendant que moi je l'éliminerai
De par sa sœur et son opposée.
A minuit alors que je ne l'attendais plus
Elle se montra, son front baissé
Et s'exclama avec douceur:
«Pourquoi fais tu cela?
Y as tu songé une seule fois ?
Ne vois tu pas que ton cœur est aigri ?
Et que tu ne réagis ainsi
Que parce que toi même dans mes filets est pris?
Et que tu as l'impression que je ne rime à rien
Parce que toi même as peur
De ce que t'y arriverait en chemin?
Parce que tu penses
Que l'amour n'est que souffrance.
Mais regarde un peu autour de toi
Certains vivent même heureux sous mes lois.»
Alors les larmes me vinrent aux yeux
Tandis que je réalisai avec tristesse
Combien ses paroles étaient vraies.
La jalousie me dévorait.
La guerre m'aigrissait.
Et sans ces paroles
J'aurai détruit la seule chose qui fut encore sincère
En ce monde.
Et la vérité m'apparut.
Je ne pouvais plus me mentir
Me dérober à moi même, me fuir,
Fuir cette fatale rencontre
Que j'avais oublié par dépit et tristesse
Et qui tout ce temps
M'avait servi d'arme vengeresse.
Alors j'ai pris le flacon entre mes mains,
La prison de glace de son ennemie,
Et l'ai jeté au sol sous ses yeux mutins.
Elle me sourit et me remercia
Et tout autour de moi s'effaça.
J'étais couché sur un tas de papiers.
Elle semblait m'avoir quitté
Mais pourtant quand je t'ai contemplé.
J'ai su qu'elle était restée
Car elle avait tes yeux
Elle avait ta voix
Elle avait ta bouche
Ta démarche,ton sourire,tes regards
Et ton regard bleu s'était perdu dans l'encre du mien
Et tes pensées me semblaient bien loin
D'un quelconque travail immédiat.
Alors doucement je me suis levé
Ait jeté la peur tout au fond de mes pensées
Et doucement j'ai été à celui qu'elle habitait tout entier.
J'ai rejeté tout ce qui ce me corrompait
Me brisait,m'éloignait de toi.
Et doucement
Le miel a rencontré l'obsidienne
Tendrement. Gentillement.
Et à la source claire je suis revenu.
Elle était là cette fille indomptable
Mon ancienne ennemie
Qui a bien y regarder n'était plus fille
Et son regard se perdit dans le mien
L'air vague, intimidé
Presque gêné
Et avec un doux sourire il s'exclama:
«Wo ai ni Komui.»
Et mon ennemie devient mon amie.
(est sortie de son placard)
Moi: (un peu inquiète)C'est pas trop bizarre?
Komui: mais non c'est...Inhabituel mais pas étrange. En tout cas ça a le mérite de pas être trop clair, cela soulagera Reever ^^
Moi: (sourit un peu rassénérée) Oui vrai mais le suivant...Muhaha(mode sadique on)
Komui: (sourit à son tour) C'est d'ailleurs une des raisons qui font qu'il est un PEU en pétard contre toi.
Moi: Un peu? Il a quand même tenté de me tuer!
Komui: (imperturbable)Et l'autre raison c'est à cause de la déesse grecque à laquelle tu l'as assimilé dans le second titre ainsi que le filtre de vérité qui d'ailleurs a porté ses fruits...Hé hé hé...
Moi(sourit sadiquement) Tant mieux...Heureuse de t'aider en tout cas Komui ^^
Komui: Et moi heureux de te sauver pour que tu puisse encore le malmener un peu...
Moi: Garde le bien éloigné de moi le temps que je publie le second hein? Pas qu'il me tue avant que ce soit fait...
Komui (sourit sadiquement:) Compte sur moi. Je vais bien m'occuper de lui, promis...
Moi: Hé ne le détruis pas, hein! C'est que je l'aime bien Reever chan, que ce soit dans le manga ou que ce soit dans les fanfictions (tout type d'ailleurs)
Komui(très agacé): Touche pas à MON Reever chan ou je t'envoie Komulin
Moi(douchée d'un coup): Je parlais pas en ses termes Komui. Non j'ai pas le intention de te le piquer. Je préfère le voir dans mes délires avec toi. C'est bien plus mignon, et surtout(frisonne)moi meurtrier dans les deux cas, pour l'un comme pour l'autre.
Komui(n'entends pas la fin): Tant mieux (me regarde d'un air soupçonneux tout de même)
Moi(sourit avec un peu d'anxiété et suggère:) Vas donc rejoindre Reever et présente lui mon bon souvenir d'accord?
Komui (sourit) Contente sur moi et je vais essayer de le calmer aussi...
Moi: Bonne chance...
Komui: Ca ne devrait pas être difficile...
Moi(le taquine): Pervers.
Komui: Mais je ne le nie pas ^^
(part et on entend au loin: MAIS LACHE MOI...ABRUTI!
Moi: Ah l'amour l'amour... (chante à nouveau ALTIMA)
Sur ce Matade et bonne nuit oh lecteurs encore inconnus à l'heure où j'écris cela. Je posterai le deuxième,(avec l'allusion à la seconde déesse niark niark mode sadique on ) je ne sais quand mais bientôt promis ^^
Je vous en fais cette promesse, liée par le vent à la feuille autrefois verte qui m'emporte sur ce clavier d'obsidienne, cette feuille devenue virtuelle...(ouh là je pars dans quoi là? XD)
