MERCI POUR VOS REVIEWS et aussi à ma bêta pour son travail ^^

Chapitre 4

-Ron arrête de stresser. Tu es magnifique, fit Harry tout en souriant.

Celui-ci portait jean bleu foncé et un tee-shirt noir qui faisait ressortir la couleur de ses cheveux et celle de ses yeux.

-Si je mettais mo…

-Non, firent à l'unisson ses amis.

-Ou peut-êt…

-Non

-Harry a raison. Tu es parfait. Ton vert va craquer en te voyant.

Ron rougit tout en mettant sa veste noire.

- Dîtes-moi bonne chance, dit-il tout en se dirigeant vers la porte de leur chambre.

- Bonne chance, firent ses amis.

Harry se rendit à son armoire. Il sortit une chemise noire et un jean bleu.

- Dis-moi Harry, pour qui te fais-tu aussi beau ?

Harry lui sourit avant de se rendre à la salle de bains.

-je pense avoir une simple… petite… discussion avec mon blondinet, cria Harry depuis la salle de bains.

-Tu es sur que tu ne veux que lui parler parce ce que j'ai vu en cours… j'ai un doute sur ta « simple… petite… discussion »

- Et toi Neville qu'as-tu prévu aujourd'hui ? demanda Harry en riant.

-Serais-tu en train de changer de conversation, cria Neville pour qu'Harry l'entend depuis la salle de bains.

Neville sourit. Severus lui avait demandé s'il voulait bien l'accompagner chez l'apothicaire. Il fut soulagé, surtout qu'il avait eu peur que celui-ci prenne ses distances vu ce qu'il s'était passé hier dans la salle de cours.

- Rien d'intéressant, répondit Neville tout en mettant son tee-shirt brun foncé.

- Alors ?, demanda Harry tout en tournant autour de lui. Comment me trouves-tu ?

- Malefoy va vitre craquer, lança Neville en lui faisant un clin d'œil.

- Je l'espère, répondit Harry avant de sortir à son tour tout en prenant son sac de sport. Il allait trouver son blond. Il savait à peu près où celui-ci passait son temps libre.

Le dîner avait été délicieux. Le resto était la fois classe et branché.

Flash Back.

Un sourire provocant sur les lèvres, Blaise attrapa une olive et la lui approcha de la bouche. Ron s'avança pour la prendre, léchant du bout de la langue la trace de saumure laissée sur ses doigts. Les yeux de Blaise étincelèrent en réponse.

Il lui servit une coupe de champagne. Quand les bulles pétillèrent sur sa langue, Ron laissa échapper un petit rire cristallin. Il lui prit la coupe des mains et posa ses lèvres à l'endroit où il avait posé les siennes. Ron le regarda faire en rougissant.

Il continua à le nourrir ainsi, bouchée après bouchée, morceau de fromage, crevette, feuilleté au crabe. Ron léchait ses doigts après chaque morceau, se délectant de ses tressaillements.

En guise de dessert, Blaise prit une fraise bien mûre et s'agenouilla devant lui. Écartant doucement ses genoux, il lui caressa la cuisse du pouce, fit glisser le fruit sur son autre cuisse et se pencha afin de lécher le sillon rouge laissé par le jus. Puis il prit le fruit entre ses lèvres et releva la tête. Ron pressa sa bouche contre la sienne. Il croqua le fruit, et il sentit le jus sucré couler dans sa bouche. Impossible de dire ce qui, de la fraise ou de son baiser, était le plus doux.

Blaise avait assouvi sa faim, mais pas son désir. Le souffle coupé par la puissance du manque, Ron s''adossa à son siège et plongea ses yeux dans les siens.

- Alors, que vas-tu me servir maintenant ?

- Tout ce dont tu as toujours rêvé.

Sa voix était pleine de promesses, et son regard intense le mettait silencieusement au défi. Il était parfait. Tout simplement parfait.

Il ne se doutait peut-être pas de ce qu'il lui offrait et de l'importance qu'avaient ces quelques mots. Tout à coup, le doute le saisit. En serait-il capable ? Il y avait si longtemps qu'il en rêvait…

Fin Flash Black.

Blaise lui avait demandé s'il voulait voir la décoration de la chambre. Ron sentit son cœur battre à toute vitesse.

Il savait ce qui se cachait sous cette proposition. Il avait hoché la tête.

Lorsqu'il fut dans la chambre. Il avait eu à peine le temps de voir la couleur du mur de la chambre que Blaise l'avait collé à lui. Est ce blanc ou crème ?

Tout en lui caressant le dos, Blaise prit sa nuque de la main. Ce tendre massage déclencha en lui un désir puissant, et il se mit à trembler dans ses bras. Le visage enfoui au creux de son épaule, Ron pressa son corps contre le sien. L'envie le submergea lorsqu'il sentit l'arête saillante de l'érection de Blaise contre son ventre.

Enfin, il y était. Son fantasme de la chambre d'hôtel allait bientôt se réaliser. Oui, oui, oh oui !

Blaise inclina la tête en arrière pour mieux le regarder. Ses yeux avaient pris la teinte bleu foncé du jade. Comment pouvait-on laisser en liberté un homme comme lui ? Ses lèvres étaient pleines, charnues, sexy…

- Si tu veux changer d'a…

Ses mots s'étranglèrent dans sa gorge. Ron s'était mis à frotter son bas-ventre contre le sien, sa braguette s'accrochait à la sienne. Les bras autour de lui, Ron lui pétrit les fesses. Laissant échapper un gémissement rauque, Blaise se pencha vers lui. Leurs souffles s'emmêlèrent et Ron ferma les yeux. Il anticipa, plein d'impatience, la caresse de leur premier baiser. Une seconde passa, puis une éternité. L'attente était presque insupportable.

Ron rouvrit les yeux. Blaise le contemplait avec une tendresse inattendue. Ses doigts pincèrent doucement sa joue, comme s'il voulait emporter un souvenir avec lui.

- Hmm ! C'est vraiment bon, Zabini, mais tu ne veux pas m'embrasser ?

- Plus que tu ne le crois. Plus qu'il ne faut.

Il prit son visage dans ses mains. Quand ses lèvres effleurèrent enfin les siennes, la caresse fut si lente, si douce, que Ron crut défaillir. Puis sa bouche couvrit la sienne, et il comprit qu'il était perdu.

Il ferma de nouveau les yeux et ses genoux se dérobèrent sous lui. Son tendre baiser était comme une promesse qu'on chuchote. Blaise fit courir le bout de sa langue sur sa lèvre supérieure avant de prendre possession de sa bouche.

Ron lui rendit son baiser, explorant sa bouche au parfum de cannelle sûrement du à leur dessert. Leurs langues se parlaient, se répondaient, et il sentait tout son corps renaître à ce langage.

Posant le plat de sa main au creux de ses reins, Blaise le maintint serré contre lui. Gémissant, Ron se frotta à lui. Une douce chaleur irradiait entre ses cuisses, et ses hanches commencèrent à se balancer sur un rythme vieux comme le monde. Le désir enflammait sa chair, embrasait son âme. Tous ses sens étaient en éveil.

C'était encore meilleur que tout ce qu'il avait écrit. Blaise l'allongea sur le lit et il se plaça entre ses cuisses.

Le monde tournait tout autour de lui. Comme si l'univers tout entier s'était réduit à cette petite chambre et à ces deux êtres qui s'y unissaient. Le souffle court, il se sentit partir. De minuscules points de lumière dansaient dans la brume qui s'était formée devant ses yeux tandis qu'une force irrésistible l'attirait vers l'obscurité. Ron essaya de faire le point sur le visage de Blaise, mais il se perdit dans le brouillard. Tout devint flou. Puis noir.

Ron glissa entre ses bras et se laissa tomber sur le torse de Blaise. Encore tout à leur baiser, Blaise eut besoin d'une seconde pour comprendre ce qui se passait.

Comme Ron ne réagissait pas, il vérifia qu'il respirait. Son pouls était rapide mais régulier. Il repoussa doucement les mèches folles qui s'étaient emmêlées sur son front.

Beauté fatale s'était endormie comme un bébé. Il savait que certaines personnes ne supportaient pas l'alcool mais à ce point…

Il n'allait pas profiter de son état, bien sûr, mais quand même… Il n'était qu'un homme ! Si Ron n'avait pas brusquement sombré dans le sommeil, il aurait sûrement réalisé son fantasme de faire l'amour dans une chambre d'hôtel, entre autres.

Il se releva du corps chaud de Ron. Il tourna la tête vers son entrejambe.

Je n'y crois pas, se dit-il. Il y avait sur le lit, un corps qui était tout près à le recevoir et il devait se soulager seul dans une putain de salle de bains. La dernière fois qu'il s'était masturber, il devait avoir quoi 14 ou 15 ans…

Depuis le début de leur dîner, il mourait d'envie de toucher sa peau et le faire gémir. La seule différence, c'est que, dans ses fantasmes, Weasley était réveillé.

Il devait déshabiller Weasley. Celui-ci avait sûrement sali son pantalon.

Ouais, c'est ça. Tu as surtout envie de voir ce qui se cache sous ces vêtements sexy. Ce n'est pas vrai.

Alors pourquoi tu n'utilises pas ta baguette pour ça. S'il bouge, je pourrais lui faire mal.

Depuis quand un tel sort et dangereux ?

Blaise jura et passa sa main dans ses cheveux.

Un genou posé sur le bord du lit, Il lui retira ses chaussures et chaussettes suivit de son pantalon. Ses doigts le démangeaient. Il voulait encore caresser sa chair ferme et sentir la chaleur de son corps sous ses doigts. Lorsqu'il voulut lui retirer son tee-shirt.

C'est alors que Ron se mit à bouger, gémissant doucement, puis lança un bras au-dessus de sa tête. Toujours endormi, Ron roula sur le côté.

Il avait une vue impardonnable sur les fesses de Ron.

- Oh, Beauté fatale, tu me tues ! murmura-t-il en levant les yeux au ciel. C'est bon je lui jette un sort pour le nettoyer. C'est ce qu'il aurait du faire depuis le début.

D'accord, il n'était qu'un minable, mais il tendit quand même la main vers lui. Sa peau était douce comme du velours, fraîche comme le sable fin. Il laissa ses doigts s'aventurer vers l'intérieur de sa cuisse, là où sa peau prenait une teinte de miel. Lui-même sentait son sexe en érection tendre le tissu de son jean à le craquer.

Ron écarte les jambes il l'observe, sans la moindre honte. Il glisse ses doigts vers l'entrejambe de Ron et commence à décrire des petits mouvements circulaires. Il se cambre contre sa main, l'encourage…

Se rappelant ces phrases du journal intime, il le recouvrit à regret avec le dessus-de-lit et se leva, pris de remords.

Ron voulait un amant fougueux et non un type en manque. Il allait attendre que celui-ci se réveille.

Et puis, Il ferait l'amour à Ron, juré.

Mais pour son bien et celui de Ron. Il allait sortir de cette chambre.

- Déjà fatigué, Malefoy ?

Les mots lui parvinrent, presque inaudibles parmi le vacarme des battements de son cœur.

- Oh, ça va, ça fait une heure que je m'active ! , siffla Draco. Mais qu'est ce que Potter faisait dans cette salle de musculation, pensa-t-il.

Cela faisait que quelques mois que Draco se rendait chez les moldus dans cette salle de sport. Il ne voulait pas que les autres personnes apprennent qu'il venait là. Un Malefoy est parfait mais comparé à la carrure de Blaise ou de Potter. Il avait l'impression de ressembler à une fillette alors il s'était mis à la musculation.

Il replaça la barre de musculation sur son support et se redressa. Alors qu'Harry reculait d'un pas, il se leva et s'étira, exhibant ses muscles. L'admiration qu'Harry lut dans ses yeux dorés en valait largement la peine de se déplacer ici.

Harry n'avait pas dormi de la nuit, mais, pour une fois, ce n'était pas à cause du cauchemar de Voldemort ou de la guerre. Non, il avait passé son temps à penser à Draco. Il occupait toutes ses pensées.

Attrapant sa serviette, Draco s'essuya le visage et le torse. Il ne put retenir un petit sourire en voyant qu'Harry le dévisageait, et gonfla ses muscles à son intention.

- Tu es venu pour le cours de gym ?

- Non, pour le massage de détente Shiatsu.

- Alors je te laisse, lança Draco tout en se dirigeant vers les vestiaires.

Harry regardait Draco se rendre au vestiaire. Il pouvait avoir un massage ou prendre son blond dans ces vestiaires. Massage ou blond, blond ou massage. Il n'y avait pas photo. Il suivit discrètement Draco.

Dans le vestiaire, Draco retira son débardeur et son short trempé de sueur avant d'entrer dans la douche. Il se savonna énergiquement le torse, le ventre, les cuisses. Et se mit à penser à Harry.

Il aurait bien changé de place avec la masseuse. Il l'imagina nu devant lui, gémissant doucement sous ses mains. Il ferait rouler sa peau mate sous ses doigts, le malaxerait jusqu'à…. Il lui masserait les épaules, frotterait son dos, lui pétrirait les cuisses. Puis il se pencherait pour goûter sa chair tendre…

Mais à quoi je pense, jura Draco à haute voix.

- J'espère à moi, souffla Harry qui se colla au dos de Draco. Surtout vu ta réaction, ajouta-t-il avant d'enserré la verge semi réveille de Draco.

- Lâche…moi gémit Draco.

- Tais-toi, les autres personnes vont t'entendre, murmura Harry avant de commencer des longs mouvements sur la verge de Draco. Celui-ci se mordit les lèvres pour ne pas gémir.

Une des mains d'Harry glissa du ventre de Draco jusqu'à atterrir sur son téton droit et il commença à le pincer légèrement assez pour faire gémir brutalement Draco.

- Tu aimes ce que je te fais ?

- Non, gémit Draco tout en mettant à plat ses mains sur la paroi de la douche.

- Menteur, Ton corps est bien plus honnête que toi…

Soudain Harry le retourna et plaqua sur le mur de la douche. Il se colla à lui. Harry le dévorait des yeux et brusquement, il l'embrassa. Voyant que Draco n'ouvrait pas la bouche. Il mordu brutalement la lèvre inférieur de son blond et lorsqu'il cria de douleur, il glissa sa langue dans la bouche de celui-ci.

Après quelques secondes, Draco lui répondait avec la même ardeur. Il avait glissé ses mains dans les cheveux d'Harry et il ondulait des hanches.

Harry plaça ses mains sous les fesses de Draco pour le lever et automatiquement, instinctivement Draco noua ses jambes la taille d'Harry.

- Tu me rends fou, dit Harry d'une voix rauque tout en suçant le cou de Draco.

Draco avait perdu tout bon sens, tout raisonnement. La seule chose qu'il savait c'est qu'il voulait Harry et qu'il adorait ses lèvres.

- J'ai envie de toi, gémit Harry tout en glissant un doigt dans l'anneau de chair de Draco.

C'est là que le déclic se fit dans l'esprit de Draco. Il essaya de repousser Harry mais celui-ci ne se laissait pas faire.

Non, il ne voulait pas, pas comme ça dans une putain de douche moldue et toute crade.

- Tu vas aimer Draco, le rassura Harry en le tournant face à la paroi tout en serrant d'une main ses deux mains. Je serai doux.

Mais Draco continuait à se battre. Il sentit un deuxième doigt. C'est là que Draco paniqua officiellement. Potter allait vraiment prendre sa virginité là dans ses douches pourries.

- Lâche-moi, dit Draco.

Il ne voulait pas, pas ici, pas maintenant. Il n'était pas prêt. Il avait refusé de coucher avec ses autres petits amis. Il n'était pas près psychologiquement à le faire. C'est peut-être ce que dit une fille mais il s'en foutait. Lui, lui, le pensait.

Harry était perdu. Il y a moins de quelques secondes son blond était respectif à ses caresses et maintenant, il se battait. Mais il aimait ce qu'il lui faisait vu l'érection que son blond avait, se dit-il avait de enserrer la verge tendu de Draco.

Draco se raidit lorsqu'il sentit le sexe imposant d'Harry entre ses fesses.

- Je t'en supplie, fit Draco en larmes. Je ne suis pas prêt…

- Tu n'es pas prêt ?, demanda Harry d'une voix rauque tout en bougeant sa main le long du sexe de Draco et en parsemant de baiser la nuque de Draco.

- Je ne suis pas prêt pour ma première fois, lâcha en sanglotant Draco. Je ne veux pas, pas maintenant, pas dans des douches pourries.

Harry arrêta tout mouvement, il se figea. Première fois ?

Harry recula et fit tourner Draco face à lui.

- Tu es vierge ? demanda Harry d'une voix incrédule.

Ne voyant pas la réponse venir et voyant les larmes de Draco. Harry jura. Il y avait des rumeurs qui disaient que toutes les nuits Draco avait un amant différent. Putain mais quel con, il faisait. Il aurait du être le premier à mettre en doutes ces rumeurs. Lui qui était depuis sa venue à Poudlard, l'objet de la plupart de ses rumeurs qui était toutes fausses.

Il avait vraiment l'impression d'être une merde, une grosse merde.

Harry voulait prendre Draco dans ses bras mais celui-ci le repoussa.

- Laisse-moi maintenant tu peux aller rejoindre tes potes tarés et leur dire que le grand Malefoy est puceau et que tu l'as vu pleurer !, cria Draco.

Harry s'approcha encore de Draco et le prit dans ses bras avec force. Pendent quelques secondes Draco s'était débattu mais en vain.

- Je suis désolé, murmura Harry d'une voix douce tout en faisant des petits cercles sur le dos de Draco pour le calmer. Je n'aurai pas du continuer quand tu me demandais d'arrêter.

Harry leva le visage de Draco à sa hauteur.

- Je ne dirais à personne ce qui s'est passé ici. Je ne dirais pas que le petit Malefoy est puceau et qu'il a pleuré.

- J'ai dis le grand Malefoy, bouda Draco tout en plaçant son visage sur le cou d'Harry

Harry rit.

- Ok je ne dirai pas que le grand Malefoy est puceau et qu'il a pleuré, se répéta Harry en riant.

Ils restèrent enlacer pendant une bonne vingtaine de minute sous la douche avant qu'Harry s'écarte de Draco tout en continuant à le tenir par la taille.

-Va prendre ta touche, dit Harry d'une voix douce. Je vais t'attendre dehors. Sur ce, Harry sortit de la douche. Laissant tout le temps à Draco pour prendre sa douche.

à suivre

AImer ?