Slt,

Voici le chapitre 4 !

Merci à tous ceux qui m'ont laissé un commentaire Luckygirl2000, veronicka, 4MeJasper, ptitcoeurfragile, cristalle, hyle, Menieemmett, miss-serpentard-malfoy, Betifi, celia brandon massen, Analissa & belladu57 (désolée je n'ai pas pu te répondre) ainsi que pour les mises en alerte et favoris.

Cette histoire n'est pas la mienne, elle appartient à 4MeJasper. Sous le titre de ''Her Keeper''

Merci à Darling Cullen ;)

Bonne lecture.


Twilight appartient à Stephanie Meyer. J'aime juste jouer avec les personnages.

C'est une fiction Jasper-Bella. Elle se déroule de nos jours. Les vampires se cachent mais ont une société plus structurée. Ils prennent des « animaux de compagnie » humains pour de la nourriture, et quelques humains sont retenus en captivité dans le but d'être saignés pour les vampires. Ils mettent le sang en bouteille tout comme les humains mettent la bière en bouteille, et ce produit est vendu dans les clubs et les bars souterrains vampiriques. Il y a un certain nombre de « créateur » d'étiquettes sanguines. Le sang de Bella a été présenté dans un mélange appelé « LaGuerra » et est la plus populaire bouteille de sang de créateur de ce marché noir vampirique.

Les humains qui ont été revendiqués par des vampires ont un petit tatouage sur leurs poignets pour les marquer comme étant la propriété du vampire. Les marques sont généralement une suite de points formant un petit triangle ou rectangle. Les couleurs et motif identifient à la fois le territoire du vampire et le propriétaire unique revendiquant la personne.


Chapitre 4 – Le Major dans Son Monde

Note de l'auteur : Ce Jasper est un vampire qui est très à l'aise avec son monde et sa position dans ce monde. Bien que ce ne soit pas un endroit particulièrement charmant pour un humain.

(POV Jasper)

Je regarde une nouvelle fois le menu, déçu. C'est la quatrième fois d'affilée qu'à mon arrivée dans un club, ma table ne soit pas prête. Tous les propriétaires de clubs savent que quand je viens, ils se doivent d'avoir une bouteille, si ce n'est deux, de LaGuerra sur ma table. Prête et en attente. Le propriétaire du club me propose de choisir dans le menu.

"Qu'est-t-il arrivé à LaGuerra?" Je demande au patron, relevant les yeux du menu. Si quelqu'un savait ce qui était arrivé à ma boisson préférée ce serait lui. Le patron a des informations de l'intérieur sur le marché noir.

"Nous entendons différentes choses. Au début, nous avons entendu que les Volturi avaient ordonné que toutes les cargaisons de LaGuerra leur soient envoyées. Nous avons aussi entendu que la fille était morte, » me dit le vampire en smoking avec un haussement d'épaules. « Tout ce dont je suis sûr c'est que je ne reçois plus de marchandise. Mais permettez-moi de vous recommander celle-là, 'Songes nocturnes'. C'est vraiment bon, à l'évidence du sang vierge, et la fille a été nourrie aux fruits frais. »

Ignorant les tentatives du patron de me faire m'intéresser à quelque chose d'autre, je pose le menu, grognant, « Cela suggère qu'ils le veulent c'était le meilleur produit là dehors. D'où vous le procuriez-vous ? »

Ma question est reçue avec une longue pause. J'aurais dû savoir : marché noir. Je sors quelques billets et les tend au patron du club réticent.

Sa réponse sortit comme une série de phrases désordonnées, à l'évidence pour se débarrasser de moi. « C'est envoyé par une camionnette. L'argent va dans une boite postale. Nous sommes certains que c'était une opération non-autorisée. Pas de purification ou de nettoyage a été fait. »

Je capture son regard et lui envoie une vague de calme. J'ai besoin de réponses, pas d'excuses. Il fait une pause avant de continuer, semblant plus rationnel cette fois. « C'est juste nos suspicions. Les labels sur les bouteilles revendiquaient que le sang était contrôlé, mais les distributeurs étaient indétectables. Puis il y a environ trois mois cela s'est simplement arrêté. Nous pensons que l'humaine est morte, bien que nous ayons entendu qu'elle a été acquise par les Volturi. Il semblerait que Caius posait des questions sur elle. »

"Que réclame le distributeur? Je demande.

-Nous ne pouvons le joindre, fut sa réponse.

Je jure sous ma barbe.

Le patron blêmit en m'entendant jurer, mais recommence rapidement à parler. « J'ai eu quelques nouvelles filles à l'arrière. Vous pouvez avoir un verre d'elles, c'est offert, et … vous pouvez avoir plus … elles sont juste à l'arrière, elles sont seulement arrivées il y a deux jours. Voudriez-vous en essayer une ? »

-Peut-être la prochaine fois," marmonnai-je, alors que je vois Rosalie et Char entrer avec Emmett et Peter.

J'avais envisagé d'acheter la source pour moi-même, mais c'était pénible de garder un animal de compagnie humain pour la consommation sanguine. Vous ne pouviez pas simplement vivre n'importe où – Ils doivent être gardés à l'intérieur et à l'abri des regards. En plus ils doivent être nourris et ils ont d'autres besoins. Et il y avait toujours la tentation de simplement se laisser aller et les tuer, si vous baissiez la garde. Ils étaient tellement fragiles et ils pouvaient même être tués accidentellement. Une poussée ou une gifle trop forte pouvait briser leur cou.

Je savais que quelques vampires étaient allés trop loin pour faire taire leurs humains, soit en enlevant leurs cordes vocales ou en coupant leurs langues, dans le but d'éviter qu'ils appellent à l'aide ou qu'ils attirent l'attention sur eux-mêmes en criant. Pour moi cela semblait barbare. Tu devrais être capable de gérer ton foyer sans avoir besoin de prendre de telles mesures.

En fait, les Volturi encouragent les chefs de chaque clan à garder des humains dans leur foyer. Je savais que Carlisle et Esmé avaient été critiqués pour ne pas avoir d'animaux de compagnie. Bien sûr, leur régime au sang animal l'aurait exclu, mais il y avait des apparences à tenir. De plus, les Volturi voulaient garder une trace des humains apprivoisés, pour que s'il y ait une faille dans les autorités humaines, elle puisse être tracée. Cela signifiait paperasse et rapports mensuels. Je l'aurais su, j'en lisais assez. Carlisle avait le vrai travail de gérer tout ce désordre. Je savais qu'il n'aimait pas cette partie de son travail, car il était tellement compatissant avec les humains. Même dans ce monde, il a réussi à continuer à se faire passer pour un docteur. J'étais surpris que les Volturi l'aient autorisé à poursuivre son étrange profession, étant donné sa position dans leur hiérarchie, mais Aro l'avais toujours considéré comme un ami, alors il était autorisé à transgresser. Sa réputation en tant que maître raisonnable d'un clan signifiait que nous avions moins de mal à résoudre les problèmes localement. Et, dans les rares cas de vrai problème, Emmett et moi pouvions intervenir et écraser n'importe quel problème. Entre la réputation de Carlisle et nos exécutions sans pitié, les Volturi avaient moins de problèmes qui provenaient du centre de Nord-Américain que de n'importe quels autres centres.

J'ai secoué ma tête pour effacer ces idées politiques. La politique appartenait à Carlisle et à son fidèle conseiller, Edward. Retournons à nos moutons. LaGuerra était la meilleure, aucun doute là-dessus. Curieusement, son goût était légèrement différent à chaque fois, comme s'il y avait quelques éléments mélangés impliqués. Ils le diluaient probablement avec un autre sang, d'un humain différent à chaque fois. Mais chaque nouvelle bouteille avait surpassé la précédente. J'avais essayé d'autres marques, mais rien n'était comparable. Il y a quelques mois, alors que LaGuerra avait arrêté d'être servie dans les clubs, d'autres marques avaient été promues comme « la Prochaine LaGuerra ». Bien sûr je les avais essayés, et c'était simplement comme d'habitude. Rien d'autre ne s'en approchait. Le goût de chèvrefeuille et d'autres touches florales, la subtile touche de quelque chose d'autre – Cela provenait définitivement d'une femme, et puisque j'en buvais depuis un certain temps, j'étais certain que c'était une femme qui venait juste d'entrer en puberté. C'était la seule chose qui pouvait expliquer l'augmentation de l'intensité du parfum.

C'était le moment pendant lequel son parfum devrait atteindre son apogée. J'ai secoué ma tête à cette pensée.

Je jurai doucement une nouvelle fois. Je me demandais si Caius avais acheté l'humaine. Pensant que je n'aurais probablement pas une réponse franche à cette question par téléphone, j'ai décidé de partir à Volterra pour le vérifier moi-même.

J'ai passé un appel à Forks pour faire savoir à Carlisle que je voyageais, juste par courtoisie. J'aimais être loin de la base de départ. Carlisle et Esmé n'avaient pas été contents que je retourne à un régime d'humain, mais j'avais besoin d'être capable de montrer que j'étais sérieux quand je retrouvais des transgresseurs contre les nouvelles lois. Cela faisait environ 25 ans seulement que cette nouvelle société hiérarchique pour vampires avait été mise en place. Durant les premières années, il y avait eu beaucoup de nettoyage à faire. Les vampires ne prenaient pas bien toute sorte d'organisation sociale. Il y avait eu quelques nomades qui avaient dû y être contraint. Emmett et moi l'avons fait, avec l'aide de Peter et quelques-uns des autres compères de la guerre du Sud. Nous avons eu environ dix rudes années au début, maintenant les choses se passent en douceur.

J'ai pris un vol pour l'Italie, et une fois à Volterra, je suis allé à la salle d'attente mais je fus rapidement admis. Etre un exécuteur pour le centre Nord-américain avait quelques avantages. De plus, Caius essayait constamment de me recruter.

Après avoir été escorté par Felix dans la pièce principale, il me fit signe d'attendre l'élite. Caius m'accueillit avec un petit hochement de tête, puis il retourna à son affaire devant les trois frères.

C'était un vampire qui avait laissé un humain s'échapper. L'humaine avait réussi à se rendre au rédacteur en chef du Tattler, lui avait montré ses tatouages, et lui avait donné une version détaillée de l'histoire. Les Volturi avaient besoin d'agir rapidement, de tuer le reporteur et le rédacteur, et de nettoyer les dossiers informatiques. Une opération onéreuse.

Heureusement, ça ne s'était pas passé dans le centre Nord-américain. Le centre européen serait forcé de payer pour l'entière opération d'assainissement.

Après avoir tué cérémonieusement le vampire, Caius m'appela.

"Jasper, mon ami, qu'est ce qui t'amène aujourd'hui ? Demanda-t-il.

-Je suis curieux de voir ton stock privé, répondis-je.

Caius se pencha en arrière sur son trône noir, me regardant attentivement, les doigts entrelacés. Souhaites-tu faire une donation ? me demanda-t-il finalement.

-LaGuerra me manque; et rien d'autre ne me satisfait, annonçai-je avec fatalité.

-Intéressant. Bien, Felix, permets au Major d'accéder à nos caves et donne lui un échantillon de celles qu'il désire. »

Felix s'inclina et me fit signe de le suivre. Nous avons descendus les escaliers familiers vers les caves en pierres qui se trouvaient en dessous de la salle du trône principale.

Les Volturi avaient commencé à garder et élever des humains avant que la politisation du monde vampirique ait commencé. Ils avaient une vaste cave, car ils se nourrissaient fréquemment.

Il y avait plusieurs centaines d'humains de différents âges gardés dans ces cellules de pierre. Sur les étages inférieurs il y avait ceux qui avaient dépassé l'âge désiré de trente-cinq ans et qui pouvaient être achetés. Les chambres sur cet étage étaient assez sombres, contenant juste un lit, un évier, et des toilettes. Les occupants étaient principalement des hommes. Les jeunes femmes séduisantes sont rapidement parties dans le processus de divertissement, car elles sont à la fois consommées pour leur beauté et leur sang, quand les dignitaires arrivent.

Les prochains étaient "les étages d'élevage", où les femmes élevaient des enfants. Certains étaient leurs propres enfants, d'autres non. Certains enfants avaient été enlevés de victimes encore vivantes dans le monde extérieur des humains, et d'autres sont nés de femmes dont les vies s'étaient terminées à l'intérieur des murs de Volterra. Les chambres contenaient généralement deux lits, et il y avait de larges zones centralisées où les enfants étaient amenés pour les exercices quotidiens. Ces sorties étaient considérées comme un cadeau, et la menace de ces enlèvements aidait à garder les gardiens humains dans le droit chemin. Augmenter le stock d'humains était seulement une bonne chose pour les affaires. Moins de chasse devait être faite, même s'il fallait beaucoup de temps à un humain pour arriver à maturité.

Finalement il y avait les étages des salles d'expositions. C'étaient les meilleures sélections. Afin de mettre en valeur le contenu, les pièces avaient reçu quelques touches de décoration. La plupart contenaient des lits standards, souvent avec des rideaux rouges, et des tapis sur les sols. Les miroirs étaient sur le mur au-dessus des éviers. L'odeur de certains de ces occupants était alléchante. J'ai pointé du doigt une jeune femme, d'environ 16 ans, probablement 17 ans. Pas assez mature, mais j'estimai qu'elle devait avoir environ le même âge que la fille disparue basé sur mon dernier gout de LaGuerra. Felix atteignit la cellule, et elle lui offrit son bras automatiquement. Il fit une coupure avec son ongle, recueillit le sang tombant dans un verre à liqueur, et me le tendit.

J'ai gouté et puis j'ai vidé le verre.

C'était bon, mais ce n'était pas elle. Loin d'être suffisamment prononcé. J'errai dans tout le château, à l'écoute d'une série de battements de cœur cachés, au cas où les Volturi auraient une réserve privée. Ils n'en avaient pas. Ou pas dans ce bâtiment, en tout cas.

Je retournai à la cellule de la rousse. Je me suis arrangé pour envoyer la fille dans les quartiers de Caius ce soir, habillée en robe de soirée rouge pailletée et s'accordant aux talons aiguilles. Je lui ai commandé un léger dîner de fraises et de pains avec du miel au-dessus. Je savais que Caius voudrait qu'elle prenne du vin une heure avant que nous la rejoignons, mais c'était quelque chose dont les gardes pouvaient s'occuper. Pour moi, j'étais juste intéressé par cette touche de fraises dans son système.

Je suis parti pour retrouver Caius et j'ai attendu patiemment jusqu'à ce que la session du tribunal de la journée soit terminée. Finalement les portes privées de cette pièce se sont ouvertes, et Caius est venu et m'a rejoint. Je lui montrai avec un sourire le vin qui attendait la rouquine sur la table de chevet.

"As-tu trouvé ce que tu cherchais?" demanda Caius avec un sourire en réponse.

-Non, mais j'ai trouvé quelqu'un pour nous divertir ce soir. Une adorable rouquine.

Caius acquiesça. "Je l'avais testée, mais j'avais décidé d'attendre. Je n'avais pas encore eu l'occasion. Je suis content qu'elle soit encore vivante pour ta visite. »

-Elle sera servie seulement pour le dîner, » lui dis-je. « Nous aurons besoin d'attendre quelques heures. Viens dehors avec moi ? Je savais que si nous étions tous les deux affamés quand nous entrerons dans cette chambre, nous tuerons cette fille trop rapidement, juste pour étancher notre soif. Un repas au préalable ferait en sorte que nous savourions cette pleine expérience que la rouquine avait à nous offrir.

Caius caressa son menton puis acquiesça. « Cela fait longtemps que je ne me suis pas étiré les jambes. Oui, une bonne chasse aidera à me vider l'esprit. » Il se retourna vers Aro et lui dit qu'il serait dehors.

Ensemble, nous défilons à toute vitesse à travers l'air frais de la nuit. Je l'examine. Ses yeux brillent d'excitation. Il avait vraiment besoin de sortir plus souvent sa peau devenait pâle et translucide à force d'être à l'intérieur.

Il était vêtu formellement, mais il avait enlevé sa veste et l'avais tendu à un de ses gardes alors que nous quittions le bâtiment. Nous courrons vers le nord, car la chasse n'était pas autorisée, à cause d'une ancienne tradition, à Volterra. En deux heures, nous étions à une distance sécuritaire.

Il y avait la pleine lune au-dessus de nous, et c'était une belle nuit. Cela signifiait que ce serait probablement bien pour la chasse, car les humains seraient dehors profitant de l'air nocturne. Bientôt nous arrivâmes près d'un couple d'amoureux, assis sous un arbre, se regardant les yeux dans les yeux.

Joli dernier regard, pensai-je. Je brisai la nuque du garçon rapidement, mais Caius aimait jouer. Il se pencha en arrière la tête de la fille pour qu'elle puisse plonger dans ses yeux et le regarder pendant que sa bouche descendait sur son cou.

Nous avons fini rapidement et nous sommes retournés à Volterra.

Il faisait nuit, et quand nous avons atteint la chambre de Caius, les gardes nous informèrent qu'ils avaient donné à la rouquine le vin à l'heure à laquelle Caius le leur avait demandé.

Elle n'avait bu que deux verres mais elle s'était étendue à travers le lit dans léger sommeil. Caius se déplaça rapidement pour s'étendre à travers le lit au-dessus d'elle, caressant ses cheveux roux. Elle se réveilla à son toucher, surprise. Il mit sa main sur la fente de sa jupe au-dessus de ses genoux, son ongle commençant à la faire saigner alors qu'il le traîna jusqu'à sa hanche.

Elle haleta, et il releva le regard vers moi, ses yeux s'assombrirent alors que son sourire s'élargissait.

Je captai son sourire alors que je fermais la porte derrière moi.


J'enverrai un extrait du prochain chapitre à tous ceux qui me laisseront un commentaire. ;)

Que pensez-vous de ce Major ?

N'oubliez pas de me dire ce que vous en avez pensé.

Lyylla