RRRRRRRRRRAAAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRRRRR

-Satya : Tu as en partit raison, mais les ennuis n'arrivent que plus tard. Et quand à la suite, tu n'as plus à patienter, car la voilà.

-Ornacula : Je suis désolé, mais je n'aime pas beaucoup les slashs, et pour l'instant, il a d'autre chats a fouetté que de courir les jupons. Mais tu verras en lisant la suite. Bonne lecture.

-Elaur : J'aurais dû expliqué, je suis désolé, en fait, quand je dis mâter, c'est dans le sens qu'il n'a plus d'explosion de magie accidentel, mais il a encore beaucoup de choses à apprendre comme tout bon sorcier qui se respecte. J'espère que cela t'aide. Bon ben j'espère que tu vas apprécier la suite.

-Michat : je suis contente que tu apprécies cette fic et n'aie crainte, je continue, j'ai encore beaucoup de chapitre sur papier.

-Nymphodora Tonks : Ahah ! Pour cela, il faudra voir les autres chapitre, pour l'instant, c'est le chemin de travers, pour Poudlard, c'est plus tard .

-EvY : Voilà la suite, j'espère qu'elle va te plaire.

-The-insane-demon : Je ne sais pas vraiment si ce sera une mary sue, mais je peux te dire qu'il a son petit caractère le petit Estel. Mais ça tu veras dans les autres chapitres.

-luna potter : Heu, il ne s'appelle pas Estel Largos, mais Estel Alagos ( tempête) à cause de sa cicatrice. Et quant à devenir un elfe, il devra attendre le petit père, mais tu apprendras tout dans les autres chapitres. Alors bonne lecture

-hisoka : Mais oui il est mignon comme enfant. J'ai pensé qu'Estel était un enfant affectueux, car il n'as pas eu la méchanceté des Dursley bien qui les rencontrera plus tard, mais ça se sera pour les vacances d'été après sa première année et les Dursley vont regretter d'être venu au monde nyark .

-Abel : Je suis vraiment contente que tu apprécie autant cette histoire et j'espère que ce chapitre et les autres te plairons autant. Bonne lecture. .

-nathalie : Non, je n'ai pas regardé de film gore, mais mon imagination fertile à trouvé que ces deux monstres méritaient cette punition et que Carnion était parfait pour le faire, un bon petit elfe noir dans toute sa cruauté.

-Popov : Merci, et quant à la suite, la voilà.

-Uruviele : Snirf ! Merci, ce compliment me va vraiment droit au coeur. J'espère simplement que Rowling va pas lire ta review, sinon elle risque d'être vexé et d'arrêter d'écrire. Et là on serait un peu mal pour suivre les évènements des autres volumes .

-Beri greenleaf : merci, et j'espère que la suite te plaira autant.

-Lord Sinuae : Un semi – elfe, tu vois, je n'y ai pas vraiment réfléchit, parce que le petit père ne connait pas trop le monde des hommes et donc ne veut être qu'un elfe. Peut – être que plus tard il changera d'avis, mais c'est pas sûr. ;) Bon ben en tout cas, bonne lecture.

Maintenant que les RARRRRRRRRRRRRRRRR sont terminées, je vous souhaite une bonne et excellente lecture .

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Chapitre 4

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Des cris de joie et des chansons résonnaient dans la forêt d'Emeraude montant jusque vers la pleine lune alors que les loups – garous gambadaient joyeusement dans les bois à la poursuite de mortels qui se seraient égarés afin qu'ils deviennent leurs souper. Elian et Aelita étaient en train de fêter dans la joie et l'allégresse les onze ans de leur fils avec tous les elfes des deux royaumes. Il faisait face à une montagne de présents venant de tous les habitants des deux royaumes à part les ex – parents d'Elwen qui n'avaient pas trop le temps de les faire. Tout sourire et remerciant chaleureusement ceux qui lui avaient offert des cadeaux, il ouvrait les paquet avec une exubérance émouvante les yeux remplis de rêves et de bonheur. Elwen était là pour l'aider, il la considérait comme sa sœur, sentiment réciproque de la part de la jeune elfe qui n'avait jamais été si heureuse grâce à ses parents adoptifs et à ses nouveaux frères et sœurs.

Elle n'avait pas le droit de faire la cuisine, pas le droit de faire le ménage, pas le droit de rester dans sa chambre toute la journée et pas le droit de ne rien faire. Mais elle avait le droit de courir dans la forêt ou dans le royaume de Mornûr, elle avait le droit de se rouler dans la terre, de se jeter dans l'eau, de jouer avec les autres enfants, de s'inventer des histoires, de se bagarrer avec Estel ou ses frères et sœurs, elle avait le droit de crier et surtout de rire. Elle avait enfin une vie normale enfin, presque. Car ses parents adoptifs étaient très protecteurs et gare à celui qui lui disait quelque chose de travers il se retrouvait face à toute la famille au grand complet face à lui et pas du tout contente, comme la fois ou un de ses camarades de classe lui avait craché à la figure qu'elle était une enfant non désirée. Le soir même, les cinq frères d'Elwen lui étaient tombés dessus et Estel l'avait achevé en lui donnant une magnifique couleur écossaise. Les parents du petit garçon étaient allés se plaindre, et Estel avait de nouveau défendu Elwen soutenu par ses parents et par les parents d'Elwen qui hurlaient que leur fils avait eut de la chance car s'il était tombé sur eux, il aurait été chauve comme un œuf. Les parents du petit garçon repartirent sans avoir eut gain de cause. La nouvelle fit le tour des deux royaumes et plus un seul enfant ne désira insulter Elwen de crainte d'avoir des problème avec le petit prince et les cinq frères d'Elwen.

Donc Estel était en train d'ouvrir les cadeaux sous les cris de joie des elfes, quand un hibou aux plumes retournées par la tempête qui sévissait autour de la forêt d'Emeraude, offert gracieusement par Aelita qui ne voulait pas d'importun, se posa sur l'épaule d'Estel qui tenait son cadeau non ouvert entre les mains. Le hibou tendit la patte et Estel vit une lettre attachée à la patte de l'oiseau. Il reposa le cadeau, et regarda l'enveloppe. Il était écrit dessus Harry Potter.Dévoré par la curiosité, il décacheta l'enveloppe, sortit la lettre et la lut :

­-COLLÈGE POUDLARD, ÉCOLE DE SORCELLERIE

Directeur : Albus Dumbledore

Commandeur du Grand – ordre de Merlin

Docteur ès Sorcellerie, Enchanteur en chef, Manitou suprême de la confédération internationale des Mages et Sorciers.

Cher Monsieur Potter

Nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d'ores et déjà d'une inscription au collège Poudlard. Vous trouverez ci – joint la liste des ouvrages et équipements nécessaires au bon déroulement de votre scolarité. La rentrée étant fixée au 1er septembre, nous attendons votre hibou le 31 juillet au plus tard.

Veuillez croire, cher Monsieur Potter, en l'expression de nos sentiments distingués.

Minerva McGonagall

Directrice-adjointe.

-Heu... tu ne t'es pas trompé ? Je m'appelle Estel, et non Harry Potter, dit Estel au hibou qui secoua la tête en signe de dénégation.

-Mon petit soleil, Potter était peut – être le nom de ton ancienne famille et Harry le nom qu'ils t'avaient donné.

-Oh! C'est vrai, j'avais complètement oublié ça. Il lut la liste des affaires scolaires et dit à ses parents :

-Mais où va – t – on pouvoir trouver cela ?

-Je ne sais pas mon soleil, tu n'as qu'à renvoyer le hibou avec la question.

-D'accord ada.

Il écrivit dans un anglais parfait la réponse, accrocha la lettre à la patte du hibou qui s'envola à tir d'aile vers Poudlard. Cependant, un chemin de ciel clair s'ouvrit devant lui et il put traverser la tourmente sans aucun dommage pour se poser sur le bureau de Dumbledore devant le nez du directeur tout étonné. Il se demandait qui avait bien pu lui envoyer un hibou. Il retira la lettre, la déplia et se mit a trembler en lisant le nom sur l'enveloppe Harry Potter. Il ne faisait plus un mouvement, puis se dit que le hibou avait dû ramener la lettre car il n'avait pas trouvé le destinataire, logique, puis qu'il était mort. Il retourna la lettre et vit qu'elle avait été ouverte, le sceau de Poudlard étant brisé. Il se mit à trembler comme une feuille, ses yeux piquaient sous les assauts de larmes de soulagement et d'espoir. Il sortit vite la missive, la lut et poussa un hurlement qui vit vibrer tout le château affolant les professeurs qui se mirent à courir pour voir ce qu'il se passait.

-OOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! IL EST VIVANT ! IL EST VIVANNNNNNNNNNNNNTTTTTTTTTTTT !

Quand les professeurs entrèrent dans le bureau directorial, ils eurent la surprise de voir le vénérable directeur Albus Dumbledore Commandeur du Grand – ordre de Merlin Docteur ès Sorcellerie, Enchanteur en chef, Manitou suprême de la confédération internationale des Mages et Sorciers danser comme un jeune sorcier de vingt ans une lettre décachetée à la main. Les professeurs avaient la bouche grande ouverte et ne savaient pas trop quoi faire. La première à réagir fut Minerva McGonagall, professeur de Métamorphose de son état et accessoirement directrice adjointe de Poudlard qui demanda à son directeur, mentor et ami ( et plus si affinité ) :

-Albus, mais que vous arrive – t – il ?

-Minerva, il est vivant ! s'exclama le vieux sorcier en la regardant droit dans les yeux un sourire immense sur les lèvres.

-C'est bien Albus, mais qui est vivant ? rétorqua un autre professeur les cheveux noirs, mi-longs, graisseux.

-Harry Potter, Severus ! Il a survécu !

-Cela est impossible Hagrid a vu les corps ! s'exclama Severus Rogue professeur de Potions et accessoirement ancien mangemort.

-Oui, deux mais pas le troisième, il n'a pas retrouvé le corps de Harry, on ne l'a jamais retrouvé. Il vient de me renvoyer ma lettre d'admission que j'avais envoyé par erreur. Ecoutez ce qu'il écrit :

-Cher Monsieur Dumbledore, j'ai bien reçu votre lettre d'admission et j'accepte avec joie votre proposition. Cependant, ne connaissant pas votre monde, puis – je vous demander une adresse afin que je puisse me procurer mes affaires scolaires.

En attente d'une réponse de votre part, je vous souhaite, Cher Monsieur Dumbledore, une bonne journée.

Estel Alagos.

-Estelle ? Mais c'est un nom de fille ! s'exclama Severus Rogue avec un ricanement sarcastique.

-Non, C'est un nom elfique Severus ! répondit le directeur en fronçant des sourcils.

Il écrivit une réponse rapide et envoya Fumseck.

Pendant ce temps, Estel avait continué à ouvrir ses cadeaux. De la part des elfes noirs, il avait reçu des armes, des livres et des jouets. Sauf Elion son garde du corps qui lui offrit un anneau de protection qui appartenait à sa famille depuis plus de vingt mille ans. Quand Estel vit ce présent, il sauta au cou de son garde et l'étreignit un long moment, tandis que le garde souriait les larmes aux yeux. Estel lui fit la plus belle preuve d'amour, de respect et d'amitié en mettant immédiatement l'anneau à son doigt. Elion eut un grand sourire, fier de cet enfant qu'il considérait comme son neveu. Estel allait ouvrir ses derniers cadeaux, quand un oiseau rouge et or apparut devant lui, se posa sur son épaule et lui tendit la patte. Il prit la lettre et lu :

-Monsieur Estel Alagos, voici l'adresse qui vous sera nécessaire pour l'achat de vos affaires scolaires. Veuillez vous rendre à la gare de King Cross ce lundi à 9 h 30, Rubeus Hagrid vous attendra afin de vous amener au Chaudron Baveur.

Albus Dumbledore.

La petite famille se regarda un peu étonnée, ils ne savaient pas l'heure qu'ils étaient pour les humains alors ils renvoyèrent une lettre avec une seule phrase qui fit craindre le pire au directeur :

-Quel jour sommes – nous et quelle heure est – il ?

Le directeur ne comprenait pas. Où se trouvait l'enfant pour ne pas connaître des choses pourtant indispensable ? Il répondit :

-Nous sommes dimanche et il est 21 h 30.

Ce à quoi Estel et sa famille répondit :

-Merci

Après, Estel se remit à ouvrir ses cadeaux. Mais il lui en manquait un, celui de ses parents. Mais pour lui, les dix dernières années de sa vie étaient son plus beau cadeau, et il n'en voulait pas d'autre. Alors il ouvrit de grands yeux quand ses parents lui amenèrent une magnifique licorne avec d'immenses ailes blanches. Il caressa tendrement la jeune pouliche, puis sauta au cou de ses parents en leur embrassant tendrement les joues. Elian lui demanda un peu étranglé:

-Comment vas – tu l'appeler ?

-Hedwige, comme l'héroïne de l'histoire.

-C'est un magnifique nom, dit Elian avec un doux sourire. Meleth nin, on lui offre son autre cadeau ?

-Oui, se serai une bonne idée avant d'aller se coucher. Tu vois mon ange, si tu dis à ta licorne « transforme – toi », tu vas avoir une surprise.

Estel regarda ses parents étonné puis se posta devant sa licorne et dit :

-Hedwige, transforme – toi !

Il y eut une lumière puissante, puis la licorne disparut et à la place se trouvait une chouette d'une blancheur immaculée qui s'envola, se posa sur l'épaule d'Estel et lui pinça tendrement l'oreille. Le jeune garçon fou de joie, caressa tendrement sa chouette, puis embrassa ses parents avec tout l'amour que pouvait contenir son cœur en un mot, les parents furent submergés par l'amour de leur fils. Ils étaient heureux qu'il soit heureux et que les deux royaumes le soient aussi. Le seul qui n'avait pas pu venir était Carnion qui avait certaines choses à faire avec deux personnes. Mais il avait envoyé à Estel un chaton noir qui passait son temps à ronronner. Maintenant que la fête était terminée, Estel rendit la liberté à Hedwige, puis emmena Mornië son chaton dans sa chambre. Après une bonne douche, Estel s'endormit le sourire aux lèvres et des rêves pleins la tête.

Le lendemain, Estel laissa son chat sur son lit, mais grimpa sur Hedwige puis tous les deux suivirent Aelita sur une Sombrale du nom d'Aliane et Elian sur un pégase du nom d'Asfaloth. Grâce à l'entraînement de ses parents, Estel qui n'avait pourtant jamais vu d'être mourir, enfin, c'est ce que son père croyait, pouvait voir les Sombrales. Tous les trois volaient à vitesse moyenne vers Londres riant de voir les petites vies des moldus et des sorciers. Ils mirent presque deux heures avant d'arriver à Londres et encore une heure avant de trouver la gare de King Cross. A 9 h 30, l'heure de pointe, plus de trois mille moldus virent une licorne et un cheval volant se poser devant la gare montés par un homme d'une très grande beauté et d'un enfant qui montrait déjà les signes précoces d'une beauté au moins équivalente de celle de l'homme. Et quant au dernier il descendit de... rien. Cette personne avait la peau grise et de long cheveux noirs. Tous les trois laissèrent les deux montures plus... heu... le rien et entrèrent dans la gare laissant les moldus la bouche ouverte et les yeux exorbités. La petite famille regarda dans tous les sens, mais ne connaissant pas cet Hagrid, ils ne savaient pas qui il pouvait être, ni à quoi il pouvait ressembler. Ils virent au loin un panneau avec écrit « information ». Ils se dirigèrent vers cet endroit et demandèrent à une jeune femme qui se trouvait de l'autre côté du comptoire :

-Pourriez – vous faire un appel, s'il vous plait ?

-Bien sûr, lequel est – ce ?

-Si Monsieur Rubeus Hagrid pouvait nous rejoindre à l'accueil.

-D'accord !

« Ding, dang, dong ! Monsieur Rubeus Hagrid est attendu à l'accueil, Monsieur Rubeus Hagrid ! »

-Merci Mademoiselle, répondit Estel avec un sourire charmeur que lui avait appris son père.

Trois minutes plus tard, un homme gigantesque de plus de trois mètres de haut arriva essoufflé.

-J'arrive, j'arrive...

Il s'arrêta net quand il vit les trois êtres en face de lui. Il plongea ses yeux noirs dans les pupilles vertes foncées de la femme et blêmit, une peur atroce lui étreignait l'estomac. Il était face à une elfe noire et ce n'était pas une race qui se complaisait dans la tendresse, mais plutôt dans la cruauté et le meurtre. A côté d'elle se tenait un elfe des bois, une race ennemie des elfes noirs. Et entre les deux êtres se trouvait un enfant d'une dizaine d'années aux longs cheveux noirs tressés et aux yeux verts lumineux. Hagrid eut les larmes aux yeux et murmura en reniflant :

­-Harry !

-Je ne m'appelle pas Harry, mais Estel Alagos. Je suis le fils d'Elian et d'Aelita souverains des royaumes de Taur Galen et de Mornûr, répondit l'enfant en bombant le torse avec fierté.

-Oh ! Bon ben, j'vais vous y em'ner au ch'min d' Traverse

Les trois elfes dont un qui ne l'était pas mais aurait bien voulu l'être, se regardèrent étonnés, ils n'avaient rien compris de ce qu'avait dit le géant. Mais ne voulant pas le vexer en lui demandant de répéter, ils décidèrent donc de le suivre et advienne que pourra. Ils sortirent de la gare et sautèrent sur leurs montures sans voir des hommes avec des baguettes s'approcher d'eux l'air très énervé. Hagrid leur dit :

-Hmm! Vous devr'ez fair' 'tention, les moldus sont pas 'bitué d'voir' des licornes et des ch'vaux ailés.

Aelita ricana et lança dans sa langue faisant trembler Hagrid :

-Ah! toujours aussi barbare à ce que je vois.

Elle murmura un sort, et une onde de choc fonça à travers toute la ville heurtant tout ceux qui auraient pu les voir. Quand Hagrid regarda de nouveau vers les elfes, ils avaient disparu. Soudain, il entendit :

-N'ayez crainte, je suis près de vous comme ma famille. Nous allons vous suivre.

Le géant avança tranquillement suivit par les trois compères qui regardaient d'un œil critique ce qu'ils voyaient. Bientôt, ils arrivèrent devant un bar miteux avec comme enseigne le chaudron Baveur. Les trois êtres invisibles descendirent de leurs montures qui se métamorphosèrent toutes les trois en chouettes, l'une noire, l'autre gris acier et la troisième blanche. Avec leur chouette sur l'épaule, ils entrèrent dans le bar. Là, ils virent pleins de sorciers habillés avec des robes longues miteuses pour les deux souverains et ridicules pour Estel qui pouffait régulièrement de rire. Toutes les créatures non – humaines craignaient les elfes noirs comme la peste et tentèrent de se cacher ou de s'enfuir en voyant Aelita. Elian s'étrangla de rire de même qu'Estel qui caressait sa chouette. Ils se rendirent dans l'arrière – cour pour le plus grand soulagement de tous. Aelita devant Hagrid effaré, posa la main sur le mur et celui – ci s'ouvrit sans aucun problème. Ils étaient enfin arrivés sur le chemin de Traverse.

Tous les trois suivit par un Hagrid stupéfié, remontèrent l'avenue magique, les yeux regardant tout ce qu'il y avait à regarder. Ils voulaient tout voir et tout acheter, c'était tellement différent de leur vie quotidienne. Ils étaient présentement en train de regarder des bijoux quand Hagrid leur montra un immense bâtiment d'une blancheur de neige qui dominait tous les boutiques alentour et leur dit :

-Y faudrait aller à Gringotts, pour prendre votr'argent.

-On l'a sur nous notre argent, répliqua Estel qui comprenait un peu le langage si étrange du géant.

-Mais faudrait ouvrir un compte.

Toute la famille commença à discuter en elfique et ils acceptèrent de faire cela si ça pouvait aider Estel dans sa vie d'étudiant de Poudlard. Ils suivirent tranquillement Hagrid vers la banque papotant paisiblement dans une langue que peu d'humain connaissait. Les trois elfes s'arrêtèrent devant les immenses portes en bronze. Elian et Estel regardèrent leur épouse et mère qui observait avec dégout une créature petite, avec le teint sombre, la barbe en pointe, les pieds et les doigts longs et fins. Estel regarda la créature tremblotante et demanda :

-Nana ? C'est quoi ça ?

-C'est un gobelin, mon chéri ! Je hais ces bestiaux.

Le gobelin poussa un cri perçant et s'enfuit dans la banque, la terreur se lisant dans son regard. Aelita ricana ravit d'avoir terrorisé la créature. Ils pénétrèrent dans la banque, ils s'arrêtèrent devant une porte en argent sur laquelle était gravée :

Entre ici étranger si tel est ton désir
Mais à l'appât du gain, renonce à obéir,
Car celui qui veut prendre et ne veut pas gagner,
De sa cupidité, le prix devra payer.
Si tu veux t'emparer, en ce lieu souterrain,
D'un trésor convoité qui jamais ne fut tient,
Voleur, tu trouveras, en guise de richesse,
Le juste châtiment de ta folle hardiesse.

Elian dit avec un sourire amusé :

-Ils sont moches, mais ils connaissent la poésie.

-Parce que pour toi c'est de la poésie ! Où est la violence et les actes de guerre, le courage et le meurtre ! s'insurgea Aelita en se retenant de rire.

-Je prône la non – violence et le pacifisme ! lança Elian en embrassant tendrement sa femme qui rougit sous le regard amusé de leur fils qui les aimait tendrement.

Ils dépassèrent la porte et deux autres gobelins s'enfuirent affolés en voyant Aelita. Ils arrivèrent dans le grand hall tout en marbre. Derrière le long comptoir des dizaines de gobelins se pressaient de s'enfuir la peur au ventre. Tous les sorciers présents regardaient étonnés les gobelins se carapater le plus vite possible. Les trois regardaient morts de rire les gobelins faire, certains hurlaient même: « Aelita le démon des ténèbres est de retour ». Elian haussa un sourcil et lui demanda :

-Aelita, que leur as - tu fait ?

-Moi ! Mais rien, je suis toujours resté avec toi et Estel ! s'exclama – t – elle d'un ton innocent qui ne trompa pas son époux qui tentait de retenir son rire.

-Très amusant! Que leur as – tu fais dans le passé ?

-Oh ! Trois fois rien, j'ai simplement mener l'attaque qui a détruit le royaume de Gorthorag et c'est moi qui ait étripé leur roi adoré. Ça m'a fait un plaisir monstre. Je hais les gobelins au moins autant que je hais les vampires. Bon ben, je vais en ramener un, je ne vais pas rester ici pendant trois jours quand même.

Tous entendirent des hurlements de terreurs, puis un gobelin vola à travers la banque et s'écrasa devant Elian et Estel qui ne purent retenir leur hilarité et explosèrent d'un rire bruyant. Elian salua la créature qui avait le nez sur le sol et lui dit :

-Bonjour, nous souhaiterions ouvrir un compte au nom d'Estel Alagos !

-Mais savez qu'les Potter avaient un compte, s'exclama Hagrid.

-Oui, les Potter, pas nous, gronda Aelita qui n'appréciait pas qu'on lui rappelle que son fils n'était pas vraiment le sien.

Hagrid blêmit rapidement en voyant la colère de l'elfe noire, puis dit rapidement :

-Oui, c'est vrai, il n'a pas de compte

-Parfait ! répliqua Aelita avec un sourire sadique.

Le gobelin terrorisé ouvrit leur compte, et les parents d'Estel mirent une fortune dedans. Elian demanda :

-Nous aimerions pouvoir acheter les affaires de notre fils, donc pourriez vous changer notre argent ?

-Mais... mais bien sûr, dit le Gobelin en pensant s'en mettre plein les poches. Mais Aelita lui susurra à l'oreille :

-Essaies de nous arnaquer et je te promets de t'arracher personnellement les tripes avec une petite cuillère en bois.

Le gobelin était proche de la syncope pour la plus grande satisfaction d'Aelita qui voyait que sa réputation avait traversé les forêts et les océans. Le gobelin lui donna une bourse remplit d'or, puis la petite famille alla attendre Hagrid qui devait aller chercher quelque chose dans un certain coffre. Quand il revint, il vit Estel et Elian discuter tranquillement tandis qu'Aelita était en train de torturer un gobelin qui avait insulté SON elfe des bois. Quand ils sortirent de la banque, Les gobelins fondirent enfin en larme de soulagement, leur pire terreur venait enfin de repartir.

Les trois elfes et le semi – géant allèrent d'abord acheter l'uniforme d'Estel. Hagrid leur montra une boutique dont l'enseigne indiquait « Madame Guipure, prêt – à – porter pour mages et sorciers » et leur dit :

-Voilà, c'est ici qu'vous pouvez confectionner l'uniforme. J'vous laisse, j'n' supporte pas des wagonnets d'chez Gringotts.

-Cela n'a aucune sorte d'importance, nous sommes assez grand pour nous débrouiller tout seul ! répondit Aelita d'un ton cinglant.

Ils allèrent dans le magasin et regardèrent avec dégoût les tissus assez communs qui pendaient sur des cintres. Madame Guipure était une petite sorcière replète et souriante, vêtue tout en mauve.

-C'est pour Poudlard, jeune fille ? demanda – t – elle avant qu'ils aient pu dire quoique se soit.

-Heu non, jeune homme ! rectifia Estel amusé par la petite sorcière.

-Je suis désolé mon petit. Pour Poudlard, j'ai tout ce qu'il te faut pour un bel uniforme. Il y a un autre jeune homme qui est en train d'essayer son uniforme.

Au fond du magasin, un garçon au teint pâle, le nez en pointe, se tenait debout sur un tabouret tandis qu'une autre sorcière ajustait la longue robe qu'il avait revêtue. Madame Guipure installa Estel sur un deuxième tabouret et lui fit passer une autre robe de sorcier dont elle entreprit d'épingler l'ourlet pour le mettre à la bonne longueur sous les rires d'Aelita qui se moquait gentiment de son fils qui ressemblait pour elle à un poteau. Estel sourit à sa mère puis écouta le garçon qui lui parlait d'un ton trainant :

-Salut, toi aussi tu vas à Poudlard ?

-Oui.

-Mon père est en train de m'acheter mes livres dans le magasin d'à côté et ma mère est allée me chercher une baguette magique à l'autre bout de la rue. Ensuite je compte les emmener faire un tour du côté des balais de course. Je ne vois pas pourquoi les élèves de première année n'auraient pas le droit d'avoir leur propre balai...

Estel en eut bientôt assez de son blabla insipide et incompréhensible. Sa mère lui fit un grand sourire ainsi qu'un clin d'œil afin de le faire patienter encore un peu. Il regarda le jeune garçon qui s'était tu et qui le regardait alternativement avec Aelita. Le blondinet lui demanda en regardant Aelita :

-C'est qui cette mocheté ! Elle est vraiment ridicule à rire comme ça !

Avant qu'il puisse rajouter quelque chose, il se retrouva projeter contre le mur, les yeux d'Estel virant au noir sous l'effet de la rage qui le tenait. Sa mère un air sombre sur le visage, s'approcha de son fils, appliqua doucement la main sur son bras et lui dit :

-Calmes – toi mon petit soleil, il ne mérite pas que tu t'énerves. Laisse moi faire.

-D'accord nana!

Aelita s'approcha du garçon accroché au mur dans le silence de la boutique et lui dit dans un feulement rauque :

-Tu as de la chance petit homme. Aujourd'hui, je n'ai pas envie de faire couler le sang. Mais recommences et tu connaîtras la fureur des elfes noirs.

Le jeune garçon hocha la tête rapidement terrifié par la femme et par l'enfant. Aelita regarda froidement Madame Guipure et celle – ci recommença à travailler sur l'uniforme d'Estel. Quand elle eut terminé, elle enveloppa les robes dans du papier de soie, puis les donna à Estel qui la remercia abondamment, un sourire charmeur aux lèvres. Madame Guipure rougit un peu, puis lui souhaita une bonne rentrée. Aelita dit à son fils en regardant l'enfant toujours scotché au mur :

-Mon chéri, tu diras à ton père que j'arrive de suite.

-D'accord nana. Ne l'esquinte pas trop. Nous t'attendrons dehors.

Le jeune garçon sortit de la boutique et expliqua le retard de sa mère à son père qui fut prêt à aller rosser le jeune garçon, non mais on n'insultait pas SON elfe noire sans en payer les conséquences. Pendant ce temps, Aelita s'approcha du blond qui était blême et tremblait comme une feuille. L'elfe noire susurra à son oreille :

-Je ne vais quand même pas te laisser partir sans un souvenir, ce ne serait pas très aimable de ma part.

Elle lui balança un grand coup de poing dans l'estomac qui lui coupa la respiration et lui dit :

-Je te tiens à l'œil petit homme. Recommence à m'insulter ou à insulter mon fils et tu auras l'honneur de te faire étriper par ma personne.

Elle sortit du magasin d'une démarche de fauve en chasse et retrouva sa petite famille qui se goinfrait d'une glace à la terrasse d'un glacier. Ils lui avaient commandé la même chose qu'eux, un mélange de tout sous le regard envieux des enfants qui passaient. Dans la boutique, dés le départ de l'elfe, le jeune garçon s'écrasa au sol et resta prostré, les couturières ne sachant pas quoi faire pour le sortir de cette transe le regardaient. Au bout de cinq minutes, son père arriva et trouva son fils sur le sol, le devant de son pantalon humide ainsi que ses joues. Il se précipita sur lui s'agenouilla devant son fils et lui demanda froidement, mais on pouvait quand même ressentir une pointe d'angoisse au fond de sa voix :

-Draco, que c'est – il passé ?

-...

-Draco !

-...

-DRACO !

L'enfant sursauta et se mit à hurler d'une terreur sans borne, comme s'il avait croisé Voldemort en personne. Son père ne comprenant pas l'état de son fils le gifla pour le calmer. Là Draco se jeta dans les bras de son père et murmura à travers ses sanglots :

-J'ai... j'ai croisé... une elfe noire. Je... je ne savais pas que s'en était une. Et... et je... je l'ai insulté.

-Et elle t'a laissé en vie ! répondit son père incrédule mais aussi soulagé que son fils n'ait rien eu.

-Elle... elle a dit qu'elle me laisserai un souvenir et elle m'a donné un coup de poing dans le ventre. Et elle m'a dit que si je recommençais j'aurais l'honneur d'être étripé par ellllllllllllleee !

Son père entrouvrit la chemise de son fils et vit sur son ventre une marque rouge en forme d'étoile.

-Maintenant Draco tu sauras qu'il ne faut pas insulter un elfe noir, surtout celle là. Je sais qui c'est. Fait bien attention à elle, c'est le pire des démons. On dit qu'elle a arraché le cœur et la langue du roi Chulé roi des Veelas simplement parce qu'il ne lui a pas dit bonjour. Et il était encore vivant quand elle lui a fait dévoré la langue.

-D'accord papa.

Après la monstrueuse glace qui fit remonter les humains dans l'estime d'Aelita, la petite famille alla acheter le reste des affaires. Ils s'amusaient à regarder tout ce qu'il y avait dans les boutiques sous les regards effrayés des sorciers qui ne voulaient pas avoir de problèmes avec les elfes noirs. Enfin, ils arrivèrent devant le vendeur de baguette Ollivander. Quand ils entrèrent, ils détestèrent immédiatement l'endroit et surtout le propriétaire, trop bizarre à leur goût. Il s'approcha d'eux, regarda Estel et lui dit :

-Harry Potter, je m'étonnais de ne pas vous avoir vu.

Estel fronça les sourcils et dit d'un ton froid :

-Je me nomme Estel Alagos et non Harry Potter. Cet enfant est mort en même temps que ses parents.

Aelita et Elian lui firent un magnifique sourire ravi qu'il les préfère à ses véritables parents. Mais ils se disaient que quand il allait grandir, il changerait d'avis. Le vieil homme eut l'air choqué et fit un pas en arrière. puis il se reprit et répondit encore un peu sous le choc de la réponse du jeune garçon :

-Bien monsieur Alagos. De quelle main tenez – vous votre baguette ?

-Je suis droitier, répondit le jeune homme.

Il mesura le bras, de l'épaule au bout des doigts, puis du poignet jusqu'au coude, puis de la hauteur de l'épaule jusqu'aux pieds, puis du genou à l'aisselle et enfin prit son tour de tête. Ensuite, il alla chercher des boîtes disposées sur des étagères. Il lui donna une baguette en lui disant ses caractéristiques.

-Elle est en bois de hêtre, contient un ventricule de dragon 22,5 cm. Très flexible, agréable à tenir en main.

Estel prit la baguette et avec un haussement de sourcils sceptique, il l'agita, mais rien ne se passa. Le vendeur la lui arracha des mains et lui en donna une autre et ainsi de suite, mais aucune n'avait l'air de lui aller. Au bout de quatre heures où le magasin fut mit sans dessus – dessous et toutes les baguettes sorties, le vendeur lui apporta la dernière :

-Voici la dernière de mon magasin, celle – la devrait vous aller. Bois de houx et plume de phénix, 27,5 cm. Facile à manier, très souple.

Estel la prit, mais rien arriva. Ollivander était horrifié. Il dit à la petite famille :

-Veuillez patienter, s'il vous plait. Je reviens tout de suite.

Les trois elfes se regardèrent étonnés et s'assirent attendant le retour du vieux sorcier et décidèrent de faire une petite partie d'échec. Ollivander se précipita vers sa cheminée, jeta une poignée de poudre de cheminette dedans, cria le nom du bureau d'Albus Dumbledore, mit sa tête dans l'âtre et s'exclama :

-Albus ! ALBUS !

-Que t'arrive – t – il Nicodémus ?

-Il faut que tu viennes vite, j'ai un gros, un très gros problème avec un élève de Poudlard.

Ollivander quitta la cheminée et rejoignit la famille qui faisait une intense partie d'échec, le père contre le fils avec la mère qui décrivait avec beaucoup de détails les horreurs que pouvaient subir les pions. Ollivander entendit quelqu'un derrière lui et vit Dumbledore qui regardait effaré l'enfant entre deux elfes dont une noire. Il craignait que l'enfant n'ait pas eu une enfance heureuse prit dans une guerre entre deux races ennemis. Il leur demanda :

-Mais que faites – vous ?

-Nous sommes en train de refaire la bataille de Mornûr entre les elfes et les sorciers. Magnifique bataille qui vit la défaite définitive des sorciers qui moururent tous dans d'horribles souffrances, raconta Estel en faisant le dernier coup qui fut fatal à son père. Il eut un sourire sadique en disant : échec et mat ada.

Elian fit une tête de quarante mètres sous les éclats de rire d'Aelita et se mit à marmonner :

-Comment as – tu fais ça ?

­-C'est très simple, j'ai avancé cette pièce et je t'ai battu pour la troisième fois.

-Fils indigne tu pourrais au moins faire semblant de perdre pour laisser gagner ton vieux père, siffla Elian en prenant un faux air outré.

Tous les trois éclatèrent d'un rire joyeux, puis se tournèrent vers Dumbledore qui demanda à Ollivander :

-Que se passe – t – il ?

-Aucune baguette ne va à monsieur Pot... heu... Monsieur Alagos.

-Comment cela se fait – il ? se demanda Dumbledore très étonné.

-Peut – être parce qu'il n'en a pas besoin ! répliqua Elian avec fierté en ébouriffant les cheveux de son fils.

-Comment !

-C'est très simple, il ne fait que de la magie sans baguette, c'est plus facile et tellement moins encombrant qu'avec une baguette, expliqua Aelita qui regardait son fils avec fierté.

-0.0'

Les deux sorciers étaient effarés, les élèves de premier cycle ne pouvaient pas utiliser la magie sans baguette, car trop épuisante pour eux.

-Voila, puisque nous n'avons plus rien d'autre à acheter, nous pouvons rentrer chez nous.

-N'oubliez pas que le rendez – vous est à King Cross, s'exclama Albus.

-Désolé, mais nous préférons l'accompagner à Poudlard, se sera plus rapide et plus sécurisant, répliqua Aelita.

-S'il te plait nana, je ne pourrais pas faire comme les autres ?

Estel la regarda avec des yeux de chien battu. Aelita résista deux minutes un record pour elle puis accepta qu'il y aille en train. Estel lui sauta au cou et l'embrassa tendrement pour la plus grande joie de sa mère qui le serra contre elle.

-Merci nana.

Elian réduisit tous les paquets qu'il mit dans sa poche, ils sortirent tous les trois du magasin, rendirent la forme originelle de leur monture, puis rentrèrent dans leur royaume sous les yeux écarquillés de Dumbledore et d'Ollivander. Un hibou portant la gazette du sorcier se posa devant le vendeur. Ollivander ouvrit le journal et le titre s'étala en grand sur la première page :

HARRY POTTER LE VAINQUEUR DE CELUI - DONT – ON – NE – DOIT – PAS – PRONONCER – LE - NOM A SURVÉCU.

A suivre