Chapitre 4

Je montre des photos de famille à toute ma classe.

Je me souviens pas de m'avoir endormis, mais je me suis réveillé en sursaut. Je n'ai pas rêvé de ma soeur, mais plutôt d'Alicia. J'ai eu des images à propos de ma rencontre inattendu de cette amie que j'ai mentionné plus tôt alors que nous étions jeunes et insouciantes. Directement en me réveillant, j'ai souris aux lèvres en me disant que j'allais enfin la revoir, tout sera comme avant. Mais sans Évianne…

J'ai comme premier cours de la Histoire et géo avec le docteur Jean Grey. Elle est l'amoureuse de mon cousin. Je trouve sa mutation impressionnante. Les particules des objets sont souvent solidement liées. Jean (prononcer comme le nom Jane) peut les dissoudre ou les séparer. C'est impressionnant à voir.

Le cours est long. Depuis le début de ma scolarité à Mutant Academy, comme j'aime le dire, je me conssentre totalement à ce que la prof dit. Étonnament, j'ai remarqué que tous les détailes de ma vie depuis l'accident d'auto sont noté dans ma tête. Je crois que je n'oublis rien. Cela fait sûrement partie de ma mutation encore inconnu de tous.

Pour la première fois de ma vie, j'ai regardé au allentour de moi pour but d'observer les élèves qui avaient cours avec moi. Quelqu'un avec des écailles de reptiles, je suppose, était à côté de moi. Quoi! Bobby est dans la même classe que moi! Bon, je remarque aussi qu'il y en a un grand, très grand, un baraqué assez mignion, aux côtés d'un qui niaise avec un briquet-requin quelque bureau plus loin. Il y a une fille, assez petite, qui avait des cheveux blancs sur son toupet, chose assez étonnante car le reste de sa chevelure est brune. Il y en avait un autre qui faisait apparaître et disparaître sa main, cool, pouvoir de se mettre invisible. Il y en avait une qui écrivait en passant simplement ses doigts en la passant sur sa feuille.

Je ne crois pas avoir mentionner que j'arrive toujours plus tôt à mes cours pour pouvoir prendre la place que je veux. Je prends toujours celle près de la porte dans le coin. Personne peut me voir, chose qui me plais.

J'ai comme matière: Math, Grammaire, Science et Physique, Art, Histoire et géo et éthique des mutants. Il y a aussi des cours de mécanique, mais je n'aime plus trop les voitures depuis quelques temps. Tornade, Scott, Jean et le directeur Xavier sont les seuls profs de cet institut. Nous ne sommes pas beaucoup environs 30. 30 mutants dans une seul et même bâtisse. Nos classes sont toutes petites, je ne parle pas des locaux qui sont immense, mais des élève qui y sont. 10 personnes grand maximum.

C'est là que je l'ai vu, elle, dans le coins opposé de la piece. Elle n'a pas vraiment changé depuis le temps. Ses cheveux sont blond, dérivant légèrement sur le brun et ses yeux, que je pouvais distinguer la couleur même de loin, étaient turquoises. J'ai remarqué son tic de toujours gratter tous les objets à sa vu avec son index et son majeur. Lors de notre enfance, tout le monde l'appelait «la gratteuse». Titre qu'elle détestait amèrement.

«-Tu vas devoir allé lui parlé si tu veux la voir. Je sais que tu veux que tout redevienne comme avant, mais je suis morte, MORTE ! Tu vas devoir lui dire mon décès et pour faire une pierre deux coup, tu pourrais lui dire la vérité. Oui, la vérité.. Si délicieuse, si froide, si cruelle… Tu vas devoir le faire un jour à l'autre ma chère. Pourquoi les mots sur ma tombe sont «un ange partit trop tôt. Vie courte, mais joyeuse»? Ça aurait dû être «un ange partit trop tôt à cause de sa diable de soeur». Va là où tu devrais être pouffiasse!»

Les images de l'accident arrive dans ma tête. À ma soeur qui se débat de la ceinture de sécurité à moi qui réussis péniblement à sortir de la Mazda CX-5 de mon père. Comme des photos prise en un voyage que je regardais sans pouvoir m'attardé sur aucune d'entre elles. Un mal de tête s'est installé.

Améliane? Est-ce que ça va? me demande Jean.

Oui, mentis-je, juste un mal de tête.

Viens me voir après le cours, c'est d'accord?

Je réponds d'un simple hochement de tête avec un petit sourire en coins. Comment ma soeur peut me parler alors qu'elle est morte. En regardant autours de moi, je remarque que la majorité des élèves me fixaient comme s'il me remaquait pour la première fois. J'ai fait attention de ne jamais lever la main pour répondre aux questions. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression qu'un sentiment m'en empêche. Sûrement le même qui fait que j'imagine ma soeur qui me dit des atrocités. Tous ça dois être vrai, sinon à qui porter le blâme de sa mort. Mes parents ou n'importe qui dirait que c'est le chauffard le coupable, mais ce n'est pas lui qui l'a laissé dans la voiture et qui avait les moyens en sa possession.

Le cours s'achève après des siècles et des siècles d'attente. Plus précisément après 534 ans et 73 jours. J'arrive pour sortir de la classe à la même vitesse qu'à l'habitude, ce qui veut dire très rapide, mais je me suis souvenu que Jean m'avait convoqué.

Tu allais partir, me dis Jean avec un vaillant sourire enchanteur.

Pourquoi m'avez-vous convoqué? répondis-je en pensant qu'à ma place à mon cours de math qui suivait qui pouvait être prise à tout moment.

Tu sais, je n'aime pas qu'on me vouvoie. En plus, je suis de ta famille en quelque sorte, alors…

Pourquoi m'as-tu convoqué alors?

Ta mutation est inconnu à professeur Xavier, mais je crois que tu peux projeter des image aux autres.

Quoi? J'ai projeter des images, mais où? m'exclamais-je, toute alarmé. Me demandant quel sorte d'images le professeur Grey elle a pu voir.

Dans ma tête, j'ai eu des pensées étranges sur un accident d'auto et sur toi qui essayait de sortir, mais sans succès. J'ai bien remarqué que tout le monde de la classe les a vu aussi. Avant que tu demandes quand nous avons vu ces images, je vais te dire: au moment où tu as prétexté un mal de tête.

Je savais de quelles photos elle parlait, je les ai vu. Mais je ne comprend pas pourquoi les autres ont aussi assité au spectacle. Moi qui faisait tellement d'effors pour rester inconnito et en moins de 24 heures, la totalité de l'école sait que j'existe. Demmandez pas pourquoi je veux qu'il en soit ainsi, j'ai un sorte de feeling qui me dit d'agir comme ça. Ce feeling là, j'ai de la facilité à dire que c'est le même qui me montre des souvenirs et des voix de ma soeur.

Ce n'était pas moi qui se débatais, c'était ma soeur jumelle, criais-je, ruisselante de larme, et je ne sais pas pourquoi vous avez tout vu. Elle me parle, elle me dit des choses affreuses et j'espère seulement que personne sâche que c'est de ma faute, tout de ma faute. J'aurais pu la sauver, j'aurais dû la sauver. Alors foutez moi la paix, bon sang!

Au pas de course, je me dirige vers mon local de math avec le professeur Xavier. J'ai essuyé mes larmes en chemin.

Coup de grâce, ma place est prise.