Diclaimer: Tout est à JKR
Me revoila avec un nouveau chapitre, je sais que j'avais dit que ça risquait de prendre un peu de temps avant d'avoir la suite mais, ce soir tranquilement calée sur mon canapé devant Stargate l'inspiration est venue et en une heure, j'ai pondu ce qui suit.
Dans ce chapitre, pas mal de révélation. En particulier vous saurez enfin à quoi correspondent les parties en italique dans mon texte.
Merci pour les reviews!!
J'espère que ça vous plaira.
Bonne lecture.
Chapitre 4 : Questions et début de réponses
Severus sorti de son appartement et prit la direction du bureau de Dumbledore, il devait absolument lui parler de ce qui lui arrivait. Il devait comprendre.
Une fois devant la gargouille, il donna le mot de passe et monta sur la première marche de l'escalier qui le mena devant la porte en chêne massif qui marquait l'entrée du bureau du directeur. Il frappa et entra quand il entendit qu'on l'y autorisait.
- Severus, que me vaut ta visite ?
Tout à coup, Severus ne se sentait plus aussi sûr de lui qu'il l'était quelques minutes plus tôt. Comment aborder ce genre de sujet avec Dumbledore ?
Voyant son professeur et ami si mal à l'aise, le vieux directeur lui fit signe de s'asseoir et lui proposa gentiment un bonbon au citron. Sans réfléchir, Severus s'installa sur une chaise qui se trouvait devant le bureau et prit une dragée dans le plat que lui tendait Dumbledore. Machinalement, il porta le bonbon a sa bouche, le recrachant immédiatement en sentant le goût, il détestait le citron. Sortant de ses pensées, il croisa le regard mi-amusé, mi-intrigué de Dumbledore, si Severus se mettait à manger des bonbons au citron c'est que quelque chose n'allait vraiment pas.
Patiemment, Dumbledore attendit que Severus ouvre la bouche pour lui expliquer ce qui lui arrivait, il ne voulait pas le presser.
- Albus, j'ai un problème.
- Explique toi mon garçon.
- Voila, depuis quelques temps déjà, en fait depuis que je suis sorti du coma, il m'arrive quelque chose…
Le vieux directeur ne lui posa aucune question, se contentant de manger quelques bonbons. Il attendait patiemment que Severus continue de parler.
- Je fais des rêves… Enfin, ce n'est pas vraiment des rêves, en réalité, c'est comme si je perdais connaissance et a ces moments là, je me retrouve dans la peau de quelqu'un d'autre. Je ne sais pas ce qui m'arrive.
Dumbledore le regarda attentivement, il semblait perdu. Il savait que cette conversation viendrait un jour ou l'autre. Il s'y était préparé depuis 7 ans, depuis la première fois où il avait vu entrer Hermione dans la Grande Salle pour sa répartition.
- Severus, que connais tu des auras ?
- Ce sont des halos qui entourent certaines personnes, je n'ai jamais vraiment comprit à quoi elles correspondaient, tout ce que je sais c'est qu'il faut être un sorcier très puissant pour les voir et surtout avoir le cœur pur.
- En effet, c'est à peu près ça. Il faut que tu saches avant tout que je ne pouvais rien te dire plus tôt, tu ne dois pas m'en vouloir pour ce que je vais te révéler. Promet le moi.
- Au point où j'en suis, je peux tout vous promettre.
- Très bien, dans ce cas, je vais te révéler quelque chose que très peu de gens savent. Je possède le pouvoir de voir les auras.
Severus releva la tête brusquement à cette révélation, jamais il n'aurait soupçonné que son ami possédait un tel pouvoir.
- Je vois que j'ai toute ton attention. Ce que je vais te révéler ne doit pas sortir de cette pièce, est ce bien clair ?
- Oui Albus, je vous promets de n'en parler à personne.
Il eut un léger sourire en disant cette phrase, elle ressemblait étrangement à ce que François avait dit à Sarah lors de leur première rencontre.
- Les auras représentent les âmes particulièrement puissantes. J'entends par là, les âmes qui se sont réincarnées à plusieurs reprises. Tu dois savoir qu'en général, les âmes des sorciers comme des moldus, partent dans les limbes après leur mort.
Severus fit un signe de tête indiquant qu'il avait comprit. Dumbledore continua.
- Et bien, dans certaines circonstances, les âmes ne disparaissent pas, si elles sont assez puissantes, elles reviennent dans le monde des vivants et investissent un nouveau corps. On parle alors de réincarnation. Il se trouve que tu possèdes une aura particulièrement puissante, ce qui m'a laissé penser que tu possédais plusieurs vies antérieures.
Severus le regardait incrédule, lui, plusieurs vies antérieures ? Il n'y croyait pas, mais d'un autre côté cela expliquait parfaitement ce qu'il vivait en ce moment. Il se décida pourtant à poser la question qui lui brûlait les lèvres.
- Mais est il possible de se rappeler de ces vies antérieures ?
- C'est très rare, mais oui. Je penses que le choc de ta blessure a ouvert une brèche dans ta mémoire et a fait ressurgir des souvenirs de ton « passé ». Ne t'es tu jamais demandé pourquoi je t'avais fait confiance quand tu es venu me voir après la mort des Potter ?
- Je ne comprends pas ce que cette histoire vient faire là dedans.
- Les auras ont des couleurs Severus, elles révèlent la vrai nature de l'être, elles ne peuvent pas mentir sur les intentions de la personne. La tienne est d'un blanc immaculé, le blanc le plus pur que je n'avais jamais vu avant.
- Moi ?
- Oui toi, peu importe ce que tu as fait dans ton passé en tant que Mangemort, tu es foncièrement bon, rien de ce que tu as put faire n'à assombrit ton âme.
Severus le regardait incrédule, cela faisait des années qu'il se reprochait tout ce qu'il avait fait sous les ordres de Vodemort et Dumbledore venait de lui assurer que son âme était la plus pure qu'il n'avait jamais vu. Il ne pouvait y croire.
- Maintenant que tu as compris, reparlons un peu de ces souvenirs, que vois tu ?
Severus lui raconta tous les souvenirs qu'il avait de ses absences, sans pour autant en révéler le déclencheur.
Dumbledore écouta son récit très attentivement, après tout, ce n'était pas tous les jours qu'on entendait une telle histoire. Cependant, il attendait plus. Il voulait que Severus lui parle de ce qui déclenchait ses « rêves ». Pourtant, il ne voyait rien venir et connaissant son professeur, il pouvait attendre encore longtemps donc, il prit la conversation en main.
- Severus, sais tu ce qui te provoque ces réminiscences ?
- Et bien…
- Cela n'aurait il pas un rapport avec une jeune Gryffondor nommée Hermione Granger ?
Severus croisa le regard pétillant de Dumbledore et réalisa qu'encore une fois, il s'était fait avoir en beauté. Visiblement le vieux directeur savait parfaitement tout ce qui se passait dans son château.
- Mais comment ? Et surtout depuis quand savez vous ?
- Cela fait 7 ans maintenant, en fait depuis la première fois que je l'ai vu entrer dans la Grande Salle le jour de sa répartition. Pour le comment, son aura, Severus, est identique à la tienne, blanc immaculé.
- Je ne comprends toujours pas pourquoi elle seule provoque ce genre de réaction. Même si nos… auras sont identiques, je ne vois pas en quoi ça explique ce qui se passe.
- Severus, comprends bien ce que je vais te dire et laisse de côté toutes les idées préconçues que tu peux avoir. Vous êtes des âmes sœurs.
- Des quoi ? Non, attendez vous n'allez pas me dire que…
- Si, vos âmes ont traversé les temps ensembles, vous êtes fait l'un pour l'autre, vous êtes semblables, rien ne pourra aller contre ce fait. Ni toi, ni personne.
- Mais… Mais Albus, elle a 20 ans de moins que moi, comment voulez vous…
- Ca n'a aucune importance Severus et tu le sais aussi bien que moi. Et puis ne me dit pas qu'elle te laisse indifférent.
Il ne répondit pas, il avait les réponses qu'il était venu chercher. Il se leva et quitta le bureau de Dumbledore sans un regard vers lui. Il devait réfléchir à ce qu'il venait d'apprendre.
Une fois dans ses appartements, il s'installa dans un fauteuil devant la cheminée et commença à réfléchir.
Comment tout cela était possible, Hermione, son âme sœur. D'un autre côté, Dumbledore n'avait pas tout à fait tort, il était vrai que depuis quelques temps, la jeune femme ne le laissait pas indifférent. Elle avait mûri, elle n'était plus cette gamine de Je-Sais-Tout qu'il avait vu entrer dans ses cachot 7 ans plus tôt. Elle était devenu un belle jeune femme et, il ne pouvait le nier, très attirante. Mais comment se dépêtrer de cette situation ? Sentant les prémices d'une migraine, il préféra aller se coucher. Après tout, ne disait on pas que le nuit porte conseil ?
Voila, fini pour aujourd'hui.
Je sais que je le répète a la fin de chaque chapitre, mais je ne sais vraiment pas quand je pourrai poster le suivant.
Merci de m'avoir lu.
Bisous.
D.
