Bonsoir cher(e)s lecteurs-rices!!

Comme dis dans le chapitre précédent, je tiens (une fois de plus) à m'excuser du délai d'attente ! Quoique, je me suis un peu améliorée ! Un peu moins d'un an haha !

Je pourrais vous donner plein de raisons pour cette non-présence mais vous n'êtes pas là pour lire mes aventures quotidiennes mais celles que je tente d'écrire !

Je tiens à remercier une nouvelle fois tout(es) ceux/celles qui me laissent des review ! Je crois avoir répondu à tout le monde mais le temps passant, j'en ai peut être oublié ! Dans tout les cas, merci merci merci ! Notamment pour les anonymes auxquelles je ne peux envoyer aucune RAR T^T !

Bref, j'espère que tout va bien de votre côté. Pour ma part, la seule chose sur laquelle je fantasme est quinze jours de vacances que je n'aurais pas =/ Brefbrefbref, j'ai dit que je ne raconterait pas ma vie!

Bonne lecture!!

Je vous embrasse!

x Harrie x


Disclaimer : Tout appartient à JK Rowling, je ne revendique que l'histoire en elle-même ! °dommage, moi qui rêvait d'un Dray fufu° . Par contre, je réclame l'idée de la créature qui explique le pourquoi du comment Ryry est réssuscité!!

Pairing : HP/DM ou DM/HP (peu importe XD)

Rating : M °on ne se refait pas°

Contexte : Cette fic se déroule après Poudlard, la guerre est finie…Et je ne vous en dirais pas plus !!


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¤ La Fin ¤

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¤#¤ Chapitre 3 : Au bout de nos lèvres ¤#¤

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(Flash Back)

La salle était faiblement éclairée par un lustre diffusant une lumière orangée. Un corps était calé dans un fauteuil près de l'âtre, où des flammes léchaient la pierre par leur douce chaleur. Le Gryffondor assoupi ne remarqua pas l'entrée du jeune Serpentard. S'approchant de son compagnon, le Blond tendit le bras pour lui secouer doucement l'épaule. Papillonnant, ses yeux verts mirent quelques secondes pour y voir clair dans cette semi obscurité.

« Désolé pour le retard.»

« Quelle heure est-il? », demanda Harry d'une voix pâteuse.

« Passé minuit… »

Le regard interrogateur du Brun délia la langue de son camarade.

« Quelques problèmes avec les Serpentards. Sachant qu'être évasif ne servirait à rien. Draco poursuivit : Les soupçons sur mon allégeance se font de plus en plus pressants. La rumeur qui coure est que personne ne m'a vu m'éclipser pour prendre part à certaines attaques récentes ; alors que ma place au sein des Serpentards est, justement, celle de laisser cette impression que mon père – Draco cracha se mot – m'avait inculqué avec tant de force…Je pense ne plus en avoir pour longtemps avant d'être percé à jour. Et ce d'autant plus que les rangs des Mangemorts se sont gonflés d'élèves de septième année et qu'aucun ne m'a vu durant l'une de leurs petites réunions…Les choses ont l'air de s'accélérer de leur côté…Enfin…Ca m'a pris un peu plus de temps pour m'éclipser. »

« Je pense que c'est l'affaire que de quelques semaines maintenant. Et encore… », me dit Harry avec son air sérieux.

Je le regarde, légèrement déstabilisé de l'aplomb qui sous-tend ses paroles. Même si nous sommes tous conscient que la guerre est là, tout autour de nous, il m'est toujours difficile d'imaginer le moment où je franchirais les portes du château pour rejoindre ce combat.

« Je n'attendais pas à ce que l'affrontement soit repousser éternellement. Je crois que je me suis plus ou moins résigné au sort qui m'attend. »

Bien que les mêmes doutes m'assaillent quant à l'issue de cette lutte, je ne peux laisser Harry en proie à des pensées comme celles-ci.

« Harry… », commençais-je.

J'ai à peine commencé ma phrase qu'il se dégage brutalement du fauteuil dans lequel il était installé et le ton de sa voix est teinté d'une fureur difficilement réprimée.

« Quoi encore Harry !! Ma parole vous n'avez toujours rien compris, les uns comme les autres !! C'EST COMME SI TOUT LE MONDE ME DONNAIT UNE PUTAIN DE TAPE DANS LE DOS AVANT UN MATCH DE QUIDDITCH !! Affronter Voldemort n'est pas comme se balader avec un balais entre les jambes !! Comme si d'un coup de baguette, il allait s'écrouler à mes pieds ! Même Dumbledore n'y est pas arrivé alors avoir vos putains d'espoir sur les épaules me donnent envie de gerber !!! »

Son souffle est saccadé après sa tirade et son corps est tremblant de rage contenue. J'hésite à m'avancer vers lui, anxieux de ré-enclencher le mauvais bouton. Toujours en train de marcher par saccade, devant la cheminée, je l'observe quelques secondes et ce que j'aperçois m'amène à combler la distance qui nous sépare. Me préparant à encaisser résistance et violence du Gryffondor têtu qu'il est, je le prends par les épaules pour lui faire arrêter son manège et l'encercle de mes bras. Comme je l'avais prévu, il tire sur mes bras dans le but de se dégager. De toute sa force, il tente de me repousser, ses poings commencent à rejoindre le corps à corps que nous partageons. Ses cris raisonnent dans la salle sur demande, sa bouche libère des insultes sans que de destinataire soit précisé et j'essaie de le contenir. Par épuisement, il arrête de se débattre et je sens quelques larmes mouiller mon cou. Sa tête s'y est affaissée et son corps ne ressemble plus qu'à une poupée de chiffon cotonneuse. Je nous laisse glisser sur le sol.

Cette nuit-là, Harry resta longtemps contre moi. Le sentant s'endormir, je transformais le tapis, sous nous, en un lit. Appuyé confortablement sur la tête de ce dernier, je revois, une nouvelle fois, chaque rencontre avec Harry, celles-ci se rejouant en accéléré devant mes yeux.

Malgré une gêne pesante lors de la première entrevue, nous avions réussi à échanger sans nous entretuer. Le fait qu'il ait découvert, au cours de cette fameuse incartade dans le couloir, mon bras vierge de tout tatouage avait ébranlé les bases de son raisonnement. Ce qui m'étonne encore aujourd'hui est la compréhension rapide et tacite qui en était ressortie. Finalement, nous avions tous les deux entraperçu chez l'autre ce qui nous rassemblait : nos noms. A l'entente de Malfoy, on sous-entendait Mangemort, magie noire et pour Potter, tout le contraire. Rien que nos noms nous définissaient et peu de gens voyaient plus loin que la destinée qu'ils pensaient nous être imposée.

Même si se retrouver seuls était embarrassant, chacun devait faire un pas vers l'autre pour tenter de dessiner une troisième voie que ce foutu monde extérieur prohibait.

Regardant ma montre, je me rendis compte de l'heure qu'il était. Malgré mon statut, à peu près préservé pour le moment, il valait mieux que je rejoigne rapidement mon dortoir. Je secoua la tête et écarta Harry qui était toujours appuyé contre moi. Sur le bord du lit, je lui jeta un dernier regard et l'image qu'il me renvoyait été celle d'une personne complètement effrayée, ayant besoin de repères solides pour la rassurer. Je me demandais si j'étais l'un d'entre eux pour Harry. ? On s'appréciait mais où cela allait nous amener ?

Ne souhaitant pas me poser plus de questions que la situation actuelle n'en imposait, je cessais mon investigation sur la relation que j'entretenais avec le Gryffondor. Un léger pincement au cœur vint marquer qu'une partie au fond de moi était contrariée de ne pas explorer cette perspective. En silence, je retourna dans la gueule béante du serpent.

oOoOoHP/DMoOoOo

Le lendemain matin perça difficilement. Chaque nouveau jour signifiait son lot de mauvaises nouvelles, notamment des listes de blessés, de torturés, de morts…

Dans la salle sur demande, Harry se réveilla, paisible. Ce n'était pas la première qu'il s'endormait ici et ce n'était pas la première fois que Draco quittait la pièce sans laisser une trace, excepté ce lit qu'il matérialisait et dont les draps dégageaient une odeur de fraîcheur réconfortante. Le Brun se demanda ce que ça ferait de s'endormir et de se réveiller au côté du Serpentard. Aussitôt que cette pensée arriva, il la reflua, son hardiesse habituelle peu disposée à s'engager sur une voie dont les contours étaient trop incertains pour pouvoir avancer sans peine. Bien que les rencontres avec Draco avaient évolués positivement, en temps de guerre, rien n'est sûr.

L'heure du petit-déjeuner approchait et je me dépêchais de rejoindre le dortoir des rouges et ors pour me changer. En rentrant dans la tour, un bref silence s'installa. Moi qui adorait cet endroit, la chaleur qui s'en dégageait, je ne pouvais plus supporter ce mutisme que la situation imputée, ces non-dits polluaient plus l'atmosphère que n'importe quelles conversations ou disputes.

De sentir tous ces yeux portaient sur moi, voulant souligner leur entière confiance et l'espoir qu'ils plaçaient en moi brûlaient chaque pores de ma peau. Je me dépêchais de monter jusqu'au dortoir des septièmes années et de faire abstraction de mon statut de « bête de foire » qui me mettait dans une rage terrible. Tout en saluant mes camarades de chambrée, je me glissais dans la douche. Sachant que Ron m'attendrait, je fis au plus vite de manière à ce que son estomac se remplisse rapidement. Une chose qui malgré les temps qui courent ne changeait pas, et cet état de fait dessina un maigre sourire sur mes lèvres.

oOoOoHP/DMoOoOo

En me dirigeant vers la classe de McGonagall, je tentais, une fois encore, d'esquiver les tentatives des autres verts et argents pour détruire le piédestal que j'occupe depuis mon entrée à Poudlard. J'étais usé et fatigué de tout ça, je me sentais vieux, très vieux du haut de mes 17 ans.

Assis légèrement à l'écart de mes détracteurs, je laissais le brouhaha habituel remplir mes oreilles. La vie à Poudlard suivait son cours habituel, ou tout du moins, tout était mis en place pour que ce qui se passait au-delà de l'enceinte du château n'affecte qu'un minimum le déroulement de notre scolarité. Cela pouvait être réconfortant mais lorsque j'entendis la directrice des Gryffondors nous mettre en garde sur l'importance de nos vœux d'orientation et bla bla bla…Je décrochais. Tout cela était bien trop irréel. Comment pouvions-nous envisager ne serait-ce qu'un instant notre futur métier ? Encore fallait-il survivre au massacre que le Seigneur des Ténèbres avait initié, et rien n'était moins sûr.

Triturant le parchemin devant moi, mon attention fut attirée par un rayon de soleil qui traversa la fenêtre. Je n'étais pas le seul qui n'était point fasciné par le présent cours. Le Gryffondor, que je rencontrais clandestinement chaque semaine, avait la tête appuyée sur son coude et le visage tourné vers la parcelle de ciel qui symbolisait une infime porte de sortie au climat ambiant. Peut-être rêves-tu de t'envoler pour te libérer de ce poids considérable que tes épaules soutiennent jour après jour ?

Je te détaillais et je me disais que tu avais changé. Tu montrais à tous l'image qu'ils désiraient voir de toi mais à la lumière, un vernis peut changer de teinte. Tu étais plus sombre comparé aux discours grandiloquents sur ta place essentielle dans la guerre, en tant qu'Elu et toutes autres conneries du même acabit. Les gens ne comprendront jamais que cette soit-disante lumière n'existe pas sans un peu d'obscurité. Et ton éclat m'attirait, j'étais comme envoûté. Il m'était et m'a toujours était difficile de détourner le regard car seul le mot beauté emplissait ma tête quand mon regard te caressait.

Je sortis de ma bulle, en sursautant presque, à l'entente de la voix grinçante de McGonagall qui attendait mon questionnaire. Son air excédé, lorsqu'elle se demanda ce qui m'avait pris tant de temps à répondre à ces questions et notamment celle du « futur métier », laissa bien vite la place à de la stupéfaction en murmurant une réponse que j'étais très loin d'imaginer : « mari de Harry Potter ».

A l'entente de ces quelques mots, je fus horrifié de ce que j'avais inscrit sans même m'en rendre compte. Les rires de toute la classe raisonnaient dans ma tête, dessinant des sillons de mépris partout sur moi. J'étouffais quand la sonnerie qui annonçait la fin de la journée brisa ce tumulte et j'ai pu m'enfuir.

Plus tard et loin de tout, une pensée me traversa : tous avaient ri, sauf toi.

oOoOoHP/DmoOoOo

Draco m'évitant, ne venait plus dans la salle sur demande. Il n'était pas venu à notre rencontre hebdomadaire et il me manquait. J'espérais, à tout moment, apercevoir sa tête blonde au détour d'un couloir, dans la grande salle, n'importe où mais ce n'était pas le cas. J'attendais avec impatience les cours que nous avions en commun mais tu faisais tout pour arriver en dernier et t'échapper au moment où la cloche sonnait. J'étais complètement dérouté.

Une semaine plus tard, même cours, même heure, tu étais arrivé, encore une fois, in extremis avant que la porte ne se referme. Tu ne souhaitais approcher plus et tu marquais ta volonté en t'installant le plus loin possible du reste de la classe. D'un autre côté, je pouvais comprendre ton désir d'évitement, surtout de tes camarades de maison, la place que tu tenais a du t'être rafler et tu devais sûrement te battre continuellement. Rien que de te penser au centre de toutes les railleries et la cible de leurs fumisteries me révoltait.

A chaque fois que nous partagions un cours, je ne pouvais faire autrement que de te regarder. Essayer d'attraper tes yeux et y lire quelque chose…Mais tu t'es emmuré en barricadant toutes voies d'accès. Je perdais peu à peu espoir que nous puissions encore passer un peu de temps ensemble.

A ce moment même, ta tête se releva et je pus enfin croiser le gris de ton regard. Il était froid, mais au fur et à mesure que les secondes soudaient nos yeux, il se réchauffait. De savoir ça diffusait une douche chaleur dans mon corps. Mon cœur battait un peu plus vite et j'eu envie de te sourire.

Avant même de réaliser que mes lèvres s'étiraient déjà, tu te détournas rapidement et j'ai cru entendre un morceau de mon cœur se détachait et s'écraser douloureusement.

J'attendis impatiemment la fin du cours, ayant la farouche envie de t'attraper et de te parler. Comme à ton habitude, tu te ruas dehors et je te suivis. Tu courrais presque et j'accélérais pour ne pas me faire distancer. Forçant un peu plus, ma main atteignit ton bras et j'ai pu nous faire ralentir. Ne te laissant pas une seconde de répit, je te traînais dehors, malgré le froid qui y régnait. Je souhaitais trouver une endroit à l'abri des regards et des oreilles indiscrètes.

Tu ne parlais pas. Te connaissant, une réplique cinglante toute prête aurait du meubler le silence et pourtant, ce n'était pas le cas.

Dans un bosquet, à quelques mètres du grand lac, je nous arrêtâmes. Tu étais calé contre le tronc d'un ancestral chêne et j'ai commencé à parler, ou plutôt à bredouiller. Je ne savais pas trop par où commencer, je n'avais en aucun cas un discours tout prêt et réchauffé à te servir. Mes pensées volaient à une vitesse folle et j'hésitais à chaque fois qu'un mot passait mes lèvres. Le terrain était inconnu et glissant.

« Draco…Je….Pour la semaine dernière…Hem, je n'ai pas trop compris ce qui s'est passé. Je…je n'ai pas écouté un seul mot de ce que McGonagall racontait…Et j'ai euh…juste enfin…compris ce que tu avais écrit. Ils ont tous ri…Ca m'a mortifié…J'aurais voulu te parler mais tu…tu m'as évité toute la semaine….J'en suis venu à me détester. En aucun cas, je voulais que ta place soit compromise…Et puis, ce que tu avais écrit, ça n'est pas si important. Enfin, je veux dire, ça ne me dérange pas si on s'apprécie un peu plus que prévu….Je veux dire, moi aussi…C'est bizarre. Je n'avais pas pensé à…cette alternative…Je ne sais pas trop ce que ça pourrait donner…Tout ça…. »

Tu as été silencieux tout du long, tes yeux vagabondaient sur moi et je me demandais bien à quoi tu pouvais penser. Tes lèvres étaient légèrement bleuies par le froid et j'ai eu l'impérieuse envie de les réchauffer. Le mois de novembre était glacial et nous tremblions tous les deux. Mais nous étions trop enlisé l'un dans l'autre pour le remarquer.

Le pas hésitant, je me suis rapproché, nos torses se touchaient presque, seul quelques centimètres les séparaient. Nos souffles se faisaient un peu plus saccadés, et sans plus réfléchir, je me penchais pour recueillir les deux pétales bleus qui fleurissaient sur ton visage. Le vent glaçait cet instant que nous partagions. Mes bras étaient venus enserrer ta taille pour mieux te sentir. Ce n'était pas un baiser comme au cinéma, nos bouches se pressaient simplement l'une contre l'autre, glissant légèrement à la recherche de sa consœur mais tout n'était que pudeur.

Je me suis écarté, la respiration erratique mais mes bras reposaient toujours au creux de tes reins. Ton regard ne me repoussait pas, tu avais d'ailleurs enroulaient les tiens autour de mes épaules. Ta tête s'est glissée jusqu'à mon cou et mon oreille frissonna à l'entente de ta voix légèrement enrouée.

« Je crois bien que je t'aime...Et je n'ai pas envie de te lâcher…Harry. »

« Je ne crois pas te l'avoir demander...Draco », dis-je dans une vague tentative d'humour.

Je sentis plus que je ne vis ton sourire. Nous sommes restés dehors, jusqu'à ce que le soleil se couche, puis nous avons rejoint la salle sur demande. Le silence nous accompagnait car tout avait été dit, et pour le moment, ça nous suffisait.

A suivre…

Toc toc toc, quelqu'un est arrivé jusqu'à la fin de ce chapitre, dégoulinant à coup sûr de bons sentiments guimauves??!!

Alors z'en avait pensé quoi??? Malgré les très probable fautes de grammaire qui doivent peupler le texte??

En tout cas, je ne pensais pas poster aujourd'hui quelque chose! Je ne savais pas non plus qu'une idée pointerait le bout de son nez! A croire que j'avais l'inspiration qui frappait (tambourinait?) à ma porte! En fait, j'ai ouvert en désespoir de cause mes fichiers fics et j'ai trouvé un pré-travail et bon, comme j'étais vraiment pas motivée à taper mes cours de ratrappage de master de psycho et bah le yaoi l'emporta (je ne comprends vraiment pas pourquoi xD!). J'espère (huhu) que la suite se fera encore un ptit peu moins attendre, le plan est sur un post-it et après, y aura sûrement l'épilogue (commencé)...DONC je ne perds pas espoir!

J'ai le droit à une chtite review? Fufu

Kisouxxx!

X Harrie, qui vaincra x