LA FUGUE
Assise dans le Poudlard express, Ginny rêvassait. Drago ne l'aimait plus, elle en était sûre à présent. Ca faisait six mois qu'il ne lui avait plus écrit. Il avait dû trouver mieux, plus joli. « Après tout, elle n'était pas si belle que ça, pensait-elle ». Mais elle l'avait été aux yeux de Drago le temps d'une année. Elle se pelotonna dans ses propres bras et pleura. Drago lui maquait.
Arrivée à King Cross, elle décida d'aller à sa recherche. Elle transplana devant son père et ses frères. Maintenant qu'elle errait dans Londres, sans argent, encore dans sa robe de sorcier, recouverte de sa cape noire que Drago lui avait offert l'année dernière, elle se demandait si elle avait bien fait.
La nuit tomba et les lumières s'allumèrent. Peu à peu les gens se faisaient rare et il ne resta que les sans abris, les ivrognes et les voyous. Elle resserra sa cape comme pour se protéger. Elle espérait que personne ne la verrai. Malheureusement, elle fut agressée par divers voyou. Là encore, elle devait son salut aux cours d'auto défense de Chô. Elle se mis à courir, marchant jusqu'au petit matin. Elle mettait à pleurer en pensant à sa famille. Elle pouvait encore retourner chez elle, mais il la séquestrerait dans chambre jusqu'à la fin de sa vie. Et puis, elle voulait revoir Drago. Elle erra encore deux jours et deux nuits. La faim lui faisait mal au ventre, ses cheveux avaient noirci au contacte de l'aire polluer et son visage montrait des traces de son errance. Elle se raccrocha à l'image Drago. Ce fut la dernière chose qu'elle vit avant de s'écrouler à bout de force.
Madame Césarine remarqua cette tâche sombre devant le magasin. Elle s'en approcha et découvrit une jeune fille rousse. Elle ouvrit le magasin et porta tant bien que mal la malheureuse. Césarine appela le médecin de famille, pendant ce temps là, elle installa le pauvrette dans le lit de camps initialement destiné au repos du personnel durant leur pause entre treize heures et quinze heures trente. Max arriva à son tour et se mis aux informations. La petite possédait de drôles de pièces en or, en argent et en bronze. Il trouva aussi une photo curieuse où elle souriait avec un homme. Max le reconnu, c'était Drago Malfoy. Il déduisis que cet enfant était certainement la fameuse Princesse de Drago. Cette fameuse fille pour qui il s'échinait au travail. Drago entra en même temps que Séraphine la dernière salariée de la boutique. Il restait une demi-heure avant que la supérette n'ouvre ses portes à la clientèle. Les employés avait pris l'habitude de venir plus tôt au travail pour prendre le petit déjeuner ensemble.
Quand Drago vit la belle endormie, il devint livide. Il se précipita vers elle et lui caressa la joue. « Princesse, réveille-toi », dit-il inlassablement.
« Ginny marchait dans une prairie verdoyante. Au loin, elle aperçut une maisonnette. Quand elle l'atteignit, la porte semblait ouverte. Elle ouvrit. Elle était maintenant dans la salle de la tour Gryffondore. En haut, dans la chambre de Ron, quelqu'un faisait l'amour, ça s'entendait. Elle monta les marche et ouvrit la porte. Sur le lit, le couple se retourna. Ginny recula. « Ce n'est pas possible, pensait-elle ». C'était Drago qui faisait l'amour à une autre fille dont le visage n'était qu'une ombre. Il se leva et la rejoint. « chérie, lui dit-il, ça fait tellement longtemps que je t'attend que j'ai fini par te remplacer ».
Ginny s'agitait dans son sommeil. Elle criait et suppliait. Drago avait du mal à la maîtriser. Il réussit à l'enlacer et à lui murmurer des mots dans l'oreille jusqu'à elle se réveille enfin. Quand elle le vit, elle pleura sur son torse.
- Princesse, que fais-tu là , demanda-t-il ?
- Les autres étaient méchants avec moi, papa et maman ne voulaient pas me laisser sortir de la chambre, et toi tu ne m'écrivais pas... et...et... Tu m'aimes encore ?
Elle le regardait les yeux noyés de larmes. Elle semblait désespérée. Drago l'embrassa. Il pensait que les gestes seraient beaucoup plus forts que la voix ce coup-ci. Mais Ginny eu le vertige. C'était la faim qui revenait. Madame Césarine revint avec un bol de soupe au lard et au pois cassé largement dilué. Le médecin avait diagnostiqué une grosse fatigue et une forte privatisation alimentaire. Il avait aussi ajouté qu'il fallait lui donner des aliments liquide pou réhabituer son estomac.
Elle regarda Drago donner la becquée à Ginny. Elle était attendrie par ce couple que le sort semblait vouloir séparer à tout prix. Elle donna sa journée à Drago pour qu'il se charge de la petite Ginny.
Drago la ramena chez lui et l'envoya à la douche pendant qu'il préparait le lit. Elle avait erré trois jours d'après ses informations. Il la coucha et lui fit promettre de dormir. Elle dormis jusqu'à neuf heures du soir. Quand elle se réveilla, un odeur de d'œuf et lards emplissait la maison. Drago lui donna son assiette.
- Quand j'ai vu que tu ne répondais pas à mon courrier, j'ai tout de suite penser que ta famille les réceptionnait. J'avais comme projet de venir te prendre au quai 9 ¾ le jour de la fin des cours de ta dernière année.
- Je croyais que tu avais trouvé une fille mieux que moi.
- Princesse, il n'y aura jamais mieux que toi.
- Tu veux encore de moi ?
- Bien sûr Chérie.
Il lui caressa la bouche. Elle était tellement craquante quand elle le regardait ainsi. Il l'embrassa. Elle reversa sa tête en arrière et lui offrit son joli cou blanc. « Tu es sûr que c'est ce que tu veux, demanda-t-il ? ». Elle contenta de pousser un petit cri étouffé. Il parsema son cou de baiser avant de lui enlever ce le seul vêtement qu'elle possédait. Il caressa les seins de la jeune fille qui réagissait immédiatement à sa caresse. Il enleva ses propres vêtements et s'insinua en elle avec douceur. Elle se laissa guider par son aman qui lui fit perdre définitivement la tête.
Il l'embrassa encore une fois avant de la contempler. Lui qui croyait qu'elle n'avait jamais été plus belle que baignée dans le soleil couchant, il savait à présent que s'était faux. Il regardait ce visage encadré de cheveux collés à son visage, les joues encore rose et humide de sueur et ses yeux verts qui l'invitaient toujours à l'amour. Oui elle était encore plus belle ce soir. Il lui sourit et l'enlaça. Elle s'endormit dans ses bras.
Le lendemain, il envoya un hibou à Monsieur Weasley pour le prévenir que Ginny était avec lui. Drago était prêt à se battre pour que jamais elle ne pleure comme la veille. Il laissa un mots à Ginny pour la prévenir qu'il ne rentrerait que le soir après le travail. Ginny ne l'entendit pas ainsi et le rejoins à la boutique. Tout le monde fut contant de là voir. A midi tout le monde la questionna. Elle répondit autant qu'elle pouvait.
- Et ben mon cochon, une fille comme ça il ne faut pas laisser filé.
- Max, je n'ai aucune envie de la laisser partir.
- Si Drago ne veut plus de moi, je préfèrerait encore mourir que vivre sans lui, lâcha Ginny.
Tout le monde se retourna vers elle. Elle pleurait dans son assiette. Drago la sera dans ses bras. Elle pleura. Rien que cette idée la faisait frémir. C'est à ce moment que Monsieur Weasley fit irruption dans l'arrière boutique. En voyant cette scène, il compris que sans le petit Malfoy, Ginny ne pourrait plus vivre. Il donna son approbation pour que Ginny vienne vivre chez lui dès maintenant.
De retour de la boutique, Ginny et Drago respiraient le bonheur de vivre. Ce soir là Ils firent l'amour. Mais, quand Drago parla de la renvoyer à Poudlard, elle eu un moment de recule et de panic. Elle ne voulait pas y retourner. Elle n'arrêtait pas de répéter qu'il allait revenir la prendre. Drago la calma et voulu savoir ce qui la paniquait ainsi. Il découvrit la tentative de viole dont elle fût victime. Mais il fallait qu'elle termine ses études aussi. Il la confia à Colin. Rassurée, elle repris le Poudlard Express.
Tout les monde s'aperçut que Ginny allait beaucoup mieux. Elle avait retrouver l'appétit, le sourire et sa forme. Elle avait même trouver le moyen de se venger de son violeur en lui lançant un sort de rétrécissement quand il entra dans la grande salle. Il se retrouva nu devant la quasi totalité des élèves. La véritable Ginny était de retour.
