Disclaimers : Ils ne sont pas à moi
Part 4 :
Iwaizumi se demandait où il était. Il ne se souvenait pas de cet endroit, ni d'être en pleine montagne à en juger par le paysage enneigé qui composait le jardin. Hajime le contempla un moment. "Alors, le cadre te plait?"
Un jeune homme brun vêtu d'un yukata bleu ciel se mit à coté de lui. Hajime le trouva d'emblée très beau mais il y avait un je ne sais quoi qui l'énervait chez lui. "J'avoue que je me suis donné du mal à créer ce décor mais il est à la hauteur de mes attentes, l'inconnu s'approcha de lui, je suis Tooru Oikawa, puis-je connaitre ton petit nom?"
Iwaizumi eut un mouvement de recul. Il ne savait pas pourquoi mais ce type était dangereux... et très séduisant. Sawamura devait être quelque part, il vallait mieux partir à sa recherche."Hajime Iwaizumi. Je suis désolé, Oikawa-san mais je dois partir."
Oikawa le regarda tenter d'ouvrir la porte sans succès. "Vu que nous sommes dans un rêve, je crains que tu ne puisses sortir.
- Et moi je dis que tu as intéret à m'ouvrir la porte au lieu de dire des conneries."
Oikawa eut un grand sourire. Cet homme était définitivement son type, viril à souhait, vif. Il ressentit aussi une certaine frustation chez lui. Il ne doit pas le faire beaucoup... Qu'à cela ne tienne. Son sourire s'élargit. "Allons Iwa-chan, déclara-t-il en ouvrant les pans de son kimono, il faut lâcher prise, voyons."
Hajime s'arrêta, ce corps, il ne pouvait pas détacher son regard. Que...?
Pourquoi? Il eut une envie irréprésible de le toucher. Non. Il faut que je le touche.
Tooru s'allongea et lui ouvrit les bras, laissant Iwaizumi le caresser fébrilement, avec un empressement soudain. Il soupira de plaisir lorsque ces mains errèrent sur son torse. C'était vraiment agréable, bien plus qu'avec ses anciennes proies, il gémit lorsque les lèvres de Hajime prirent le relais. Il ressentait l'énergie d'Iwa-chan à chaque toucher et c'était...divin. "Alors mon corps te plait Iwa-chan?"
Ce dernier ne put répondre, absorbé par les baisers qu'il s'évertuait à donner. La peau d'Oikawa était incroyablement soyeuse, comme du velours, elle semblait glisser sous ses doigts et s'attendrir sous ses lèvres. Il ne pouvait pas s'en passer.
Iwaizumi défit entièrement le yukata, dévoilant ainsi la nudité de Tooru. Il était incapable de trouver des mots pour le décrire tant il le trouvait sublime. Le brun eut un demi-sourire. En tant qu'incube, c'était normal que les humains le trouvait sublime, cependant, le regard de Hajime le touchait profondement.
Il l'enlaça tendrement avant de faire disparaitre les affaires de celui-ci d'un claquement de doigts. "Tu es méchant, Hajime, murmura l'incube contre son oreille, je vais tomber amoureux de toi si tu continues. Non, je crois que c'est déjà fait."
Il utilisa sa magie pour humidifier ses doigts avant de le préparer affectueusement. Hajime n'était devenu que gémissements, se serrant davantage contre lui, il continuait à couvrir son cou de baisers humides, comme posséder par son propre désir.
Encore, je veux le gouter encore. Tooru retira ses doigts lorsqu'il atteignit le petit point sensible qui fit crier son futur amant. "Bien, il est temps que tu te dévoiles à moi, Hajime, déclara l'incube en le mettant à califourchon sur lui, je vais essayer de te prendre le moins d'énergie possible."
L'incube le prit par les hanches pour le pénétrer. Hajime poussa un cri silencieux. Il se sentait...étrangement bien, Tooru était vraiment chaud. Il posa ses deux mains sur le ventre de son amant avant d'onduler les hanches, le corps en sueur. Tooru le couvait d'un regard empli d'amour. Cet humain était vraiment la plus belle chose qu'il eut jamais vu, la façon dont il se mouvait sur lui, les cris qu'ils poussaient, ses expressions et son énergie, si forte, pleine de courage, il sut presque tout sur lui en la prenant.
Oui, c'était définitif, il l'aimait.
Tooru...Tooru, je vais...
"Moi...aussi...Laisse-toi aller...Hajime."
Ils cédèrent tous deux à la jouissance. Hajime se laissa tomber contre Tooru qui le calina. Celui-ci pensa que la période de l'incube gourmet était révolue. Maintenant, il souhaitait plus que tout devenir l'amant à vie de cet humain.
