Chapitre 4

Le lendemain matin, un brun se réveille tranquillement. Ouvrant un œil puis l'autre sa première réaction est de se demander où il se trouve avant que les câbles de son cerveau se connectent et que les évènements de la nuit dernière lui revienne en mémoire. Se levant, il se rendit au salon où Black l'accueilli à coup de jappement heureux, il s'installa en face de l'hôte rose qui le regardait amusé

-Saku:Eh ben vive le matin avec toi

-Sasu:Hn

-Saku:Encore plus loquace que d'habitude

-Sasu:Hn

-Saku:Ok. En ce beau dimanche matin que voudrais monsieur ? Thé ? Café ? Chocolat ?

-Sasu:C'fé

-Saku:Avec croissants ? Biscottes ? Pains ?

-Sasu:C'oissants

-Saku:Jus de fruits ? Eau ?

-Sasu:Jus

-Saku:Avec un flingue ou sans

-Sasu:Hn… Quoi ?

-Saku:Ah bah quand meme, j'ai cru me taper un monologue toute seule. Tiens et bon'ap

-Sasu:Hn Merci

Un silence tranquille s'abattit jusqu'à ce qu'il aperçoit que la rose le regardai intensément

-Sasu:Quoi ?

-Saku:Rien. T'es plutôt mignon dans ton genre. Je l'avais déjà remarqué mais là au réveil, t'es à croqué

-Sasu:Hn

-Saku:Oh ! Mais tu rougis ? Hahahahaha trop craquant…. Dis…

-Sasu:Hn ?

-Saku:Non rien. Ce n'est pas important

La regardant avec étonnement son regard accrocha l'émeraude et s'y perdit. Lui aussi lui reconnaissait sa beauté, jusqu'à présent il ne l'avait jamais vraiment regardé et pourtant, elle était vraiment belle. Un nez fin, une bouche fine également, des traits bien dessinés, des fossettes se creusent quand elle sourit ou rigole, chose rare nota-t-il, enfin il ne l'avait jamais vraiment vu rire donc peut être qu'avec sa bande elle riait. Perdu dans ses pensées, son regard tomba sur l'horloge derrière la jeune fille et il tressaillit. « 10h15 ». Retour brutal à la réalité. Il allait se faire massacrer par Madara. Se levant précipitamment, alla dans la salle de bains, se passa un coup d'eau sur le visage, remit son pantalon et partit comme une flèche saluant et remerciant vite fait la rose incrédule pour son hospitalité et courut aussi vite qu'il le put jusqu'à chez lui, priant pour que son oncle soit encore endormi, qu'il ne s'est pas aperçut de son absence ou tout simplement ne pas à la maison. Mais bon ça se sauré s'il avait de la chance. Et effectivement à peine le pas de la porte passé, il se reçut un coup de poing magistralement, l'envoyant bouler contre le mur

-Madara:Où étais-tu ?

-Sasu:Je me suis endormi sur un banc, désolé

Splang

-Madara:Je ne tolère aucun écart.

Splang. Les coups de poings et les coups de pieds firent place à la ceinture. Madara cognait, cognait, frappait, frappait, fouettait, fouettait avec une rage sans borne. Puis se calmant, il annonça à son neveu qu'il partait pour la semaine, qu'il avait intérêt à ranger la maison et à se tenir tranquille. Puis il partit laissant l'adolescent dans un sal état, se recroquevillant sur le sol du salon au milieu de tous ces déchets. Mais qu'importe, il en avait marre, il pleurait tout son soul, une heure, puis deux. Il était tout simplement à bout. Pour la première fois de sa vie, il avait passé une bonne nuit mais la réalité le rattrapa. La réalité rattrape toujours. Se levant doucement, il atteignit sa salle de bains s'ouvrir les veines, une façon d'expier son mal puis se lava un bon coup, afin de détendre ses muscles et son corps meurtri. Ensuite il redescendit et nettoya la maison tout le reste de l'après-midi avant de remonter se coucher, trop fatiguer pour manger ou faire quoique ce soit.

Un peu plus tôt, le brun était partit laissant une rose se demandant quel mouche l'avait piqué pour partir aussi vite et surtout avec un visage aussi paniqué. Les flashs de la nuit dernière lui revinrent en mémoire

Flash back

La rose tout juste endormi, se réveilla en se demandant pourquoi son lit bougeait autant mais surtout qu'est ce qui se passait avant de comprendre que cela venait de son invité. Se concentrant un peu plus, elle écouta

-Sasu:Non…arrête…laisse-moi…tu me fais mal…s'il te plait…arrête…

Se redressant elle s'approcha du brun qui se débattait comme un lion en cage avant de lui caresser tout doucement les cheveux et lui parler

-Saku:Chut…Sasuke…Tout va bien…chut

Le brun se calma petit à petit, entrouvrit légèrement les paupières avant de se retourner er de se coller à elle recherchant surement un peu de chaleur et de tendresse. Ainsi elle le prit dans ses bras, caressant ses cheveux et le réconforta avant de retomber dans un profond sommeil

Fin flash back

-Sasu:Je me demande quel genre de cauchemar a-t-il fait. Bref, une bonne douche, un peu de ménage et je vais rejoindre les autres chez Ino

Une fois sa douche prise, elle s'habilla d'une petite jupe en jean lui arrivant mi-cuisse avec un top gris et des converses non lacé noir avant de faire un brin de vaisselles et mettre ses vêtements dans la machine avant de partir vers chez Ino, son chien la suivant tranquillement.

Arrivé à destination, elle ne put s'empêcher de rire face au spectacle devant ses yeux. La plupart des invités était parti, ne restait que la joyeuse bande plus toute fraiche. Avec une lueur de sadisme elle ne put s'empêcher d'hurler

-Saku: YO LES PEOPLE ? CA VA ?

Un concert de grognement lui répondit

-Naru/Ten/Kankuro, Kiba/Shika/Ino/Tema:Pitié Saku-chan, ne hurle pas/-Ouai please, trop mal à la tete/-Grave/-Putain t'es trop galère/-Ta gueule la rose/-Et putain dis à ton clébard de la fermer

-Saku:Vous n'aviez pas à trop boire et ce n'est pas un clébard Tema

-Tema:Ouai s'tu l-dit en tout cas qu'il se la ferme

-Neji: Hn Saku à raison, c'est vous qui cherchez

-Kiba:Ta gueule Neji

-Ten: Ouai tu ne t'es pas trop plaint hier quand je t'es entrainé dans la chambre

-Neji:Hn

-Suigetsu:Ouuuu, la fin soirée a été chaude, hinhinhin

-Neji:Ta gueule

-Lee:Ouah Neji la fougue de la jeunesse fut en toi

-Rah mais vos gueules. Fit-il avec un air indigné

-Hina:Ta soirée à toi Saku ?

-Saku:Tranquille, j'ai bossé jusqu'à quatre puis je suis rentrée

Elle observa ses amis avec un air moqueur. Shikamaru avait l'air encore plus endormi que d'hab. Tema n'avait plus d'énergie et était affalée sur la table Tenten n'était guère mieux Naruto piquerait du nez d'une minute à l'autre tellement qu'il tangue de son tabouret Kiba était couché à meme le sol, s'il se levait tout tanguera et il devra filer au toilettes avant de tout régurgité sur le tapis de sa cher et tendre qui risque de pas trop le rester après les dégâts, Ino avait ses petits yeux bleus tout vitreux et avait un air encore plus fatigué que Shika; Kankuro regardait dans le vide, on lui aurait demandé ou qu'il habitait qu'il ne le saurait meme pas, Matsuri était un peu plus réveillé que les autres mais avait quand meme un mal de tete carabiné, Suigetsu et Karin étaient bien, quoiqu'un peu fatigué aussi, Sai était bien tout simplement hs, seul Jugo, Neji, Shino, Gaara, Hinata, Choji et Lee étaient clean n'ayant pas abusé de l'alcool ou n'en ayant pas bu pour les deux derniers.

-Saku:Vous êtes affligeants

-Ten/Ino/Kan/Tema: Roh ça va/-La ferme Saku-chou/-On t'emmerde/-Hmf

Ils se levèrent un à un, avec beaucoup de mal et de terre qui tourne, certains se précipitèrent meme aux toilettes pour rendre ce que leur estomac ne supporte plus mais malgré ces parcours du combattant chacun atteignit la douche tant bien que mal, histoire de se rafraichir les idées et se remettre les neurones en place laissant la rose avec les sobres.

-Lee:Ah Saku-chan, ta présence illumine mon dimanche fit-il dans une de ses poses cool

-Saku:Ah… Ba merci Lee.

-Lee: Bon faut que je rentre, à demain Saku-chan, Hinata-chan, les gars

-Neji/Saku/Hina/Gaa: Hn/-Bye Lee/-A demain Lee/…

-Matsuri:Bon moi aussi faut que j'y aille, bisous les amis

-Choji/Jugo/Shino: Attends je viens, bye/-Hn moi aussi/-Pareil. Bye

-Karin/Sui: Ouai nous aussi on bouge, tchao à demain/-Bye, à demain

-Neji;Gaa/Saku/Hina:Hn/-Bye/-A demain

Il ne restait plus que Sakura, Gaara et les cousins Hyuga quand le reste de la troupe débarqua

-Naru:J'ai la dalle

-Kiba:Ouai moi aussi

-Ino:Bon Pizza ?

-Tous: Hn/-Oki

Et c'est comme ça que se passa le reste de la soirée. Entre rire, films, bouffe puis chacun rentra chez soi vers les vingt deux heures. Une autre semaine les attendait.