Quand autrefois devient aujourd'hui
Auteur : Docteur Gribouille
Genre : Général
Rating : On va mettre un petit K+…je changerais si besoin.
Disclaimer : Est-il vraiment nécessaire de le dire que rien n'est à moi ?
Note : Enfin ! je suis venue à bout de ce tortueux chapitre ! Je n'en voyait pas la fin. Il a fallu que je le remanies trois fois, tellement il me plaisais pas…En bref, ce chapitre ne parles pas de grand chose, c'est juste une courte présentation des élèves de l'année. Quand à l'action…bah, a falloir repasser ! (petit précision : le chapitre n'est pas corriger ! Je n'ai pas eu le temps de l'envoyer à mes bêtas…).
Bonne lecture !
Chapitre 3 – Harry Potter à l'école des sorciers
Severus Rogue avait une sainte horreur des gares moldus. Ca courraient, bousculaient, criaient, trépignaient, pleuraient et s'énervaient dans tous les sens.
« Bande d'imbécile » songea Severus en passant à côté d'une jeune femme qui se faisait réprimander sévèrement par un contrôleur.
Poussant un chariot contenant une grosse valise, un chaudron et une chouette grise, Severus essayait tant bien que mal à suivre ses parents, qui ne se souciaient pas de savoir si leur fils unique les suivait ou non.
A 16 ans, Severus Rogue était un bien étrange garçon. Ses cheveux, aussi noir que le plumage d'un corbeau lui tombait sur la figure, cachant un visage qu'il qualifiait lui-même d'ingrat : un teint cireux, un nez crochu et des yeux noirs aussi froid que l'Antarctique, dépourvu d'émotions et de sentiments. Grand et maigre, ses « camarades » l'avaient surnommé la chauve-souris, avec sa manière de fondre sur ses victimes comme les rapaces nocturnes.
Pourtant, malgré son physique peu avantageux, c'était l'un des meilleurs sorciers de Poudlard. Deux mois auparavant, il avait obtenu les félicitations du jury, en décrochant la totalité de ses BUSES. Sa mère en avait pleuré de joie.
Les Rogue arrivèrent enfin devant une barrière, entre les voies 9 et 10. Ses parents s'écartèrent pour laisser place à leur fils, qui s'appuya nonchalamment sur le mur. Le jeune homme se sentit doucement engloutir et retrouva son monde.
Il eut un sourire de satisfaction. Son monde lui ouvrait les bras, de la locomotive rutilante jusqu'au crapaud qui tentait désespéramment de s'échapper. Un toussotement le fit sursauter. Il se retourna et regarda ses parents.
Son père le regardait impérieusement, et trépignait d'impatience de quitter la gare. Sa mère pleurait silencieusement, un mouchoir pressé sur sa bouche, à l'idée de quitter son fils pour les mois à venir.
Severus serra machinalement la main de son père et embrassa sa mère au coin des lèvres.
« Sois sage mon chéri. Et écris-moi souvent » lui murmura t-elle à l'oreille.
Son père empoigna sa mère par le bras et disparurent de la vue de Severus.
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Severus poussa son chariot jusqu'à la porte d'un wagon et hissa sa valise dans le train. Puis il chercha un compartiment vide. La plupart étaient occupés par des gamins de 11 ans à moitié mort de trouille ou par des imbéciles racontant leurs émois d'adolescents.
Alors qu'il poussait la porte d'un compartiment, il entendit deux rires qu'il aurait pu reconnaître entre mille.
« Pas celui-ci, pensa t-il en fermant précautionneusement la porte. Définitivement pas celui-ci ».
Et il parti à grande enjambée, traînant sa lourde valise, bousculant quelques élèves qui obstruaient le passage.
Severus craignait de faire tout le trajet debout. Il tenta un autre compartiment, et fut presque soulager quand il vit qu'une fille de sa classe à la longue chevelure blonde était occuper à lire, seule.
- Je peux m'asseoir ?
La jeune fille sursauta violemment et cacha son livre dans les plis de sa robe de sorcière.
- Oh, c'est toi ! s'exclama t-elle en reconnaissant Severus. Oui, bien sûr, installes toi.
Severus empoigna sa valise et la déposa sur le porte bagage. Puis, il prit place face à la jeune fille, l'étudiant très discrètement.
Severus Rogue pensa que Narcissa Black était décidément une jeune fille bien étrange. Elle était une personne très douce et gentille, avec une tendance à la rêverie. Elle ressemblait encore à une enfant, avec ses longs cheveux dorés, ses beaux yeux bleus et son sourire mutin.
Mais pour quelle raison le Choixpeau Magique l'avait t-il envoyer chez Serpentard ?C'était certainement la question que bon nombre de professeur et étudiant avaient dû se poser, un bon millier de fois.
- Qu'est ce que tu lis ? demanda Severus, histoire de faire la conversation.
Sans un mot, elle leva son livre jusqu'au niveau des yeux, de sorte que la couverture soit bien visible.
- « L'île au trésor ». C'est bien ?
- Oui, dit elle, en mouillant légèrement son index et tournant la page. C'est un moldu qui l'a écrit. Stevenson.
- Moldu ? s'étonna Severus. Comment as-tu fait pour te le procurer ?
- Un élève de 4° année à Serdaigle dont les parents sont bibliothécaire.
- Tes parents ne sont pas au courant, j'imagines.
Elle hocha la tête et continua de lire. Severus comprit qu'elle n'avait pas envie de parler et s'intéressa à l'agitation qui régnait dans la gare.
Toute cette profusion de bonheur le rendait malade. Voir deux filles se jeter sauvagement dans les bras et s'écrier des « tu m'a tellement manquer ! » alors qu'il était sûr qu'elles s'étaient vus deux jours auparavant, l'horrifiait.
Il vit un peu plus loin une famille asiatique accompagner une de leurs filles jusqu'au train. Tous étaient habillés de couleurs bariolés. Comment avaient-ils fait pour passer inaperçu parmi la foule de moldus ?
Plus loin, un garçon qu'il connaissait que trop bien arrivait, un peu essoufflée. Une femme au visage doux l'accompagnait. Severus regarda plus attentivement le garçon : sous ses yeux, deux énormes poches de cernes lui creusaient le visage. Il avait l'air épuisé. Severus connaissait la raison de la fatigue de Remus Lupin. Un frisson glacé lui parcourut le dos en pensant à la mésaventure.
Un cri de guerre le fit sursauter. Narcissa aussi l'entendit, car elle avait laisser tomber son livre. Elle jeta un coup d'œil par la fenêtre avant de ramasser le roman.
- Quels imbéciles, murmura t-elle.
Severus vit deux jeunes hommes sortirent du train et aller à la rencontre de Lupin. James Potter et Sirius Black. Bien qu'il n'entendait pas leurs dires, le jeune Serpentard vit les deux compères gesticuler stupidement autour de leur troisième camarades. Ils finirent par se calmer quand le chef de gare siffla une première fois. Aussitôt, Potter et Black s'empressèrent de prendre les affaires de Lupin, et ensemble montèrent dans le train. Autour d'eux, les derniers élèves en retard se dépêchait d'embrasser leurs parents une dernière fois et se précipitèrent dans le train.
Au second coup de sifflet, les portes des wagons se fermèrent. C'est là que Severus aperçut un autre Maraudeurs, qui lui courrait désespérément jusqu'au train, tirant derrière lui une grosse valise et se frayant un chemin parmi les familles. Severus eut un rictus méprisable. Il vit Peter Pettigrow monter avec difficulté dans le train, sans que le chef de gare ne le vit.
Enfin, le train s'ébranla et bientôt, quitta la gare.
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Alors que le Poudlard Express quittait le quai 9 ¾, le professeur MacGonagall attendait la venue du nouveau professeur. Elle regarda une nouvelle fois la pendule accrocher au-dessus de sa cheminée, pour constater qu'il avait un quart d'heure de retard.
« Inadmissible », pensa la sorcière, tapant nerveusement du pied.
Enfin, un feu vert s'alluma tout seul dans la cheminée, et aussitôt après, un homme atterrit avec grand fracas sur le sol dur du bureau.
- Harry Harper, je présume ? demanda l'enseignante, les lèvres pincées.
Il se releva tant bien que mal et toussa plusieurs fois. Il épousseta ses cheveux et sa robe de sorcier, recouvert d'une fine pellicule de cendre.
- Vous présumez bien, professeur MacGonagall, railla t-il.
Ledit professeur toisa un long moment l'homme qui se tenait face à elle. « Un peu trop séduisant », pensa t-elle. Les jeune filles de Poudlard allaient être ravis d'aller en cours, pour une fois.
- Suivez moi, lui dit-elle.
Ils sortirent du bureau, et empruntèrent les couloirs tortueux de Poudlard. Du coin de l'œil, Minerva MacGonagall observait Harper. Celui-ci ne disait rien, mais elle voyait ses yeux verts parcourir avidement les tapisseries, les statues. Parfois, un sourire fugitif se dessinait sur son visage.
- Vous n'avez pas de bagages ? finit-elle par demander, brisant le silence.
- Euh…On me les envoie dans peu de temps…répondit-il, un peu mal à l'aise.
- J'espère que vous vous plairez, ici.
Harry Harper haussa les épaules, mettant fin à la conversation. D'ailleurs, ils étaient arrivés devant un tableau représentant un jeune troubadour, qui grattait pensivement sa mandoline.
- Messire de Claye ! l'appela MacGonagall. Voici Harry Harper. Il occupera vos appartements…Cela ne vous gênera pas, j'espère !
Le troubadour leva la tête et observa Harry.
- Aimez vous la musique ? demanda t-il.
La question prit au dépourvu le jeune professeur.
- Euh…oui, je crois, bafouilla t-il.
- Alors, nous nous entendrons bien. Le mot de passe est « pastourelle ».
Et le troubadour retourna à sa mandoline, sans accorder plus d'intérêt au deux professeurs. Le tableau s'ouvrit et MacGonagall entra la première, suivit de Harry.
- Voici vos appartements, dit le professeur de métamorphose. Votre salle de classe se situe au bout du couloir. Les cours du matin ont lieu de 8h00 à 12h00 et reprennent à 14h00 jusqu'à 17h00. Il y a un système de point qui permet…Vous m'écoutez ?
Le jeune professeur sursauta et sortit de sa rêverie. MacGonagall fronça des sourcils et croisa les bras.
- Pardonnez moi, professeur, s'excusa Harry. Mais le professeur Dumbledore m'a déjà tout expliquer. Il est inutile de tout me rappeler.
« Quel petit effronté ! » pensa MacGonagall, blessé dans son orgueil.
- Bien, dit elle sèchement, si vous n'avez pas besoin de moi…Quand vous aurez fini de vous installer, veuillez nous retrouver à la Grande Salle.
La sorcière tourna les talons et avant de quitter la pièce, se tourna une dernière fois vers Harper.
- Et éviter de tomber nez à nez avec notre concierge, Bertha Grumshok…
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Une fois seul, Harry Potter – connu désormais sous le pseudonyme de Harry Harper, laissa éclater sa joie. Quel plaisir de revenir à Poudlard ! Il s'y sentait tellement chez lui…Cependant, il aurait aimé qu'Hermione soit là, elle aussi. Elle aurait été si heureuse de retrouver sa chère bibliothèque.
Harry se dirigea vers la fenêtre, où il avait une vue magnifique sur l'immense parc. Il vit aussi la cabane de Hagrid, qui trônait fièrement à la lisière de la Forêt Interdite. Harry se promit d'aller rendre une petite visite au demi-géant avant la fin de la journée.
Ne restait plus que le problème de ses affaires personnels. Dumbledore l'avait cru à moitié quand Harry lui avait dit que ses effets étaient rester là bas…quel pays avait-il dit déjà ? Il ne s'en souvenait plus. Il avait intérêt à faire attention à ce qu'il dirait, s'il ne voulait pas que sa couverture soit dévoiler…
Il regarda l'immense horloge qui ornait la cheminée. Il avait encore du temps devant lui. Alors, il s'autorisa à faire une petite ballade dans Poudlard, histoire de renouer avec son passé d'étudiant.
Les mains dans les poches et le regard rêveur, Harry sillonna les longs corridors déserts de Poudlard. Tout était exactement comme dans ses souvenirs, aussi chaleureux et confortables que la dernière fois qu'il l'avait vu. Cela remontait à tellement loin ! Un peu avant la dernière bataille, où dans un dernier geste de haine, Voldemort avait détruit le château…
- A votre place, je n'irais pas par-là…s'exclama quelqu'un derrière son dos.
Harry sursauta et fit volte-face.
- Nick ? Je veux dire, sir Nicolas ?
Le fantôme vint à son encontre et esquissa un salut maladroit, où sa tête se déplaça un peu.
- Lui-même. Sir Nicolas Mimsy de Porpington. Vous devez être Harry Harper. Heureux de faire votre connaissance.
- Moi de même. Pourquoi ne pourrais-je pas aller par-là ?
- Parce que cette chère Grumshok a lessivé à grande eau l'escalier principal, et qu'elle fait le guet. Si la moindre souris se présentait devant elle, elle l'écrabouillerait sans manière avec son balai.
- Grumshok…dit Harry, pensivement. La concierge ?
Nick-quasi-sans-tête hocha la tête, qui menaçait de tomber une nouvelle fois et se proposa à accompagner le jeune professeur à la Grande Salle.
- Il vaut mieux faire le tour. Alors, que pensez vous de Poudlard ? Vous l'avez visiter ? Vous avez de la chance d'arriver avant les élèves. Vous allez pouvoir apprécier le calme avant la tempête…
Comme le fantôme et le sorcier arrivait devant la porte de la Grande Salle, Nick-quasi-sans-tête se tourna vers Harry.
- Et bien, vous voilà arriver. Bonne chance…
Et le fantôme, après un dernier salut, disparu de la vue du jeune professeur, qui se retrouva face à la grande porte de chêne. Harry se sentit comme le premier jour de sa première année scolaire. La peur lui saisi les entrailles, et c'est avec une certaine appréhension qu'il poussa la porte de la Grande Salle, avec l'étrange sensation de se retrouver dans l'arène des fauves.
Une tablée de professeurs levèrent les yeux à son entrée.
Harry vit le sévère professeur MacGonagall, le minuscule professeur Flitwick, l'intraitable madame Pomfresh, le gigantesque gardien des clés Hagrid et le professeur Dumbledore, qui se leva et vint à sa rencontre.
- Bienvenue, professeur Harper !Nous n'attendions plus que vous ! Laissez moi vous présenter vos futurs collègues…
Il y avait d'abord le professeur de divination, une française du nom de Gabrielle Couedon, une grande femme brune. Puis Dumbledore lui présenta le professeur de runes, Andréa Sachs, une sorcière un peu ronde et aux cheveux roux mal peignés.
- Nos autres collègues arriveront cette après midi…Mais où est Séphora Silas ? Elle a disparu ?
- Non, lui répondit MacGonagall, l'air pincé, elle vous pris de l'excuser, mais elle avait un rendez vous, très important.
- Bien, répondit le directeur en haussant les épaules. Le professeur Silas est nouvelle, tout comme vous, Harry. Je penses que vous allez bien vous entendre…Et si nous passions à table ?
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Il n'y avait rien de plus barbant que la réunion de début d'année des préfets. Discrètement, Lily Evans étouffa un bâillement. Mais Remus Lupin, son homologue masculin, surpris son geste et lui adressa un petit sourire.
Non pas que le discours du préfet en chef, Amos Diggory soit ennuyant, mais il prenait tellement à cœur ses fonctions, qu'il pouvait parler du bon déroulement de la scolarité pendant des heures.
Lily, le front collé à la fenêtre, regardait distraitement Diggory babiller avec enthousiasme sur le couvre-feu instaurer par Dumbledore. Elle préféra laisser son regard couler vers le paysage qui s'offrait à elle.
A 16 ans, Lily Evans était fière d'être une sorcière de Poudlard. Le jour où le professeur MacGonagall avait sonner chez les Evans avait changer la vie morose de la jeune fille – enfin, s'était ce qu'elle pensait. Bien sûr, elle adorait ses parents et sa grande sœur pétunia, mais elle aimait l'action et l'aventure, et posséder des « pouvoirs magiques » n'étaient pas chose donner à tout le monde ! Alors, elle travailler sans relâche, pour prouver à tout le monde qu'elle n'était pas qu'une fille de moldus. Elle s'était passionner à ce monde si étrange et dangereux, jusqu'à passer ses soirées avec un gros livre ouvert sur ses genoux.
- Des questions ?
Lily sursauta à l'annonce de Diggory. Heureusement, personne ne l'avait remarquer. D'ailleurs, tous les préfets qui occupaient ce compartiment avait eu la tête ailleurs durant le discours. Comme aucune réponse ne venaient, tout le monde se leva et quittèrent rapidement le préfet en chef.
- Lupin, je voudrais te dire deux mots…
Lily vit le jeune homme lever les yeux au ciel et pouffa en silence. Vite, elle se dépêcha de s'éclipser, dans l'espoir que Diggory ne veuilles toucher « deux mots » avec elle aussi. D'ailleurs, elle savait parfaitement de quoi ils allaient discuter : de l'éternelle problème Maraudiens…
La jeune sorcière rejoignit le compartiment du milieu, réprimant au passage deux élèves de 3° année qui commençait une partie de Bav'Boules en plein milieu de l'allée.
- C'est moi ! s'exclama t-elle en ouvrant la porte du compartiment.
- Deux jeunes filles en plaine discussion firent mine de ne rien avoir entendu.
- J'ai dit, c'est moi ! reprit la rousse, les mains sur les hanches.
- Tu as entendu quelque chose, Aliénor ? demanda une jeune fille originaire de Chine. Il me sembles avoir entendu une mouche voler…
- Ah, ah, très drôle, dit Lily, prenant place sur un des fauteuils. Aliénor, tu peux demander à Ti-Mai d'arrêter de se moque de moi ?
Les deux amies de Lily, toutes deux aussi à Gryffondor répondait au nom de Ti-Mai Li et Aliénor Haigh. Même si la première n'avait jamais sa langue dans sa poche, la deuxième était atteinte du syndrome complexe de la timidité.
Aliénor haussa les épaules et entreprit de changer de conversation.
- Alors, mademoiselle la préfète, quelle nouvelles dans le monde de l'autorité ?
- Pfff…Diggory nous as encore bassiner avec ses histoires de couvre-feu. A l'écouter, on devrait tous devenir insomniaque et faire un rapport si la moindre souris fait du bruit. Mais la bonne nouvelle, c'est que Lupin est encore avec lui, à régler la question des Maraudeurs…dit Lily, en se frottant les mains.
- Tiens, en parlant des Maraudeurs, devinez qui MacGonagall a choisi comme capitaine de l'équipe de Quidditch. Je vous donnes un indice, ça commence par un « Po » et ça finit par un « Ter ».
- Potter ? s'exclama Lily, étonnée. Il ne sait pas tenir sur un balai…Lors du dernier match de l'année, il a laisser filer le vif d'or !
Ti-Mai et Aliénor s'échangèrent un regard.
- Euh, Lily, commença Ti-Mai. Ne me dit pas que tu lui en veut encore ?
L'équipe de Quidditch de Gryffondor ne connaissait pas de plus grande et fidèle supportrice que Lily Evans, qui suivait avec passion les matchs. Et ses deux copines aveint eu peur pour sa santé mentale quand l'équipe des lions avait été battu à plate couture par l'équipe des blaireaux, l'année dernière. Les deux filles se souvinrent aussi de la magistrale raclée que Lily avait donner à James Potter.
- Non, je ne lui en veut pas…Mais s'il ne fait pas l'effort de hisser Gryffondor à la première place, je lui coupes la tête au ras des genoux…
- Attention, mesdames et messieurs ! s'exclama Ti-Mai, dans un instant, Lily, défenseur de la veuve et de l'orphelin va sortir ses griffes ! Fuyez, braves gens !
- Tu te moques encore de moi ? demanda Lily, en voyant son amie faire de grands gestes ridicules.
- Moi ? Jamais de la vie !
Sans un mot, Lily se jeta sur la chinoise et entreprit de la chatouiller.
- Arrêtes, haha, Lily…hihi…Tu sais très bien qu'après, haha ! je vais avoir le hoquet !
- C'est pour ça que je t'embêtes…lui répondit la chatouilleuse, fière de son coup.
L'année commençait vraiment bien.
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- Professeur Harper !
Harry se retourna et vit Andréa Sachs, à moitié essouffler, qui le poursuivait. Il remarqua que le professeur de Runes boitait de la jambe droite.
- Vous marchez vite et je n'ai plus mes jambes de vingt ans…, plaisanta t-elle.
- Je suis désolé. Est-ce que...Est-ce que ça vous fait mal ? demanda Harry.
- Quand il pleut, ça m'élance. Un peu comme les grenouilles…
Harry lui sourit et regarda plus attentivement Andréa Sachs. Derrière ses boucles rousses coupés aux carrés et ses yeux marrons, Harry vit briller une lueur farouche et une grande volonté dans son regard.
- Vous alliez rejoindre vos appartements, demanda t-elle.
- Oui, j'allais préparer mes cours pour demain.
Andréa lui proposa de l'accompagner.
- Nerveux? demanda t-elle, alors qu'ils empruntaient un escalier.
- Un peu, lui avoua Harry. Ca fait longtemps que vous travaillez ici ?
- Cela va faire ma quatrième rentrée scolaire…Malheureusement, peu d'élève prennent les runes comme options. Non pas que je m'ennuie - il y a toujours quelque chose à faire à Poudlard. Mais le langage des runes est en voie de disparition. Je supposes que vous ne l'avez jamais étudier ?
- Non. Mais ma meilleur amie, oui.
- J'aurais été ravie de la rencontrer. C'est ici que nous nous quittons, professeur Harper. Je vous dit à ce soir ?
Harry exécuté une petite courbette et emprunta les escaliers menant au donjons. Sur le chemin, il pensa à Andréa Sachs.
« Etrange petite bonne femme…Je n'aimerais pas être son ennemi ! » » pensa t-il.
- « Pastourelle », dit Harry, devant le portrait de messire de Claye.
Le sorcier songea à la cérémonie de Répartition qui aurait lieu dans quelque heures. Il sentit ses intestins se tordre étrangement au creux de son ventre. Bientôt il pourrait les voir…Mais pour l'instant, il avait des cours à préparer. Heureusement que Dumbledore avait rempli sa bibliothèque de livre !
Son regard se posa sur un étrange oiseau aux plumages rouge et or, installer sur le dossier d'un siège, et qui le regardait de ses beaux yeux.
- Fumseck ! s'écria Harry.
Je ne répondrais pas aux reviews cette fois ci, vu que c'est fortement déconseiller. Mais merci de tout vos petits messages ! C'est vous qui me donnez la force de continuer d'écrire…Mais si vous voulez des réponses à vos questions, laissez moi votre adresse mail et j'y répondrais avec grand plaisir !
Le prochain chapitre arrivera je-ne-sais-quand, mais je ne lâcherais pas cette fiction avant le mot fin, je vous le promets ! Parole de Gribouille !
Plein de gros bisous et à bientôt !
Doc Gribouille
