Du lemon? non.. je n'aurais pas osé ! Hein?

En tout cas, voici un cinquième chapitre, plutôt cool si vous voulez mon avis (pas objectif du tout, nonnon). Enfin, c'est a vous de me le dire ! Je me suis essayée a un truc nouveau, vous me direz ce que vous en pensez hein? J'ai besoin de votre avis pour m'aider à progresser! *yeux du chat beauté* En tout cas, je vous remercie (encore et encore) pour etre de plus en plus nombreux a lire et suivre ma fic, ainsi qu'à poster des reviews, ça me " met du baume au coeur " , comme disent les vieux!

Bon, je vous laisses a votre lecture, moi, je vais chasser le papillon de nuit qui vole sur mon écran...

Bisouuuuuuuus tout roses, Ana.


Chapitre 5

PDVB

J'étais sortie en trombe du studio, et étais directement montée dans la voiture. M'apprêtant a passer une des soirées les plus pourries de ma vie. Ma mère devait me parler, et après le bordel de cette après-midi, je sentais bien qu'elle aurait beaucoup de choses a me dire. Je n'avais plus de clopes, et plus rien a boire. Et comme si ça ne suffisait pas, j'avais eu l'idée merveilleuse d'embrasser un homme fiancé. Un homme certes irrésistible, mais fiancé.

Mais mon dieu, ce que ça avait été bon. Je ne sais pas ce qui m'avais prise de lui sauter au coup comme je l'avais fait, mais je n'arrivais pas a le regretter. En l'espace d'une journée, il m'avait totalement séduite. Certes, je n'avais jamais eu de mal a faire le premier pas avec qui que se soit, mais là, ce n'était pas pour le jeu, pas pour me prouver quelque chose, non. J'en avais envie, comme jamais je n'avais eu envie d'un homme auparavant. Et mon baiser avait été inconscient, pulsionnel, incontrôlable. Donc je n'étais pas si fautive que ça, si ?

Quand la petite limousine démarra, ma main vint automatiquement rejoindre mes lèvres, effleurant les dernières témoins de notre contact. Ça avait été relativement bref. Trop a mon goût en tout cas. Tout mon corps se souvenait de ses lèvres sur les miennes, de ses mains sur mon corps, de son odeur.. mon dieu quelle odeur. Et tout me poussais a faire demi-tour pour réclamer plus. Mais c'était impossible. C'était impossible.

Nous nous arrêtâmes devant mon immense immeuble, et en rentrant, je me précipitait dans ma chambre, fuyant ma mère et ces réflexions. Assise sur le rebord de ma fenêtre, une cigarette a la main, j'enfilais un mp3 sur mes oreilles et commençais a chantonner l'air de different pulses.

Ma mère vint toquer a ma porte, mais je décidais de l'ignorer, augmentant le volume de mon baladeur.

Mais au bout de six coups, je sentais bien qu'elle était sur le point d'enfoncer ma porte. Et décidais d'aller ouvrir. J'écrasais ma cigarette, escaladais mon lit king-size en direction de la porte. J'avais assez reporté la conversation comme ça, il fallait que j'assume désormais.

J'étais décidée a affronter le pitbull de front lorsque mon portable vibra dans ma poche arrière.

Une main sur la poignée en nacre, j'attrapais ce dernier et ouvris un message.

De : Shenae Grimes

à : Isabella Swan

" Hé, on va tous chez au Chris's se prendre un verre ce soir, après il a dit qu'on pourrait squatter chez lui, tu viens ?"

Je secouais la tête, la conversation pourrait attendre demain.

De : Isabella Swan

à : Shenae Grimes

" Je suis devant chez toi dans 5min ;) "

Alors j'enfilais une robe courte, mes louboutins et mon manteau, et ouvrais la porte.

-Et bien, je pensais que tu n'ouvrirais jamais cette porte, dit ma mère, passablement énervée. Il faut qu'on discute, tu as oublié ?

Elle me détailla des pieds a la tête, semblant prendre conscience de ma tenue.

-Tu comptes aller où comme ça ? Bon sang Bella, si ton père te voyais il te..

-Papa n'est pas là, je vais chez Shen'. Dis-je alors simplement en la contournant, avant de claquer la porte de l'appartement sur ma mère, dorénavant totalement furieuse.

Je l'entendis maugréer a travers la porte, mais rentrai dans l'ascenseur, n'y prêtant absolument pas attention.

PDVE

La route fut longue jusqu'à mon appartement.

Je décidais de m'arrêter sur la route. Je ne pouvais pas rentrer tout de suite et affronter le regard amoureux de Vicky. Je me sentais con, tellement con. J'étais devenu en l'espace de quelques minutes un homme qui cède a une belle femme au détriment de l'amour de sa vie. Un connard. Et ce sentiment de trahir ma future femme était encore plus accentué par le simple fait que je n'arrives pas a le regretter. J'aurais accepté de mettre en péril ma vie entière pour revivre cet instant encore une fois. Mais Vicky m'attendais a la maison, elle avait sûrement préparé un repas, mis une jolie robe et de bougies dans tout l'appartement pour me faire plaisir. Elle avait tout l'amour du monde a m'offrir. Et je ne pouvais pas mettre en péril toute notre vie de couple pour elle. J'aurais voulu mourir sur le champ, me jeter sous une voiture. Cela aurait été bref et facile. Crade, déplorable, sûrement légèrement douloureux, mais facile.

J'allais grimper sur ma moto quand, de l'autre coté de la rue, j'aperçus une blonde familière.

Une frange droite balayais ces sourcils, elle portait une mini-jupe à sequins argentés, de larges boucle d'oreilles, et un chemisier beaucoup transparent pour que cela soit accidentel. Ce n'était ni pour ces jambes élancées ni pour ces seins a peine dissimulés que je la remarquais, non. C'est parce qu'elle hélais le prénom qui avait chamboulé ma vie en une seule journée.

-Hey Be-e-ll's !

C'était Shenae, la fille du bar.

Et en relevant les yeux, logiquement, je tombais nez à nez avec elle. Enfin, je fus le seul a la voir. Elle sortait d'un immeuble grand comme six fois le mien, et portais une tenue casi similaire a celle de son amie. Elle lui fit une grosse bise sur la joue avant d'entrer dans une grande limousine blanche, qui démarra aussi tôt que la blonde l'ai rejointe.

Elle sortait en boite. Elle allait boire, et sûrement se retrouver dans le même état que la veille.

Avais-je dis que cette tenue la rendait totalement irrésistible ?

Je sortis mon cellulaire de la poche de mon jean, et tapais rapidement un message.

De : Edward Cullen

à : Vicky Hillsburg

La bibliothèque vient d'appeler, c'est une urgence j'en aurais pour plusieurs heures. Désolé, on se vois demain ? XOXO

Je démarrais ma moto en trombe. Et décidais alors de suivre la voiture qui abritait l'objet de mes fantasmes.

En arrivant devant le Chris's, j'allumais une cigarette, puis je la vis. Elle était dans la même position que la veille, assise au bar, son amie près d'elle, une vodka a la main. Elle passa sa main dans ces cheveux. Est ce qu'elle se rendait compte de ce que ce simple geste avait comme effet sur moi ?

Mon téléphone vibra.

De : Vicky Hillsburg

à : Edward Cullen :

Ah.. d'accord, je rentres chez moi alors, a demain mon amour. Je t'aime.

J'étais fou.

Totalement fou.

Fou d'elle.

PDVB

Quand j'entrais dans le bar, il faisait déjà nuit. Comme a notre habitude, nous nous assîmes sur les tabouret au coin du mur, Chris était derrière le bar, il servait. Je ne sais pas pourquoi il c'était mis dans la tête de faire le service, mais ça lui plaisait, alors bon. Quand il nous vis il vint directement vers nous un grand sourire au lèvres.

-Ah, mes deux petites salopes ! Content de voir que vous répondez toujours à mes invitations !

Chris nous avait trouvé ce surnom peu flatteur quelques années auparavant, et dans sa bouche, ce n'était pas une insulte.

Il nous servit, et commença a raconter sa vie, je ne l'écoutais pas, concentrée sur la petite tranche de citron accrochée a mon verre.

Shenae me donna un coup de coude qui me sortit de mes rêveries.

-Ça te dis une ligne ? J'ai l'impression que ça fait une éternité que j'ai pas été défoncée.

Elle m'avait dis la même chose la veille. Mais je ne relevais pas. Me contentant de hocher la tête et de la suivre.

Dans les toilettes du bar, elle ouvrit son sac, remis un peu de gloss et sortit une bouteille de lysopaïne. Autant dire que son contenu était tout sauf un cachet pour les maux de gorge.

Après avoir fait notre petite affaire, elle sortit de la pièce. J'avais besoin d'un peu plus de temps pour emmagasiner mon deuxième shoot de la journée, alors je m'enfonçai dans une cabine de toilette et m'assis. Mes pensées n'était plus claires du tout a présent. Mon cerveau me faisant la morale contre le mélange d'alcool et de cocaïne qui coulait dans mon sang, mais au bout de quelques minutes, l'effet de la poudre blanche pris le dessus sur ce dernier. Je sortais alors, a peine consciente de mon état second.

Et là, j'eus l'hallucination la plus réaliste de ma vie.

Edward se tenait dans l'encadrement de la porte, immobile.

Je le fixai quelques minutes. Ces yeux, ces cheveux, son corps tout entier était plus beau que dans mes souvenir.

-Putain de belle hallu. Lachais-je alors, passant une main dans mes cheveux, tentant désespérément de remettre mes idées en places.

En ce qui me parut une fraction de seconde, il supprima la distance entre nous, me poussant dans la petite cabine et me collant violemment au mur. Et ces lèvres s'écrasèrent sur les miennes.

PDVE

Elle passa une main dans ces cheveux, signant ainsi le destin de soirée.

Je fis trois pas, et la jetai littéralement contre le mur des toilettes.

C'était tout sauf romantique, c'était bestial, instinctif. Mais tout mon corps avait pris le dessus sur mon esprit. Je ne réfléchissais plus. Son corps était là, il fallait que je le sentes contre moi, autour de moi, fort. C'était vital.

Je tirais sur son décolleté pour laisser s'échapper un de ces seins, et le massais sans aucune douceur, mordant son coup, puis ma bouche déserta se dernier et vint embrasser sa mâchoire, son buste, et mordiller son mamelon. J'aurais voulu sentir chaque parcelle de son corps, de a peau, si douce, contre mes lèvres. Ma main c'était aventurée sous sa jupe, largement relevée, et je passais sous le tissus de ce que - je le compris vite – était un string. Je traçais des ronds sur son clitoris a travers le tissus de se dernier, me délectant de chacun de ces gémissement. Je la voulais, je m'incendiait de désir. Alors, j'arrachai le bout de tissus qui me séparait de son centre, et plongeais un doigt en elle. Mon dieu, je devenais fou. Elle était humide et serrée, parfaite. Je l'embrassais alors, forçant de ma langue le barrage de ces dents, pendant que mes doigts bouger en elle, la faisant frémir. Elle laissait des cris de plaisir qui me rendaient fou.

-Maintenant. Articula-t-elle entre deux gémissement.

Il ne m'en fallut pas plus, je fis tomber mon jean et, quelques secondes plus tard, je m'enfonçais en elle d'un seul coup de rein. Me faisant définitivement perdre les quelques bribes de pensées cohérente qu'il me restait.

PDVB

J'étais perdue dans un nuage de drogue, d'alcool, et de plaisir.

Je ne savais pas si il s'agissait vraiment d'une hallucination, mais si s'en était une, c'était la plus divine que la terre n'ai jamais connue.

Ces vas-et-viens, brutaux, bestiaux, profonds, étaient tout ce dont je souhaitais a ce moment précis. Je voulais le sentir dans tout mon corps, m'imprégner de lui, je me tortillais sous lui a la recherche de toujours plus de contact, je le voulais jusqu'au plus profond de moi, et cette envie était insatiable. Les jambes enroulées autour de ces hanches, mon dos frappant contre le mur en carrelage froid derrière lui. Je fus prise d'un orgasme dévastateur. Plus rien n'était en place dans mon esprit, je ne voyait plus que des formes vagues autour de moi, n'entendais plus que mes propres cris, comme plongée dans une piscine, une piscine de plaisir a l'état pur qui se déversa longuement a travers tout mon corps. Cela dura quelques minutes, avant que j'entende l'hallucination-meilleur-coup-du-monde-entier grogner a mon oreille.

- Putain... Bellaa !

Il se déversa en moi, et je crus m'effondrer contre lui. Ce que je fis.

Nous restâmes quelques instants l'un contre l'autre. J'étais toujours dans un état second, mais cet orgasme – Quel orgasme bordel ! - M'avais un peu remise dans l'ordre.

-Je ne penses pas pouvoir vivre sans ça. Dit-il alors, reprenant son souffle.

Je relevai le regard vers lui, et l'embrassai, fougueusement toujours.

-Emmènes moi chez toi. Dis-je alors. Me fichant éperdument des conséquences.


Voilà ! Mon premier lemon vous as plu? C'est très chaud et pas romantique du tout, mais c'est comme ça que je vois leur relation, pour l'instant du moins.

Voilà un chapitre que je me suis encore beaucoup amusée à écrire, j'espère ne pas avoir fait trop de fautes, même si je suis sure que j'en ai raté pleins.. je ne m'en excuserais jamais assez, mais j'écris très vite, sans vraiment faire attention, et même en me relisant, il y a toujours des fautes qui esquivent mon Bescherelle.

Sur ce, je vous aaaaaime très fort.

KissKiss tout roses, Ana.