Auteur : Akane Akira
Titre : Zettai ni Akirametenai
Genre : 0.o it's as you wish... Non non je plaisante c'est dans la même veine que les autres chapitres et heu okay c'est bon je metais Wakaaaaatteru yooon!!
Personnages : Shou °0°, Uruha (mais sans son Moet et Chandon ah vui c'est dur dur la vie mn ptit Ruru!), Yasuuuuuuuuuuuno !!!
Pairing : Bof, c'est pas encore des pairings dignent de ce nom... Mais ça va arriver patience...
Note : Enjoy it ! (bah que puis-je bien dire d'autre --)
Chapitre 4 : Rencontre
0°()°0
Les mains le prirent par en dessous les aisselles et le remirent sur pattes.
- Heu…Merci, amorça t-il en se retournant sur un pimpant jeune homme, à peu près du même age qu'Uruha. Son visage était plutôt juvénile, de longues mèches noir charbon tombaient de chaque côté de son visage, bien qu'une mèche conséquente en couvrait la joue gauche. Il avait une longue veste noire avec des motifs brodés argentés sur le devant, légèrement entrouvert sur son torse, une de ses manches comportait des filins sombres à son extrémité, un pantalon moulant assorti, et des bottes de la même couleur. Il était richement vêtu et avait une prestance princière, voire aristocratique. Le mot noble lui vint à l'esprit. Il songea tout de même qu'un si beau jeune homme habillé d'une couleur si obscure gâchait sa beauté.
Le ténébreux nouvel arrivant dégageait beaucoup de charme, il avait transformé l'ambiance, à présent aussi animée qu'un tombeau. Shou nota que contrairement à Uruha, il n'avait pas besoin de cosmétiques pour rehausser sa beauté si naturelle. Mais qui était-ce ?
- Aoi , intervint maladroitement Yasuno juste après que Shou ait fini son mot.
Uruha rougit quand le regard du beau jeune homme se posa sur lui, il baissa même la tête. D'ailleurs Uruha se rappela qu'il avait oublié de dire quelque chose de visiblement important à Shou, puisqu'il posa sa main sur sa bouche et eu une mimique choquée. Il était apparemment trop tard pour la révélation qu'il aurait du lui faire.
Les yeux noirs d'Aoi pétillèrent :
- Shou ?? T'a perdu ta langue ? Et que fait-il là , il désigna Uruha en levant lentement son bras avec grâce.
Shou n'arrivait pas à parler. Ce type imposait le silence. Le respect. Enfin ce qu'il ressentait était confus. Il éprouvait de l'admiration pour un type qu'il venait de rencontrer…Mais quels liens avaient t-il ?
Uruha acquiesça de la tête d'un très léger mouvement et Yasuno prit la parole, en feignant une joie soudaine :
- Ben alors mon petit Shiroyama Aoi ??? Qu'est-ce qui t'amènes hein ? Tu veux un verre ?
Le prénommé Aoi lui lança un regard d'incompréhension, comme si la familiarité du barman état incongrue.
- Heu… Yasuno-san… il est bien trop tôt pour…boire, fit-il en jetant un regard désolé sur Uruha qui posa confusément son verre presque vide. Je ne viens jamais ici dans l'intention de boire, tu le sais. Puis je n'aime pas que tu m'appelles ''petit''…tu es plus vieux que moi, mais c'est gênant…Et Shou tu ne m'as pas répondu qu'est-ce qu'il y a tu ne te sens pas bien ? Tu reprends des anti-dépresseurs ? Ou c'est autre chose ? Tu n'agis pas comme d'habitude… Et que fait il ici ?? répéta t-il, sur un ton ferme et calme.
Shou remercia du regard Yasuno, qui venait de se discréditer auprès d'un membre de sa famille, un noble donc, en le renseignant sur son nom. Voilà d'où venait ce qu'il dégageait. Mais bizarrement, même avec cet air hautain avec lequel il était né, il paraissait…normal, équilibré. Enfin par rapport à ce qu'Uruha lui avait appris de sa famille….était-ce ???
- Peut-être que le plus jeune frère vient chercher l'autre pour une ballade en limousine ?
Yasuno venait encore une fois d'aider Shou, et encore une fois de se rabaisser par rapport à Aoi, dont les yeux noirs fulminaient sur l'homme derrière le comptoir, avec un franc sourire fier aux lèvres. Il s'était remis à essuyer les verres.
Mais Shou surprit deux des trois autres hommes présents en prenant la parole, d'une voix assurée :
- Je me suis dit qu'on pourrait passer un petit moment ensemble, à discuter, avant de passer la journée ensemble. Ça ne devrait pas t'étonner qu'Uruha et moi passons du temps ensemble.
- Mais…et moi ?? Hier tu m'as appelé pour me dire de venir aujourd'hui…que c'était grave ?
Les trois autres furent choqués de sa phrase…Ce qui les interpellait, c'était 3 choses dnas la révélation du jeune brun qu'ils ne comprenaient pas : pourquoi Shou avait-il passé un coup de fil la veille ? Quel évènement grave ? Et pourquoi appeler son frère ? Encore ce dernier point était compréhensible. Grâce à Yasuno, Shou savait que c'était son cadet, et que c'était lui qu'il aimait et protégeait dans sa famille. Un allié. Mais il comprit à son attitude qu'il ne fallait pas lui parler de son amnésie, pas tout de suite…L'ancien Shou avait-il prévu de faire quelque chose ?? Assez important pour mettre son frère au courant, et suivant les dires d'Uruha, le Shou d'avant ne l'aurait certainement pas mêlé lui à une affaire si cela avaient été des magouilles de drogue ou de sexe… Néanmoins, Uruha et Yasuno étaient les plus interloqués du trio.
- On a du te faire une blague, Aoi. J'en suis désolé.
Uruha et Yasuno partirent en fou rire. Aoi ne comprit pas et son visage exprimait fureur et impatience. Shou fit semblant de prendre part à l'euphorie des deux autres, qu'il savait forcée.
- Haha !! Aoi vraiment je m'excuse que tu aies été contrarié pour rien !! Tu vois bien que ton frère va bien mais…, commença l'homme aux cheveux roses.
- Keiyuu !! lança celui aux mèches brunes et blondes, comme cela avait été une évidence toute bête.
Yasuno acquiesça d'un geste du menton.
- Cet affreux nabot ?? Il ne sait pas se tenir je rêve !!, plissa des yeux Aoi, avec un certain dégoût.
Cette fois ci ce fut l'homme aux cheveux roses qui fulmina, mais les seuls signes l'indiquant furent ses ongles plantés dans le comptoir à travers le torchon et ses lèvres qui se plissèrent légèrement.
- Mon…mari a juste gardé son âme d'enfant…Il n'a pas de pet coincé lui…, souffla t-il entre ses dents en malmenant l'un de ses verres, violentant même son torchon.
- Mais qui a un pet coincé , lança très aisément Aoi, qui décida de jouer la carte de l'indifférence. Il sourit même à la fin de sa phrase.
- Bon. C'est fini. On arrête…Aoi dis moi quand ça t'arrange qu'on se revoit, j'en profites pour que tu sois là pour te le demander, même si ta présence ici est un malentendu. J'avais déjà planifié cette sortie avec Uruha depuis longtemps, il n'a de cesse de me le rappeler…Donc on se voit quand tu le peux, okay ?
- …C'est d'accord, il fixa longuement Uruha qui baissait les yeux, puis furtivement Yasuno qui martyrisait sa vaisselle.
- Mata ne !!! sourit Shou du plus chaleureseument qu'il put.
- Hai…, Aoi soupira ; puis s'étonna d'une chose…Shou, t'as arrêté tes cocktails de drogue ? d'alcool ? de médicaments ? depuis quand ? T'as l'air plus sobre…et sain.
Shou prit la même position faciale qu'Uruha…Il se sentait si coupable… le 'lui' qu'il était prenait des 'cocktails' de drogue…d'alcool…Et le petit frère qu'il chérissait le savait…Pourtant, vu le ton d'Aoi, cela n'avait pas du l'empêcher de continuer de consommer ces substances.
- C'est bien…
- … ?
Le visage d'Aoi s'était radouci. Un fin sourire s'y était même immiscé. L'air hautain et autoritaire l'avait quitté. Il ne ressemblait plus qu'à un petit ange. Il tourna pourtant agilement les talons et s'en alla. Avant qu'il ne franchisse le pas de la porte vitrée, un cri du cœur déchira la gorge de l'aîné :
- C'est parce que je veux plus te décevoir !!! Je…
- Je t'appellerais quand je serais libre. Je sais pas quand exactement, un ton froid se voulant neutre éprenant la voix d'Aoi.
Et sur ce, il sorti et disparu dans la lumière de l'extérieure. Aoi avait entendu sa phrase. Shou le savait. Aoi savait que Shou le savait. Et Shou savait qu'Aoi savait que Shou savait qu'il avait entendu cette phrase. Mais Aoi n'avait sûrement pas su quoi dire. Il semblait mettre le plus de sentiments possible de côté. Blindé. Il devait avoir été trahi et déçu de nombreuses fois pour en venir à…
- Pourquoi est-il aussi ?
- Insensible, coincé ? Parce que le monde dans lequel il tente de vivre chaque jour est très dur avec lui. C'est le seul à ne pas être un pourri ou un blaireau dans ta famille. Ça n'empêche qu'Uruha et moi ne sommes ''qu'employés'', et que Môsieur est un noble…ça ne fricote pas avec plus bas que soi…Enfin pas sans montrer son dégoût royal…Tu lui as promis beaucoup de choses…Et comme tu l'auras deviné, mon mari n'y est pour rien du tout. Il est à Osaka en ce moment…Pour revenir à Aoi, tu as tenu énormément de promesses, mais celle de faire face à toutes sortes de substances tu l'as brisé un nombre incalculable de fois, en lui promettant sans cesse d'arrêter. Il a du voir que tu es complètement sobre. Il doit être en train de sourire là tout de suite. Il doit penser que tu ne planes plus alors que tu n'es plus le même…Mais tes sautes d'humeur tu les a fais aussi subir à lui bien que tu t'efforces de ne pas le faire. Je crois que même à toi -ancien toi plutôt- ton comportement t'échappe tellement tu mènes une vie désordonnée…En tout cas, je te fais confiance Shou.
Le blond eut comme un baume au cœur à l'entente de cette phrase. On le considérait comme quelqu'un…Pas comme une personne dont l'intérieur est vierge, vide, effacé. Il se décida une fois plus à bouger les choses. Sa poitrine bouillona soudain d'espoir. Il devait réparer ses erreurs, du moins la plupart, chose peu évidente ; et si une chose le tracassait plus que tout était la souffrance des autres. Il voulait protéger ses proches et statua sur le fait de commencer dès maintenant par…
- Uruha ça ne va pas ? glissa doucement Shou.
- …
Yasuno leva les yeux au ciel en un grand soupir de ras-le-bol et disparut dans ce que devait être l'arrière salle de son bar.
Shou s'approcha du jeune homme assis et posa sa main sur son épaule, et sa tête étant rentrée dans celles-ci, il ne pouvait savoir s'il pleurait ou pas.
- Tu…Ton frère peut être très blessant tu sais…Une fois il nous as trouvé dans un de tes clubs…Avec un autre Ichiban…Tu nous avait demandé de nous embrasser…Et c'est vrai, c'était plaisant, on s'amusait bien, l'alcool coulait à flot…Toi tu nous caressais…Puis quand il t'a aperçu, il s'est rué sur nous, nous a giflé, une puissante gifle qui nous as mis par terre l'autre Ichiban et moi… Il nous a insulté…dit qu'on était de la pire espèce…de la merde…Et qu'on salissait la réputation de son frère.
Sa tirade était entrecoupée de sanglots et quand il releva la tête, des mèches s'étaient plaquées sur ses joues à cause des larmes qui ruisselaient de ses yeux rougis. Le blond les essuya, troublé par ses joues brûlantes puis lui releva la tête pour la lui poser dans le creux de son épaule.
- Même involontairement je vous fais trop souffrir…Pa-
- Non ne t'excuse pas ! Ni toi de maintenant, ni moi, ni ton frère ne sommes responsables de sa réaction. Il n'est pas au courant pour les soumis…enfin, c'est pour sa réputation à lui car…Officiellement, tu ne lui as jamais rien dit et quand il te posait ouvertement la question, tu faisais toujours un hors sujet énor-
Il fut coupé par manque de souffle, il sanglotait encore.
- Je vois…il a du apprendre par lui-même, selon des bribes de rumeurs, et sachant que c'était vrai, il a voulu rejeter la faute sur quelqu'un d'autre que moi.
- A ce que tu m'as dit, avant cette soirée ton frère avait toujours été doux et gentil, calme. Tu n'avais pas fait le rapprochement à l'époque…, se lança t-il entre deux gandes prises d'air.
- Je devais être complètement imbibé alors, c'est évident que c'est cet évènement qui est à l'origine de son changement d'attitude. Il s'en est prit à vous, mais il sait que c'est moi qui tire les ficelles. Il est trop intelligent, ça se voit ,enfin je l'ai deviné je suis son frère malgré tout et l'on sent ces choses…Ce soir là a du confirmer ce que l'on racontait à mon sujet -vrai malheureusement- tandis qu'il devait s'efforcer de protéger une bonne image de moi. Devant cette scène, il était devenu impuissant… Puis c'est comme s'il avait du se prendre la réalité en plein visage d'une force bien violente...
- En plus ce soir là il a été vu avec un séduisant blondinet, qui était très important à ses yeux…je ne sais rien sur ce qu'est devenue leur relation, hoqueta Uruha.
- Mmmh…, médita shuo, tentant de ralentir de couper subtilment la discussion pour que le jeune homme calme son état.
Une fois la que la respiration d'Uruha fut moins saccadée, il desserra son étreinte.
- Tu veux qu'on aille au garage , fit le jeune homme essayant de reprendre de la contenance.
- Troisième sous-sol, répondit jovialement Yasuno qui reparut au bon moment. Tu vas dans le petit couloir au fond, à droite de ce comptoir, et hop ! Te voilà devant ton ascenseur privé pour les sous sols…
- Attends tu veux dire, non seulement il y a cent étages, mais il y a aussi…
- …De nombreux sous sols…Une grosse dizaine, par là, hasarda l'homme aux cheveux de couleur joyeuse, comme si ce chiffre n'était que bagatelle puor des sous-sols.
- Ah bah quand même !, déclara le grand blond.
Yasuno rit de la réplique du blond qui lui sourit en retour. Il tenait toujours entre ses bras Uruha, qui s'était redressé.
Yasuno prit un air grave et :
- Hé Uruha !! ça va aller ? Tu vas …
- Oui…oui je vais l'amener à Tsukasa …
- Tout de suite ?! Mais on devait d'abord…, lança Shou tout à fait décontenancé par l'initiative d'Uruha.
- …Oui passer la journée ensemble mais il t'apprendra plus de choses que moi et plus importantes aussi.
- Mais tu dois savoir des choses qu'il…
- Oh ! Ca en a l'air comme ça mais…Puis même, ce qu'il sait tu dois le savoir à ton tour impérativement. Tout ce qu'il sait passe avant ce que moi je sais…Tu le comprends ?
- Parfaitement…répondit un Shou déçu.
- Tu t'es déjà attaché tant que ça à moi , fit il en une moue attendrissante.
- Mais c'est que tu es très attachant…J'ai quand même bien peur que ce ne soit pas comme avant, enfin, c'est purement amical je veux dire…, affirma le blond.
- Je vois…, se tut son interlocuteur qui sourit.
Shou savait qu'Uruha aurait voulu répéter ''mais ça ne saurait tarder que cela devienne plus qu'amical mon chou chéri'' mais il n'était pas dans son assiette. Du tout. Mais il avait tenté de sourire et de redevenir positif, c'était une bonne chose.
Ils saluèrent Yasuno et pour la première fois, Shou prit la tête de la marche. Il trouva facilement le petit couloir, et l'ascenseur. Il jetait des coups d'oeils furtifs sur Uruha qui marchait d'un pas las, la tête baissée. Le petit bouton '' SS 3'' enclenché et allumé, il s'appuya contre le mur, telle une masse. Shou resta droit comme un piquet et le regardait curieusement, un air inquiet flottant sur son visage au doux traits.
Quand les portes s'ouvrirent, l'homme aux diverses mèches se redressa tel un automate et activa le mode 'marche', puis toujours le visage tourné vers le sol, il prit une direction. On aurait presque dit un Zombie. Il se repérait sans même voir où il allait, le blond en fut impressionné.
Le parking était très propre, il était même…parfumé ? Il jeta encore une fois un œil sur Uruha, attendant qu'il lui explique, que leur don de télépathie se montre, bien qu'il savait qu'il n'ouvrirait pas la bouche…Donc l'actuel Shou devina que l'ancien ne supportait pas l'exécrable odeur des parkings, le sien était donc parfumé. D'ailleurs, un détail, un gros, le chagrinait et il aurait du le remarquer dès lasortie de l'ascenseur… Uruha se planta devant une voiture. Un cabriolet gris presque violet très clair métallisé, fin et long. La marque ? Très connue. Le prix ? Quelle question…
- Je suppose que tu as compris que toutes ses voitures sont à toi, mais je voulais qu'on prenne celle-là…lança t-il d'une voix éteinte.
- Oui c'est ce que je viens de me dire…si l'on cherche une voiture dans mon parking, et qu'il y en a tout un -il considéra l'énorme quantité de véhicules qu'il possédait, un bon petit milliers car oui encore une fois l'endroit était gigantesque et fortement bien aménagé, les automobiles toutes plus belles les une que les autres, étaient rangées selon des critères néanmoins certains lui échappèrent- tas… Un joli tas, d'ailleurs. Et celle-ci me plaît beaucoup.
Il souriait car Uruha avait relevé son joli minois pour s'adresser à lui, bien que dénué d'expression. Celui-ci lança un petit rictus et poursuivit :
- Veux-tu que je t'indique où se trouve le domicile de Tsukasa, ou que ce soit moi qui conduise…
- J'aimerais bien conduire…Enfin si je sais je…
- Je vais conduire alors.
- Mais tu es sûr que ça ira ?
- Mon petit Shou…, soupira t-il comme pour lui faire comprendre que parlementer serait inutile.
- D'accord d'accord…J'ai compris, capitula le blond, avec bonne humeur.
Uruha le considéra un moment du regard, de haut en bas, son rictus tristounet coincé sur ses lèvres. Shou devina sans difficulté qu'il devait pensait à quel point il devait être différent d'avant, que l'autre n'aurait jamais agit comme il le faisait maintenant. Il en vint à se demander comment se comportait-il avant avec ce jeune homme autrement que lors de rapports sexuels.
Uruha monta dans la voiture côté conducteur, le blond s'empressa d'occuper le côté passager. Les clés étaient déjà présentes sur le volant. Après tout c'était plus pratique comme ça…grâce à ses moyens entreposer autant de voitures restait plausible, mais toutes les clés…
Le moteur rugit et Uruha effectua une marche arrière.
-------------------------------------
Note : comme promis hop !! Le chapitre 4!! Comment ça ça avance pas trop XDDD !!
Note II: nan je voulais juste mettre Note II, bon aller je vais faire le chapitre 5 soyons fou !!! X3
Note III: et non pas de blagues pourries ici !!! é...à
